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La bonne - Chapitre 7

Virginie prend une leçon de vocabulaire avec Raymonde, puis quelques travaux pratiques dans la cave. N'hésitez pas à commenter, c'est anonyme et ça encourage les auteurs ! Et vous pouvez proposer vos idées pour la suite !

Proposée le 19/02/2018 par Donatien

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Thème: Exhibition, voyeurisme
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Mon cher journal, que de choses à te raconter. Je vais essayer de le faire dans l’ordre.
D’abord te dire que Raymonde est devenue une très bonne amie. Je la trouvais timide et effacée, et c’est vrai qu’elle l’est, mais elle est aussi très vicieuse et elle m’apprend beaucoup de choses. Hélas à cause de son travail, elle n’a pas beaucoup de temps pour parler avec moi alors voici ce que nous avons imaginé.

Elle habite avec sa famille dans un autre quartier et doit prendre le tram pour rentrer chez elle après son travail. Elle a dit à sa mère qu’elle devait dormir ici à cause d’un grand ménage à faire. Cela arrive parfois et sa mère n’a rien dit parce quand c’est le cas elle reçoit de gros pourboires. Elle m’a dit « Tu imagines le genre de ménages » et je crois que même si je suis sotte j’ai un peu compris. Et à la fin de sa journée, au lieu de descendre, elle est allée se cacher dans ma chambre dont je lui avais donné la clé. Il ne s’est rien passé au dîner à part que Madame m’a un peu caressée et m’a fait servir sans culotte, mais c’était juste pour embêter Monsieur. Ensuite elle est allée prendre son bain avec Solange. J’avais hâte de rejoindre Raymonde.

Je l’ai trouvée sur mon lit endormie avec sa main dans sa culotte. Elle s’est réveillée tout heureuse de me voir. On s’est un peu embrassées mais je voulais surtout qu’elle m’explique toutes les choses que j’ignore et qui me font sans doute paraître bien ignorante. On s’est assises côte à côte. Elle m’a dit d’abord que ce qu’elle avait fait avec Monsieur s’appelle baiser, mais ça je le savais déjà. Et quand je lui ai demandé si elle avait déjà baisé avant elle m’a dit
— Oh, Mademoiselle, ça fait longtemps ! Pensez, j’ai trois grands frères !
Elle m’a dit aussi qu’il y a en gros trois façons de baiser, par la chatte, par la bouche et par le cul. Pardon, c’est comme ça qu’elle dit.
J’étais très étonnée d’entendre ça. Elle m’a dit que les deux dernières étaient les meilleures pour ne pas avoir d’enfant.
— Voyez-vous, Mademoiselle, les hommes adorent qu’on leur suce le bout. Cela leur cause beaucoup de plaisir, et souvent, ils vous viennent dans la bouche.
Et comme je la regardais avec des yeux ronds :
— Ben oui, quand ils jouissent, leur bite crachent un jus blanc, comme de la béchamel, et c’est ça qui fait les enfants. Ça s’appelle du foutre. Ils aiment bien vous le faire gicler dans la bouche et vous le faire avaler. Ça n’est ni bon ni mauvais, et comme ça on ne devient pas enceinte.
Je me suis dit qu’il fallait que j’écrive tout ça pour ne pas oublier, mais ce n’était pas fini.
— Et puis aussi ils aiment vous prendre par le cul.
— Mais comment ? C’est bien trop petit !
Je pensais à l’énorme chose de Monsieur.
— Oh, c’est petit, mais on s’habitue, et ça passe. C’est même bon. On appelle ça enculer. Mais il ne faut pas dire ça, Mademoiselle, ce sont de très vilains mots !
— Comme salope et putain ?
— Oui, Mademoiselle.
Moi je pensais que j’aimais bien les gros mots et ça me donnait chaud entre les jambes. J’ai dit :
— Oh, j’ai envie de… tu sais, de me frotter.
— Vous voulez dire de vous branler, c’est comme ça qu’on dit. Oh, moi aussi. Alors, on se branle ?

On a vite enlevé nos culottes et on s’est assise face à face, les jambes écartées, les miennes sur les siennes et on s’est branlées. Elle a continué à m’expliquer tout ça mais ça prenait du temps avec tous les « Ah ! » qu’elle faisait, et les « putain que c’est bon ! ». Ensuite on ne disait plus que des « Ah ! » parce que j’avais mis trois doigts dans sa chatte et ça nous est venu à toutes les deux. Alors Solange est entrée et nous a dit que maintenant qu’on avait bien joui elle aimerait dormir. Alors on s’est déshabillées et on s’est endormies tout emmêlées et c’était la première fois que je dormais toute nue. Et j’ai pensé en fermant les yeux que quand on la regarde bien Raymonde est assez jolie et surtout elle a la peau la plus douce que j’aie jamais touchée.

Le matin, elle était déjà debout quand j’ai ouvert les yeux.
— Oh, comme j’ai hâte ! Aujourd’hui il y a mon bon ami qui vient !
— Ton bon ami ?
— Le livreur de Granier, le marchand de vin. Il est beau ! Je l’aide à ranger les bouteilles et il me baise. Mme Boiron ne dit rien parce qu’elle a le béguin pour lui aussi.
— Oh, tu en as de la chance !
J’étais un peu jalouse et elle s’en est aperçue.
— Oh, si vous voulez, vous pouvez venir, comme ça je vous apprendrai les choses en vous montrant. Il vient à huit heures, Madame n’est pas levée et Monsieur est déjà parti à son ministère.

J’avais un peu peur, surtout d’aller dans la cave, en réalité, mais à huit heures dix je descendais l’escalier poussiéreux.
J’ai poussé la porte de la cave. C’était plus grand et mieux éclairé que je le croyais. Il y avait des bouteilles alignées partout et même des tonneaux. Monsieur est un grand amateur de vin. J’ai trouvé Raymonde dans les bras d’un grand garçon brun qui la dépassait d’une tête. Il était penché sur elle et l’embrassait en pétrissant son petit sein dur. J’ai dû faire un peu de bruit. Quand il m’a aperçu il a tout de suite lâché Raymonde. Il m’a regardé en devenant tout rouge et c’est vrai qu’il était plutôt joli. Plus âgé que Raymonde et que moi, mais pas beaucoup, peut-être dix-huit ans. Raymonde a éclaté de rire.
— N’aie pas peur, grand nigaud ! C’est Mademoiselle Virginie. Je lui ai parlé de toi. Mademoiselle je vous présente Lucien. Lucien tu vois que je ne t’ai pas menti. Elle est très belle, non ?
Lucien n’a pas répondu, mais il me dévorait des yeux en triturant sa casquette.
Raymonde a commencé à caresser le paquet entre les jambes du garçon en riant.
— Mais attention, ce n’est pas pour toi, un trop joli morceau ! Mais dis-donc, ça te fait de l’effet on dirait !
Elle a défait le pantalon de Lucien et il est tombé à ses chevilles. Le caleçon a suivi. La chose du garçon était bien droite et regardait plutôt le plafond. Elle était grande et longue, mais moins grosse que celle de Monsieur et d’une jolie couleur claire. Lui, il ne me quittait pas des yeux.
— Venez, Mademoiselle, n’ayez pas peur. C’est une belle queue, pas vrai ? On l’appelle aussi la bite, le zob, ou Popaul. Elle a plein de noms.
Elle caressait l’engin en me nommant les différentes parties.
— Vous voyez, ça, ce sont les couilles, c’est là-dedans que se fait le jus. Celles de Lucien sont bien grosses. Hein que tu vas bien décharger pour ta môme ?
Raymond commençait à être très rouge.
— Suce-moi plutôt au lieu de causer, petite salope !
— Attends un peu, j’explique à Mademoiselle ! Vous voyez, quand je tire la peau, ça fait sortir ce gros bonbon, c’est le gland. Il est gros, hein ? Ah, je le sens passer quand il m’encule ! Regardez, Mademoiselle, c’est ici l’endroit le plus sensible.
Elle se met à genoux et titille du bout de sa langue le gros bonbon, elle en fait le tour, lèche la tige tout du long puis remonte ; Lucien a l’air d’apprécier. Il saisit Raymonde aux cheveux et force ses lèvres pour faire entrer sa bite dans la bouche de Raymonde.
— Ah, putain ! Allez, pompe-moi fort.
Et toujours c’est moi qu’il regarde. Il me semble que c’est bien dans ma bouche qu’il voudrait mettre sa bite. Maintenant Raymonde a pris le rythme. Guidée par la main de Lucien, elle avale la longue queue jusqu’au bout et la laisse ressortir, toute luisante de salive. Je sens que je suis toute mouillée. Je n’ose pas mais j’aimerais bien me branler, et surtout j’aimerais savoir ce que ça fait, de sucer un engin pareil. Lucien pousse des gémissements de plus en plus fort. Je crois qu’il va joui et je ne verrai pas la crème dont Raymonde m’a parlé. Mais on dirait qu’il a lu dans ma pensée. Il tire en arrière la tête de Raymonde qui ne veut pas lâcher son bonbon. Sa queue est encore plus grosse, le gland est tout gonflé et rouge.
— Mademoiselle, vous voulez bien ? Avec votre main…
— Mais comment ?
— Tenez, prenez-la ici. Allez, n’ayez pas peur de serrer.
J’empoigne la chose. Oh, comme c’est doux et chaud, tout glissant de la salive de Raymonde. Il me montre comment il faut faire aller ma main et je dois le faire bien parce qu’il souffle de plus en plus fort.
— Ouvre la bouche, toi, salope !
Soudain il pousse un grand cri et un long jet blanc gicle et puis un autre et encore un autre, un peu dans la bouche et sur tout le visage de Raymonde, et même dans ses cheveux. Je me rends compte que ma main gauche serre ma minette et que c’est tout près de me venir. Alors Raymonde se lève et vient coller sa bouche pleine de foutre su la mienne et nos langues se mélangent, nos salives et le foutre de Lucien et je jouis.


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
vivement la suite
Posté le 10/07/2018

Orgasmia
Que je suis heureuse de vous lire de nouveau donatien... Votre absence m’a sembler si longue que j’ai cru que je reste vous lirais plus .. La bonne est vraiment une histoire prenante ! Cette découverte de soi avec virginie j’adore ! J’ai eu plus d’un orgasme en vous lisant ..
Posté le 5/06/2018

Galactia
Vos histoires sont incroyables et me rendent folle de désir... j'adore me toucher en les lisant. J'espère que celle ci évoluera dans la soumission de cette petite servante...
Posté le 22/02/2018


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