Histoire Erotique

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Tout vient à point qui sait attendre

Une histoire entre un ex collègue de boulot et moi, qui, après m'avoir fait des confidences dernièrement, écrit de son point de vue, avec les prénoms modifié. Nous gardons tout les deux un bon souvenir de notre seule et unique partie de baise, mais quel orgasme (pour tout les deux). Bonne lecture.

Proposée le 2/09/2022 par Diane87

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Histoire vraie


Il y a de ça quelques années, alors j’étais à mon poste au service courrier d’un campus, j’étais en train de finir de trier le courrier reçu le matin, lorsqu’une collègue, Nathalie, est arrivé avec une jeune fille. Elle lui expliquait le système des casiers courriers entrant et sortant, puis me présenta à la demoiselle.

- Sébastien, je te présente Diane. Elle est en stage à la résidence avec moi pour un mois.
- Bonjour, dit-elle timidement avec un sourire franc et sincère.
- Enchanté, dis-je, tout en regardant subtilement cette jeune fille.
17 ou 18 ans, des cheveux châtains méché de blond, mi- long. Une paire de sein que je devine sublime sous ce petit chemisier blanc. Un 90B ou C.
En partant, Nathalie me salue d’une bonne journée et j’en profite pour regarder le cul de cette jeune stagiaire.
Un petit cul légèrement rebondis et mis en valeur par son pantalon à carreau. Sentant que je commence à être l’étroit dans mon jean, je pars aux toilettes essayer de calmer mon excitation.

Le stage de Diane se passe. Je lui fais toujours de beaux sourires lorsqu’elle passe au service mais ne tente rien de plus. Je la sens jeune et probablement encore vierge.

Un an se passe lorsque je la revoie.
- Hey, salut… Diane c’est ça ? Je feins de ne me plus me rappeler de son prénom.
- Salut ! Oui, c’est ça.
Tandis qu’elle m’explique qu’elle est de nouveau en stage pour un mois, dans un autre service de la résidence du campus, je jette un coup d’œil furtif à son léger décolleté.
Elle doit surement avoir un de ses soutifs push-up qui mets les seins encore plus en valeur, ses deux seins collés l’un à l’autre. J’adorerais y glisser ma queue…
- J’y vais, à bientôt ! dit-elle en me sortant de mes pensées.
- Salut !

Le dernier jour de son stage, elle vient me saluer une dernière fois et je regrette une fois de plus de ne pas lui avoir fait d’avances.

Quelques mois se passe et je l’aperçois passer devant le service montant au deuxième avec une personne de la RH. Elle repasse une heure après mais ne me voit pas.
Deux mois plus tard, je l’aperçois de nouveau. Un peu avant midi, elle passe accompagnée de Corinne de la compta déposer du courrier.
- Bonjour Sébastien.
- Diane ! Encore un stage ?
- Non, alternance de deux ans à la comptabilité au premier.
- Génial !
- Bon appétit.
- Bon appétit.
Et je regarde son joli cul s’éloigner.
- Quand est-ce que tu te lances ?
- Quoi ?
Mon collègue me fixe.
- Je vois bien comment tu regardes cette nana à chaque fois. Et tu ne regardes pas que ses yeux.
- Euh oui mais t’oublie qu’en ce moment je suis en couple et je pense que je ne suis pas son style de mec. C’est un fantasme cette nana.

Les deux ans de son alternance défilent. Ma meuf me largue mais je ne tente rien auprès de Diane, sentant qu’elle est plutôt attirée par Antoine, un collègue également en alternance dans son service. Et physiquement, on peut dire qu’on n’a vraiment rien à voir.

Le dernier jour de son alternance arrive. Elle vient me dire au revoir.
- Quels sont tes projets ? Tu poursuis tes études ou t’as trouvé du boulot ?
- Je pars minimum un an en Angleterre comme jeune fille au pair. J’ai trouvé une famille en banlieue de Londres. Je vais garder une petite fille de 3 ans et son frère de 6 mois. Je pars dans moins de deux semaines.
- Bon vent alors et peut-être à un de ses quatre.
- Oui, peut-être. Salut !

Un peu plus d’un an s’écoule lorsque je la vois passer devant la fenêtre du bâtiment. Quelques jours plus tard, elle arrive pour déposer du courrier.
- Toi ici !
- Oui ! Moi ici ! J’ai été embauché à l’agence immobilière du campus. CDD de trois mois qui peut déboucher sur un CDI. Croise les doigts pour moi.
- Promis ! Et l’Angleterre c’était bien ?
- Pfff, soupire-t-elle, je suis restée deux mois. Ça n’a pas collé avec la famille et j’ai baissé les bras.
Alors qu’elle me raconte comment son projet est tombé à l’eau, je me rappelle la première fois où je l’ai vu, jeune et probablement pucelle, n’ayant peut-être jamais branler un mec. Et là, je sens de l’assurance dans sa voix, moins timide. Et tandis que je reluque discrètement une fois de plus ses seins, elle rougie mais ne dit mot.
Nous finissons notre conversation puis elle s’en va.

Deux ans se passe. Les échanges deviennent de plus en plus sympathique et je fini par la trouver sur Facebook, mon ex ayant une amie en commun avec elle. J’ose lui envoyer un message.
Elle me répond une heure plus tard, surprise que je l’ai démasquée sur Facebook, alors que son vrai nom et prénom n’apparait pas.

Nous échangeons pendant plusieurs mois. Nous discutons brièvement pendant qu’elle passe au service déposer du courrier ou récupérer des recommandés. Et puis finalement pendant l’été, j’ose :
- Ça te dit une balade après ta pause déj ?
Il faut dire que le campus est situé à la lisière d’une grande forêt, ce n’est pas les balades qui manquent pour faire plus ample connaissance.
Pour mon grand plaisir, elle acquiesce.

Le lendemain midi, elle me rejoint sur ma fin de pause et passons vingt minutes à discuter tout en marchant. Tandis qu’on s’assoit sur un banc, son pantalon se baisse légèrement et je distingue le haut d’un string en dentelle noir.
Nous terminons notre discussion tandis que nous retournons vers le campus et avant de me saluer pour le reste de la journée, elle m’emmène dans un coin à l’abris des regards et m’embrasse. Sa langue trouve très rapidement la mienne. Puis elle file sans un mot.
- Enfin !
- Putain Bertrand tu m’as fait peur !
- Il était temps !
Si nous pensions ne pas avoir été grillé…

Le soir, je lui avoue avoir été agréablement surpris de son baiser et lui propose une pause déj ensemble avec un pic-nic improvisé en forêt. Elle accepte volontiers.

Le lendemain, elle arrive au début de ma pause avec un sandwich qu’elle a acheté au bar de la cafétéria et une bouteille d’eau. Je prends mon sandwich et fait le tour du comptoir pour la rejoindre.

Nous marchons quelques minutes vers la forêt et nous arrêtons dans une clairière où nous sommes seuls.
Nous nous posons dans l’herbe. Comme la veille, son jean descend pour me faire voir un bout de sa lingerie minimaliste. Nous mangeons rapidement en discutant puis cette fois, c’est moi qui m’approche pour l’embrasser.
Ce baiser est beaucoup plus fougueux que la veille. Il est électrique et bandant.
Très rapidement, elle se retrouve allongée dans l’herbe et ma main glisse vers son abricot, que je sens comme bien épilé et surtout très humide.
Alors que je me retrouve quasiment sur elle afin de frotter nos sexes l’un contre l’autre à travers nos vêtements, nous sommes interrompus par un de mes potes, moniteur au centre aéré, qui vient d’arriver à la lisière de la clairière, avec une ribambelle de gamins quelques mètres plus loin.
Elle se rhabille vite fait gêné et nous marchons pour retourner au boulot en riant.

Le soir, on s’envoi des messages assez explicites. Je lui fais croire que j’ai un micro-pénis (alors que j’en suis à l’opposé, il est de longueur légèrement supérieur à la moyenne en France mais le diamètre est plutôt impressionnant). Elle fait mine que ce n’est pas grave, que ce qui compte c’est la façon de s’en servir, puis je lui avoue que c’est faux.

Le lendemain, samedi, elle me demande ce que je fais ce soir et si je veux venir chez elle.
- Ok je viens, mais en tout bien tout honneur.
J’aimerais la respecter et ne pas coucher avec elle rapidement.

Le soir, nous sommes tous les deux assis dans son canapé, à dîner, regarder un film et boire quelques bières. Il ne se passe rien jusqu’au couché où elle m’embrasse avec retenue et me passe un oreiller et une couverture.
- Tu as dit en tout bien tout honneur, alors tu dors dans le canapé.
- Bien sûr, mademoiselle.

Elle part dans la chambre et je m’allonge dans son canapé, pas très confortable et avec une trique d’enfer. J’imagine son cul dans son pyjama et ses seins libérés de son soutif.
Mon sexe me fait terriblement mal. Je décide de la rejoindre.

En rentrant dans sa chambre, elle est allongée sur le côté gauche, face au mur. Elle ne m’entend pas arriver.
Lorsque je me couche, elle se retourne et en une fraction de second, elle se retrouve à califourchon sur moi à m’embrasser fougueusement.

Rapidement, elle enlève mon t-shirt et le balance par terre. J’attrape son petit débardeur et lui retire pour enfin admirer cette magnifique paire de seins qui pointe et que je m’empresse de téter alors qu’elle ondule son bassin contre le miens. Ça lui semble lui faire un effet de fou.

Elle finit par enlever d’elle-même son pantalon de pyjama et son string bleu nuit en dentelle. Elle attrape mon boxer et me l’enlève en vitesse.
Elle a un instant d’arrêt en voyant mon sexe dressé puis s’empresse de le prendre en bouche. Avec quelques difficultés à le prendre, elle me taille une pipe tandis que je tente de me contenir.
Au bout de quelques minutes, elle attrape dans une boîte près du lit une capote qu’elle m’aide à enfiler. Je l’attrape alors par les pieds pour la mettre sur le dos et pénètre ma grosse queue dans sa chatte serrée et très lubrifiée.
Purée que c’est bon !

Au bout de plusieurs va et vient à la défoncer, elle se met à quatre patte devant moi et attrape mon sexe pour le remettre dans sa chatte.
Tandis que je la prends en levrette, j’admire sa petite rondelle et songe un instant y introduire un doigt pour voir, mais fini par me raviser. Je ne suis pas certains qu’elle est déjà pratiqué la sodomie. On verra peut-être une autre fois.

Tandis que ça fait quelques minutes que je claque ma queue et mes couilles pleines contre elle, dans un râle je jouis et me retire.
- Putain la capote a craqué ! dis-je catastrophé.
La capote était trop petite pour moi. Bordel, j’aurais dû rester chez moi et pas la sauter comme ça.
Elle se lève et pars quelques instants aux toilettes.

Lorsqu’elle revient, je lui fais part de mes remords.
- Je m’en fou de ça ! J’ai aucune contraception à part cette foutu capote. Je suis bonne pour trouver une pharmacie de garde un dimanche.
- Oh putain !!

Nous finissons par aller nous coucher ensemble en sous vêtement.

Le lendemain matin, en nuisette à avaler des céréales devant la télé, j’introduis un doigt dans sa chatte encore pleine de mon sperme de la nuit.
Je lui retire sa nuisette et son string pour l’allonger sur son canapé et entreprend un cunnilingus.

Alors que je suis depuis plusieurs minutes à stimuler son clitoris et à introduire mes doigts dans son vagin, elle se cambre de plus en plus et gémit.
- La vache !
Je me recule alors qu’un premier jet sort de sa chatte.
Elle gémit de plus en plus et je continue, et plus elle gémit, plus elle gicle.

Au bout de plusieurs minutes, essoufflée, je m’arrête. Elle se relève et constate son canapé trempé.
- Je n’ai jamais vécu ça mademoiselle.
- Euh moi si, mais quand je me masturbe. Jamais avec un mec.
Je suis flatté.

Elle se lève et baisse mon boxer pour prendre ma queue en bouche, avec plus de facilité cette fois. L’orgasme que je viens de lui donner à dû lui détendre la mâchoire. Elle s’attèle à me tailler une pipe digne d’un film porno.
- Je vais jouir, dis-je pour la prévenir.
Elle me regarde mais continue en accélérant encore plus la cadence.
Je finis par éjaculer dans sa bouche et elle n’en perd pas une goutte.

En se relevant, elle m’embrasse et me chuchote un merci.

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