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Pour l'amour de Dieu chap 3

Notre jeune pasteur déjà troublé par les déviances de son épouse va être initié à de nouvelles pratiques inconvenantes. Le jeune couple découvre aussi en quoi consiste la cérémonie qu'une sept tribus, l'époux est choqué, l'épouse est troublé.

Proposée le 1/12/2021 par cerisemoche

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Je ne trouvais pas les mots pour parler avec mon épouse de ses déviances avec Thérèse, contrairement aux catholiques les protestants sont plus mitigé sur les rapports homosexuel. Dans mon propre temple deux femmes avaient été marié, cella avait fait beaucoup de remous dans ma communauté néanmoins leur amour avait été reconnue par un pasteur qui étais-je pour le juger. Je commençais à me dire que c'est sur l'infidélité que je devais sermonner mon épouse mais je n'arrivais pas à y voir une réelle infidélité, plus un moment d'égarement un jeux qui aurait quelques peu dérapé, rien que d'y penser cella me fouettait le sang. Depuis notre arrivé loin de toute civilisation mon épouse était comme un poisson dans l'eau dans cette jungle luxuriante, elle était heureuse à m'en éblouir je ne voulais pas être le nuage à sa luminosité aussi je décidais d'attendre le pasteur Charles-Michel. Je comptais sur ses conseilles d'autan que sa fille Thérèse était impliqué.

Le pasteur revint en une fin d'après midi sur une longue et étroit barque chargé de paquets et de bouteilles d'eau. Dans la cinquantaine grassouillet Charles-Michel avait un double menton, pas très grand sa fille Thérèse avait une demi tête de plus. L'air joviale il me faisait penser au père Noël la barbe en moins, nous nous serrâmes la main avant que je lui présente mon épouse. Ses yeux s'agrandirent, Katharina faisait cette effet à tout les hommes. Pendant notre voyage elle cachait sa beauté sous une casquette et ses formes généreuse sous d’ample vêtements mais en ce jour elle était en short avec un tee-shirt qui mouvait son soutien gorge. Charles-Michel était revenu avec sa deuxième filles Brigitte qui portait bien son prénom qui voulait dire force en celte, métisse dans les vingt-cinq ans elle était un peu moins grande que sa petite sœur. Elle avait un visage ovale les tempes et la nuque rasé laissant une crête crépu sur le sommet du crane, des yeux noirs sans douceur un nez épaté de grosses lèvres elle me serra la main en évitant ma bise. Son corps plutôt fin contrastait avec ses muscles bien dessiné, de petits seins ajouté à son côté garçon manqué. Elle, son père et moi déchargions le bateau pendant que mon épouse et la cadette préparaient un festin.

Pendant le repas le pasteur Charles-Michel nous fit le topo des peuples sauvage environnant divisé en sept tribus qui se partageait un territoire grand comme la Corse. Il m'avait déjà dit au téléphone que les approcher n'était pas sans danger aussi insista-t-il sur les choses à ne surtout pas faire. Premièrement ne jamais pénétrer sur leur territoire sans une femme, ce peuple que le pasteur appelait simplement les hommes des bois considérait comme une attaque la venu d'un ou de plusieurs hommes. La femme était un gage de paix et de confiance, avant que son épouse ne reparte en Belgique soigner un problème de dos le pasteur Charles-Michel nous dit l’emmenait toujours avec lui pour prêcher la Bonne Nouvelle. J'écoutais ses conseils avec ferveur je me voyais déjà ramener ces brebis égarés dans le giron de Dieu, une âme sauvé à mes yeux valait plus que tout l'or du monde. Rassasié je finissais mon verre de vin quand le pasteur évoqua une cérémonie des plus déstabilisant, en face de moi derrière la table le pasteur se racla la gorge pour reprendre à ma seul attention. « Je sais que ce doit être choquant, moi même quand je suis arrivé à les approcher avec mon épouse je n'en menais pas large j'étais même mort de honte. » « Vous l'avez fait ?! » « Pour l'amour de Dieu. » Je dessaoulais rapidement mon épouse posa sa main sur la mienne en me soutenant du regard, Thérèse et Brigitte m’observaient sans dire mot. « Vous savez, reprit Charles-Michel. Ce n'est pas aussi insurmontable que ça en a l'air, cella me fait penser à l'épreuve que Jésus a traversé après son jeûne dans le désert. Le Diable a tenté de le corrompre en vain, vous n'aurez cas rejeter la tentation. » « Pourquoi ne pas nous en avoir parlé au téléphone ? » « Je me fais vieux rejoindre ces tribus dans la jungle devient un chemin de croix, à chaque fois que j'ai raconté cette cérémonie à un possible pasteur remplaçant il ne voulait plus venir. Je ne pouvais pas laisser les hommes des bois sans un berger pour les guider vers Dieu. Je vous présente mes excuses pour vous avoir cacher cella. » J'eus des remords à faire s'excuser un homme qui aurait pu être mon père et en avait le grand cœur. « J'accepte vos excuses pasteur, je comprends bien vos motifs. » « Merci, quand j'ai entendu vos motivations j'étais sur que vous relèveriez le défis. » Il s’emballait mais je ne voulais pas le blesser aussi je me tournais vers mon épouse à ma droite. « Moi et mon épouse devons en discuter, nous prendrons une décision le plus vite possible. » « Prenez votre temps vous êtes ici chez vous, intervint Thérèse en croisant mes yeux. Si vous décidez de repartir mon père ne vous en tiendra pas rigueur. » « C'est bien vrai ma fille, restez aussi longtemps que vous le jugez nécessaire. » Après les avoir remercié je quittais la table au bras de mon épouse avec l'étrange cérémonie en tête, imposé à tout étranger qui voudrait interagir avec les hommes des bois une toute petite partie de moi en éprouva de l'excitation.

Notre chambre était voisine de celle de Brigitte qui sans doute épuisé du voyage la regagna rapidement aussi je chuchotais à mon épouse. « Je ne t'imposerais jamais rien, tu n'as qu'un mot à dire pour que nous rentions chez nous. » « Chez nos parents tu veux dire. » Elle plaisantait alors que comme moi elle avait écouté le pasteur Charles-Michel exposer tout les détails de la cérémonie qui la touchait autant que moi, Katharina était l'insouciance même. Je la laissais faire sa toilette de chat vu que la nuit la salle d'eau en pleine air était à éviter. Vêtu d'une musette et qu'une culotte blanche en coton je lui fis une place dans notre lit, soufflait la bougie et rabattait les moustiquaires je reprenais notre discutions sur le même ton. « Je n'en reviens pas que le pasteur et sa femme aient participé à une telle cérémonie. » « Il a été très courageux de nous en avoir parlé sans détour. Tu imagines si nous avions débarqué sur le territoire des hommes des bois sans savoir cella. » Sur le flan redressé sur un coude je pouvais encore dans la pénombre discerner les dents blanches de mon épouse, elle me souriait. « Katharina tu sais que je t'aime plus que tout au monde. » « Moi aussi mon lapin. » Avant que je la reprenne sur mon surnom et que je continue le développement de mes pensées elle trouva mes lèvres, je compris alors que l'évocation de la cérémonie loin de la choquer l'avait excité.

Passant sur moi elle appuya sa vulve contre ma queue qui déforma mon caleçon en un instant. Depuis qu'elle prenait notre intimité en main j'en éprouvais bien plus de plaisir, trouvant sa langue avec bonheur je pensais reparler de notre avenir dans cette contré plus tard. Mon épouse se redressa à cheval sur moi me prenant pas les poignets elle guida mes mains sur son opulente poitrine, je ne me fis pas prier pour la caresser par dessus la musette. « Je trouve que le pasteur Charles-Michel, me dit-elle d'une voix suave. A trouvé une bonne comparaison entre la tentation du Diable et la cérémonie. Peut-être que c'est même le Diable qui a soufflé cette épreuve aux hommes des bois. » « Ne plaisante pas avec le Diable. » « Tu m'imagines caressé par un autre homme entouré d'une foule survolté qui n'aurait de cesses de me pousser à succomber. Tu crois que je pourrais résister à la tentation, refuser ce que mon corps me réclame à grand cris. Soutenir ton regard pendant que d'autre mains que les tiennes font couler mon jus d'amour que tu aimes tant. » Heureusement qu'il n'y avait plus de lumière mes joues me brûlèrent à cette perspective, c'était bien la cérémonie décrite par le pasteur en plus sulfureux. « Le moment est mal choisi pour en parler. » Sous sa vulve contre ma queue je sentis son nectar imbiber le tissus de nos sous-vêtements, continuant à onduler elle reprit. « Pendant que ma fidélité serra éprouvé tu devras résister à des jeunes femmes libidineuses qui n'auront cas cœur de te faire quitter le cercle sacré pour faire de toi leur momocou. »

En pensant à ce terme je malaxais ses seins en sentant les petits mamelons pointer sous la musette, de ce qu'avait dit le pasteur un momocou est un non combattant. J'avais eu l'impression qu'il y avait mis des pincettes pour nous expliquer ce rôle dans la tribu. Moi j'y percevais la similitude pour désigner un sous homme, mon épouse avait du comprendre la même chose. Je poussais du bassin pour d'un mouvement la retourner sous moi, je passais une main sous sa musette malaxait plus rudement un sein. « Je ne serais jamais un momocou comme tu ne serras jamais touché par un autre homme ! » Brigitte avait du entendre mon éclat de voix mais je m'en moquais. Mon épouse avait touché une corde sensible, depuis qu'elle me dominait intimement j'avais peur de perdre de ma virilité. Katharina croisa ses jambes dans mes reins ses mains couraient sur mes flans l'une remonta sur ma joue, dans la nuit j'arrivais à apercevoir le blanc de ses yeux. « Tu veux me faire jouir ou me faire mal? » « Te faire jouir, répondis-je en relâchant son sein. » Je me penchais pour trouver ses lèvres, ses cuisses m'enserrèrent d'avantage je poussais instinctivement ma queue contre le fin tissue chaud et visqueux qui me séparait de sa chatte. Nos langues échangeaient passion et salive, je caressais doucement sa poitrine en poussant des expirations de contentement. La cérémonie trottait dans ma tête, il y avait quelque chose de malsain qui m'attirait dans cette épreuve humiliante. Avoir épié mon épouse folâtrer avec Thérèse m'avait changé ou bien j'avais déjà ce fond de perversion en moi, je devrais encore m'en remettre à Dieu pour mes péchés.

Mon épouse me poussa à descendre m'occuper de ses seins, sous la pression de ses main sur ma tête je trouvais à travers la fine étoffe un petit mamelon. « Je crois avoir compris que pendant la cérémonie, me dit-elle d'une voix suave. L'homme qui me tentera ne pourra me pénétrer sans mon consentement ce qui veux dire que tout le reste lui est acquis. Il pourra m'embrasser, me sucer les seins, me lécher la chatte et même me fesser. » Je poussais un petit bruit acquiescement j'avais compris le même chose mise à part pour la fessée, suçant le mamelon je passais une main sous la musette pour malaxer l'autre. « Je me demande si il aura le droit de me caresser la chatte avec sa queue. Sentir une colonne de chair dur et chaude coulissante contre ma chatte, je ne sais pas si je serrais assez forte pour ne pas m'y empaler. » Même sa voix était provocante je ne répondais pas de peur de me faire démasqué, ce qu'elle me disait m'excitait. Passant sa musette par dessus ses seins je retournais sucer l'éminence en roulant mes doigts sur l'autre, elle poussa un soupir avant de reprendre. « Mon lapin si je devais répondre à l'appelle du loup tu continuerais à me chérir ? » J'avais l'esprit en feux comment voulait-elle que je réfléchisse posément, je passais sucer l'autre sein mais elle me redressa la tête. Le dos calé sous un oreille je ne voyais dans la pénombre que la silhouette de ses cheveux défait, la ligne de ses épaules et ses dents blanches. Soufflant contre sa poitrine je mis pas longtemps à trouver la réponse que mon cœur me hurlait. « Katharina je t'aime et j'ai confiance en toi. » Elle me plaqua sur un de ses seins je roulais ma langue sur le petit mamelon, j'avais vu tant d'homme lui tourner autour que je ne la voyais pas me tromper sous mes yeux. « Tu sais à table le pasteur n'a pas tout dit, Thérèse m'a raconté une chose des plus troublante. Si le momocou se laisse séduire par chacune des cérémonies des sept tribus il est amené à une sorte de shamane pour être transformé. » « En quoi, soufflais-je. » « Thérèse ne me l'a pas dit seulement après sa transformation le momocou devient très précieux pour les femmes des sept tribus. J'espère en profiter aussi.» Elle prenait tout au jeux, reculant dans le lit baisant son ventre léchant le sel de sa sueur je ne voulais que l'entendre gémir sous ma langue. Après coup je réalisais que Thérèse lui avait parlé de la cérémonie avant son père, depuis combien de temps savait-elle cella. L'odeur de son intimité me fit penser à immédiat, le cœur à tout rompre je poussais un soupir en posant ma bouche sur le tissu trempé qui mouvait sa vulve. Mon épouse me caressait la tête en poussant des soupirs régulier, je sentais sous ma langue le clitoris durcir, glissant mes mains sous l'élastique je baissais la culottes. Écartant ses cuisses Katharina leva le bassin pour que j'y glisse un oreille, à quatre pattes je baisais le mont de venus aux poils dru puis par petit bon trouvais la petite éminence. Titillant de la langue le clitoris j'enfonçais deux doigts dans le vagin, mon épouse poussa des gémissements presque inaudible en ondulant doucement de bassin. Le nez écrasé contre le pubis je passais le petit bourgeon entre mes lèvres pour le susurrer délicatement, je sentis déjà des contractions vaginal. Depuis qu'elle avait fait découvrir cette perversion j'en étais fou, la sentir vibrer sous ma langue, sentir son corps se mouvoir, son vagin comme aspirer mes doigts m'excitait terriblement. J'en demandais pardon à Dieu mais chaque jour je mourais de recommencer.

Je la contentais depuis un moment quant elle me repoussa, il faisait totalement nuit je ne la voyais plus. « Mon lapin tu ne voudrais ma bouffer le cul ? » Elle se retourna sans attendre ma réponse, les fesses relevés par l’oreiller je posais mes mains sur ses hanches. Sans savoir ce que je faisais vraiment je glissais mes mains sur la croupe offerte malaxant les belles fesses rondes, j'hésitais à franchir cette interdit. « Je préfère tout connaître avec toi, me souffla-t-elle. Avant qu'un autre n'en profite. » Dans mon esprit enfiévré un éclair de lucidité me traversa, Thérèse lui avait longuement lécher le cul j'y voyais à présent une préparation à la cérémonie. Mon épouse avait déjà décidé de rester, je n'osais pas lui demander si c'était pour moi ou pour des raisons moins avouable. Ne pouvant continuer à raisonner sous cette avalanche de nouvelles qui enflammaient tout mon être j'écartais les globes toniques, le souffle court je baisais une fesse. Fébrilement je passais ma langue sur la rosette, je fus surpris d'y trouver un certain plaisir. Tournant autour du sphincter mon épouse étouffa ses gémissements dans l'oreiller en relevant d'avantage les fesses, je me demandais malgré moi si j'éprouverais aussi du plaisir à pareil caresse. Je sentais l'anneau se détendre, à la plainte étouffé qui retenti Katharina me demandait d'y enfoncer ma langue, je n'aspirais cas lui faire plaisir. De petits doigts vinrent aux contactes mon menton, elle se masturbait en même temps. N'écoutant que mes pulsions de temps à autre je venais sucer ses doigts poisseux de nectar avant de revenir énerver sa rondelle, notre chambre raisonna un moment des petits bruits étouffés de mon épouse.

C'était un sacrilège pourtant à mesure que j'enfonçais ma langue dans l'anus de mon épouse j'avais furieusement envie de me redresser pour la sodomiser. J'étais pasteur, elle allait être la mère de mes enfants, je tournais cella dans ma tête pour calmer mes pulsions sans succès. Timidement je remontais par baisé sur le dos de mon épouse, j'avais peur d'être confronter à un refus voir à un scandale. Le cœur à tout rompre je baisais mon caleçon pour positionner ma queue contre l'anus que j'avais tant léché. « Vas-y doucement, me souffla-t-elle. » Dans le noir je poussais ma queue contre la rondelle, sous un petit cri de mon épouse je m'enfonçais doucement dans son rectum. La tenant par les hanche je commençais à la sodomiser avec langueur, Katharina gémit au rythme de mes coups de butoir en ondulant du bassin. Je franchissais toujours plus d'interdits qui me transportait de bonheur, j'étais un pécheur qui ne pouvait rien refuser à son épouse. Accélérant je repensais à la fessée que mon épouse avait évoqué, ma main claqua sur une fesse. « Continues pasteur, me dit-elle d'une voix polissonne. Je mérite d'être puni pour mes fautes. » Pensant à son idylle avec Thérèse je lui donnais une autre claque bien plus appuyé qui résonna sans doute jusqu'aux oreilles de Brigitte. Ruisselant de sueur à chaque coup de rein je faisais claquer ma main sur une fesse ronde, loin de s'en plaindre mon épouse gémit contre son oreiller. Ses petits bruits étouffés me rendaient fou, continuant à la sodomiser je la fessais encore et encore. « Jouis mon lapin, vas-y déverse ta semence en moi. » Elle avait du sentir ma queue palpiter, m'accrochant à ses hanches je donnais un énième coup de butoir en sentant une lame de fond monter inexorablement en moi. Basculant sur le dos de mon épouse je laissais la vague de plaisir m’inonder entièrement pendant que ma queue dans son rectum finissait de décharger ma semence. L'écrasant de tout mon poids je restais en elle en soufflant contre sa nuque, je l'avais souillé pourtant j'avais du mal à avoir des remords tant cella m'avais plu.

Loin de mon pays, de ma famille, de ma communauté, mon épouse et moi nous nous enfoncions chaque jour un peu plus dans le péché de la luxure. Je ne voulais pas marchander avec Dieu mais j’espérais qu'Il soit indulgents pour toutes les âmes que nous allions sauver.

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