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Veillée funèbre. 3

Mon mari défunt est là, dans le cercueil pas encore fermé. Et moi, je suis entièrement soumise aux désirs du vieux jardinier, Anselme. Je suis sa maîtresse mais en ce moment, je ne suis qu'une amante soumise aux envies d'un mâle. Je me venge d'un mari qui m'a délaissé trop longtemps.

Proposée le 3/05/2019 par mlkjhg39

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Ma première nuit de deuil. 3


Tout mon ventre est irradié, mes seins sont hyper sensibles, mes pointes sont dures, dans un spasme l’orgasme qui m’inonde me fait oublier que je me donne à un manant car pour la première fois de ma vie je ressens d un plaisir sans limite non simulé, jamais atteint avant lui.

Anselme me laisse redescendre doucement de mon nuage. Il s’est relevé et pour la première fois de sa vie me donne un ordre.

-Madame Amélie… Je veux que vous… que tu sortes mon sexe…

Suite :
Il est devenu le maître et moi son esclave sexuelle. Il sait que je vais lui obéir mais comme j’hésite, il prend ma main et la guide sur lui, je baisse son pantalon puis fais glisser avec fébrilité son caleçon molletonné que portent les hommes de notre époque.
Les pans de sa chemise me cachent sa verge, je les écarte et m’apparait une verge épaisse au gland masqué par la peau de son prépuce.
Son pénis bande à peine malgré ce qu’il m’a fait subir mais je n’en crois pas mes yeux en découvrant cette verge courtaude entourée des poils abondants poivre et sel. Ce qui me frappe et m’effraie aussi, c’est l’épaisseur de son sexe déjà plus gros que celui de mon défunt en pleine érection.
Il va me défoncer la chatte avec un tel organe ! Les couilles toutes fripées sont du même acabit dans leur gangue de poils.

-Prends-moi en bouche !

L’ordre ne peut pas être plus clair et direct. Mon excitation de cette découverte reprend le dessus, je rapproche ma tête et ouvre grande ma bouche, ne prenant pour l’instant que son gland entre mes lèvres. L’hygiène laisse un peu à désirer, l’endroit sent le fauve, la campagne, le foin mais semble être propre! Ça devrait me rebuter mais mon envie est trop grande. Cela fait si longtemps que j’espère que je ne vais pas le décevoir. Je n’ai que l’expérience acquise avec Henri, mon « ex » mari…

- Ne fais pas tant de manières ! Prends en plus et suce-moi bien, tète ma queue et caresse-moi les couilles !

Je prends ses œufs, les caresse, les fais rouler entre mes doigts. Plus j’aspire son dard et plus il prend d’ampleur, il s’allonge incroyablement, je ne savais pas que c’était possible ! La peau se tend et décalotte un gland mafflu, un vrai chapeau de champignon rouge-violet gorgé de sang!

- Lèche- moi sur toute la longueur, pas que le bout!

Contrairement d’avec mon mari j’ai plaisir à le faire, je prends sa verge à deux mains pour mieux lécher de la pointe de ma langue la peau hyper-sensible située sous le gland faisant gémir Anselme qui m’encourage à continuer. J’arrive sur le frein, ce minuscule bout de peau qui donne cette forme si spéciale au museau d’une belle queue par la traction qu’il exerce dessus.
Quand je le lèche, j’excite des terminaisons nerveuses qui déclenchent un grognement de bête-fauve de ce rustaud si bien monté, reprenant la main sur mon employé.
Mais je ne reste pas maîtresse de la situation bien longtemps, il cale une main derrière ma tête et l’autre sous mon menton et enfonce d’un coup sa monstrueuse verge au plus profond de ma gorge.
Je crois étouffer quand il fait aller et venir sa queue dans ma bouche arrondie dans un bruit de borborygmes et des trainées de bave.
C’est très avilissant pour moi, j’ai des larmes aux yeux mais c’est tellement nouveau, jouissif même de n’être là que pour donner du plaisir à un homme. Pour réguler ses ruades et lui rappeler que c’est encore moi la maîtresse de maison, je prends ses couilles sans ménagement d’une main pendant que de l’autre je lui rends la monnaie de sa pièce en cherchant son anus et sans aucune précaution enfourne à sec mon majeur dans le puits contracté.
Ça ne lui fait ni chaud ni froid bien que je maltraite ses couilles et son cul, le rendant peut-être encore plus entreprenant.

- Salope ! hurle-t-il, aussi salope que ton connard de mari !
Il me force à m’appuyer des deux mains sur le bord du cercueil, une jambe de chaque coté.
Je suis choquée de ma position mais la fièvre du désir de cet amant insoupçonné m’excite tant que je me sens vraiment salope.
Anselme, comme fou de l’état dans lequel je l’ai mis, me claque les fesses violement avant de présenter le mufle de son sexe qui cherche ma fente, la trouve et d’un coup la pourfend.
Jamais je n’oublierai cet instant, il me défonce, écartèle mon sexe qui n’a jamais été à telle fête.
La douleur est vive mais fait place au plaisir, ma chatte ruissèle et ma cyprine goutte sur le costume de mon défunt mari. Anselme me baise, m’enfile comme un molosse sur une petite chienne en chaleur.

Un feulement de bête en rut me donne des sueurs froides. Il va sûrement jouir et je ne tiens pas à ce qu’il m’engrosse.
Alors comme par défi et ne voyant pas d’autre possibilité et pour retrouver des sensations plus fortes que m’avait fait connaître une seule fois mon mari, je lui ordonne :

- Anselme, encule- moi et vide tes couilles dans mon cul !

Un peu incrédule sans doute, il me demande d’une voix forte :

- Tu veux vraiment ma grosse queue dans ton cul ? Tu la veux dis ? Mais tu vas la sentir passer !

On dirait qu’il a perdu toute raison, toute mesure, mais pour l’instant je ne pense qu’à sa poutre, à ce sexe hors-normes qui va me défoncer l’anus.
Son sexe glisse encore dans mon vagin, jamais je ne me suis sentie si pleine, je sens en moi ce pénis noueux à la forme tourmentée qui me ramone sans faillir. Il est comme fou, cul nu, chemise au vent, il me fourrage toujours la chatte avec une sorte de rage, je suis comme une poupée désarticulée par les embardées qu’il m’impose, perdue dans ma jouissance.

Je le sens derrière moi, haletant, il écarte mes fesses, profitant du spectacle de ma chatte et mon cul offerts à sa lubricité. Je me prépare à la douleur de l’effraction de mon anus qui n’a jamais connu un tel organe.

Il se retire de mon sexe et je m’attends à l’estocade. Je suis prête au pire mais au lieu de sa verge, c’est sa langue qui joue une danse subtile autour de mon anus. Une caresse humide, presque un chatouillis à nul autre pareil, tourne dans les replis fripés de mon petit trou comme une démangeaison presque insupportable.

A suivre…


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