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Rochefeuille Chapitre 7 : Les noces d’Hortense

Après leur fiançailles Hortense et Louis se marient fin juin. Ce sera l’occasion d’une fête comme il ne s’en passe qu’à Rochefeuille…pleine de sexe, de cris de plaisir et de partenaires multiples pour tous. Mais avant la fête le Marquis de Marmaing confiera une mission de confiance à Ninon. Margot partage une secret avec son amie.

Proposée le 28/02/2019 par Marc Paul

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: Groupes
Lieu: Inclassable
Type: Roman

Les noces d’Hortense et de Louis eurent lieu cinq jours après la Saint-Jean. La Comtesse avait choisi cette date pour laisser à tous le temps de reprendre des forces après les excès de chair, de boisson et de sexe que la fête du début d’été avait occasionnés.

Hortense et Louis n’avait plus leur parents aussi les Rochefeuille, les Marmaing, Margot, Ninon, Silvère et Aloïs étaient les seuls invités.

Le curé au teint jaune les maria dans la chapelle du château. Une cérémonie simple et intime. Tout le monde signa le grand registre. Margot était fière de montrer à tous qu’elle maitrisait maintenant la plume que lui tendit la Comtesse Catherine. Hortense et la Comtesse avaient en quelques mois appris à Margot et à Ninon à lire et à écrire afin qu’elles soient capable de tenir à jour les livres dans lesquelles la Comtesse leur demandait de noter les dépenses, les salaires de ses servantes et tout ce qu’il convient de consigner.

Pour les cinq jours entre la Saint-Jean et la cérémonie de mariage, le Marquis Pierre, avec l’accord du Comte, avait confié une mission spéciale à Ninon, celle de forniquer avec Louis, le futur mari d’Hortense. Pierre de Marmaing était gourmand des découvertes scientifiques et il avait entendu que, selon certains savants, la semence fraîche avait un pouvoir fécondant supérieur. En conseillant à Ninon de vider fréquemment les génitoires du futur mari d’Hortense, celle-ci aurait bientôt le ventre qui s’arrondirait.

Après la courte cérémonie, il était convenu que tout le monde se retrouverait dans le grand salon. Margot s’était faite une robe qui convenait à sa charge de première dame de chambre. Une robe sur le modèle de celle que portait Hortense pour ses fiançailles. Une robe dont le corset soutenait sa jolie poitrine sans la couvrir, remontait ses seins et les faisait pigeonner. Une robe largement ouverte en arrondi sur le devant et à l’arrière, qui montrait son petit cul et dévoilait sa chatte imberbe. Une robe sous laquelle elle ne portait rien sinon ses bas. Une robe comme celles de Mesdames la Comtesse et la Marquise. Une robe rouge comme le plaisir…

Quand elle entra dans le grand salon, La Comtesse Catherine la complimenta sur sa robe. Margot rougit de plaisir et encore plus quand la Marquise Françoise y alla également de son compliment. Elles aussi avaient repris les robes qu’elles portaient pour les fiançailles. Sylvère et Aloïs étaient là aussi, vêtus de haut-de-chausses ouverts sur le devant et le derrière et d’un gilet de cuir. Leur vit au repos pendait encore pour quelques instants entre leurs cuisses. Ninon seulement couverte d’une courte chemise blanche qui arrivait en haut de ce mignon petit cul que Margot avait maintes fois dévoré, et de ses bas tenus par des jarretières rouges était en grande discussion avec le Marquis et Le Comte.

• Ma bonne Ninon, t’es-tu bien acquitté de la mission que nous t’avions confiée. Demandait Le Comte.
• Oh, oui, Messires, J’ai vidé les génitoires de Louis trois fois par jours pendant ces cinq derniers jours. Répondit Ninon fièrement.
• C’est parfait. Racontes-nous ! Approuvait le Marquis.

Ninon leur raconta tout par le menu.

Le lendemain de la Saint-Jean, elle était entrée, au petit matin, dans la chambre de Louis, sous prétexte de le réveiller. Louis dormait encore, épuisé des agapes de la veille. Il était allongé sur le dos, nu, son vit reposant mollement sur son ventre musclé.

Ninon s’approcha sans bruit, elle avait quitté ses chaussures dès la porte franchie. Elle s’assit au bord du lit. Elle admira ce corps d’homme, ses mains puissantes qui, la veille, avaient malaxés sa poitrine, ses doigts qui s’étaient introduit dans son con et qui l’avait branlée. Cette bouche aux lèvres fines qui lui avait sucé la chatte, et surtout ce vit ramolli, détendu dont elle se rappelait surtout la taille quand Louis l’avait fourrée au cul pas plus tard que la veille.

Ninon tendit le bras, fit glisser la pulpe de ses doigts sur le membre viril de Louis. La molle saucisse se transforma bientôt en bâton rigide, prit de l'ampleur, de la raideur, se redressa, s’allongea et grossit jusqu’à retrouver la taille de ce dard qui avait fait crier Ninon de jouissance. La grosse fraise violacée apparut à la pointe, s’extirpa seule de son fourreau.

Ninon prit le pieu dans sa main, enserra la tige en refermant ses doigts et fit doucement coulisser son poignet. Louis bougea, grogna dans son sommeil. Ninon n’arrêta pas de le branler pour si peu. Un peu plus tard, Louis ouvrit les yeux, émergeant de son rêve érotique. Il vit Ninon, lança sa main vers la poitrine de la jeune fille, saisit un sein. Il voulut ouvrir la chemise, délacer le corset. Ninon le branlait toujours, toujours plus fort. Louis tenta d’introduire son bras sous les jupons de Ninon mais il était trop tard. Sa semence jaillit de son vit et retomba sur son ventre. Il jouit en grognant. Ninon cessa de le branler et lui dit, malicieuse :

• Le bonjour, Louis. Il est temps de te lever. Le Comte et le Marquis te demandent de les accompagner à la chasse.

Ninon quitta la chambre prestement pour vaquer à ces occupations. Elle réveilla Louis de la même façon chaque matin précédant le jour de son mariage.

Au retour de la chasse, tous les hommes passèrent au cuvier prendre un bain. D’abord le Comte et le Marquis qui y restèrent un long moment, discutant assis dans la cuve fumante et fumant du tabac dans leurs pipes en porcelaine. Puis vint le tour de Louis, de Sylvère et Aloïs. Ninon s’occupait de chauffer l’eau dans un grand chaudron, de refroidir l’eau bouillante avec de la fraiche qu’elle avait tiré au puits. Ninon savonna, frictionna d’abord les deux écuyers du Comte qui quittèrent le cuvier sitôt leur toilette terminée. Quand vint le tour de Louis, Ninon lui appliqua les mêmes soins qu’aux deux écuyers. Mais ses frictions, son savonnage s’attarda sans doute un peu plus sur son vit et sa raie cuillère que de raison, si bien que Louis debout dans la cuve, attendant la grande pièce de lin pour se sécher, bandait comme un âne. Son vit se dressait fièrement vers la voute du cuvier.

Ninon se pencha et enfourna ce vit dressé dans sa bouche gourmande. Elle le pompa vigoureusement. Ninon mit tant de cœur à cet ouvrage que Louis se vida dans sa bouche rapidement.

Chaque jour qui suivit, Ninon trouva le moyen de se retrouver seule avec Louis, dans sa chambre, dans le fenil, dans le parc où il aimait faire une petite sieste. Elle put lui faire une pipe quotidienne au prix d’une surveillance de ses allers et venues.

Le soir, alors que le château s’endormait, Ninon entrait discrètement dans la chambre de Louis. Il fût un peu surpris de voir la jeune servante forcer ainsi sa porte. Sans chercher la cause de sa furie sensuelle, il coucha Ninon en travers de son lit, il releva ses jupons, dévoila sa croupe appétissante et l’encula prestement. Il se vida dans son ventre en grognant.

• L’as-tu branlé ce matin. Demanda enfin le Marquis soudain inquiet.
• Non, Monsieur. J’ai pensé que ce matin, il fallait laisser aux génitoires de Louis le temps de se reposer et de bien se remplir, qu’il en ait une belle quantité de semence toute neuve afin d’engrosser Hortense sans coup férir.
• C’est parfait. Ma bonne Ninon, tu as parfaitement remplis ta mission. C’est du bel ouvrage. Conclut Pierre de Marmaing puis s’adressant à son ami : Mon cher Rochefeuille, votre Ninon est une fieffée catin et j’ai crains un instant que mon bon Louis ne soit plus en état d’honorer sa femme. Pareille coquine ne se voit pas souvent et c’est de la graine à vous épuiser un homme, aussi fort soit-il. Elle mérite une récompense mais nous verrons cela demain.

La Comtesse Catherine demanda à Margot d’aller chercher Hortense qui attendait depuis bientôt une heure dans le petit salon où Ninon et elle avaient attendu avant de se faire dépuceler.

Hortense attendait, assise sur un fauteuil. Elle portait encore sa tenue de mariage, rouge et bleue, mêlant ainsi les couleurs des Rochefeuille et des Marmaing. Une robe brodée de dentelle, et une jolie coiffe en dentelle également. Elle se leva quand Margot entra et lui fit compliment de sa robe. Les deux filles s’embrassèrent longuement et Margot lui souhaita beaucoup de bonheur quand leurs bouches se séparèrent. Hortense, avec un large sourire, taquina celle qui lui avait succédé :

• Merci pour tes vœux, ma chère Margot. Cela t’arrivera bientôt à toi aussi et je pense que ce jour-là, Sylvère sera à ton coté.

Margot rougit jusqu’aux oreilles et répondit :

• Chut, c’est un secret.
• Un secret, soit sans crainte, je ne te trahirais pas…mais c’est tellement évident.
• Bien, je crois que l’on t’attend. Il faut que tu fasses ton entrée maintenant. Coupa court Margot en saisissant la main d’Hortense.

Les deux filles firent une entrée solennelle, pendant qu’à l’autre bout de la pièce la porte d’un autre salon s’ouvrait sur Louis conduit par Sylvère tout aussi cérémonieusement.

Au milieu du salon, le curé se tenait debout devant deux épais coussins. Margot et Sylvère y conduisirent les époux.

Le Marquis Pierre prit la parole :

• Mes chers amis, nous sommes ici réunis pour fêter l’union de nos deux plus fidèles serviteurs. Je suis heureux que cette union renforce nos liens d’amitié et je suis certain que Hortense sera une parfaite première dame de chambre pour Françoise mon épouse bien-aimée comme elle l’a été pour vous, ma très chère Catherine. Avant de festoyer, Monsieur le curé doit bénir encore une fois cette union. Margot et Sylvère veuillez apprêter les nouveaux mariés.

Margot et Sylvère savaient ce qu’ils avaient à faire, en ayant été instruit par la Comtesse. Ils dénudèrent totalement Hortense et Louis ne laissant à la première que ses bas tenus par deux jarretières de couleur rouge à gauche et bleue à droite. Puis ils les firent s’agenouiller sur les deux coussins devant le curé dont le vit extrait de ses vêtements par Ninon et Aloïs et bien branlé par eux deux pointait dans la direction des époux.

Louis prit le vit du curé et le dirigea vers la bouche d’Hortense qui l’avala en flattant les génitoires de l’ecclésiastique qui marmonnait on ne sait quelle prière. Louis arracha le vit de la bouche de sa femme et le suça à son tour avant de rendre sa sucette à sa femme. Sucé par Hortense, fellatrice de talent, branlé par le mari de celle-ci, le curé ne tarda pas à se vider dans la bouche de la jeune mariée en poussant un râle sec semblable à une quinte de toux. La voix rauque, il demanda alors aux jeunes mariés de s’embrasser pour partager sa bénédiction.

Louis embrassa Hortense et partagea ainsi avec elle la semence du curé, sans en perdre la moindre goutte car telle étaient la consigne.

Pierre de Marmaing reprit la parole :

• Excellent. Voici belle et bonne bénédiction qui promet une belle fécondité à ce jeune couple. A ce propos, un savant médecin de mes amis, m’a instruit sur une belle manière d’augmenter la fécondité de la femme. Je vous livre son secret et nous irons ensuite le mettre en œuvre. Pour que la femme soit bien féconde et se retrouve grosse aisément, il faudrait qu’elle ait eu bonne jouissance avant de recevoir la semence de son époux. Si vous permettez, mon cher Louis, je vous propose de faire cette expérience dès à présent.

Margot releva Hortense pour la faire s’allonger sur une table couverte d’un fin édredon de plume. Françoise de Marmaing fût la première à honorer ainsi celle qui devenait sa première dame de chambre. Elle embrassa d’abord Hortense d’un profond baiser dans lequel leurs langues se mêlèrent. Puis sa bouche quittant les lèvres d’Hortense s’égara sur ses seins, les téta, les pinça doucement entre ses lèvres. Continuant sa route, son visage se perdit dans le compas des cuisses d’Hortense, que Margot et Ninon tenaient largement ouvertes. Là, la Marquise glissa sa langue dans la chatte d’Hortense qui commença à gémir d’aise. Les doigts fins de la Marquise prirent alors possession du con d’Hortense qui gémissait de plus en plus car la langue de Françoise de Marmaing, loin d’être inerte, suçait avec application ses lèvres intimes et le petit bouton de chair à leur commissure. Hortense poussa d’abord un petit cri quand la Marquise introduit un troisième doigt dans son con palpitant. Ainsi doigtée, sucée par sa future maitresse, Hortense jouit en criant son plaisir, le corps secoué des convulsions de l’orgasme.

Ce fut ensuite au tour de la comtesse de donner du plaisir à celle qu’elle avait remplacée par Margot. Catherine de Rochefeuille fit la même chose que son amie sauf qu’au lieu du con, elle lui doigta le cul de deux doigts qu’elle donnait à sucer à Ninon pour qu’elle les mouille de sa salive. Hortense jouit pareillement des œuvres de la Comtesse. Mais, les sens bien échauffés par la Marquise, à peine revenue de son premier orgasme, le second arriva rapidement.

Vint ensuite le tour du Marquis, il ordonna à Margot et Ninon, d’ouvrir grand le passage vers la porte de derrière d’Hortense. Les deux filles ouvrirent grand ses jambes et ramenèrent ses genoux vers ses épaules, offrant ainsi au Marquis, la rosette palpitante d’Hortense. Il y enfila son vit et saisissant la jeune femme aux hanches il la besogna lentement mais profondément. Hortense geignait, soupirait, gémissait sans discontinuer. Les spasmes de son ventre que le Marquis Pierre percevait sur son dard lui indiquaient qu’Hortense jouissait sans discontinuer. Un râle plus fort, un tremblement de ses membres, des contractions frénétiques de son cul signifièrent qu’Hortense avait atteint un sommet dans son plaisir maintenant permanent. Le marquis se retira de son cul et lui donna son vit à sucer.

Hector de Rochefeuille n’attendit pas que son ami se soit soulagé dans la bouche d’Hortense pour enculer à son tour la jeune mariée. Hortense, dont le plaisir était à peine retombé repartit vers les cimes de l’orgasme. Elle jouissait sans discontinuer, presque évanouie de trop de plaisir. Le peu de lucidité qui lui restait lui permettait de sucer le vit du Marquis et d’avaler sa semence quand celle-ci se répandit dans sa bouche. Le Comte, après avoir rempli sa mission se fit pomper le dard également et se vida dans la bouche d’Hortense.

Louis se leva du canapé et s’approcha de sa femme. Son vit était dressé. Voir sa jeune et récente épouse se faire baiser de la sorte, ses cris de jouissance l’avait fait bander comme jamais. Dès qu’il fut dans le compas des cuisses ouvertes, Margot se saisit de son pieu et le dirigea vers le con d’Hortense. Il s’enfonça d’un seul coup de reins, poussé en avant par les mains que Margot et Ninon avaient jointes dans son dos. Trois ou quatre coups de reins suffirent à ce que le torrent de lave en fusion qui lui brulait les génitoires ne jaillisse dans le con palpitant d’Hortense.

Retrouvant un peu de lucidité, Hortense lança ses bras derrière la nuque de son mari et l’attira sur elle pour l’embrasser avec gourmandise. C’était la première fois qu’un homme déchargeait dans son con.

Louis prit Hortense dans ses bras, la souleva sans effort de la table et l’emmena ainsi dans la chambre qui leur avait été réservée. Les conseils du Marquis se révélèrent judicieux puisque le jour du printemps suivant, Hortense devint maman d’une petite Margot.

Dès les jeunes mariés envolés, la fête continua. Les deux dames se firent prendre au con et au cul chacune par l’époux de l’autre. Puis toujours insatisfaites, elles appelèrent Silvère, Aloïs et même le curé pour que ceux-ci les sodomisent de belle façon.

Ensuite, Margot et Ninon offrirent leur croupe au Comte et au Marquis qui honorèrent volontiers ces deux fessiers juvéniles. Même le curé s’autorisa à fourrer son vit dans le cul de Ninon.

L’orgie se termina tard dans la nuit par épuisement des participants. N’ayant pas de putains, ni de musiciens pour leur prêter main-forte, ils se devaient d’être en permanence branleur ou branlé, suceur ou sucé, baiseur ou baisé, sodomiseur ou sod


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