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Rochefeuille - Chapitre 3 : Ninon

Au château de Rochefeuille, Margot partage sa chambre avec Ninon, une jeune fille de son age. Elles deviendront vite amies et amante. Avec Ninon, Margot ira de découvertes en découvertes. Car Ninon est plus délurée que son amie.

Proposée le 2/02/2019 par Marc Paul

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FF
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

La première année de sa vie au château, Margot ne quitta guère les cuisines. Eplucher les légumes, surveiller les cuissons, donner à manger aux valets et écuyers qui ne manquait pas de lui pincer les fesses ou bien voulait mettre leur grosses pattes dans son corsage pendant qu’elle servait la soupe, furent ses occupations principales.
Pourtant Margot avait découvert plein de choses en compagnie de Ninon.
Elles dormaient dans le même lit et dès la troisième soirée, Margot ronchonna :
• Ninon, arrête de bouger, tu m’empêches de dormir. Qu’est-ce que tu fabriques ?
• Moi ? je me fais un petit plaisir !
• Un petit plaisir ? Demanda innocemment Margot.
• Ben dame, je me branle le con.
• Comment ça ? C’est pas bien, si Mademoiselle Hortense le découvre…

Margot faisait allusion aux recommandations de la première dame de chambre. Hortense avait été très claire :
• Tu prendras garde à ne pas fréquenter les garçons de trop près. Madame exige que tu te gardes pucelle si tu veux rester à son service.
Ninon partit d’un petit rire :
• Hi,hi,hi. Hortense ne verra rien. Je suis encore pucelle…Margoton.
• Tu ne peux pas être pucelle…puisque tu te donnes du plaisir. Rétorqua Margot.
• Mais si, bécasse ! Regarde, je vais t’expliquer. Dit Ninon en repoussant la couverture qui les couvraient.
Elle lui prit la main et la pose sur sa chatte gonflée et fortement humide.
• Tu sens comme je suis chaude et mouillée ?
• Oui.
Elle guida ensuite son index vers l’entrée de son con.
• Doucement, tu sens cette petite peau qui ferme presque mon con.
• Oui…et alors. Demanda Margot.
• Et bien, quand un garçon te fourre son vit la première fois, il déchire cette petite peau. Et c’est comme ça que l’on peut savoir si tu n’es plus pucelle. Expliqua Ninon. Et si Hortense veut vérifier que je suis encore pucelle, elle verra bien que je le suis. D’ailleurs elle ne s’en prive pas, la garce, une fois par mois…qu’elle vérifie.
• Et, avec un garçon, la première fois, ça fait mal ? S’inquiéta Margot.
• Mais non, c’est des légendes tout ça !
Puis Ninon continua de se masturber sans prendre la peine de se recouvrir. Margot la regardait faire, prenait une leçon de plaisir solitaire…avide de savoir où cela allait mener Ninon.
A la faible lueur de la lune, elle voyait Ninon, la chemise remontée sur les épaules, sa main qui courrait sur son pubis, ses doigts agiles qui y dansaient une folle sarabande tandis que de sa main libre, elle pétrissait ses seins ronds et fermes.
Au fil des minutes, Margot remarquait un changement d’attitude de sa voisine de lit. Ninon écartait grand ses jambes, les avaient repliées. Elle se cambrait parfois en gémissant, sa tête basculait en arrière tandis que ses doigts agiles s’agitaient de plus en plus vite dans sa chatte. Puis sans prévenir, Ninon se tendit comme un arc, son dos ne touchait plus la paillasse et ses doigts devinrent frénétiques. Elle se fit jouir brutalement, en poussant de petits cris, son corps fût pris de longs tremblements avant qu’elle ne retombe, inerte, en gémissant doucement. Margot était effrayée du spectacle que venait de lui offrir Ninon.
• Ninon…Ninon…ma Ninette, ça va ? S’inquiéta-t-elle.
• Mais oui, ça va…La rassura Ninon dans un souffle. C’était rudement bon.
• J’ai eu peur que tu passes, tu sais. Lui avoua Margot un peu rassurée.
• Il ne faut pas avoir peur. C’est vrai qu’on appelle cela la petite mort…mais ce n’est pas la vraie. Tu n’as pas envie d’essayer ?…je t’assure…c’est tellement bon.
• Tu es sûre qu’on ne risque rien ?
• Rien du tout !
• Et Monsieur le Curé, tu crois qu’il ne peut pas savoir que tu…tu te branles le con, comme tu dis.
• Si personne ne lui dit, comment veux-tu qu’il le sache ? A moins qu’il soit sous notre lit. Plaisanta Ninon.
Instinctivement Margot se pencha pour vérifier ce qui déclencha un fou rire de Ninon qu’elle ne fût pas longue à partager.
• Je voudrais bien essayer mais je ne sais pas comment faire. Objecta Margot.
• Attends, je vais te montrer. Lui proposa Ninon, bonne fille.
Ninon, lui fit un véritable cours d’anatomie féminine et des plaisirs que l’on peut en retirer. Elle lui montra les endroits qu’il faut caresser pour trouver le plaisir. Elle insista pour que Margot soit soucieuse de ne pas briser son hymen. Et elle lui fit la remarque alors qu’elle venait de lui mettre un doigt dans la chatte :
• Ben dis donc, Margoton, t’es toute mouillée. Rigola Ninon. On dirait que ça t’a fait de l’effet de me regarder me branler.
• Oh oui, c’est vrai que je me suis sentie toute bizarre. Avoua Margot.
Petit à petit avec l’aide de Ninon, qui lui prenait la main pour la guider, qui lui chuchotait des conseils à l’oreille, Margot commença à sentir en elle les effets de ses propres caresses. Son ventre semblait pris dans une grosse boule de chaleur. Elle avait le feu aux joues et ses doigts titillaient seuls son clitoris, glissaient entre ses lèvres, dans sa fente inondée et parfois elle enfonçait un doigt, un seul, dans son con inondé pour le mouiller. Sans que Ninon n’ait plus besoin de guider ses caresses, elle trouvait instinctivement ce qu’il fallait faire. La boule de chaleur grossissait dans son ventre, semblant vouloir la posséder toute entière. Margot ne pouvait pas retenir ses gémissements, ses jambes tremblaient. Elle ne pouvait pas non plus arrêter les mouvements de ses doigts même si elle l’avait voulu. Mais elle ne le voulait pas. Elle se fit jouir. Elle poussa de petits cris que Ninon étouffa en plaquant sa main sur sa bouche.
La boule de chaleur l’avait prise en entier. Elle sentit ses seins se gonfler, des tremblements terribles prendre possession de son corps, elle cria malgré la main de Ninon sur ses lèvres puis se sentit envahie par une douce torpeur pendant que les spasmes de son orgasme s’effaçaient lentement.
En reprenant ses esprits, le premier geste de Margot fût de se mettre l’index dans le con et elle le ressortit en souriant : son hymen était intact.
Elle se masturba presque tous les jours, seule ou bien en compagnie de Ninon. Cela devint un jeu entre elle, à celle qui se ferait jouir la dernière, à celle qui mouillerait le plus.
Mais Margot s’angoissait un peu à l’approche du contrôle mensuel que faisait subir Hortense à toutes les filles au service de la comtesse. Cela se passa après le bain hebdomadaire et l’épilation. Margot et Ninon prenaient leur bain ensemble et s’entraidait pour s’épiler. Hortense arriva alors qu’elles terminaient leur toilette.
• A toi, Ninon, allonges-toi sur le banc comme tu le sais. Ordonna Hortense.
Sans aucune autre forme de procès, elle enfonça son majeur entre les cuisses ouvertes de la jeune fille.
• Parfait. Tu peux t’habiller. A toi, Margot.
Margot s’allongea comme Ninon l’avait fait et Hortense enfonça sans ménagement son doigt dans son con légèrement humide à cause du bain qu’elle venait de prendre.
• C’est bien. Tu peux t’habiller aussi. Ta mère ne m’avait pas menti, sinon j’aurai été obligée de te renvoyer chez toi. Conclut-elle apparemment satisfaite.
A partir de ce jour-là, de cette première inspection de sa virginité, Margot se caressa de façon plus libre, plus détendue…et aussi beaucoup plus souvent.
Un soir qu’elles se caressaient, Ninon et elle, chacune de leur côté mais allongées face à face. Margot se laissa aller à poser sa main sur la hanche de son amie qui se caressait la chatte. Ninon lui lança un regard fiévreux plein de désir. Leurs bouches partirent à la rencontres de l’autre, leurs lèvres se touchèrent, leurs langues se frôlèrent avant de s’enrouler l’une autour de l’autre.
Margot fit glisser sa main sur le ventre plat de Ninon, écarta la main de son amie et se mit à la branler sans arrêter de l’embrasser. Ninon qui s’était déjà bien chauffée, jouit très rapidement. Elle embrassa de nouveau Margot.
• Bon sang que c’était bon. Merci ma Margot de m’avoir fait plaisir comme ça. Lui dit-elle. C’est encore mieux que quand on se le fait toute seule. Attends un peu, tu vas voir.
Et Ninon s’allongea sur Margot en l’embrassant de nouveau. Ce fût un tendre et sensuel combat auxquelles se livrèrent les deux filles. C’était à celle qui inventait une nouvelle caresse, que l’autre se dépêchait de reproduire. Elles caressèrent chaque parcelle de leur peau, de la main ou de la bouche, fourraient leur doigts dans tous leurs orifices, mais en prenant garde de ne pas déchirer leurs hymens. Elles découvrirent des positions pour se donner du plaisir en même temps, essayèrent les ciseaux, trouvèrent dans le soixante-neuf l’occasion de se sucer de concert. Cela les emmena jusqu’à une heure avancée de la nuit, après de multiples orgasmes, jusqu’à ce qu’elles s’endorment épuisées, repues de jouissance.
La comtesse accordait à ses servantes quelques heures de repos le dimanche et les deux filles en profitaient pour se promener dans le parc, s’amusant de rien, se faisant des petits bisous coquins quand elles étaient sûres de ne pas être vues. Parfois leurs sens prenaient le dessus et leur donnait de l’audace. Alors elles se cachaient dans un buisson pour se branler.
Elles marchaient lentement autour de l’étang en bavardant quand Margot souffla à Ninon :
• Ninette, regarde cette branche de saule comme elle a une forme étrange.
• C’est vrai qu’elle est drôle, on dirait un vit.
• Un vit ! Tu en as déjà vu ?
• En vrai, non, mais un jour en faisant le ménage dans le boudoir de « La Corneille », j’ai vu des gravures sur une table. J’ai fait attention qu’on ne me voie pas et j’ai regardé. Il y avait un dessin à l’encre d’un sauvage des Amériques. Et on voyait bien son vit. Et cette branche ressemble à un vit, Margoton.
Ninon fit ensuite une description complète du sexe masculin et Margot sembla impressionnée par les dimensions que Ninon lui mimait. Mais Ninon exagérait un peu.
• Tu as un couteau. Demanda Ninon à Margot.
• Oui, dans la poche de mon jupon. Pourquoi faire ?
• On pourrait couper ce vit de saule et l’utiliser pour baiser.
• Tu as perdu la tête, ma pauvre Ninon. Si on se fourre ce morceau de bois dans le con, pour sûr que Hortense ne nous trouvera plus pucelles.
• Je ne te parle pas de te fourrer le con mais le cul. J’aimerais bien voir ce que ça fait de se prendre un vit dans le cul. Précisa Ninon.
• Dans le cul…ce n’est pas comme ça qu’on baise.
• Pourtant, on dit que Monsieur le comte ne se prive pas d’enculer filles et garçons…Et puis, on se met bien nos doigts alors pourquoi pas un vit.
• Si tu veux. Dit Margot en relevant sa jupe pour prendre son couteau pliant, vaincue par les arguments de son amie.
Les deux filles travaillèrent avec ardeur. Elles cassèrent la branche, enlevèrent l’écorce, coupèrent une extrémité et affinèrent celle qui ressemblait à un gland. Elles le polirent soigneusement sur la pierre d’une margelle, jusqu’à ce qu’il soit bien lisse. Elles passèrent d’abord leurs doigts pour vérifier puis le prirent dans la bouche, mimant une fellation langoureuse.
Elles essayèrent le soir même leur gode. Mais si le bois était parfaitement poli, il ne glissait pas suffisamment. Margot et Ninon étaient déçues que leur jouet leur cause autant de douleur alors qu’elles n’en attendaient que du plaisir. Elles s’endormirent sans avoir eu l’occasion de satisfaire leur curiosité. Elles étaient tellement désappointées qu’elles ne se caressèrent même pas.
Le lendemain, Margot rejoignit Ninon dans leur chambre après le souper avec un grand sourire.
• Ninette, je crois que j’ai trouvé la solution pour pouvoir se foutre avec notre vit en bois.
• Ah oui, et comment. Ronchonna Ninon.
• J’ai pris un peu du suif aux cuisines. Dit fièrement Margot en sortant de son giron une grande feuille de chou qu’elle avait replié en un petit sachet. Comme ça, on pourra se graisser le cul et le vit rentrera tout seul. On essaie ?
• Essaie-toi d’abord. Répondit Ninon, pas vraiment convaincue.
• D’accord.
Margot se déshabilla, ne gardant que sa chemise et ses bas. Elle s’allongea à plat-ventre sur le lit et écarta ses fesses rondes en disant :
• Vas-y, ma Ninette. Graisse-moi bien le cul.
Ninon préleva un peu de graisse de mouton du bout de son index et l’étala sur la rosette de Margot qui l’encourageait :
• Encore, graisse-moi bien…graisse dedans aussi… Enfonce bien ton doigt… Mets en aussi sur le vit…Maintenant ça doit aller…Fourre-moi maintenant.
Ninon posa le gode de bois sur la rosette de son amie. Elle appuya un peu dessus. Lors de leurs précédents essais, Margot l’avait arrêtée presque immédiatement mais maintenant, le gode s’enfonça de la longueur de deux phalanges sans que Margot ne proteste. Ninon l’enfonça encore un peu avant de demander, inquiète :
• Ça va, Margot ?
• Oh oui, ça va, c’est gros mais foutredieu que c’est bon. Fait le glisser dans mon cul. Répondit Margot dans un gémissement de plaisir.
Ninon entreprit un lent mouvement de va-et-vient. Elle enfonçait maintenant le gode aisément et profondément dans le cul dilaté de Margot qui gémissait de plaisir. D’autant plus qu’elle avait glissé sa main sous son ventre et se masturbait pendant que son amie lui défonçait le cul avec le gode de bois. Margot ne résista pas longtemps d’être fourrée de la sorte. Elle jouit en silence en mordant son oreiller à pleine bouche de peur de crier de plaisir. Seuls les mouvements convulsifs de son corps et de ses jambes trahirent son plaisir. Ninon retira doucement le vit de bois du cul de son amie, ce qui ne manqua pas de tirer un nouveau gémissement de la bouche de Margot.
Quand Margot eut repris ses esprits, elle commença par embrasser longuement Ninon avant de la repousser et de lui conseiller de se mettre en levrette.
• Ce sera mieux ainsi, ma Ninette. Tu seras plus à ton aise.
Elle lubrifia avec application l’œillet de Ninon, fourra son doigt enduit de suif profondément dans son cul, enduisit de même leur bâton de plaisir.

Agenouillée à côté de Ninon, elle enfonça le gode dans le cul de son amie qui l’accepta sans résister.
• Tu as raison, c’est gros, très gros mais qu’est-ce que c’est bon. Chuchota Ninon. Fourre le bien profond dans mon cul.
Margot s’appliqua à faire coulisser lentement le vit de bois et de sa main libre, elle masturba Ninon.

Ninon balançait son corps d’avant en arrière, s’empalant elle-même sur le gode que Margot tenait fermement sans avoir besoin de faire de mouvements. Elle se contentait de glisser ses doigts dans la fente dégoulinante de mouille de son amie.

Ninon se cambrait, son poing devant sa bouche pour ne pas que ses cris n’alertent leurs voisines. Elle se sentait partir, une boule de feu naissait dans son ventre, autour du bâton qui lui remplissait le cul.
Elle cria en silence, la tête rejetée en arrière, convulsée de jouissance avant de s’effondrer en avant.
Après leur découverte, elles utilisèrent leur gode de bois le plus souvent possible quand Margot parvenait à chiper un peu de matière grasse. Beurre, saindoux, suif, tout leur convenait.
Une année s’écoula ainsi, Margot aux cuisines et Ninon au ménage. Les deux filles se retrouvaient le soir pour une fête sensuelle et le dimanche après-midi, elles allaient se promener dans le parc de château ou aux alentours pour se livrer, là encore, à des caresses, des baisers qui si ils ne les conduisaient pas immédiatement à la jouissance, les excitaient de façon telle que le dimanche soir était le moment où ils leur tardaient le plus de se retrouver dans l’intimité de leur chambre, dans les bras l’une de l’autre.
Les jours passant, elles perdirent un peu de leur prudence. Si elles faisaient toujours très attention de ne pas briser leur hymen, elles s’embrassaient, se caressaient de plus en plus en dehors de l’intimité leur chambre. Leur après-midi dominical de repos était le prétexte à des promenades dans le parc du château. Elles avaient découvert un endroit tranquille, près du mur qui fermait le parc, derrière une rangée de noisetiers. Elles s’y rendaient chaque semaine, et là, se cajolaient pendant des heures.
Hortense, qui avait l’œil à tout, ne pouvait pas manquer de découvrir leur manège. Alors qu’elle voyait les deux filles s’éloigner en direction de l’étang, elle les suivit de loin. Elle les perdit de vue mais en passant à côté d’un bosquet de noisetier, elle entendit des gémissements. Elle s’approcha silencieusement et elle découvrit Ninon, appuyée contre le mur, les bras tendus, les jambes écartées.
Après un instant de surprise de ne pas voir Margot, court instant pendant lequel elle faillit se précipiter vers la servante, croyant qu’elle avait un malaise, Hortense remarqua deux chaussures qui dépassaient sous la longue jupe de Ninon. Elle comprit rapidement ce qui se tramait. Margot était sous la jupe de Ninon, accroupie, totalement dissimulée. Et compte-tenu des gémissements de Ninon, elle devait la branler ou bien la sucer.

Hortense sourit en pensant que Madame la Comtesse avait eu raison.


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Commentaires de l'histoire :

Donatien
Foutre Dieu, ces deux jouvencelles qui se branlent le cul m'ont mis en joie et je bande comme un cerf !
Posté le 4/02/2019


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