Histoire Erotique

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Iris (4)

Iris est allée voir son ex, de passage dans sa région en toute amitié, malgré la désapprobation de son copain actuel. Le revoir a réveillé un certain appétit sexuel. Elle va bientôt rentrer chez elle, Loïx l'invite donc au restaurant pour son dernier jour avant son retour.

Proposée le 12/10/2018 par Iris

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Thème: Femme soumise
Personnages: FHH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme

Après un weekend plutôt... intéressant en compagnie de mon ex, Loïc, il était temps pour moi de rentrer auprès de mon copain.

Après la partie sous la douche hier, nous étions sortis manger au restaurant à midi.
Loïc m’avait demandé de porter une de mes jupes et m’avait interdit de porter de sous-vêtement. J’ai donc enfilé une petite jupe rouge ainsi qu’un chemisier blanc (ben oui tant qu’à être sexy autant l’être jusqu’au bout, le chemisier blanc laissant apparaître ma poitrine en transparence, ça devrait lui faire plaisir) accompagnés d’une paire d’escarpins rouges. Point de maquillage à outrance, je savais que Loïc détestait ça, et puis je n’en avais pas besoin, de toutes façons il n’aurait d’yeux que pour mon corps.
Lorsque je fus fin prête, je rejoins mon amant qui m’attendait déjà dans la voiture.

« On part déjà ? Mais il n’est que dix heures !
- J’ai quelques courses à faire avant, et tu vas m’accompagner.
- D’accord, alors allons y !
- Attends, j’ai quelque chose à vérifier avant. Tu as bien suivi mes consignes.. vestimentaires ? Ou devrais-je dire non vestimentaires ?
- Évidemment, répondis-je en écartant les cuisses pour lui faire voir ma petite chatte nue parfaitement épilée.
- Très bien, allons-y avant que je ne puisse plus résister à l’envie de te défoncer la chatte sur place petite cochonne. »

Au bout d’une vingtaine de minutes, nous arrivions à un gigantesque centre commercial. Loïc vint m’ouvrir la porte pour descendre de la voiture :
« Mais quelle galanterie, que me faut cet honneur ?
- Tu es ma petite pute, tu mérites du respect puisque tu m’appartiens.
- N’oublie pas que seul mon corps t’appartient Loïc.
- Oui, pour le moment. Je compte d’ailleurs bien en profiter. »

Il me traîna jusque dans un immense sexshop au troisième étage du centre commercial. Je n’en avais jamais vu d’aussi grand. À l’intérieur il y avait de tout. Des godes, évidemment, de toutes tailles, des tous petits, des moyens, des énormes, des vibrants, des métalliques, des doux, des roses, des bleus. Il y en avait même un qui trônait sur la table qui était gigantesque, je pense qu’il s’agissait là plus d’une sorte de mascotte que d’un véritable gode, parce que je vois mal qui que ce soit se l’enfoncer où que ce soit.. Mais bon qui sait, peut-être existe-t-il sur cette terre quelques téméraires qui n’ont pas froid aux yeux. Loïc me tira rapidement de ma rêverie :

« Viens, je vais te faire essayer quelque chose.
- Depuis quand on essaie des trucs dans les sexshops ? C’est pas très hygiénique…

Loïc s’arrêta, me regarda dans les yeux et partit d’un rire franc qui dévoila ses dents blanches

- Mais non idiote je vais te faire essayer un bracelet !
- Un bracelet ? Je ne pense pas que l’on soit au bon endroit pour ça…
- Un bracelet de propriété. C’est un bracelet qui signifiera que tu es ma soumise, que ton corps m’appartient. Tu devras le porter tout le temps, je peux te demander à tout moment une preuve du fait que tu portes bien ce bracelet.
- Mais je ne vais quand même pas porter devant mon copain un bracelet qui indique que je suis ta propriété !
- Ne t’inquiète pas, je t’en prendrai un discret, mignon. Mais il voudra dire ce qu’il voudra dire.
- Bon, eh bien d’accord, fais moi essayer ce fameux bracelet. »

Loïc m’amena au comptoir où le gérant, un vieil homme qui avait l’air très sympathique mais à l’œil lubrique, avait disposé une demi-dizaine de bracelets devant lui.
Ils étaient tous très beaux, sertis de diamants (de vrais diamants???) avec un M et un S entrecroisés (j’appris plus tard qu’il s’agissait des initiales de maître et soumise). Loïc m’en tendit un pour que je l’essaie. Il avait l’air taillé pour mon poignet. Fin, délicat, discret.. Il était parfait. Je me tournais vers mon amant qui eut l’air satisfait du résultat. Il me l’enleva du poignet et… le fit tomber par terre. Ça avait l’air volontaire.
« Ramasse-le. Me dit-il d’un ton autoritaire »
Je réalisais alors que j’allais devoir me tourner dos au gérant et me baisser en lui offrant une vue monumentale sur mon cul et ma chatte, je levais un regard de désespoir vers Loïc, dont le visage se referma
« Allez, dépêche-toi, on a pas que ça à faire. »

Je m’exécutais donc, sachant qu’il ferait pire si je n’obtempérais pas. Je me penchais donc en avant, tendant le cul en arrière et offrant la plus belle vue que je pouvais à ce vieux monsieur. Je me baissais lentement pour ramasser le bijou, et remontais sensuellement. En me redressant, je vis une bosse au niveau du pantalon du vendeur, qui nous proposa gentiment de nous faire le bracelet à moitié prix si je lui taillais une pipe, ce que Loïc refusa. J’étais SA propriété.

En sortant du magasin, il me tendit le bracelet « Allez, maintenant mets-le. Puis on rejoindra mes amis au restaurant.
- Comment ça tes amis ? Je croyais qu’on y allait que tous les deux ?
- Tu t’en vas ce soir, j’aimerais bien te présenter à mes amis qui sont dans le coin !
- Oh d’accord, je pensais qu’on pourrait passer du temps tous les deux…
- T’en fais pas pour ça, maintenant que tu es à moi on se verra plus souvent, dit-il en m’ouvrant la portière pour que je grimpe dans sa voiture. »

Au bout de quelques minutes de route, je sentais qu’il me regardais fixement :
« Concentre toi sur la route, j’ai pas envie d’avoir un accident.
- Suce moi.
- Pardon ?
- Suce moi j’ai dit.
- Pendant que tu conduis ?
Il freina brutalement au milieu de la route et m’attrapa par les joues
- Oui pendant que je conduis, sinon je me serais arrêté et je t’aurais ensuite demandé de me sucer. Quand ton maître te donne un ordre, tu obéis, sinon tu seras punie, c’est ta dernière chance, j’espère que tu l’as bien intégré, Il me lâcha et redémarra.
- Pardon maître », dis-je tout en défaisant les boutons de son pantalon

Je libérais l’énorme bite de sa cage. Elle était déjà à moitié dure, mais pas suffisamment à mon goût. Je léchai le mandrin de haut en bas quelques fois, le faisant gémir de plaisir, avant de l’enfoncer profondément dans ma bouche. J’allais et venais, alternant un rythme rapide, puis lent, le faisant languir sous mes coups de langue.
La bite que je suçais comme une affamée finit par se frayer un chemin jusqu’au fond de ma gorge, je me l’enfonçais comme si ma vie en dépendait, j’avais besoin de cette bite dans ma bouche, j’avais besoin de faire du bien à mon maître.
Soudain, je sentis la voiture ralentir, puis s’arrêter, pendant que je continuais à le sucer. Il s’était garé.
« Finis moi avant qu’on entre dans le restaurant. »
Message passé, j’accélérais mon rythme de succion sur cette bite, passant ma langue sur son délicieux gland et en malaxant ses couilles que j’allais elles aussi sucer de temps à autre.
Au bout d’un moment, je sentis un liquide chaud m’envahir la gorge, le rustre il ne m’avait pas prévenue. J’essayais de tout prendre dans ma bouche sans en faire tomber.

« N’avale pas tout de suite »
Ma réponse eut l’air d’à peu près cela « Hmmmhuh ? ». Effectivement, peu compréhensible. Je gardais donc son sperme en bouche, me demandant ce qu’il avait derrière la tête.
On entrait dans le restaurant, et la serveuse nous amena directement à un petit patio cloisonné, séparé visuellement du reste du restaurant. Trois hommes nous y attendaient déjà. Loïc prit la parole :
« Bonjour mes amis. Je vous présente Iris, ma… mon… amie. Iris, voici Steven, Reece et Jack. Fais leur la bise ma jolie tu veux ?  Elle est très gentille vous verrez. »

Je me penchais donc vers eux, la bouche remplie de sperme, pour leur faire la bise. Je vis à leur sourire narquois qu’ils avaient parfaitement compris la situation, et qu’ils allaient en profiter. Jack fit exprès d’appuyer très fort sa joue contre la mienne et je fus obligée de laisser couler un peu de sperme de ma bouche. Loïc se glissa derrière et me signifia à l’oreille que j’avais l’autorisation d’enfin avaler sa semence, ce que je fis avec soulagement.

Je pris place entre Steven et Jack, face à Reece qui m’observait attentivement depuis tout à l’heure.
Au cours de la discussion, Reece laissa inintentionnellement tomber sa serviette sur le sol. Il se baissa pour la ramasser et tomba très certainement nez à nez avec ma petite chatte. Je fis exprès d’écarter les jambes et de passer mes mains sous la table pour me caresser le clitoris quelques secondes. Lorsqu’il remonta avec sa serviette, il était tout rouge, et je ne pouvais que deviner une bosse qui pointait certainement le bout de son nez sous son pantalon.
Lorsque la serveuse vint prendre notre commande et qu’ils étaient tous absorbés par le choix de leur plat, je sentis quelque chose se poser sur ma cuisse gauche. Je regardais sous la table, il s’agissait de la main de Jack. Je sentis une autre main se poser sur ma cuisse droite, il s’agissait de celle de Steven, qui commençait d’ailleurs à descendre vers mon entrejambe.

Je jetais un regard paniqué à Loïc. Non pas que ces garçons me repoussaient, au contraire, ils étaient tous beaux comme des dieux, et je n’avais qu’une seule envie, me faire prendre par eux tour à tour. Mais je n’étais que la propriété de Loïc, je ne pouvais pas avoir de rapports avec d’autres personnes sans son accord, j’avais peur de la punition qu’il m’administrerais si je me laissais toucher par d’autres que lui. Lorsque je croisais son regard, je le vis me faire un petit clin d’œil, que je pris pour un signe d’approbation, je me laissais donc faire.

La serveuse repartit avec ses commandes, et les garçons devinrent un peu plus entreprenants. La main de Steven s’était maintenant carrément glissée sous ma jupe, où il commençait à jouer avec ma chatte déjà toute trempée. Celle de Jack en revanche était remontée vers mon chemisier qui laissait apparaître mes tétons tous durs à travers, il se mit à le déboutonner pour en faire sortir mes gros seins, avec lesquels il commença à jouer en me léchant les tétons.

Reece fit à nouveau tomber sa serviette par terre, mais je n’y prêtais pas attention, trop occupée par les sensations procurées par les deux hommes à mes côtés. Pendant que l’un faisait tournoyer sa langue autour de mes tétons, l’autre m’enfonçait des doigts profondément dans ma chatte. Le rouge commençait à me monter aux joues.

Tout à coup, une sensation nouvelle se fit sentir au niveau de mon entrejambe. Une langue venait de s’y poser. Je compris qu’il s’agissait de Reece qui s’était glissé sous la table.
Cette langue invisible me lapait la chatte, absorbait mon clitoris, tournait autour, s’enfonçait dans mon vagin, revenait me submerger le clitoris. Loïc s’était levé pour admirer la scène de plus près. Un gémissement sourd franchit mes lèvres.

Puisque Reece lui avait piqué sa place, Steven m’enfonça deux doigts dans la bouche. Je ne compris pas la démarche jusqu’à ce que ces deux doigts se retrouvent plantés dans mon cul. Je me crispais tout de suite, mais ça ne dura pas bien longtemps avec le traitement que m’infligeaient Reece et Jack. Steven commença alors à bouger ses doigts dans mon cul, de plus en plus rapidement et profondément, et j’aimais ça. C’était mieux que les plugs, je sentais que j’allais me faire prendre le cul, et j’espérais qu’ils allaient me faire subir ça aujourd’hui.

La scène paraissait presque irréelle. Je ne voyais rien, à part Jack qui avait le visage plongé dans mon décolleté, tout le reste se passait sous la table.
Je sortis de ma transe, et libérais leur bites pour les prendre en main et les branler. Ils n’avaient l’air d’attendre que cela.
La serveuse revint avec nos plats, Jack se dégagea de mon décolleté avec un air gêné, mais Reece et Jack continuèrent ce qu’ils faisaient de plus belle, puisqu’il n’était pas possible de voir ce qu’ils faisaient. Je ne lâchais pas leur bite non plus.

« Vous vous sentez bien mademoiselle ?
- Heu, oui très bien pourquoi ? Dis-je en m’empêchant de gémir de toutes mes forces sous les coups de langue de Reece
- Vous êtes toute rouge, vous avez besoin de prendre l’air ?
- Non merci, ça ira.
- Très bien, bon appétit. Dit-elle en sortant
- Oh oui, bon appétit, répéta Jack, en sortant sa bite de son pantalon dans le but de me l’enfoncer dans la bouche
- Olah tu fais quoi Jack ? Demanda Loic
- Ça se voit pas, je veux qu’elle me suce, regarde la elle en meurt d’envie aussi !
J’avais en effet la bouche grande ouverte prête à recevoir cette bite
- J’en m’en fous. Sa bouche c’est pour moi. Personne se fait sucer par elle à part moi.
- Mais pourquoi ? T’avais dit qu’on pourrait se la faire !
- Oh oui, tu vas pouvoir la baiser autant que tu veux. Mais cette meuf c’est une suceuse comme t’en as jamais rencontré, et comme t’en rencontreras jamais parce qu’elle te suceras pas. Ce plaisir m’est réservé.
- D’accord, mais moi j’en peux plus. »

Il m’attrapa par la taille et me coucha sur la table sans me demander mon avis, poussant tous les plats dans un coin avant. Ma tête cogna sur la table et j’eus un petit cri de douleur. Il s’enfonça en moi d’un seul coup sans prévenir, et sans capote, et commença à me besogner comme une chienne. Loïc se leva, vert de rage

« Mais pour qui tu te prends ? On dirait un chien affamé. Je te rappelle que c’est ma soumise, tu fais pas ce que tu veux comme avec tes vieilles salopes. D’une tu attends que je t’autorise avant de la baiser, et de deux tu penses pas que tu aurais du me demander si tu devais te protéger ou non ?
C’est peut-être ma pute, mais tu la respectes.
Maintenant dégage, tu peux au mieux regarder, mais tu la toucheras plus. »

Jack était déçu, mais il fallait dire que je l’allumais du regard sans cesse. Ce n’est pas mon problème, il me reste deux beaux dieux grecs pour s’occuper de moi, et comme ils n’ont accès qu’à deux trous sur trois (rappelons que je n’ai le droit de sucer personne), c’est largement suffisant.

« Allez-y les gars.
Reece sortit un préservatif
- Tu peux me remballer ça Reece, je sais que vous êtes clean, vous m’avez déjà montré vos test puisqu’on se tape régulièrement des filles ensemble, et elle l’est aussi. »

Reece se leva alors pour me prendre là où Jack m’avait laissée : allongée sur la table, jambes écartées. Il se repencha entre mes jambes pour me donner quelques derniers coups de langues. Je pouvais à présent voir sa bite. Elle était plus grosse que les autres, et même que celle de Loïc. Je ne pouvais pas détacher le regard de cette bite, je n’avais qu’une seule envie, me la prendre dans la chatte, me faire défoncer par cette énorme bite.
Loïc s’adressa à moi
« T’as envie qu’il te la mette hein avoue tu penses qu’à ça
- Oh oui maître, j’ai envie qu’il me prenne, qu’il me défonce la chatte.
- Alors enfonce toi la »

J’attrapais la bite et la poussais vers l’entrée de mon vagin, puis le laissais prendre possession de mon corps. En même temps, Steven me léchais les seins et me les tripotais, puis il défit sa cravate et noua mes poignets ensemble. J’étais totalement à leur merci et j’adorais ça. Reece me fit avancer jusqu’en bout de table, jusqu’à ce que mon cul ne repose plus sur la table. J’enroulais alors mes pieds autour de sa taille pour ne pas tomber pendant que je me faisais empaler par son pieu de chair. Il s’enfonçait en moi de plus en plus vite, butant au fond de ma chatte et me faisait hurler de plaisir. Loïc s’approcha alors pour enfoncer sa bite dans ma bouche.
« Tu cries trop fort, n’oublie pas qu’on est dans un restaurant ma beauté. Allez reconcentre toi sur cette bite qui est en train de te labourer la chatte, tu aimes ça hein ! »
Je fis un mouvement de la tête pour approuver. Loïc fit un clin d’œil à Steven qui hocha la tête et se dirigea vers moi pour prendre la place de Reece qui n’avait toujours pas éjaculé, Loïc en profita pour débarrasser tous les plats de la table et les mettre par terre. Steve me fit descendre de la table, et me fit asseoir sur lui pour que j’aille directement m’empaler sur sa bite, un peu moins grosse que celle de Reece. Je me faisais défoncer comme une bête, j’exultais. Je n’avais ressenti autant de plaisir, et je n’aurais jamais cru que j’aurais pu en prendre en me faisant défoncer par des inconnus, livrée à eux par Loïc.
Dans le coin de la pièce, Jack se masturbait en me regardant me faire prendre par ses amis.
Au bout de quelques minutes, ou de quelques heures je n’en savais rien, Steven me ramena vers la table, où je vis Reece allongé, la bite dressée vers le plafond. Je compris rapidement ce qu’il attendait de moi, et montais sur lui pour m’empaler sur sa bite, en me tournant vers Loïc pour qu’il me regarde.

« C’est bien chérie, dit Reece, mais c’est pas tout à fait là que je voulais en venir.
- Pardon ? »

Il me souleva délicatement et plaça sa bite à l’entrée de mon anus.
Je jetais un regard effrayé à Loïc

« Ne t’en fais pas ma salope, tu vas adorer ça tu vas voir
- Maître, qu’il mette au moins un peu de lubrifiant
- Ta chatte l’a tellement lubrifié que ça va glisser tout seul tu verras »

Résignée, je laissais mon anus tomber lentement sur cette bite. Mon anneau se déssérait peu à peu, et la bite de Reece entra centimètres après centimètres. Une fois fichée en moi, je laissais à mon anus le temps de s’habituer à cette chose inhabituelle en lui, puis je me mis à coulisser mon cul le long de la bite.
Peu à peu, la douleur se fit remplacer par un immense plaisir. Je n’avais jamais ressenti ça, le sexe anal m’avait toujours fait peur, mais cette énorme bite dans mon cul qui me faisait monter au septième ciel me fit regretter de ne pas avoir essayé plus tôt.
Pendant que j’étais concentrée sur cette grosse bite dans mon cul, je ne prêtais pas attention à ce qu’il se passait autour, jusqu’au moment où je sentis quelque chose se présenter à l’entrée de mon vagin : Steven venait me prendre la chatte.
Il s’y enfonça d’un coup, jusqu’à la garde, et plus personne ne bougea : j’avais deux bites en moi.
Peu à peu, ils se remirent à bouger d’une manière asymétrique, quand l’un me pénétrait un orifice, l’autre reculait un peu, et inversement.
Je me faisais prendre en double pénétration pendant que Loïc me regardait tendrement. Oui, vous avez bien lu, tendrement.

Le rythme de pénétration fut de plus en plus rapide, je sentais bien que cette position les excitait comme jamais, et qu’ils n’allaient pas tarder. J’étais moi-même aux portes de l’orgasme et je me retenais depuis quelques temps pour qu’il soit le plus dévastateur possible.
Je sentais les bites entrer et sortir de mon vagin et de mon cul à un rythme effrenné, j’essayais de ne pas crier mais c’était tellement bon

« Annnh oui allez y, oh défoncez moi, hum oui dans mon cul dans ma chatte, remplissez moi c’est tellement bon, aaaaanh oui plus fort, éclatez moi la chatte allez y j’aime ça, j’aime être une petite chienne à vos ordre, utilisez mon corps et souillez moi ensuite »

Jack et Loïc s’étaient rapprochés et se masturbaient en nous regardant, de plus en plus vite.

Pendant que les bites me besognaient, je sentis que l’orgasme était à présent proche, je me laissais aller entre les coups de reins, mon corps était tenu uniquement par leurs bites pendant que je me laissais couler à l’orgasme qui était très puissant. Les hommes qui enfonçaient leurs bites en moi s’en rendirent compte et ça eut l’air de les exciter plus que jamais puisqu’ils se retirèrent de moi en même temps pour rejoindre Loïc et Jack en se masturbant

« Viens te mettre à genoux Iris, ordonna Loïc »

J’obtempérais, me mis à genoux entre les quatre hommes qui se touchaient et paraissaient tous au bout. À peine mes genoux touchèrent-ils le sol je fus littéralement inondée de leur liquide chaud. J’ouvris la bouche et en sortit langue pour en récolter le plus possible, mais beaucoup se perdit sur le reste de mon corps.
Une fois tous vidés, Loïc me demanda de le nettoyer lui (uniquement lui), sûrement pour rappeler aux autres que c’était à lui que j’appartenais.

Puis nous quittâmes le restaurant après que les garçons aient payé le repas auquel nous n’avions pas touché, sous les yeux outrés des autres clients, car j’étais bien évidemment toujours couverte de sperme.
Je pris une douche chez Loïc, et fis ma valise pour rentrer auprès de Dylan.


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
Et la suite depuis le temps ca fait long d'attendre !!!
Posté le 28/03/2019

Jacques du Canada
Iris es-tu tombé en panne d’inspiration? Un blanc quoi? J’attends, j’aimerais lire comment tu vois la suite.
Posté le 13/11/2018

Jacques du Canada
Je me suis trompé de touche ici. Je n’avais rien à signaler sur le commentaire de Iris.
Posté le 21/10/2018

Anonyme
Et la suite ?
Posté le 20/10/2018

Onlyme
Je reverrai d'être à la place d'Iris, qui accomplit mes fantasmes inavouées .
Posté le 19/10/2018

Iris
Pour l'anonyme : ça part d'une histoire vraie (aller voir un ex en toute amitié + tension sexuelle évidente), d'où le fait que la première partie était en "Histoire vraie" et j'ai fantasmé le reste. Et il semblerait en effet que Dylan ne soit pas si dupe que ça, ou peut être a-t-il des choses a se reprocher de son côté... ?
Posté le 19/10/2018

Jacques du Canada
D’après la dernière conversion téléphonique que tu as eu avec Dylan j’ai l’ impression qu’il n’est pas si dupe que ça et qu’il te réserve une belle surprise pour ton retour. Je te conseille de couper tes liens d’appartenance avec ce con de Loïc, de jeter son bracelet aux ordures et de te consacrer au bien-être de ton couple avec Dylan. Ton avenir sera certainement plus intéressante
Posté le 18/10/2018

Anonyme
C'est 1 histoire vraie ou 1 fantasme ? Car sur le 1 c'est vrai et les autres fantasmes. En tout cas c'est rapide elle aime son copain mais se fait demonter comme 1 taspe elle en veut la fille. Pauvre copain qui a des cornes aussi longue que la route du rhum.
Posté le 15/10/2018


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