Histoire Erotique

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Apres-midi froid d'hiver

Une panne de chauffage durable, après maints essais, mon mari trouves enfin un technicien capable de résoudre nos problèmes... Ce qui va m'arriver m'etonnera toujours... L'essentiel est que ça refonctionne...

Proposée le 19/09/2018 par Sandy

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Thème: Femme dominée
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Mon mari avait contacté quelques connaissances pour régler le problème et le diagnostiquer. Un matin que j'avais congé il m'appelle pour me prévenir qu'une connaissance à lui va passer courant de journée pour jeter un oeil à tout ça. J'avais à la base prévu d'aller faire du shopping, c'est énervée que je m'enfuis résolue à changer mon programme et faire des "à fond" dans la maison.

Je me suis changée, j'ai laissé ma robe pour enfiler un vieux top et un leggins. Le temps de boire un petit café, j'ai allumé ma chaîne hi-fi et je me suis lancée dans mes nettoyages.

À midi j'avais liquidé l'étage, toujours pas de nouvelles de son chauffagiste qui devait passer en matinée...

J'ai grignoté un en cas et je me suis remis à mes nettoyages, me disant que c'était un moindre vu le temps maussade à l'extérieur.

Peux après 14h alors que je recurais le hall, on sonne à la porte. Je me dis que ça tombe mal étant donné que ce n'est pas sec... Transpirante je vais sur la pointe des pieds ouvrir la porte.

Un homme, environ 50ans, salopette de travail, grisonnant et humide, me regarde en souriant et se présente comme venant de la part de mon mari pour une chaudière défectueuse. Je lui souris gênée, il est mal rasé, plutôt crasseux, physique ordinaire.

Je le fais entrer, je sens qu'il me regarde, il se sèche les mains dans un chiffon et me la tend pour me serrer la main. Il s'essuie les pieds et entre, me complimentent sur mon intérieur et avance devant moi. Je le suis, il dégueulasse tout. Mais je me tais, peut être trouvera t'il la solution face à notre problème de chauffage. Je lui propose un café qu'il accepte. Je sens qu'il détail mes seins nus sous mon top et qu'il ne rate pas de mater mes fesses serrées dans mon vieux leggins.

Café prix je le fais me suivre au sous-sol afin qu'il inspecte l'installation. Je déplace les pendage de linge propre et lui montre la chaudière. Il regarde, observe l'installation commente avec des termes qui me dépasse. Je lui demande s'il je peux le laisser et il acquiesce. Je remonte et le laisse. Il remonte deux trois prendre des outils, me souriant. Je continue mon ménage en musique et soudain le vois appuyer sur la rambarde. Je sursaute et m'approche de lui.

Il me demande le suivre pour qu'il m'explique et m'informe de la suite à donner. Il appose sa main dans mon dos et me fait descendre l'escalier. J'en frissonne, en sueur. Arrivés dans la buanderie, il me fait approcher de l'installation. Il m'explique ce qu'il a entrepris en me montrant des pièces et autres. Il me fait avancer en posant sa main sur mes reins. Il me montre l'intérieur du dispositif électrique, la pompe. Il me decrit les pièces à changer, je regarde tant bien que mal, sentant sa main descendre doucement.

Il me dit que le changement de pièces sera onéreux de part la complexité des travaux à faire. Je grimace, il me parle, je lui demande combien. Il articule un chiffre et je reste stupéfaite. Sa main glisse sur le lobe de mes fesses je le sens me palper alors qu'il me dit qu'il y a toujours matière à s'arranger...
Je rougie de honte et bégaye que je dois en discuter avec mon mari avant tout travaux. Je repousse sa main et me relève. Je le regarde gênée et il s'approche de moi. Sa main vient soupeser mon seins légèrement tendus sous mon top. En souriant il me dit qu'il a toutes les pièces nécessaires pour réparer le tout dans l'apres-midi moyennant quelques faveurs. Je reste pétrifiée alors que sa main me pelote le sein.

Je demande ce qu'il entend par "faveurs" en tremblant. Il me fixe et des deux mains il vient remonter mon top au dessus de mes seins. Il me dit de ne pas jouer à l'idiote en ajoutant que pour mon âge je suis encore bien conservée malgré mes rondeurs et qu'il aime les gros culs.

Plus aucun son ne sort de ma bouche alors qu'il entreprend de caresser mes cuisses d'une main et de l'autre me peloter la poitrine. Il me demande ce que j'en pense à nouveau.

Je bégaye qu'elle en seront les garanties, il me répond tout en caressant ma fente, que j'aurai l'assurance qu'il ne dira rien à mon mari. À ce moment là il sourit car je mouille. Je sens sa main se poser sur mon sexe et écarter mes cuisses. Je sursaute et lâche un soupire. Il vient m'embrasser le cou. Je détourne la tête, un peu repulser par l'odeur de transpiration.

Il me saisi la gorge et me l'embrasse, je sens sa main descendre mon leggings. Il me traite de putes quand il remarque que je ne porte pas de string. Je n'avais ce matin pensé qu'à me'mettre à l'aise... Ses mains crasseuses caresses mon intimité nue et sa langue vient me fouiller la bouche. Son doigt s'inserant dans mon sexe je lâche prise. Je suis excitée. Il le sens bien et me demande en bonne pute de le mettre à l'aise.

Tremblante j'entreprends de défaire sa salopette qui tombe au sol. Il retire son t-shirt et découvre un torse poilu et suitant. Il me retire mon top, puis saisi ma main pour la poser sur son boxer où je sens une érection. Je le caresse, devinant un sex plutôt épais. Mon leggins fini au sol et je me retrouve nue. Il flatte mes flancs et mes fesses puis abaisse son boxer.

Je sens contre ma main un sex trapu et large au milieu d'une forêt de poils. Il glisse incessamment son doigt sur ma fente mouillée alors que je commence à le branler doucement. Je le sens durcir encore et encore. Sa bouche fouille ma bouche, il me doigte et caresse mes fesses.

Ses mains quittant mon corps, haletant, il presse mes épaules pour me faire descendre à ses pieds. Je le retrouve à genou àu sol, mon visage face à son sex odorant, il se le branle devant moi et me le frotte sur le visage. Sur les joues, puis glissant son gland sûr mes lèvres, il me demande de le regarder, puis que j'ouvre la bouche. Il me demande de tirer la langue, et y coulisse son sex avec du plaisir.

Saissisant mes cheveux, il me tire la tête en arrière en me disant être une bonne pute à bite. Je gémi et il enfile sa queue dans ma bouche. Gémissant il me baise la bouche en gémissant tout en maintenant sa pression sur mes cheveux. Il me l'enfile profond, je salive, etouffe. Il en prend du plaisir et tire mes cheveux. Il entreprend on va et vient dans ma bouche salivante, je sens ma salive couler sur mon cou puis sur ma poitrine.

Finalement il stoppe son étreinte et me fait relever. M'embrassant à pleine bouche il me fesse et me pelote de façon graveleuse. Ne cessant de me traiter de bonne bourgeoise à bite. Me plaquant contre la machine à laver, il écarte mes cuisses me disant que j'aime ça, insistant et glissant un puis deux doigts dans mon sexe. J'en gémissait, aggripee aux rebords. Il s'est agenouillé et à passe sa main sur mon ventre, sa bouche approchant de mon sexe.

Je sursauta quand je senti ses joues mal rasé toucher mes cuisses. Mais Dieu que ce fut bon quand il a commencé de me lécher. Il ne m'a pas fallut long avant que je maffalle sûr la machine, me laissant porter par sa langue malgré tout experte. Les jambes relevées au dessus de ses épaules il passait de mon oeillet à mon sexe dégoulinant. Gemissante, au bord de la jouissance sa langue commençait à forcer le passage de mon petit trou, ses gros doigts glissait dans mon sexe et je ne peux me retenir longtemps. Mon plaisir, sourd, monte encore plus. Libre de mes mouvements, je me caresse les seins, je me tordais les tétons à m’en faire hurler de… plaisir, alors que mon clitoris se tendait comme un arc.

Il me traite de pute, de vraie pute, j’avoue dans un souffle alors que la jouissance m’envahit violemment. Il s'est relevé, un sourire en coin se tenant la bite d'une main. Halètante je l'écoute me traiter de bourgeoise qui aime se faire baiser par des inconnus, que je m'encanaille car mon mari ne peut pas me satisfaire de la sorte...

Il accompagne ses paroles en posant son gland sur mon sexe. Me saisissant le cou, sa possession se fait encore plus forte, il ricane puis propulse sa bite d’un coup de rein rageur me faisant hurler...

Cet homme suant, m’embroche, poussant son mandrin dans ma fente plus qu’ouverte pour lui. Je le sens bien, gros, rugueux, bâton noueux qui coulisse sur mes parois. Il m'a poussée sur la machine afin d'avoir meilleure prise puis me baise avec ardeur. Il a posé mes jambes sur ses épaules pour mieux m’ouvrir. C’est dingue l’effet que cela m'a fait. Le lave linge bouge sous sa force. Son ventre claquant sur mon pubis. Je sentais ses couilles heurter ma raie. C’est d'une force brute qu'il m’assaillait. Je le sentais aller et venir. C’était si bon....

Il me regardait tout en continuant de me labourer il me couvrait et sa bite m'envahissait. Je gémissais de façon sourde, très vite il s'est déchaîné, je le sentais grande ouverte pour cette homme. Accentuant ses coups de reins pour me baiser, me defoncer... J'aimais ça... Dans des gestes ravageur, le visage crispé dans l’effort et le plaisir il me possèdait comme rarement on ne m’a prise. Je sens qu'il veut atteindre sa propre jouissance, il me dominait, maintenant mes mains au dessus de moi avec force. Je sentais un nouvel orgasme venir différent, brutal, inconnu, un orgasme qui m'a fait littéralement rugir, perdant alors toute retenue, me surprenant à lui dire que c'était bon.... Il a continué de me baiser de longues secondes sans retenue et il a jouit à son tour. Tapissent mon ventre de son jus chaud, son sexe palpitant, saccadant, se finissant jusqu'à la garde dans un râle de plaisir.

Il coulissait doucement à moitié affalé sur moi, je sentais son torse poilu en sueur sur mes seins tendus. Il me libère après quelques minutes, non sans avoir lécher et triturer mes seins et ma bouche. Je reste inerte sur le lave linge, dégoulinante. Il m'a regardé l'air satisfait caressant mes cuisses. Il m'a suggéré qu'une bonne pute devait nettoyer. Je suis descendue chancelante, je me suis agenouillée sur le carrelage froid de la buanderie et j'ai saisi son sex tendu pour le lécher, un mélange de goûts et d'odeurs. Il caressait mes cheveux alors que je prenais sa queue dans la bouche, ma langue parcourant son frein puis son gland. Je m'appliquais j'étais sa pute, souillée, mon sex trempé dégoulinait entre mes cuisses.

Je m'étonnais de le sentir encore si dur dans ma bouche. Son gros gland devait déformer ma bouche, et son érection ne faillisait pas.

Entre deux gémissement et quelques insanités à mon égard, il me demanda depuis quand je n'avais pas été sodomisée... Je n'en croyais pas mes oreilles, il voulait recommencer. Sa bite de paysan à la main il me relève. Il me dit qu'il va prendre du plaisir à enculer une bonne bourgeoise mais pas ici.... Il me prend la main et me mène à l'étage dans la chambre à coucher... Il me place sur le lit, à quatre pattes, la croupe offerte et les cuisses bien ouvertes.

Le miroir me renvoie une image terrifiante et à la fois excitante... À genoux, je me vois attendre en levrette, Le cul offert à celui que mon mari a envoyé pour contrôler le chauffage. Je le vois approcher... Je sentais son souffle sur ma raie, il a écarté mes fesses pour y glisser sa langue. Il m'a léché le cul, c'était si bon... Chaud humide quand il entrait sa langue dans mon anus étroit je gémissais... Finissant par enfoncer ma tête dans les draps, creusant encore plus mes reins.... Je vois ce salaud lécher mon cul fermement puis se relever...

Debout sur le lit, il ne s'est pas agenouillé, il me surplombe. En fléchissent les jambes il descend vers moi, sa grosse tige à la main. Mes yeux se ferme quand je sens son gland s'appuyer sur mon petit trou. Par petites mais fermes pression il pousse... Je beugle quand mon anus lui cède l'accès... Je l'entend me traiter de salope alors qu'il s'accroupit derrière moi lentement et de façon continue... Puis d'un coup sec me prend jusqu'à la garde... Je crie, ses couilles poilues touchant mon sexe.

Je le sens combler mes entrailles, et je n'ai pu laissé échapper des oh de satisfaction et plaisir quand il a lentement commencer un va et vient. Il m'appelait bourgeoise étroite alors que je voyais le miroir me renvoyer une image obscène, son engin coulisse en moi, ressortant parfois mais directement il le reguidait de sa main fermement.... Je sentais sa chaleur et il y allait fort, maintenant mes hanches de ses mains caleuses.

Des gouttes de sueur tombent sur mon dos. Il halète de ses mouvements. Cela devait être difficile d’enchaîner les flexions, mais cependant il ne ralentit pas son rythme.
Je ne peux retenir des gémissements, mais vraiment c’est bon. Il m'appelle sa salope, sa pute, me demande de répondre. J'aime ça oui, je suis sa pute....

Après une claque sur les fesses et sans prévenir, il s'est penché pour me couvrir et commencer à me mordiller la nuque pour vraiment me mordre alors qu’il gronde de plaisir.

Il est loin d'être délicat étalon, il ne se retient plus, il sortait et rentrait sans retenue. Nos corps claquaient et sous la pression je me suis effondrée sur le lit, mais il est comme un molosse avec sa queue rivée dans la chienne, il me suit. Je me cambre telle une vraie salope pour qu’il continue.

Je sens sa morsure encore plus forte.. De longues secondes il continue son labeur, jusqu'à ce qu'il me fasse exploser dans un orgasme violent. Sa morsure s’est transformée en attouchement sur la nuque, geste de tendresse alors que plus bas mon cul est pistonné comme jamais. De longue minute il m'encule bestialement. Il a jouit enfin alors qu’un second orgasme m'a envahi. Sa semence brûlante m'a envahi les entrailles et il s'est affalé sur moi....

J'ai du m'endormir car quand je me suis réveillée, il était parti et le chauffage fonctionnait....


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Commentaires de l'histoire :

Gem054
un recit qui ne se fait attendre mais pleins de rebondissement que de douces sensations celui ci m a donne , je vais m empresse de lire votre second recit pour qui sais voyager encore plus le partage de tel instants me donne envie ..
Posté le 11/08/2019

Anonyme
Bravo poyr cette histoire vraiment
Posté le 5/03/2019

Sandy
Hello, Merci pour les commentaires. Oui c'est du vécu. Bises
Posté le 17/01/2019

Anasco Bonbon
très exitante 7/10
Posté le 21/10/2018

Sisyphe
Excellente histoire à rebondissements, qui m'a tenu en haleine. Bravo !
Posté le 24/09/2018


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