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Le Cachalot Rose (deuxième partie et fin)

Elisabeth prend goût aux défis du Cachalot Rose que lui a fait connaître son amie Martine. Les épreuves deviennent plus excitantes, mais aussi parfois plus dures. Elisabeth se découvre alors un appétit sexuel quasi-insatiable, mais aussi insoupçonné.

Proposée le 19/09/2018 par Philus

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Roman

Deuxième partie et fin.


Six ans auparavant, Martine et Élisabeth ne se connaissaient pas jusqu’à cette soirée passée dans une célèbre discothèque marseillaise, « L’Affrioulant ». Cette boîte de nuit, aujourd’hui fermée, possédait une réputation justifiée de « baisodrome ». Il faut dire que les petites pièces qui entouraient la piste principale, telles des chapelles absidiales, voyaient se dérouler les scènes les plus lascives derrière leurs lourdes tentures rouge sombre. Ce soir-là, Élisabeth, alors âgée de vingt-trois ans, s’était laissée séduire par un bel homme brun d’origine sarde, Mario, tandis que Martine, d’un an son aînée, avait préféré une femme blonde d’environ trente-cinq ans, Tanita. Elle avait été conquise par ses manières douces et avait échangé avec elle, lors d’un slow langoureux, le plus long baiser de sa jeune vie amoureuse.

Quelques instants plus tard, derrière la tenture fermée, ce qui signifiait « occupé » pour les danseurs de la piste, les deux couples s’ébattaient sur des matelas confortables éclairés par quelques spots diffusant une lumière colorée. Élisabeth, nue sous le bel Italien qui la prenait en missionnaire, poussait de gros soupirs chaque fois que son amant enfonçait son membre épais et surdimensionné dans son vagin dilaté.
— Heureusement, songea-t-elle, que je produis de la cyprine en quantité, mais je ne me laisserais pas sodomiser sans gel. Sa bite est énorme, je l’avais bien deviné quand je l’ai peloté en dansant…
Martine était nue également et dans la même position qu’Élisabeth, sauf que ses genoux étaient remontés à hauteur de ses seins. La femme qu’elle avait rencontrée enfouissait la tête au milieu de ses cuisses écartées et léchait avec avidité une vulve épilée et un sphincter qui s’ouvrait légèrement sous ses coups de langue habiles.

Soudain, son regard croisa celui de Mario qui besognait Élisabeth. Il lui sourit et tout en s’occupant de leur compagne respective qui ne devinaient rien, leurs mains s’avancèrent et se rejoignirent. Le sarde finit par tendre le bras et glisser discrètement un doigt entre les fesses de Tanita qui se mit à couiner au grand étonnement de Martine. N’y tenant plus, l’Italien extirpa son pénis de son écrin, retourna la partenaire de Martine qui la lâcha brusquement, et la planta de son vit énorme, sous les yeux médusés des deux laissées pour compte. Élisabeth se redressa et dit à voix haute :
— Non mais, je n’y crois pas ! Il me laisse en plan pour fourrer sa queue dans le cul de cette gouine !
Martine mit quelques secondes pour réaliser la situation.
— Mais elle se tape un mec devant moi la pute !
— Salaud ! s’exclama Élisabeth.
— Salope ! s’écria Martine.
Les deux femmes échangèrent un regard, se rhabillèrent promptement et se retrouvèrent aux toilettes. Elles ne se dirent pas un mot, mais quand Martine, qui sortit en second, aperçut Élisabeth au bar, elle s’assit sur le haut tabouret à côté d’elle.

— J’ai l’impression qu’on s’est fait baiser dans les deux sens du terme ce soir, avança-t-elle.
— Oui, je me demande si je vais me finir aux w.c. ou si je le frappe avec le tabouret, répondit Élisabeth.
— Ne fais pas de bêtise, des mecs tu en retrouveras.
— Avec une queue pareille, ils sont rares.
— La mienne n’avait pas de queue, c’était bien quand même…
Deux secondes de silence s’invitèrent dans la discussion puis ce fut le fou rire incontrôlable. On ne pouvait plus arrêter les deux femmes qui se tapaient sur les cuisses. Les clients les regardaient hilares, certains même leur payaient un verre. Elles rendaient heureux danseurs et danseuses et le barman, satisfait de l’ambiance de la soirée, y allait de ses tournées. De verre en verre, la lucidité d’Élisabeth et Martine s’estompa et elles rentrèrent chez elle passablement ivres, non sans avoir échangé leur numéro de portable.

Ainsi était née l’amitié sincère entre Tine et Zabeth.

*

— Je crois qu’il faut que je relise ça, Tine, c’est vraiment trop drôle, pouffa Élisabeth devant l’écran mural.
Elle prit une voix neutre et détacha chaque syllabe en lisant :
« Vous devrez avoir une longue relation sexuelle de plusieurs heures avec votre référent. Vous devrez chacun avoir trois orgasmes minimum. Les sex-toys sont tolérés, mais ni électriques ni vibratoires. Le lieu importera peu ».
— Je dois dire Zabeth que je ne m’y attendais pas non plus. J’ai déjà choisi plusieurs défis à cinq cents points, je n’ai jamais écopé de celui-là, fit Martine en se reculant dans son fauteuil.
— Évidemment, c’est pour ma pomme. Toi, ça ne te dérange pas, persifla Élisabeth. Je me souviens quand nous nous sommes rencontrées…
— Et toi ? Tu ne t’es jamais gouinée avec une copine ? interrogea Martine, vexée.
— Si bien sûr, mais j’avais dix-neuf ans et c’était dans une colonie de vacances où j’étais mono. Sa chatte sentait le poisson ! On s’est fait jouir toutes les nuits pendant un mois…
Les deux femmes rirent doucement.
— Écoute Zabeth, je comprends que tu sois gênée mais sois sûre que moi, ça ne me dérange pas du tout. Je n’y ai jamais songé auparavant, tu es une amie mais pas une amie « comme ça ».
— T’inquiète pas, Tine, même moi j’ai envie d’une fille de temps en temps. Je n’avais jamais pensé à toi dans mes fantasmes, mais puisque l’occasion se présente, je suis d’accord aussi.
— Je vais préparer tout ça. Tu verras, ça sera bien, conclut Martine.
— Je te fais confiance, fit Élisabeth en déposant un léger baiser sur les lèvres de Martine qui sourit.

*

Élisabeth et son amie n’avaient pas de problèmes d’argent. Celle-là avait bénéficié d’un contrat d’assurance vie important lors du décès accidentel de son père quand elle était encore mineure et Martine avait récemment hérité de ses propres parents une fortune suffisante pour lui permettre de ne plus travailler. Une dizaine de jours après leur précédente entrevue, elles choisirent de passer une semaine de vacances dans un hôtel de luxe à Monaco. Elles s’y présentèrent le dimanche dans l’après-midi et s’offrirent un superbe restaurant en soirée. Revenues tardivement dans leur chambre après une promenade le long de la côte, Martine qui manipulait une tablette déclara :
— Demain, il pleut toute la journée, selon la météo.
Élisabeth réfléchit une seconde puis avança, sur un ton badin :
— On peut peut-être en profiter pour rester couchées, non ?
Sur la même intonation, Martine répliqua :
— On trouvera bien quelque chose pour s’occuper.
Les deux amies rirent de bon cœur et se couchèrent sagement dans le grand lit de deux mètres de large.

Le lendemain matin, après le petit-déjeuner et la toilette, Élisabeth admirait la mer, debout et nue derrière la porte-fenêtre. La pluie tombait uniforme et ininterrompue sous un ciel gris et les automobiles, réduites vues du cinquième étage, circulaient silencieusement sur le boulevard du Larvotto en lançant de considérables gerbes d’eau au pied des palmiers. Martine, sortant de la douche, s’approcha de son amie par-derrière et l’enlaça. Ses lèvres effleurèrent le cou d’Élisabeth qui pencha la tête sur le côté en fermant les yeux. Martine, de sa main gauche, lui caressa les seins tandis que la droite descendait doucement vers le mont de Vénus.
— Tu n’as toujours pas épilé cette vilaine toison ? murmura-t-elle.
— Je ne veux pas ressembler à une petite fille quand je me regarde dans une glace, répondit Élisabeth sur le même ton.
Puis, oubliant sa question :
— Viens, intima-t-elle en entraînant sa conquête sur le lit.

Élisabeth se coucha sur le dos, les jambes à moitié écartées, les bras en croix. Quelques gouttes de cyprine accrochées à ses poils pubiens brillaient. Martine se mit à genoux entre ses cuisses et plaça ses mains sous ses fesses. Elle approcha ses lèvres de cette vulve rougie, luisante et déjà entrouverte. Elle fit jaillir sa langue et, pour la première fois, la planta dans le vagin de son amie. Élisabeth poussa un soupir sonore et ne put se retenir de passer ses doigts derrière la tête de sa compagne afin d’appuyer fort sur son clitoris en feu. Martine, qui avait une certaine expérience de la sexualité saphique, savait s’y prendre. Elle déglutissait longuement le lubrifiant intime qui dégoulinait des nymphes d’Élisabeth puis reprenait ses caresses linguales. La jeune femme n’était pas de marbre, aussi, l’orgasme vint rapidement et fortement. Elle hurla soudain d’une volupté sans bornes, projetant dans la bouche de Martine toute la cyprine que son vagin évacuait sous les contractions. Quand celles-ci cessèrent, Élisabeth remit les bras en croix tandis que son amante se redressa, les lèvres et les joues luisantes de plaisir. Elle se coucha sur son amie et l’embrassa fougueusement, enfonçant sa langue cette fois-ci dans sa bouche. Après un long baiser, Martine fouilla sous son oreiller et en sortit un double godemiché rose, imitant à la perfection un phallus masculin. Martine, que son cunnilingus avait passablement excitée, était aussi mouillée que sa compagne. Elle s’empala sur une des deux verges puis, écartant les cuisses d’Élisabeth, positionna l’extrémité opposée sur sa vulve et appuya de ses hanches. Toutes deux soupirèrent simultanément et basculèrent sur le côté. Les deux femmes se mirent alors à remuer le bassin en ahannant pour se laisser pénétrer profondément par ce pénis artificiel. Elles s’embrassaient goulument, chaque langue s’introduisait dans l’autre bouche au même rythme que le godemiché dans leur sexe. La cadence s’accéléra, les plaintes aussi, puis en dernier lieu, hasard ou savoir-faire, les deux amantes explosèrent d’un long orgasme violent et bruyant. Quelques minutes s’écoulèrent avant que le lit ne retrouvât son calme, et c’est seulement à ce moment que les deux amies expulsèrent enfin de leur corps leur instrument de bonheur.
Pendant ce temps, au-dehors, la pluie redoublait d’intensité.

Pendant plus d’une demi-heure, ce fut un échange de caresses et baisers. Élisabeth et Martine n’avaient jamais connu cela ensemble et, sans le « Cachalot Rose », elles continueraient sans doute à l’ignorer. Élisabeth demanda à Martine de se mettre à quatre pattes, celle-ci se laissa faire. Sa compagne s’approcha d’elle et passa une main habile sous le ventre pour aller chercher le clitoris qu’elle titilla doucement.
— Un an sans mec, j’ai appris à faire ça toute seule, ironisa Élisabeth.
Pour toute réponse, Martine respirait fort, écarta les jambes et les fesses lorsque soudain, sa maîtresse lui enfonça le médius dans l’anus. La jeune femme émit un râle de plaisir, Élisabeth remuait vivement ses deux doigts, l’un devant et l’autre derrière. Cette double excitation eut raison de la résistance de son amie et celle-ci resserra brusquement les cuisses et les fesses en râlant puissamment, la tête enfouie dans l’oreiller. Élisabeth continua sa caresse doucement, tant que duraient les plaintes de Martine, puis retira lentement son doigt enserré par le sphincter et le second par le vagin. Martine s’écroula sur le ventre, épuisée. Élisabeth s’allongea dans la même position, passa son bras autour de sa taille, et lui apposa un baiser dans la nuque.
Un quart d’heure plus tard, les deux femmes allaient s’endormir quand un rayon de soleil, transperçant les nuages gris qui s’effilochaient, traversa la chambre et vint illuminer les deux corps enlacés. Élisabeth sursauta et secoua son amie.
— Dis, c’est trois fois et pas deux, chuchota-t-elle en souriant.
— Mmmmm… eut-elle pour toute réponse.

Martine se retourna sur le dos, Élisabeth en profita pour la chevaucher tête-bêche et présenter sa vulve au niveau de la bouche. Quant à elle, elle lécha le mont de Vénus glabre puis inséra sa langue entre les petites lèvres de son amante. Pendant ce temps, Martine effectuait la même chose de son côté. Il est difficile, lors d’un « 69 », de tout ressentir à la fois. Donner et recevoir en même temps c’est singulièrement déstabilisant. Les deux amies sécrétèrent toutes deux une cyprine abondante, les langues allaient et venaient, titillaient les clitoris, s’enfonçaient dans les vagins, se promenaient sur les anus et Martine jouit alors qu’elle ne s’y attendait pas. Machinalement, elle se contracta aussi sur le sexe d’Élisabeth qui éprouva tout pareillement un orgasme de belle ampleur. Les cris de plaisir étaient étouffés, car chacune des femmes avait la bouche et le nez enfouis dans la chair parfumée, mais les bras serraient très fort et en disaient long sur l’intensité du paroxysme du spasme sexuel de chacune d’elle.
On aurait pu penser que, les trois orgasmes consommés, Élisabeth et Martine en seraient restées là. Seulement, le coup d’envoi avait été donné et aucune des deux n’avait envie de voir la partie se terminer. Elles continuèrent à se faire jouir ainsi tout l’après-midi. Puis, n’ayant que le petit-déjeuner dans l’estomac, elles s’interrompirent à l’heure du dîner. En se recouchant, elles se caressèrent de nouveau et se procurèrent du plaisir jusqu’à une heure avancée de la nuit. Vers quatre heures du matin, n’y tenant plus, elles sombrèrent dans un sommeil réparateur et ce fut le personnel de ménage qui les réveilla vers midi.

Les deux amies ne virent pas grand-chose de Monaco. Elles passèrent les quelques jours restants au lit et revinrent à Marseille avec de larges cernes bleutés sous les yeux. Il s’écoula trois semaines avant que l’on entendît à nouveau parler du « Cachalot Rose ».

*

C’est très gênée qu’Élisabeth ouvrit la porte à son amie ce soir-là. Elle n’osait pas regarder Martine dans les yeux et celle-ci s’en aperçut. Les deux femmes s’installèrent sur le canapé puis la maîtresse de maison servit machinalement deux verres de porto blanc. Elle finit par avouer.
— Je voulais te parler Tine…
— Oui, je m’en doutais, dis-moi le fond de ta pensée Zabeth, encouragea son interlocutrice. Il faut que ça sorte.
Élisabeth continua, fixant son verre du regard comme si c’était avec lui qu’elle discutait.
— J’ai passé avec toi une semaine extraordinaire et je n’ai jamais pris des pieds pareils. Quand je te vois ici, je n’ai qu’une seule envie, c’est de t’emmener dans mon lit et de te faire l’amour. Mais je repense à notre situation précédente et finalement je l’envie. Sans le « Cachalot », nous n’aurions jamais fait ça ensemble et je voudrais que, sans perdre ce merveilleux souvenir, nous revenions à notre relation antérieure. J’espère que tu me comprends.
— Oui Zabeth, je comprends. Moi aussi j’ai été émerveillée toute la semaine et je n’oublierai jamais toutes ces nuits de plaisir passées avec toi. C’est grâce au « Cachalot Rose » que nous avons connu cela, ce sera grâce à lui que nous reprendrons le cours normal des choses.
— Tu crois ?
— J’en suis certaine.

Après le repas, devant une tasse de thé au jasmin, les deux amies reprirent place dans le canapé. Martine poussa l’ordinateur vers Élisabeth et dit :
— Vas-y, ça te changera les idées.
Sans enthousiasme, la jeune femme se connecta sur le site du « Cachalot Rose ». En une phrase, elle décrivit son expérience passée et les sept boutons apparurent. Elle amena le curseur sur celui marqué « 1000 points », hésita.
— Allez ! N’aie pas peur. Je t’aiderais si je peux.
Après le clic de souris, l’écran se bariola puis un son retentit. Un texte se révéla sur un fond rose et une voix lut :
« Vous devrez monter à bord d’une montgolfière avec au moins un homme. Vous devrez vous faire sodomiser en plein vol. L’orgasme est obligatoire pour lui, facultatif pour vous. Le nombre de personnes dans la nacelle importe peu. »
— C’est n’importe quoi, déclara Élisabeth.
— Oui, ce n’est pas commun. Cela va demander un peu de préparation, mais je suis sûre que nous allons trouver une solution.
— Vas-y, cherche pour moi Tine, parce que moi je suis dans un brouillard complet.
Martine sourit et déposa un chaste baiser sur la joue de son amie.

*

Dans la voiture emportant les deux amies sur l’autoroute, Martine commenta :
— Je crois que nous avons eu de la chance. Près de la côte, à La Londe Les Maures, il y a un club d’initiation au vol en montgolfière. Ils font des baptêmes jusqu’à fin octobre et j’ai pu réserver le dernier.
— Tu me vois faire ça au milieu de dix personnes ?
— Pourquoi pas ?... Non, je blague. Le gars que j’ai eu au téléphone m’a assuré que nous serions les deux seules passagères.
— Je vais tout de même faire ça devant toi… protesta doucement Élisabeth.
— Quand nous nous sommes rencontrées, ça ne te dérangeait pas de te faire ramoner la chatte par ton bel Italien et devant moi !
— Oui, tu as raison, convint la jeune femme.
— C’est la prochaine sortie, nous arrivons, fit Martine en mettant son clignotant.

Parvenues au club, les deux amies n’eurent aucun mal à trouver, dressée au milieu d’un grand terrain derrière un hangar, la montgolfière que l’aérostier préparait. De loin, celui-ci leur cria :
— Dépêchez-vous ! Elle est à point !
Élisabeth et Martine montèrent dans la nacelle. L’homme détacha les trois cordes tendues qui retenaient l’engin au sol et le ballon décolla doucement sous le sifflement du brûleur. Entraîné par des courants chauds, l’aérostat gagna rapidement une altitude de quatre cents mètres et ne cessait de grimper.
Délaissant momentanément sa machine, le pilote commenta doctement en montrant de son bras :
— D’ici au sud, nous pouvons apercevoir les trois iles de Porquerolles, de Port Cros et du Levant.
Puis changeant d’orientation :
— Là-bas, c’est l’aéroport de Toulon-Hyères et enfin de l’autre côté, en désignant une bâtisse sur une colline, le fort de Brégançon.
Il en profita pour placer sa blague éculée :
— Vous ne verrez pas le président, en ce moment il passe ses vacances à l’Élysée !
Rire poli des deux jeunes femmes.

— Je n’ai pas besoin de voir le président, du moins pas pour l’instant, s’enhardit Élisabeth. Vous êtes bien joli garçon, Monsieur… ?
L’aérostier rougit un peu.
— Tuvier, Jean-Jacques Tuvier.
— Alors Jean-Jacques, je ne vais pas y aller par quatre chemins. J’ai imprudemment parié une grosse somme d’argent lors d’un soir de beuverie. Le pari est de me faire trousser par un homme dans une nacelle de montgolfière. Mon amie Martine, ici présente, servira de témoin. J’espère que je suis à ton goût.
Tuvier, qui avait entre quarante-cinq et cinquante ans, ravala sa salive.
— Vous êtes très belle Madame, bredouilla-t-il maladroitement. Votre amie aussi bien sûr, ajouta-t-il précipitamment afin de ne pas vexer Martine. Mais je dois piloter cet engin.

Adossée au panier, Élisabeth descendit son string et remonta sa mini robe de fin tissu bleu qu’elle coinça dans la ceinture, ne laissant ainsi que ses fesses à l’air. Jean-Jacques braquait son regard avide tantôt sur son triangle noir tantôt sur son très joli postérieur. Martine riait sous cape de constater l’embarras du pilote. Élisabeth s’approcha, plaqua sa paume sur la braguette de Tuvier et caressa activement le membre viril.
— Dis-voir, elle est déjà bien raide je trouve, tu vois que tu as envie de moi…
N’y tenant plus, Tuvier posa nerveusement ses mains sur le sexe et les fesses d’Élisabeth et ferma les yeux de bonheur en la pelotant hardiment. La jeune femme défit la ceinture de l’homme et fit glisser slip et pantalon sur les chevilles. Elle se retourna et s’accrocha à la rambarde de la nacelle. Jean-Jacques la caressa par-derrière entre les jambes et, remontant jusqu’à la vulve, s’assura qu’elle était bien mouillée. Il y inséra un doigt explorateur. Élisabeth poussa un soupir que Martine trouva un peu excessif. Encouragé, Jean-Jacques approcha son pénis et pénétra Élisabeth qui lui tendait sa croupe, les reins cambrés. Elle écarta les cuisses et savourait ce sexe qui lui faisait reluire le vagin et soupirait fort en cadence. Martine contemplait le spectacle d’un œil amusé, mais voyant que la situation s’éternisait, murmura à l’oreille de son amie :
— Tu te rappelles que c’est de l’autre côté qu’il doit jouir ce brave Jean-Jacques.
La réponse d’Élisabeth était entrecoupée de profonds soupirs.
— Dommage… aaaah, je commençais aaah à trouver ça bien !

Par devant, elle glissa sa main jusqu’à sa vulve, en sortit le membre mouillé de Tuvier, un instant surpris, et le positionna sur son sphincter. L’homme comprit immédiatement et engagea son gland dans cet anus aussi complaisamment offert. Apparemment, au point où il en était, peu lui importait de jouir dans un vagin ou dans un rectum. Il reprit ses va-et-vient de plus belle pendant qu’Élisabeth se titillait le clitoris pour ne pas être en reste.
Jean-Jacques n’avait plus la tête à piloter et, poussé par le vent, le ballon s’approchait de la zone interdite chapeautant le fort de Brégançon. Les gendarmes de faction, au sol, commençaient à voir d’un sale œil cet engin dont la nacelle tanguait dangereusement. Ils décidèrent l’envoi d’un hélicoptère.
Sans tenir compte des mouvements inconsidérés de la montgolfière, Tuvier besognait hardiment Élisabeth et soudain s’écria :
— Ouiiiiii…. !
Il éjacula cinq fois dans le rectum de sa compagne une bonne quantité de sperme. Élisabeth, qui frottait toujours son clitoris, poussa elle-même un râle de plaisir non feint, Martine le savait pour l’avoir de nombreuses fois entendu. Ses contractions vaginales se transmirent à son sphincter qui enserra le membre de Tuvier à tel point que ce dernier fut obligé d’attendre la fin de l’orgasme de sa partenaire pour pouvoir le retirer. Quand ce fut fait, la jeune femme sentit le liquide séminal couler le long de ses cuisses tandis que la verge de Jean-Jacques retrouva rapidement sa flaccidité habituelle. Soudain, un haut-parleur brailla au milieu du bruit infernal d’un rotor d’hélicoptère :
— Vous survolez une zone interdite, veuillez vous poser immédiatement. Je répète, vous survolez une zone interdite, veuillez vous poser immédiatement.
— Merde ! Où est-ce qu’on est ? questionna Tuvier complètement perdu.
Puis, reconnaissant les lieux :
— Le fort de Brégançon ! Nom de Dieu, je vais paumer ma licence ! Quelle chiotte !

Plus ou moins escorté par l’hélicoptère, le ballon atterrit finalement au milieu d’un pré sous les yeux indifférents des vaches qui y paissaient. Elles ne fuirent qu’à l’arrivée des camionnettes de la gendarmerie où les deux passagères et l’aérostier furent poussés et emmenés.

L’affaire se termina bien pour Tuvier qui conserva son autorisation de vol moyennant une lourde amende. Les deux jeunes femmes, en tant que passagères, ne furent pas inquiétées, mais quand tous les trois furent rentrés au club, Jean-Jacques pria les deux filles de ne surtout jamais revenir…

*

De retour à Marseille en fin d’après-midi, les deux amies se rendirent directement chez Élisabeth.
— Heureusement que Tuvier n’a rien dit, fit cette dernière.
— Je le voyais mal avouer qu’il avait enfreint la zone de sécurité de Brégançon parce qu’il s’envoyait en l’air avec toi. Les flics n’auraient peut-être pas apprécié le jeu de mots ! s’esclaffa Martine.
Élisabeth sourit puis s’empara de son ordinateur portable.
— En effet ! Bon, je vais prendre le dernier choix pour savoir ce que l’on me réserve. Après la montgolfière, je me demande bien ce qu’on va me proposer. Baiser dans une capsule spatiale ou avec un extra-terrestre…
Après la connexion au « Cachalot Rose » et le récit succinct de la précédente épreuve, la jeune femme cliqua nerveusement sur le bouton marqué « 2500 points ». L’écran se colora, finit par virer au rose et un texte bleu apparut avec la notification sonore habituelle. Une voix lut en même temps que les deux amies.
« Vous devrez passer une petite annonce sur un site libertin. Vous vous déclarerez volontaire gratuitement pour un gang-bang et demanderez la présence de vingt hommes minimum. Vous avalerez le sperme de chacun d’eux, puis vous les laisserez coïter comme ils le veulent, mais cinq, au moins, devront choisir la sodomie. Enfin, ceux qui le pourront vous aspergeront le corps de leur semence. Votre référent vous assistera au cours de ces épreuves. »
— Eh bien ! Ça promet, affirma Élisabeth d’un ton neutre. Remarque, je me suis déjà entraînée avec le coup du taxi !
Son amie sourit.
— N’aie crainte, je suis ton assistante, rassura-t-elle en posant la main sur le genou de la jeune femme.

*

Quelques jours plus tard chez Martine.
— Pourquoi tu as mis « 25 » sur l’annonce, « 20 » suffisaient ? interrogea Élisabeth en désignant l’écran mural.
— Il y aura forcément des désistements, alors je prévois. Attendons les mails maintenant.
— Et ça se fera où ?
— J’ai un ami qui a aménagé un grand sous-sol chez lui. Canapés, coussins, tentures, moquette, climatisation, miroirs au plafond, enfin tout y est. Il veut bien me prêter l’endroit à condition de faire partie de ceux qui vont t’honorer.
— Quel charmant euphémisme !
— Nous nous arrêterons à vingt, c’est promis. Nous les ferons entrer un par un et le vingt et unième et suivant, on leur dira de rentrer chez eux.
— J’ai hâte d’y être, s’enthousiasma Élisabeth.

Le jour venu, Martine conduisit son amie à La Ciotat dans une superbe villa située au milieu d’un parc immense. Il était 20 h et le maître des lieux, Laurent M., les accueillit à bras ouverts. Il se délecta par avance en voyant Élisabeth dans sa mini-robe blanche laissant deviner son string et ses seins nus. Grand, blond, juste un peu de bedaine, mais pas trop, c’était un quadragénaire très regardable. Élisabeth, le regard braqué sur leur hôte, souffla quelques mots à l’oreille de Martine. Celle-ci avertit :
— Bon, c’est entendu Laurent, tu prends les dix-neuf premiers qui arrivent et les autres tu les vires.
L’homme acquiesça et alla donner ses instructions au vigile qui gardait l’entrée et revint auprès de ses invitées.
— Merci de m’avoir réservé une place, fit-il en s’inclinant vers les deux femmes.
— De rien. Élisabeth te fait même la primeur d’être le premier à ouvrir le bal.
Laurent prit la main d’Élisabeth, la porta à ses lèvres et y déposa un baiser aérien.
— Sachez que j’apprécie beaucoup cette faveur. Venez, que je vous emmène sur la scène de vos futurs exploits.
Traversant deux salons somptueusement meublés, Laurent et les deux amies descendirent un escalier pour franchir une porte insonorisée. L’intérieur du sous-sol était tel que l’avait décrit Martine. Un tapis circulaire épais était posé sur une moquette plus fine recouvrant tout le sol de la pièce. Élisabeth s’agenouilla au centre de celui-ci.
— Mon cœur bat la chamade, mais ma foufoune commence à baver, dit-elle d’un ton dont la vulgarité étonnait Martine.
Elle se releva et s’assit dans un canapé en croisant haut les jambes face à Laurent.
— Attendons d’être au complet maintenant, conclut Martine en souriant.

*
Une heure plus tard, tous les hommes étaient arrivés. Quelques retardataires en surnombre avaient été congédiés poliment. La fête pouvait commencer.
Désignant Élisabeth sur le canapé, Martine attaqua :
— Messieurs, vous allez vous régaler avec la belle jeune femme que voici : Élisabeth. Toutefois, c’est moi qui dirige les opérations et vous devrez vous conforter à mes instructions. Pas question d’improviser. Est-ce que vous êtes d’accord ?
Un murmure d’acquiescement passa.
— Bien. Pour la première série, il s’agira de remplir de sperme la bouche d’Élisabeth. Comme il ne lui sera pas facile de garder longtemps la bouche ouverte sans avoir de crampes aux mâchoires, vous êtes priés de vous masturber convenablement au préalable et de ne lui accorder que le moment critique. Ceux qui veulent s’exciter entre eux, je n’y vois pas d’inconvénients pour peu que le résultat soit le même. Dernière chose, mon ami Laurent passe avant tout le monde. Pour la suite, arrangez-vous entre vous.
Élisabeth, qui s’était déshabillée pour allumer un peu plus vite les invités présents, s’installa à genoux sur le tapis. Les hommes commencèrent tous à se masturber, les candidats 5 et 6 se branlaient mutuellement face à face. Les minutes défilaient dans un silence troublé seulement par le bruit mouillé des va-et-vient des prépuces, quand Laurent se dirigea vers Élisabeth la verge raide comme un bambou à la main.
— Suce ! lui dit-il, tu auras tout pour toi.

Comme il était le premier de la série, Élisabeth happa le gros gland rose goulument et effectua deux caresses appuyées de sa langue, deux pas plus. Un long jet de sperme lui envahit les joues, suivi par quelques autres moins fournis. Laurent émit un râle puissant, puis ôta son membre des lèvres d’Élisabeth qui, la tête en arrière et la bouche ouverte attendait le deuxième homme qui vint immédiatement. Il cracha la majeure partie de sa semence au bon endroit, mais aussi un peu à côté. Martine, qui était derrière son amie, recueillit avec les doigts le liquide séminal égaré pour le replacer sur les lèvres d’Élisabeth. Le troisième et quatrième individu éjaculèrent moyennement. Le cinquième fut branlé par le sixième et vice-versa, ce qui n’empêcha pas le sperme des deux hommes de rejoindre celui déjà en place. Sous un voile blanchâtre, on ne distinguait plus la langue et les dents de la jeune femme qui ouvrait largement la bouche. Une fois le dixième invité vidé, cette dernière fit signe d’arrêter. Élisabeth baissa la tête pour reposer sa nuque tout en resserrant les mâchoires. Puis, se redressant, elle sourit à son entourage et, avec un bruit de gorge appuyé, elle avala ce que sa bouche contenait. Des applaudissements fusèrent.
— Cinq minutes de pause s’il vous plait et je m’occupe des dix autres, fit-elle en se massant les articulations et en faisant bouger sa mandibule.

Les dix suivants se succédèrent et, à peine plus d’une demi-heure plus tard, Élisabeth avait absorbé l’intégralité de leur semence. Une nouvelle salve d’applaudissements retentit. Martine prit la parole.
— Bravo, Zabeth, tu es sur la bonne voie. Pour la série suivante, je te demanderai de te mettre à quatre pattes.
Élisabeth obtempéra, Martine continua :
— Voyez messieurs cette magnifique croupe qui vous tend les fesses. Vous la baiserez aussi longtemps que vous voudrez, mais les numéros 1, 6, 11, 16, 20 devront la sodomiser. Les autres, pénétration vaginale ordinaire. Afin d’en finir rapidement tout de même, je vous conseille, comme la fois précédente, de vous masturber en attendant votre tour. Il faut que cette récréation soit terminée demain matin de bonne heure au plus tard.
Un murmure affirmatif parcourut les spectateurs et certains entamèrent une masturbation préparatoire.
Laurent s’approcha d’Élisabeth par-derrière, lui caressa les fesses et y déposa un baiser. Prenant la flasque de gel qui était à terre, il en barbouilla le sphincter de la jeune femme et son membre qui avait retrouvé sa vigueur. Positionnant son gland sur l’orifice de déjection naturel de la jeune femme, il appuya doucement et le lubrifiant aidant, enfonça toute la longueur de sa verge dans son rectum. Élisabeth poussa un profond soupir et ferma les yeux de plaisir. Laurent glissa sa main sous le ventre de sa partenaire et simultanément titilla le clitoris tandis qu’il allait et venait dans son anus. Il jouit en même temps qu’Élisabeth et leurs râles d’orgasme surprirent toute l’assemblée qui, une nouvelle fois, applaudit.

Élisabeth reçut les honneurs des hommes suivants, le quatrième ayant réussi à la faire jouir à nouveau. Elle fut inquiète en voyant le pénis du numéro 16 qui était énorme. Il lui rappelait le phallus de Mario, qu’elle n’avait eu que trop peu de temps dans son vagin. Mais celui-ci devait aller dans son rectum, c’était le défi…
L’individu, conscient de sa particularité physique vida la moitié de la bouteille de lubrifiant et agit avec une grande douceur. Il jouit assez vite, mais Élisabeth était aux anges.
Le vingtième perfora le sphincter de la jeune femme sans aucun gel, le passage était fait et lui-même était nettement moins bien membré que le numéro 16. Quand il se retira, de nouveaux applaudissements éclatèrent et Élisabeth, bien que fatiguée, sourit à ces mâles qu’elle avait aidés à réaliser leurs fantasmes. Toujours à genoux, elle se redressa les jambes écartées. Sur la face interne de ses deux cuisses, coulait de l’anus et du vagin, le liquide séminal des vingt hommes.
— Encore bravo ma chère, fit Martine en frappant dans ses mains. Tu peux t’étendre et te reposer.

Puis, s’adressant à l’assemblée :
— Messieurs ! Élisabeth a une dernière fois besoin de vous, j’espère que vous avez gardé quelques munitions. Voyez, elle est allongée et n’attend qu’une pluie de semence. Elle va se caresser pour vos beaux yeux alors, astiquez-vous sur elle, debout, autant que vous le pourrez, faites couler votre sperme sur toutes les parties de son corps, elle est toute à vous pendant une heure. Après, la fête sera terminée.
Laurent se positionna les deux pieds entre les jambes d’Élisabeth et s’approcha. Il se branlait en la dévisageant et éjacula entre ses seins. Le deuxième visa sa bouche, le troisième rata sa cible, son éjaculation manquait de force. Le quatrième préféra les poils pubiens, tandis que le cinquième fut masturbé par le sixième et vice-versa. Les deux éjaculats remplirent le nombril de la jeune femme. Les hommes s’ensuivirent jusqu’au vingtième, certains revinrent à la charge, mais tous finirent par s’arrêter avant l’heure, épuisés. Élisabeth se procura de ses doigts virevoltants, deux orgasmes hors du commun.

Les invités se rhabillèrent après avoir remercié Élisabeth. Laurent conduisit la jeune femme dans une salle de bains magnifique et rejoignit Martine.
— Ton amie est vraiment sensationnelle, tu crois qu’elle nous referait ça un autre jour ?
— Comme ce soir, cela m’étonnerait. En revanche, seul, tu as toutes tes chances… répliqua Martine en souriant.
Élisabeth reparut fraîche et pimpante. Elle déposa un baiser sur les lèvres de Laurent et dit à Martine :
— On rentre ? Je suis plutôt fatiguée.
Martine adressa un clin d’œil en direction de Laurent, stupéfait. Elle prit la main d’Élisabeth et lui souffla :
— Viens, on va se coucher.

*

Quelques jours passèrent sans qu’aucune des deux amies évoquât le « Cachalot Rose ». Un soir pourtant, chez Élisabeth, Martine se risqua à crever l’abcès. Tout en savourant une goutte de Porto blanc, elle demanda :
— Alors ? En résumé, tu penses quoi de mon « Cachalot Rose » ?
— Oui, amusant, mais je trouve les défis de 500 points et plus trop hard.
— Tu as écrit ton dernier compte rendu ?
— Non, je n’y ai pas encore songé.
Martine prit un air sérieux et déclara :
— Connecte-toi, fais ton rapport, tu seras peut-être surprise…
Observant son amie bizarrement, Élisabeth obéit. Son texte terminé, l’écran s’illumina de couleurs diverses et variées. Une musique de victoire se fit entendre et un pavé marqué « Épreuve spéciale » apparut.
— Ah, d’accord, Tine ! Tu savais ce que tu faisais !
— Cette épreuve spéciale est la même pour tout le monde, y compris les hommes. Elle te permet d’être membre à part entière du « Cachalot Rose » et tu n’as plus besoin de respecter le délai d’un mois destiné aux novices.
— Ah ? Et tu l’as réussie toi ?
— Oui, à l’instant.

Élisabeth regarda Martine sans comprendre cette réponse sibylline jusqu’à ce qu’elle cliquât sur le bouton de l’épreuve spéciale. Le texte suivant apparut :
« Vous devrez parrainer un homme ou une femme au Cachalot Rose. Il ou elle devra réaliser les six défis de 50 à 2500 points. Vous l’aiderez au maximum de vos possibilités. »
Elle éclata de rire.
— Tu m’as bien eue et tu sais que je pourrais t’en vouloir… Mais j’ai vraiment trop aimé.
— Ouf ! je suis contente que le prennes comme ça.
— À qui le tour maintenant ? déclara Élisabeth en levant son verre.
— Tu ne devrais pas avoir de mal à trouver, conclut Martine.

*


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