Histoire Erotique

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Souvenir d'une postière (partie 1)

Madame Landa est une élégante et stricte guichetière d'un petit bureau de poste. Épouse fidèle et mère dévouée, elle vient juste de fêter son cinquantième anniversaire quand un nouveau chef, pervers et manipulateur, débarque et c'est toute sa vie bien rangée depuis tant d'années qui va voler en éclats...

Proposée le 26/08/2018 par aqw12

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Histoire vraie

C’est l’année de mes 50 ans que tout cela s’est passé. Moi, Madame Landa, comme tout le monde m’appelle. Employée modèle de la poste, guichetière zélée, épouse irréprochable, mère dévouée. Une petite bonne femme très BCBG. 1m56 pour 46 kilos. Une silhouette fine si ce n’est des hanches élargies par deux grossesses et qui m’encombrent d’un fessier que je trouve trop large et surtout, d’une culotte de cheval capitonnée de cellulite. Mes fesses me complexent au point que j’hésitais chaque été à me mettre en maillot de bain. Je suis donc mariée et fidèle depuis plusieurs décennies et mère de deux grands enfants. J’ai une bouche très fine avec des lèvres à peine visibles, des cheveux courts, châtains méchés blonds, au brushing crêpé toujours impeccable. Je porte désormais des lunettes rectangulaires aux fines montures dorées. Ma poitrine est menue (85b) même si mes seins sont assez lourds, en poires avec des aréoles rosées très claires presque invisibles au milieu desquelles deux petits boutons roses font office de tétons. Malgré mon air naturel assez sévère, je m’efforce d’être le plus souvent souriante. On me décrit comme une bourgeoise coincée parce que je ne porte que des tenues très sérieuses : tailleurs jupes ou pantalon et chemisiers au ras du cou. Mes jupes dévoilent rarement mes genoux.

L’année de mes cinquante ans, le petit bureau de poste au cœur de la campagne Aveyronnaise dans lequel je travaille, hérite d’un nouveau chef (un receveur selon le jargon). Et c’est ainsi que je vois arriver un ancien camarade de lycée. Et pas n’importe lequel : celui qui m’a dépucelé quand j’avais 17 ans et qui fût le seul homme autre que mon mari à m’avoir honoré tout au long de ma vie. Nous étions adolescents et après m’avoir sauté une seule et unique fois, à même le sol, au pied d’un arbre en marge d’une fête foraine où nous flânions en groupe, il avait jeté son dévolu sur ma meilleure amie de l’époque et l’avait épousé quelques années plus tard. Nous nous sommes naturellement perdu de vue pendant toutes ces années.

Il se tient debout face à toute l’équipe : mes trois collègues du guichet et les six facteurs mais il ne me quitte pas des yeux pendant tout son discours d’arrivée. Il m’invite ensuite dans son bureau et nous échangeons quelques palabres du « bon vieux temps ». Les premières semaines se passent vraiment très bien et mon mari et moi acceptons une invitation à dîner à son domicile. Je retrouve donc mon ancienne copine et je constate, non sans une certaine joie, que les années l’ont plus marquées que moi. Mon chef sympathise avec mon mari, je renoue avec sa femme et nous nous échangeons des invitations pendant quelques semaines. Au bureau, il ne cesse de me vanter et de me mettre en avant ce qui commence à rendre jalouses mes collègues. De plus, comme il ne cache pas une certaine complicité et me fait souvent venir dans son bureau ou parle ouvertement de notre dernier dîner ensemble, les ragots commencent à poindre. Pourtant, rien de répréhensible ne s’est encore passé.

Il est très ambitieux pour le développement de notre bureau de poste, et il obtient l’ouverture d’un poste de conseiller financier qui se chargera de vendre des produits financiers aux clients. Il propose et appuie ma candidature pour ce poste. Lors de l’entretien d’évaluation par son supérieur hiérarchique qui me demande « mes atouts » pour réussir à ce poste, il répond à ma place avec un sourire plein de sous-entendu « Madame Landa a de très beaux atouts et je l’aiderai et les utiliser à bon escient… » Ma nomination ne calme pas les ragots, bien au contraire. Au bureau, tout le monde en est maintenant certain : je me fais baiser par le chef. Et ce dernier ne fait rien pour démontrer l’inverse, bien au contraire. Dès qu’il le peut, il me met dans l’embarras et accentue les quiproquos. Désormais, mon bureau est dans le sien ce qui n’arrange rien.

Les premiers rendez-vous chez les clients sont pris et il compte m’accompagner. Je suis tremblante dans la voiture avant mon tout premier rendez-vous commercial. Apprendre un nouveau métier à cinquante ans, c’est motivant au début mais effrayant au moment de débuter. Sur le chemin de la première ferme où nous sommes attendus par un couple d’agriculteurs qui placent leur épargne sous le matelas, je lui demande : « Comment va-t-on procéder pour les amener à prendre des placements. » Sa réponse froide me sidère et marque un tournant de ma vie : « C’est très simple, on va se servir de ton gros cul pour vendre. Tu es une belle bourgeoise coincée avec un gros derrière qui va les rendre dingues et on va utiliser ton pétard pour faire des placements ma cochonne ! » Je suis estomaquée et lui hurle dessus : « PARDON ? »

Il gare la voiture en bordure d’un champ et reprend calmement : « Calme-toi ! Ecoutes, tous ces bouseux te voient comme une bourgeoise avec un balai dans le « derch’ ». Ils connaissent ton mari, certains ont leurs enfants qui ont été à l’école avec les tiens mais avec ton air hautain, ils ont toujours considéré que tu les prenais de haut. Du coup, l’idée de pouvoir te toucher les poils du cul, ça va les rendre fous et ils ne vont rien nous refuser. Tu lèveras ta jupe ou tu montreras ta chatte au bon moment et ils signeront tout ce qu’on veut ! C’est déjà pour ça que j’avais voulu te tamponner quand tu étais jeune. Tu n’étais pas la plus bandante mais comme tu faisais sans cesse ta pédante, on avait tous envie de te décapsuler. Et je suis fier d’être celui qui a décroché ta fourrure ! A ce propos, j’imagine que tu ne te rases pas la chatte ? C’est pas ton genre, n’est-ce pas ? Pas grave ils vont adorer te gratter les poils ces crétins ! Mais il faut que je te mette en condition et que je t’essaie avant. Tu es toujours en état de marche ? » Je me surprends à répondre :
« Je suis tout juste ménopausée… »
« Parfait, comme ça, ils ne risqueront pas de te remplir quand ils te feront une bonne saillie sans capote ! »
« Parce que ça devra aller jusque-là ? »
« Si la somme en jeu le justifie, bien-sûr ! On ne va pas risquer rater un contrat. S’il faut que tu te fasses monter dessus, tu te feras monter dessus ! »
« Et si je refuse tout ça ? » J’ai à peine l’énergie de formuler ces réponses sans défense.
« Eh bien, tu perds ton poste et je te remets avec tes collègues qui te détestent et pensent toutes que je te saute déjà et tu expliqueras à ton mari pourquoi t’as pas gardé ton poste et le salaire qui allait avec ! Bon assez parlé, je vais te mettre une séance avant le premier rendez-vous, on a juste le temps. »

Je n’ai même pas la force de l’empêcher de glisser sa main sous la jupe de mon tailleur. Son autre main empoigne un de mes seins et sa bouche cherche la mienne. Je tourne la tête vers la vitre mais il pince alors mon sein très fort et j’abandonne mon semblant de lutte. Je le laisse m’embrasser et il le fait avec beaucoup de vice. Sa main à trousser ma jupe et il malaxe ma touffe à travers ma culotte. Il écarte le tissu et cherche mon clitoris en haut de ma fente. Il le titille tout de suite et me souffle à l’oreille : « Il est toujours aussi petit ton bouton, mais ton abricot à bien grossit depuis ces années. »

Sa main empoigne maintenant les grandes lèvres de mon sexe, mon chemisier est ouvert, un sein sortit du bonnet de mon soutien-gorge en satin noir assorti à mon slip. Il me suce le téton, me mord la poitrine, et ses doigts s’enfoncent dans ma grotte : « T’es ménopausée mais tu mouilles encore, veille salope ! » Il ressort ses doigts gluants, étale ce jus sur mon téton nu et me le suce de nouveau. « Humm, je me souvenais de ton goût ma bonne poufiasse ! »

Il bascule mon siège et me monte dessus. Sa queue cherche déjà l’entrée de ma chatte et d’un coup de rein, sans plus de ménagement que cela, il est à l’intérieur et commence à me besogner à un bon rythme. Ses mains sont passées sous mes fesses et ses doigts m’ouvrent la raie pour chercher mon anus. Je serre les fesses et proteste : « Non, pas ça, s’il te plaît ; je t’en supplie ! »
« Tu me supplies ? Dois-je comprendre qu’à ton âge tu as encore le trou qui pue tout neuf ? » « Oui… » Je souffle en fermant les yeux…
« Putain, ça m’excite encore plus ! Je vais te foutre la paix pour l’instant avec ça mais prépare toi parce qu’un de ces quatre, je t’ouvrirai la rondelle ma grosse pute ! » Il reprend sa saillie avec encore plus d’ardeur. Il reprend sa prise pour me remonter encore plus les genoux vers la poitrine et m’ouvrir encore un peu plus afin d’aller encore plus loin dans mon vagin. Il s’arrête, se remet sur son siège et me demande d’enlever ma culotte qu’il avait tenu écarté pour me limer. Je lui obéis et lui tant mon dessous.
« Je ne veux pas te jouir dessus aujourd’hui pour ne pas trop te souiller avant que les clients te tâtent donc je vais me finir sur ton slip et c’est toi qui va me branler avec. » Je m’exécute en masturbant son sexe enroulé de ma culotte en satin et lui demande :
« Mais qu’est-ce que je vais mettre, moi après ? » Son sourie est plus explicit que des mots et je comprends donc que j’irais à ce premier rendez-vous, les fesses à l’air sous mon tailleur… Il éjacule abondamment, se rajuste et reprend la route avant même que j’ai redescendu ma jupe froissée.

Moins de 10 minutes plus tard, nous sommes garés dans une cour de ferme et deux gros chiens tournent autour de la voiture. Nous descendons de la voiture et allons à la rencontre d’un gaillard rougeau et bedonnant qui nous attend en bottes sur le perron. Il maugrée que sa femme ne débauche qu’à 18 heures de l’usine et qu’elle nous rejoindra plus tard puis crie férocement sur les deux chiens qui n’arrêtent pas de vouloir fourrer leurs truffes sous mes fesses et dans mon entrecuisses. « Laissez le faire Monsieur X ! » répond mon chef goguenard « Ce sont de bons chiens, ils ont senti la chienne que voulez-vous ! »
« Elle est sûrement en chaleur, alors » répond grassement le client comme si je n’étais pas là. Nous le suivons dans sa maison.

Le ton est donné…


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Commentaires de l'histoire :

jang
pas mal bien exitant
Posté le 12/09/2018


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