Histoire Erotique

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Souvenir d'une postière (partie 2)

Suite des aventures de Madame Landa, épouse cinquantenaire fidèle et rangée prise en main par son nouveau chef bien décidé à utiliser ses traits et son images de bourgeoise "pédante" et "coincée" pour convaincre les clients de confier leur épargne à son établissement...

Proposée le 26/08/2018 par aqw12

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Thème: Chantage
Personnages: FHH
Lieu: Bureau, travail
Type: Histoire vraie

En entrant, mon chef me demande à l’oreille de déboutonner 3 boutons de mon chemisier. Nous nous asseyons donc autour de la table rustique d’une cuisine sombre et rudimentaire. Nous faisons face à notre hôte qui peut voir sans mal mon sillon mammaire et le haut des bonnets de mon soutien-gorge. Il nous propose un café et disparait dans une minuscule pièce. Profitant de son absence, mon chef se penche vers moi :
« Tu vas le chauffer en faisant ce que je te dis. Par contre, quoi qu’il arrive, tu ne lui montre pas ta chatte et tu ne le laisse pas la toucher. Le cul, les seins, tes hanches, il touche tout ce qu’il veut mais pas ta buffarde, ok ? »
Notre hôte est de retour. En me regardant avec vice, il me dit :
« Alors, vous venez chez les clients maintenant ? »

« Mais oui ! » répond mon chef. « Vous connaissez Madame Landa ? »
« Bien sûr, on la voit toujours derrière son guichet. Gentille mais toujours sérieuse ! » Il regarde mes seins sans aucune retenue.
« He bien, maintenant, elle vient vous voir chez vous pour les placements. Vous allez voir qu’elle est toujours aussi gentille, même très gentille… » Et il termine cette phrase en remontant une main sur ma cuisse ce qui trousse ma jupe et dévoile mes cuisses, que je tiens serrées, de façon très provocante. Le client sourit avec appétit.
« Il fait chaud chez vous. Madame Landa s’en dépoitraille, regardez ça. Vous avez les seins en feu Madame Landa me demande-t-il ? »
Je n’ai pas le temps de répondre qu’il surenchérit en jetant ma culotte souillée sur la table « Remarquez, qu’elle doit avoir le feu ailleurs. Elle a tellement chaud au cul qu’elle en a enlevé sa culotte » Nouvel éclat de rire gras.
« Bien, Madame Landa va vous expliquer la raison de notre venue. »

Je sors donc une liasse de papier que je pose en face du client et je me penche en avant face à lui pour lui expliquer nos solutions d’épargne. De cette façon, mon décolleté est on ne peut plus aguicheur. Comme j’emploie des termes techniques, mon client ne suit pas bien mes explications. Mon chef me demande donc de reprendre en me rapprochant de notre hôte. Je fais donc le tour de la table et m’assois juste à côté de lui. Je le frôle, lui sourit, je joue de mes seins, quand je cherche dans mon cartable, je tends mes fesses en arrière sur la chaise, je croise et décroise sans cesse les jambes, me frotte contre tout ce que je peux, comme une chatte en chaleur. Le client n’y tient plus et il me pose une main sur la cuisse, je fais faussement l’effarouchée. Il se montre plus audacieux et cherche à empoigner mes seins.
« Allons, allons, du calme Monsieur X… » Il ne m’écoute pas et poursuit de plus belle.

« Mettez-vous sur ses genoux Madame Landa, il comprendra mieux ! » surenchérit mon chef avec l’œil lubrique et le sourire satisfait. Je pose donc doucement mon derrière sur les cuisses du monsieur. Bien entendu, il glisse une main dessous pour me tâter le fessier sas gène.
« Il est bien moelleux ton gros cul, vieille poufiasse ! » Puis il empoigne mes seins et cette fois, les malaxe, les pétris jusqu’à les faire sortir de mon soutien-gorge. Il ouvre complètement mon chemisier et me l’enlève sans douceur. Il embrasse et mords mes épaules nues et enfoui son nez dans les poils bruns de mes aisselles. Ses mains se posent maintenant sur mes cuisses et les remontent en direction de ma culotte que je n’ai plus et au moment où il touche les poils pubiens de mon sexe très fourni, je me dégage lestement et me lève d’un bond. Il se tourne alors vers mon chef :

« Combien il faut mettre sur votre truc pour pouvoir fourrer cette grosse dinde ? » Mon chef lui annonce sans sourciller une somme pour pouvoir me toucher comme bon lui semble. Pour le double, il a le droit de me violer pendant une heure.
« Le double, ça représente toute notre épargne » se défend-il.
« Je ne peux pas décider ça comme ça ! »
« Mais vous avez envie de vous envoyer Madame Landa, n’est-ce pas ? »
« Et comment, oui ! »
« Surtout que je suis passé dessus avant d’arriver et je vous jure qu’elle vaut la cartouche. Il faut la dérouiller un peu parce qu’elle n’a pas trop servi dernièrement mais c’est encore une bonne jument !... Vous connaissez son mari peut-être bien ? »
« Bien-sûr ! C’est un con ! Y a deux ans, il m’a engueulé devant tout le monde au comice agricole. C’est pour ça que ça me dirais bien de lui défoncer sa bonne-femme, faire couiner sa vieille bourgeoise en chaleur ! »
Mon chef propose alors une nouvelle offre :
« Pour une somme intermédiaire, vous la tripotez comme vous voulez et elle vous suce aujourd’hui. Puis, je vous laisse deux jours pour accepter de mettre le reste de la somme sur le compte. Dans ce cas-là, je vous propose de vous conduire chez elle pour la sauter, dans son lit conjugal. »

Le marché est vite conclut et le chèque sitôt fait, il m’empoigne par les hanches, me penche en avant sur la table.
« Montre un peu ton cul Mémère »
Alors, je remonte ma jupe sur mes fesses et dévoile mon arrière train capitonné de cellulite et blanc comme neige.
« Vin dieu la cularde ! » Il m’empoigne le fessier à deux mains et je sens sa main calleuse et large me pétrir le cul et m’ouvrir les fesses pour voir, au milieu du sillon de poil brun, mon petit trou ridé. « Allez, viens me sucer la vieille ! » Je me laisse descendre à genou et il sort déjà face à mon visage, une queue courte mais épaisse et odorante à en vomir. Je prends sur moi et entreprend une fellation que je vais emmener jusqu’au bout puisqu’il éjaculera entre mes seins, inondant mon soutien-gorge de son jus visqueux et grisâtre.

Je me rajuste et nous repartons. Sur la petite route de la ferme, nous croisons la voiture de son épouse en train de rentrer à la maison retrouver son mari que je viens de pomper. Mon chef est satisfait :
« Tu vois pourquoi je te disais que tu ne feras pas plus de 2 ou 3 RDV par jour parce qu’ils vont tous vouloir te tringler. Tu as été parfaite mais tiens-toi prête parce qu’il va revenir à la charge et ce sera pour te troncher cette fois ! »

Le lendemain matin, nous sommes dans le bureau quand le téléphone sonne sur la ligne directe du chef. Je comprends très vite qu’il s’agit du client de la veille qui veut placer le reste de son épargne. « Ravi de l’entendre Monsieur X. Comme promis, je mets Madame Landa en congés cet après-midi, je passe vous chercher à 14 heures et je vous amène chez elle pour que vous puissiez la saillir… Oui, bien entendu… mais tout à fait… je vois ça avec elle… ou plutôt, non, on lui fera la surprise ! A tout à l’heure Monsieur X. »

Après un rapide déjeuné, selon les instructions de mon chef, je me maquille un peu, dessine ma bouche d’un rouge à lèvres brillant. Ma coiffure est impeccable. Je passe une lingerie en dentelle noire sous une nuisette en satin beige. La voiture de mon chef se gare déjà devant mon domicile. J’ouvre la porte et tombe des nues. Mon chef est là, le client aussi bien sûr mais ils sont accompagnés d’un jeune garçon à qui je donne 15 ans grand maximum. Mon chef devance ma question et explique en faisant pénétrer les hommes dans mon salon :
« Je vous présente Antonin, le neveu de Monsieur X. Malgré les apparences, il est majeur. Il a 19 ans mais il a eu beaucoup de problème de croissance et son traitement hormonal se poursuit mais il a encore une apparence très juvénile. Du coup, il n’y arrive pas avec les filles et son oncle vous confie son pucelage ! »
« Mais il en est hors de question ! » Je proteste mais mon chef reprend :
« Quand il a perdu son grand-père, l’an dernier, Antonin a hérité d’une belle somme placée au crédit Agricole, nos concurrents. Il accepte de placer cet argent chez nous en échange de vos grâces. »

Je baisse les yeux en signe d’acceptation. Le jeune binoclard s’approche de moi. Il fait à peine ma taille et à une fine moustache de duvet en dessous du nez, des boutons d’acné et les oreilles décollées mais il ne perd pas une seconde. Il me prend dans ses bras et claque mes fesses de ses deux mains puis les empoigne.
« Doucement, doucement, jeune homme. Ce n’est pas comme ça qu’on s’y prend avec une dame, voyons ! »
« Ferme ta gueule, je vais te défoncer vieille putain ! »
Je regarde son oncle qui m’avertit : « Il a l’air jeune mais dans sa tête, il a vraiment 19 ans et il se gave de films porno donc ne vous attendez pas à ce qu’il soit romantique »

J’avais compris puisque ses doigts passés sous mes fesses avaient déjà écarté mon slip de dentelle et fouillaient mon abricot charnu. Alors, par jeu, je le pris moi aussi dans mes bras et me mit à l’embrasser à pleine bouche. Ses attouchement brusques et maladroits commencèrent même à m‘exciter et de sentir ce jeune sexe durcir contre ma cuisse m’émoustilla d’avantage. Je décidais alors de m’offrir à ce jeune homme et de lui faire la totale pour ses débuts.
« Tu veux voir ma chatte ? T’as déjà vu une chatte en vrai ? »
« Oui, je vois celle de tatie ou celle de maman quand elles sortent de la douche parfois. »
« Mais ce n’est pas leurs chattes que tu vois, c’est leurs touffes de poils. Moi je te parle de la moule rose, des lèvres ouvertes, du clitoris, du vagin mouillé comme une grotte… Allez, regarde. »

Je baisse ma culotte et me jette sur le canapé. Je pose mes pieds en hauteur et ouvrent mes cuisses de façon vulgaire. « Viens la sentir, viens la gouter… » Il s’agenouille face à mon sexe poilu béant ? J’approche encore mes fesses du bord du canapé.
« Et le cul d’une femme, tu l’a déjà reniflé ? » Je saisis sa tête frêle et écrase son visage sur mon intimité. Il se branle d’une main et son oncle, en retrait, en fait de même. Il me sent, me lèche maladroitement. Je me sens trempée et j’ordonne.

« Alors, tu voulais me baiser comme une vieille putain, c’est bien ça ? Alors vas-y ! » Je m’allonge sur le canapé, il se jette sur moi, déballe mes seins, les suce les mord, les mange. D’une main, je guide sa jeune bite toute neuve vers l’entrée de ma grotte. Je pose son gland sur mes lèvres et lui murmure. « Quand tu veux rentrer, tu peux y aller. »
Il râle en creusant ses reins et ma chatte accueillante inaugure cette verge. Il s’enfonce jusqu’à la garde. Je l’immobilise et le regarde dans les yeux :
« ça y est mon grand, tu es à l’intérieur de ma chatte ! Alors, on est comment dans une femme ? Maintenant tu peux faire ce que tu vois dans les pornos et me fourrer comme une salope ! »
« Je vais te défoncer vieille poufiasse… » Il se met à me limer avec force et rage. Ses coups de reins saccadés m’amènent très vite au bord de l’orgasme mais je sens qu’il est trop besogneux pour me faire jouir.

Je lui propose alors de me mettre sur lui. Je m’empale désormais sur sa jeune queue et, en quelques va-et-vient selon mon rythme, je me mords les lèvres, je me touche les seins et je joui une première fois. Je m’affale sur lui, mes seins mou écrasés sur son torse maigre et je lui glisse à l’oreille :
« Avec tes mains, attrape mon cul, écarte mes grosses fesses autant que tu peux et fais monter et descendre mon cul sur ta bite. »
Il s’exécute et me conduit très vite à un deuxième orgasme. Je gémis comme une jeune fille et il explose en moi. Je le laisse se vider en faisant encore quelques mouvements de bassin. Sa queue devient molle et sort toute seule suivi d’une longue coulée de sperme qui s’échappe de mon sexe distendu.

Pas le temps de féliciter mon amant que son tonton me tire déjà par le bras.
« A moi maintenant. » Il me traîne vers ma chambre. Il me sert contre lui, me retourne et me jette à plat ventre sur le lit.
« On va voir si tu vas être aussi vaillante avec un vrai mâle vieille chienne ! »

Il se jette sur mon dos, m’ouvre les cuisses et m’enfonce sa queue sans autre forme de procès. Il commence à me secouer comme un prunier. Il me besogne avec une profonde colère. Il mélange tout :
« Alors, tu fais moins la maline que derrière ton guichet quand tu me prenais de haut, morue ! Et ton connard de mari, il le sait que t’es une grosse truie, un gros trou à bites ? Je vais te faire crier moi, pétasse ! »
Il s’interrompt, relève mes hanches pour me mettre à 4 pattes et me reprend de plus belle en levrette. Je sens une légère jouissance quand, au bout d’une demi-heure de pilonnage en règle, il pince mon clitoris en me tronchant en missionnaire. Pendant près d’une heure, il va ainsi me défoncer avec brutalité et jouir sur mon visage.


Les voici qui repartent satisfaits me laissant nue et épuisée sur mon lit défait. Mon chef me prévient en partant :
« Demain, on a un rendez-vous dès le matin chez trois frères agriculteurs. Des vieux garçons pleins aux as… Prépare ton cul de vieille poule, on va en faire une tirelire géante de ton gros fion ma chérie ! »


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Commentaires de l'histoire :

Imaterrielle
Que de clichés dans cette histoire ! C'est sidérant de sexisme et de machisme, vulgaire en plus, et complètement inepte. Bougez dans votre tête, évoluez et ce sera bien meilleur... ;)
Posté le 26/09/2018

jang
merci j´aime bien les récits des femmes mature, j´adore
Posté le 13/09/2018


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