Myriam se révèle (partie 1)

Myriam, 42 ans, guadeloupéenne mariée et mère de famille rangée s'ennuie dans son couple. Pour pimenter son quotidien, elle confie ses envies à sa copine Patricia qui va prendre la mission très au sérieux et l'envoyer dans les bras d'un homme bien décidé à lui révéler la coquine qui sommeille en elle depuis tant d'années.

Proposée le 8/07/2018 par aqw12

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Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Commençons par le début et de par me présenter. Je suis Myriam, une sage mère de famille mariée et rangée. Je viens de Guadeloupe mais c’est dans la région Toulousaine que j’ai posé mes bagages. Ma peau est brune et je dépense une fortune chez le coiffeur pour lisser mes cheveux noirs afin que mon carré et ma franche soient toujours impeccables. Je mesure un mètre soixante et mes deux grossesses m’ont laissées des hanches plantureuses et un petit ventre mais c’est à peu près tout. Mes seins quant à eux n’ont pas tellement souffert de l’allaitement de mes filles et je n’ai pas à rougir de la tenue de mon 90c pour mes 45 ans…

L’histoire que je m’apprête à vous dévoiler remonte à un peu plus de trois ans.

Mon couple étant devenu d’un ennui mortel, j’avais envie de pimenter un peu mon quotidien. J’en parle à ma copine Patricia qui me conseille d’essayer les sites de rencontres adultères. Après quelques rencontres décevantes avec des hommes seulement guidés par l’envie de « tirer un coup avec la femme d’un autre », ou obnubilés par la seule volonté d’accrocher une femme noire à leur tableau de chasse, j’explique à Patricia que je suis déçue de prendre le risque d’être découverte surtout si c’est pour me faire sauter aussi mal qu’à la maison ! Je lui avoue que j’ai très envie d’hommes me prenant en main de façon un peu rude et je confesse être ennuyée par les soi-disant « étalons » qui passent des heures à « mâchouiller » ma vulve et quelques minutes seulement à m’honorer en me demandant presque l’autorisation de me sucer un sein ! Alors, cernant mon problème et mes attentes, dans sa grande générosité, Patricia me propose de me « brancher » avec un de ses amants.

Il s’agit d’un homme mûr : 63 ans mais encore très vert. Patricia me prévient qu’il est très exigeant mais qu’il sait s’y prendre et qu’elle vit des moments très intenses (... et j’en aurais les preuves par la suite !!) Point positif, il est marié et ne veut rien d’autre que du sexe. Elle lui parle de moi, lui montre des photos, nous prenons un café tous les 3, nous échangeons par mail puis texto et rendez-vous est pris pour un vendredi matin chez lui. J’ai posé ma matinée de congé sans en parler à mon mari. Comme nous sommes en période de vacances scolaires, je dépose les filles chez ma mère et file chez lui. Il me commande par texto et m’ordonne de me garer dans la rue un peu avant sa maison juste devant une Renault Mégane puis d’attendre ses instructions.

C’est alors que je vois une femme sortir de chez lui. Je reconnais sa femme que j’ai entrevue en photo. Elle se dirige droit vers ma voiture. Je suis habillée comme il me l’a demandé : minijupe en jean, débardeur blanc, soutien-gorge pigeonnant, bottes à talons (bref une tenue de pute et culotte interdite !) Je suis pétrifiée en voyant cette belle bourgeoise châtain clair au brushing impeccable et à la cinquantaine élégante venir droit sur moi dans son tailleur strict et chic. Quand elle passe à côté de ma voiture en longeant ma portière, j’ai envie de disparaître dans ma boîte à gants alors qu’il n’y a aucune chance qu’elle sache qui je suis ni ce que je viens faire dans son quartier. Elle s’arrête puis monte dans la Mégane, démarre et s’en va sans même m’avoir remarqué. Ce salaud l’a fait exprès pour me mettre en grande situation de stress. Au même moment je reçois un texto : « Respire et rapplique! La porte est ouverte, monte l’escalier, porte de droite. » Mon cœur ne se calme pas, bien au contraire car vient maintenant le moment d’aller me faire prendre sans savoir à quoi m’attendre.

Je m’exécute et pénètre dans la chambre où il m’attend allongé, nu sur le lit défait. D’un bond, il me rejoint. Il se colle derrière moi et comme il sait (car Patricia le lui spécifié…) que j’ai très envie de relation bestiale, il me murmure :
« Alors, on est venu se faire défoncer ma salope? »
Il me mord l’oreille et continue : « Pour moi, l’avantage avec une mère de famille c’est qu’elle est toujours prête à servir, pas besoin de la préparer pendant des heures, au moins le trou est toujours ouvert ! »
Il mêle les gestes à la parole puisque sa main pétrie mon cul en troussant ma mini, glisse sous mes fesses, son poignet m’oblige à ouvrir légèrement les cuisses et aussitôt, son index et son majeur pénètrent mon vagin et déjà son pouce force mon anus. Il bande et je sens sa verge frotter ma hanche.
Son autre main, pendant ce temps, malaxe mes seins et les déballe sans mal de mon soutien-gorge. Les commentaires grivois se poursuivent : « J’étais sûr que t’avais de bonnes mamelles et je sais que t’aimes les montrer ! Tu t’amusais à me chauffer avec ton décolleté l’autre jour pendant qu’on prenait un café avec Patricia : maintenant, va falloir assumer ma cochonne ! » Il pince et tourmente mes tétons sans aucune délicatesse puis me gifle les seins à plusieurs reprises ce qui me saisit et me transit. Je grogne, gémit et me cambre si brusquement que ses doigts s’enfoncent encore plus profondément dans mes orifices impuissants.

Il ne relâche pas sa prise de mon intimité, bien au contraire. Avec sa main qui fouille mes grottes sans pudeur, il me décolle quasiment du sol, tandis que dans ma chatte, je sens ses doigts qui s’écartent l’un de l’autre pour m’ouvrir sans ménagement. Il me pousse ainsi jusqu’au lit sur lequel je tombe à plat ventre. Le temps que je réalise que ses doigts ne sont plus en moi, il est couché sur mon dos et très habilement, sans le moindre tâtonnement il enfile sa queue dans mon vagin. Je crie une première fois. Il reprend mon oreille avec ses dents, la lèche, la mort (Au cours de nos échanges préalables, j’ai eu le malheur ou le bonheur de lui avouer que mes oreilles étaient très érogènes !) Ses mains remontent de mes hanches à mes seins, les empoignent et la séance commence: il me besogne ainsi par derrière de manière autoritaire et virile, sans même m’avoir embrassé. Je me fais honte et je sens pourtant que je vais vite jouir.

Il me dit : « Alors t’as vu ma bourgeoise ? » J’acquiesce en haletant.
Il continue : « Elle était couchée là il y a une heure et maintenant c’est toi qui va bouffer son oreiller !... »
Ses mots me font autant d’effet que ses coups de reins. Je me découvre tel qu’il m’a deviné : prenant mon pied à être bousculée. Je jouis une première fois sans oser me montrer bruyante. Il n’attendait que ça pour s’interrompre brusquement. Il prend l’oreiller de sa femme et s’en sert pour éponger mon entre cuisses et mon sillon fessiers qui ruissellent de sueur et de cyprine... « Ce soir, ma vieille dormira dans tes effluves ! » sourit-il. Tant de vulgarité et de perversité devrait me révulser mais au lieu de ça, je sens poindre à nouveau une sensation d’excitation et d’envie de m’abandonner à cet homme qui m’honore comme un animal honore sa femelle.

Il s’allonge sur le dos et m’invite au 69. Je le prends généreusement en bouche tandis qu’il dévore mon sexe et mon cul. Je repense alors aux mots de Patricia : « Tu vas voir ma vieille, on t’a jamais bouffé le cul comme il va te le faire ! »
Et en effet, sa langue, sa bouche sont d’une précision et d’une intensité telle que je sens à nouveau la boule de l’orgasme monter dans mon ventre. Il le devine car ma mouille devient épaisse et abondante. Je coule à grandes eaux et m’applique pour lui donner quand même une pipe digne de ce nom. Comme il sait que je suis surtout vaginale, il attend le dernier moment pour me planter 3 doigts dans le vagin et me pistonner férocement tandis que sa langue râpe mon anus. Je libère sa queue et explose cette fois-ci sans retenue. Je crie comme une folle, empale ma vulve sur sa main et mon cul sur son visage. J’ondule, me saccade, je tremble comme une feuille... je suis en transe. Il me laisse à peine redescendre que, déjà, sa main libre agrippe ma nuque et me ramène à mes obligations de suceuse.
Je reprends le cours de ma fellation mais mon orgasme ne l’a pas laissé insensible. Il est dur comme du béton et sa bite bat comme un cœur dans ma bouche. Il me bloque la tête avec ses mains, soulève ses hanches et se met à baiser ma bouche. Sans ménagement, il explose au fond de ma gorge. Une main bloque encore ma tête m’empêchant de la reculer et l’autre main cherche mon nez pour le pincer, m’obligeant à déglutir et avaler donc une grande quantité de sperme.

Nous ne sommes qu’au début de cette matinée qui semble devoir tenir toutes ses promesses…


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