Myriam se révèle (partie 3 et fin)

Suite et fin de la matinée éprouvante de Myriam, cette sage mère de famille qui a voulu pimenter son quotidien par la rencontre d'un homme décidé à lui révéler sa nature de femme docile. C'est une matinée décisive pour cette guadeloupéenne a la quarantaine assumée et enfin épanouie.

Proposée le 8/07/2018 par aqw12

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Thème: Femme soumise
Personnages: FHH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme

Ce n’est qu’une fois dans la salle de bain que je constate que le gode est encore engagé dans ma vulve endolorie. Il faut dire que j’ai grimpé l’escalier assez vite pour éviter que le sperme qui a souillé mon dos ne coule sur le sol. La plus grande partie a ruisselé dans le sillon de mes fesses mais aucune trace de mon passage dans le couloir. Je libère le sextoy, le pose à côté du lavabo, ôte enfin mes bottes et me réfugie sous la douche. Je regarde la pendule qui indique 10h47. Je suis arrivée à 8h30. Cela fait donc maintenant plus de 2h15 que je me fais baiser… Cette pensée me décroche un sourire. Je me savonne onctueusement quand mon étalon débarque dans la salle de bain. Il remarque le gode et éclate de rire : « J’ai bien cru que tu essayais de me le voler tellement il t’a fait du bien ! »

Il me rejoint sous la douche et s’inquiète enfin de moi : « ça va ? Ça te plaît ? » Je suis bien obligée de reconnaître, honteuse, que : Oui ça va très bien et encore Oui, ça me plait !!

Il entreprend déjà de me peloter à nouveau. « T’as vraiment un corps excitant Myriam » me glisse-t-il en malaxant mes seins puis pétrissant mes fesses. « Je comprends pas pourquoi ton mari te délaisse comme ça ?... Remarque il va peut-être voir ailleurs lui aussi ?... Si ça se trouve, il s’envoie tes copines ! » S’esclaffe-t-il

Je sens la colère montée. Et s’il était au courant de quelque chose. Et si ces salopes de Patricia ou Audrey (ou d’autres copines) qi sont toutes bien plus jeunes que moi s’amusaient à me cocufier… Je me perds dans mes pensées et c’est encore une fois ses doigts rentrant dans mon con et sa bouche grignotant mon oreille qui me ramènent au moment présent. « J’ai encore envie de te sauter » me souffle-t-il. Il me retourne face à lui cette fois-ci. Sa main gauche reprend ma chatte en main et la droite torture mes nichons. Je suis plaquée au mur froid de la douche. Il m’embrasse à pleine bouche, me rentre une langue énorme et perverse puis il me lèche le visage, me suce le nez… Il e dévore en me branlant la chatte avec énergie. Cette fois, j’ai le temps de réagir et je saisi sa queue à pleine main pour le branler avec vigueur. C’est à peine pensable mais j’ai encore envie qu’il me possède, qu’il me baise, qu’il me démonte, là, dans la douche. Je détaille enfin son corps sculptural d’ancien légionnaire. Malgré ses soixante ans passés, ses muscles sont saillants et ses épaules robustes. Sa main droite a lâché mes seins, est passée son mes fesses, glissé derrière ma cuisse gauche jusqu’au plie du genou pour le relever. Je sens la pénétration venir. Je lâche son sexe, noue mes mains autour de son cou. Ses doigts ont quittés mon vagin et mes pieds ne touchent plus le sol. Une main sous chacun de mes genoux, il m’empale sur son sexe impitoyable. Mes yeux cherchent les siens. Il me claque encore plus fort contre le mur et commence à me faire monter et descendre sur son pieu. Il me plante, me perfore dans une bestialité délicieuse. Mes jambes sont nouées autour de ses hanches. Ses mains désormais soutiennent mes fesses et les ouvrent à m’en déchirer le sillon. L’eau de la douche coule sur mes seins, dans mon dos. Ma raie sert de dalle et je sens l’eau ruisseler sur les bords de mon anus meurtrit que ces doigts indécents persistent à ouvrir en tirant de chaque côté. C’est moi qui monte et descend sur sa bite à présent et je me fais jouir sur ce pilonne de chair. Je jouis une première fois en l’embrassant furieusement. Il me pose à terre. « J’aime trop ton pétard, je veux te finir en levrette ! » Je m’exécute et me jette à 4 pattes dans la douche. Il s’accroche à mes hanches et me tire en arrière pour enfourner à nouveau sa baguette dans mon fourneau. S’ensuit une levrette endiablée qui me procure un nouvel orgasme encore plus bouleversant que le précédent. Je sens sa verge grossir et durcir encore et, en femme expérimentée, je sens que le dénouement est proche. Entre deux gémissements je l’informe : « Pas dedans s’il te plaît, je suis en pleine ovulation… » « Et tu veux te faire engrosser ? » Me demande-t-il. « Nooon, s’il te plaît, non ! » Me voilà le suppliant. Il respecte ma demande en se retirant. « Alors fais voir ta jolie frimousse de maman, ma grosse putain ! » Je me retourne et offre mon visage à son explosion. Il se ravise en voyant mes seins généreux et trempés. Il se baisse et je comprends. Je sers mes obus l’un contre l’autre pour lui offrir un nid fendu. Il se branle entre mes globes en me serrant la gorge. Il relâche sa prise et je reprends mon souffle pour sentir ses mains bloquées ma tête et son sexe se frotte sans ménagement sur mon visage. Machinalement j’ouvre la bouche et il s’y engouffre brusquement m’arrachant un haut le cœur puis sa queue chargée de mon excès de salive violente à nouveau mon visage et les jets de sperme viennent enfin souiller mon minois brun. Il m’aide à me relever. « T’es une salope de concours ma chérie ! » Nous terminons notre douche.

« Tu dois être au boulot à quelle heure ? »
« Vers 14h30 au plus tard »
« Parfait ! T’as prévue ta tenue pour aller au travail directement comme je te l’ai demandé ? »
« Oui oui, ma robe et mes sous-vêtements sont dans le petit sac de voyage que j’ai laissé dans l’entrée en arrivant. »
« Parfait. Tu te prépares et je te sors ma poulette ! »

Je suis stupéfaite. Voilà qui n’était pas prévu. Il fait si doux en ce mois de mai que c’est avec plaisir que je porte cette robe rouge à bretelles au jupon mi-cuisses très évasé. Le décolleté en V est très provocant mais j’ai choisi un bel ensemble en dentelle rouge dont le petit nœud de satin qui trône visiblement (dès que je me penche) entre les bonnets du soutien-gorge a son semblable en haut de la bande de tissus sortant de ma raie des fesses sur le string assorti. Je me trouve belle et j’ai rangé mes bottes leur préférant des escarpins ouverts à talons compensés. Il n’est que 11h30 mais mon étalon a peut-être envie de m’inviter à déjeuner. Il m’explique que même si l’endroit où nous nous rendons n’est pas loin, nous prendrons ma voiture afin que je puisse partir au travail directement ensuite. Il conduit et en effet, se gare bien vite devant un bar peu engageant. De moins en moins rassurée je le suis et m’attend au pire.

« Salut la compagnie » hurle-t-il goguenard.
Un homme rouge à lunettes, sans âge avec un ventre énorme lui répond aussi sec ! « Enfin, on a failli attendre »

Je suis très inquiète. L’acte 4 va-t-il me plaire ?

L’homme ventripotent se lève difficilement et roule plus qu’il ne marche vers une petite pièce du fond. Mon amant s’adresse au patron qui se tient derrière le bar. « Je vais voir les gars, je te confie la jument. Tu nous l’amène dans deux minutes ? » C’est donc moi « la jument » puisque c’était en me désignant du menton qu’il a dit cela. « Tu pourrais amener tes poufiasses ailleurs » éructe la petite bonne femme insignifiante qui dépasse à peine derrière le comptoir mais qui s’avère être la patronne. « Et ne me dégueulassez pas le billard cette fois-ci ! »… puis posant enfin son regard méprisant sur moi, elle enchaîne : « Et une bamboula cette fois-ci ! Ben ça manquait, tiens ! » C’est ainsi, il faut sûrement s’y faire. A peine à dix minutes du centre de Toulouse, les propos racistes ne se cachent pas !

« Mais Marie-Jo, si je les amène ailleurs, c’est toi que les gars vont finir par baiser, tu sais bien ! Ou alors c’est ce que tu veux coquine, va !» Eclate de rire mon accompagnant en s’engouffrant lui aussi dans la pièce arrière, tandis que Marie-Jo, rouge de colère, hausse les épaules.

Les deux minutes me paraissent interminables. Les deux vieillards avinés accrochés au comptoir me scannent avec insistance. Je me dandine d’une jambe sur l’autre puis enfin, le patron sort de derrière son bar, se place juste derrière moi et me dit : « Allez, au boulot la négresse ! ». Il me pousse légèrement en avant et je me dirige vers la porte. Il me l’ouvre et au moment où je passe à côté de lui, il ne se retient pas et me flanque une magistrale main au cul, m’empoignant vulgairement le train arrière. Je rentre d’un bond dans la pièce où trois hommes et mon chaperon m’attendent assis autour d’une table en bois, juste à côté du fameux billard. Il y a là le vieux binoclard à bedaine, et deux gaillards blonds aux cheveux rasés. Je ne leur donne même pas trente ans mais ils sont massifs et je remarque les mains énormes d’un des deux. La porte se referme derrière moi et les deux gaillards me rejoignent. Sans rien dire, ils empoignent chacun un sein et commence à me tripoter. L’un d’eux glisse lestement une main sous ma robe, enfouit ses doigts sous mes fesses, agrippe la ficelle de mon string et la tire fort vers le bas pour me le baisser. Je marque un geste, comme une ruade et me met de côté pour l’empêcher mais l’autre pince plus fort mon sein m’arrachant un « Ouch » de douleur. Puis s’adressant à mon escort : « Dis-donc, elle est fougueuse ta grognasse ! » Son compère se penche sur moi et me confirme ce que je redoutais. « T’as tort de te débattre ma grosse truie parce que, que tu le veuilles on non, on va te démonter et te faire crier ! »

Il s’adresse à nouveau à mon piégeur : « Dis donc, c’est pas de première jeunesse mais c’est de la bonne viande ça ! Franchement, 30€ par tête pour enfiler ça, c’est les soldes. Quand je pense que pour la petite brune tu nous prends 50€ à chaque fois ! » « D’ailleurs c’est une de ses copines, comme la blonde au gros cul que je vous ai amené il y a trois mois ! » Lui répond mon mâle. « Ma parole, t’as trouvé un nid de poufiasses on dirait ! » Je n’en reviens pas : il est donc évident qu’il a vendu mon corps à ses porcs et pour une somme dérisoire en plus. Le bedonnant prend la main.

« Amenez-la un peu par-là les gars ! » Il m’empoigne à la taille et m’assoit sur ses genoux. Il remonte ses mains sur mes épaules, écartent les bretelles de ma robe et dévoile mon soutif. Je ne sens même pas son sexe sous mes fesses car son ventre le camoufle. Les deux autres ont sortis leurs queues et les présente à ma bouche. Je lance un regard désespéré à mon étalon qui se délecte de la situation. Résignait, j’en prends un en bouche en commence à branler l’autre puis j’alterne. Le vieux vicelard ne perd pas de temps et il fait jaillir mes seins de mon soutien-gorge. « Regardez les mamelles un peu les gars ! » Mieux que regarder, les deux jeunes les tripotent, les soupèsent, les pincent et le claquent un peu. « C’est pas comme ça qu’on chauffe des nibards de maman, les gars ! » prétend le vieux. Depuis sa position arrière, il prend chacun de mes seins, les écartent puis se met à les claquer très fort l’un contre l’autre. Je fini par lâcher un premier cri. Il s’arrête, glisse une main entre mes cuisses, écarte le triangle de mon string et enfonce son pouce dans ma chatte. Victorieux, il assène : « Voilà, cette fois elle est mouillée ! Bon Installez la moi, je vais la baiser ! »

Ses acolytes me relèvent et me guident. Ils me poussent de dos vers billard. Mes fesses s’appuyent sur le rebord. Ils prennent une jambe chacun, me soulèvent et me basculent sur le billard. L’un d’eux arrache enfin mon string et apercevant mon anus, glisse à mon entremetteur : « Dis donc, tu lui as crevé l’œil mon salaud. Elle a le cul en chou-fleur la miss ! » L’éclat de rire est collectif mais déjà l’énorme papi se vautre sur moi. Il pèse une tonne et m’écrase. Sa main pétris ma vulve et je sens son gland qui cherche l’entrée. Il me pénètre sans mal et il n’est très dur ni très membré. Il s’active en s’essoufflant très vite. Maîtrisant difficilement son souffle, il demande à mon propriétaire du jour : « Au fait, elle veut le ballon celle-là aussi ? » « Non non, pas elle » s’empresse de répondre l’intéressé qui nous bombarde de photo avec son smartphone. « Il n’est pas question de l’engrosser celle-là ; pas comme sa copine blonde ! » « Dommage » grommèle le vieux en caressant mon visage et tentant de me sourire. Ce que j’entends m’horrifie. Cela est-il possible. Je sais qu’Audrey et son mari ont du mal à mettre un enfant en route mais est-il possible qu’elle est remis sa fécondation à ces butors ?

Le vieux se redresse, son petit sexe sort du mien et son gland violasse crache un foutre jaunâtre sur mon ventre et il s’essuie grossièrement sur ma touffe. On me jette un rouleau de sopalin mais je sens déjà des doigts à nouveau dans ma chatte. Je me redresse sur mes coudes pour m’essuyer et je vois un des 2 blonds me tripoter l’intimité. Il me recule sur le billard et me positionne au milieu du tapis. « Je vais te défoncer salope » s’encourage-t-il. Ses yeux sont effrayants. Il rabat mes genoux sur ma poitrine et enfonce sa queue dans ma chatte sans plus de cérémonie. Violent mais très rapide, tel sera le résumé de cette saillie. Les coups de reins sont d’une grande ardeur. Sa bite est plutôt épaisse mais ma pauvre minette est tellement sollicitée depuis ce matin qu’elle ne s’en plaint même pas. Il me défonce avec force comme il me l’avait promis mais il s’arrête très vite et vient décharger sur mes seins. Il gifle mon visage avec sa queue ramollit et il disparaît. Le second grimpe sur le billard avant de grimper sur moi bien entendu. J’essuie les souillures du client d’avant mais lui me fait rouler sur un côté. Il veut me prendre ainsi, par derrière, allongés, comme il a sûrement dû le voir dans les films pornos dont il doit se gaver. Je l’aide en donnant mes fesses pour qu’il puisse enfin glisser sa verge dans mon fourreau. Il s’active ainsi dans mon dos. Il est plus membré que son copain mais pas beaucoup plus endurant. Au moins, ses grosses mains jouent sans cesse avec mes bouts de seins et c’est bien la chose la plus agréable. Il se retire de justesse et inonde mon cul. Prit d’assurance il se risque à appuyer son gland sur ma rosette mais le pauvre (c’est ironique) sûrement gagné par le trac débande déjà.

J’ai terminé mon travail de pute me dis-je. Mon mentor n’en a pas perdu une miette. De nouvelles auréoles de sperme et de mouille ornent désormais le billard. Assise sur le rebord, je range mes seins dans mon soutien-gorge, rajuste ma robe et cherche du regard mon string. Je le vois sous une chaise. Je me déplace pour le ramasser mais le patron du bistrot qui rentre à ce moment-là me l’arrache des mains « Ah non ! Ici, on garde les culottes des vide-couilles ma poufiasse ! » Il attache à mon string une petite cordelette ornée d’une étiquette sur laquelle on peut lire la date du jour puis mon prénom et mon âge. Puis, il se dirige vers la poutre de la cheminée du fond de la pièce et y accroche mon dessous. Par curiosité, je parcours l’étendard décoré d’une dizaine de petites culottes et repère vers le milieu un string noir au nom de Patricia, 32ans et en avant dernière position, une culotte en satin blanc étiquetée : Audrey, 32 ans. C’est désormais mon string rouge marqué Myriam, 42 ans qui termine le palmarès.

Un des 2 garçons qui avait disparu après m’avoir honoré, rentre en trombe dans la pièce. « C’est bon Tony, Marie-Jo vient de descendre. Je te tiens le bar. Mets-lui une danse avant qu’elle parte ! » Quand il n’y en a plus ; il y en a encore, me dis-je !

Le fameux Tony se rue sur moi, me jette face contre la table, remonte ma robe sur mes épaules. Il pétrit mes zones sensibles, et il est le seul à chercher mon clitoris. Il me le pince, le frotte. Il a sorti sa queue et la frotte sur mon cul pour la faire durcir. Pour lui faciliter la tâche et le chemin, je monte un pied sur une chaise ouvrant par la même mes fesses. « Oh putain qu’elle est bonne cette négresse ! » étouffe-t-il en cherchant de son gland l’entrée de ma chatte. Il rentre enfin, déballe à nouveau mes seins pour les tâter avec ardeur. Il s’active, me pilonne. Une main glisse à nouveau sous ma chatte par devant et reprend l’énervement de mon bouton. Sans pouvoir rien contrôler et sans l’avoir senti venir, je suis prise d’un orgasme fulgurant. Je n’ose pas crier mais ne peut contenir tous mes gémissements. « Putain, elle jouit la salope les gars ! Regardez la moi se baiser toute seule ! » En effet, c’est ma croupe que je tends et offre de plus belle à chaque coup de rein pour que cette ultime bite de la journée me fasse grimper aux rideaux. Lui aussi s’extirpe de justesse de mon vagin pour lâcher sa purée sur mon fessier tremblant.

« Tony, magnes-toi, Marie-Jo remonte » prévient le tenancier d’occasion. Tony remballe en vitesse son matériel et va rejoindre son comptoir. J’essuie à nouveau mon cul et range une nouvelle fois mes nibards à leur place.

Je me rajuste tant bien que mal. Mon chaperon m’accompagne dehors et je traverse le bar sous les regards pervers des clients plus nombreux qu’au début (qui ont dû entendre ce qui se passait à côté) et sous le regard affligé de Marie-Jo. Il est 14h et j’ai 20 minutes de route pour rejoindre le bureau. Pas le temps de repasser chez moi. J’enrage.

Il m’adresse une ultime claque sur le cul et son sourire vainqueur me plaît autant qu’il me dégoûte. Quelle matinée éprouvante. Au volant de ma voiture, je fais un rapide bilan en me rendant compte que je suis cul nu pour l’après-midi après m’être faite âprement travailler pendant des heures. Comment ai-je pu prendre du plaisir à cela ? Un texto me sort de ma torpeur. C’est Audrey qui m’annonce fièrement qu’elle est enceinte… Quelle salope !


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