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Mon mari...(3)

Une mère de famille soumise, Sonia, toujours à la merci d'un mari pervers et avide d'humiliations, rencontre ses beaux parents pour la première fois. Le traitement qu'elle subi est des plus inhabituels...

Proposée le 5/06/2018 par LaMainDansLACulotte

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Thème: Femme dominée
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

IL riait à gorge déployée et moi j'étais trempée. Ce gros porc m’avait une fois de plus humiliée en pleine nuit. J'étais couverte de sperme. Souvent, il profite de mon sommeil pour se masturber au-dessus de moi et éjaculer sur mon visage. Allongée sur le lit, nue comme il veut que je dorme, je voyais son petit sexe tout rabougri et ses testicules pendantes surplombés par ses grosses cuisses poilues, son ventre énorme et ses seins poilus de femme à barbe. Sur son visage s'affiche le sourire pervers d’un homme heureux du tour de cochon qu’il a joué. Je sais que ce n'est pas fini et que maintenant le plus dur commence. Il met un pied de chaque côté de mon visage et écarte ses fesses. Il étale avec son gros derrière le sperme sur mon visage et quand il est bien sûr que j’en suis enduite comme une statue de cire,il se relève et me demande de le lécher de l'anus aux testicules.

- Tu es bonne qu'à me lécher le cul connasse, vraiment je ne sais pas ce qui me retient de te donner à baiser par toute ma famille, me crache-t-il dessus.

Si seulement ce pauvre abruti savait combien de fois je me suis fait sauter par son père en bouffant la chatte de sa mère.

Ces deux salauds m'ont violée plusieurs fois à son insu, me faisant promettre de ne rien dire.

L'après-midi où il me présenta à sa famille, tout le monde était présent. Ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs sont là. Une atmosphère lourde pèse dans le grand salon aux décorations chargées. Rideaux et tentures aux senteurs presque moisies, tapis aux teintes incarnats que le passage des années a élimé jusqu’à la trame, le mobilier trapu et sombre disparaît sous une multitude de bibelot de mauvais goût. C’est sans un sourire que je fais leur connaissance. Rapidement, ils se lancent dans des conversations qui ne me regardent pas. Isolée sur un fauteuil bancal dans un coin, je regarde une des soeurs entraîner mon futur mari au village sous un prétexte fallacieux, et me laisser seule avec sa famille. Alors que les deux frères et la sœur partent se promener, je me retrouve avec son père et sa mère.
Il avait dû être un bel homme, grand et au visage fier. Les années avaient laissées une empreinte grasse. Sur l’ossature, les muscles remplacés par une graisse molle, la peau au teint halée adoptait maintenant les nuances rosées et grises de la vieillesse malade. Elle paraissait du même age que lui, une soixantaine mieux portée mais sur un corps anguleux et au visage sec d’une directrice de prison pour femme. On sentait une grande complicité entre ses deux êtres mais, leurs arrangements n’étaient pas de ceux que l’on montre sur la place publique. Malsain et pervers seraient leurs qualités les plus avouables.

Au premier regard, j'avais compris qu'ils me haïssaient. Ce qui se passa cet après-midi, le confirma, malheureusement.

- Alors ma petite, commence la mère, tu m'enlèves mon tout petit ?
- Tout petit zizi tu veux dire, la mère, reprit le père en riant d’un air pervers. Vous l'avez déjà vu, Sonia, tout nu avec son petit sexe et ses testicules qui tombent?

Moi, je rougissais sous les propos de mon beau-père. Ne sachant pas quoi répondre, il en profite pour continuer:

- Ça te dirait d'en voir une vraie, une belle, une grosse ?

Complice, ma belle-mère se colle à lui et pose la main sur sa cuisse en remontant de façon ostentatoire vers l'entrejambe. Elle dit en me regardant droit dans les yeux:

- Regarde, chère bru, la queue qui a éjaculé pour te donner un mari.

Elle lui dégrafe la braguette et sort une énorme bite, comme je n’en avais jamais vu. Elle le masturbe doucement tout en continuant à me fixer du regard. Passant la langue sur ses lèvres entrouvertes, elle dit:

- Approche et viens le sucer.
- Non, vous êtes malade, je suis la future épouse de votre mari, enceinte de lui. Arrêtez!
- Tu crois qu’on en a quelque chose a foutre du bâtard de notre fils. Engrosser une moins que rien comme toi et garder le marmot. Il n’y a que cette petite bite pour ne pas vouloir le noyer. Hurle la mère en se levant d’un bond.

Elle se rue sur moi et m'assène deux gifles cinglantes, attrape mes cheveux et tire si fort que je suis obligée par la douleur de suivre son mouvement. Le visage au dessus du sexe de mon beau-père, c’est à son tour de me forcer en appuyant sur ma nuque afin que son pieu turgescent pénètre mes lèvres closes.

- Avale, petite conne. Tu ne sais pas ce qui est bon pour toi! Crie-t-il.
- Tiens la bien que je m’occupe de son cul.

Le dard enfoncé dans la gorge, le mouvement de va-et-vient qu’imprime à ma tête les mains du violeur développe son érection de manière encore plus spectaculaire. Coincée contre l’entrejambe, debout, les mains dans le dos maintenues d’une poigne de fer par ma belle-mère, je la sens de ses doigts libres remonter sous ma jupe, passer sous le tissu de ma culotte et forcer mon anus d’un index sec comme leur coeur. Leur jeu sadique continue plusieurs minutes. La bouche meurtries par l’homme et le trou du cul élargi par la femme, je pousse des cris que personne n’entend. Finalement, je suis délivrée quand le sperme inonde ma langue, mon palais et ma gorge. Ils ne me laissent pas le choix et je dois avaler une partie de la semence trop abondante qui alors s’échappe entre mes lèvres et tache mon chemisier. Ma culotte à la main, la marâtre m’essuie le visage, nettoie les souillures sur le sexe et le ventre de son mari pour finir ma demander de la lécher.

- Voilà, c’est bien...Une bonne lessive...Je garde ta culotte en souvenir de ce beau jour de notre rencontre, ma belle-fille….
- Bien sur, continue le beau-père, cela reste entre nous...si jamais tu en parles à quiconque….c’est ton bâtard à naître qui en paiera le prix!

Comme par magie, le reste de la famille arrive dans le quart d’heure qui suit. Humiliée par ce viol, nous rentrons avec mon mari sans rester pour dîner. C’est sans culotte, le cul irrité et le corsage souillé de sperme que je fais le voyage. Le porc assis à mes côtés ne semble pas avoir conscience de ce que ses parents m’avaient fait subir.

Son crachat me fait l’effet d’un seau d’eau glacée en plein visage et me tire de mes souvenirs.

- A quoi tu pense, débile? Va préparer le petit déjeuner…. pas la peine de t’habiller, ni de te laver.

Nue et luisante de sperme, le mollard coulant sur le visage, je pars à la cuisine faire du café et griller du pain. Le porc me suit de près et s’assied sur son tabouret, le sexe à l’air sortant comme un escargot mou de sa coquille par l’ouverture béante de son pyjama.

- Je suis en forme ce matin. Viens me sucer pendant que je déjeune, salope.

Accroupi à ses pieds comme une esclave soumise, je prend son ver de chair dans la bouche et tente de redonner vie à ce bout à la mollesse nauséeuse. Agacé par la bandaison de son petit boudin blanc, il me gifle et déclare que je ne sais pas m’y prendre. Sur le moment, je me retiens de hurler en pensant aux enfants mais c’est là que je réalise qu’ils sont tous partis au ski pour les vacances. Laissant libre cours à ma douleur, je crie longuement, allongée sur le carrelage de la cuisine.

- Tu veux gueuler...Je vais te faire gueuler, moi…..Et pas avec une pauvre claque, comme celle que tu viens de prendre……

La bouche déformée par un rictus sardonique, il saisit sa tasse de café et me verse le liquide fumant sur le corps:

- Prend donc un café, salope...Ça va peut-être te réveiller l’esprit, abrutie.

Exaspéré par son impuissance, le tortionnaire attrape une tranche de pain grillé, se penche sur moi, me retourne sur le ventre et plante la tartine entre mes fesses.

- Si au moins tu avais le feu au cul, tu servirais à quelque chose!

De fureur, il écrase la nourriture dans la raie en faisant pénétrer des miettes dans mon anus et mon vagin.

- Debout, souillon….On va faire des photos souvenirs!

“Pour te branler dessus, gros con, vu qu’il n’y a que comme ça que tu bandes, impuissant”, ne puis-je m'empêcher de penser, sans prendre le risque de formuler à voix haute la bassesse de mon mari.

Je ne sais pas ce qu’il fait de ces photos ni avec qui, mais, je suis sur que ce n’est pas très propre. C’est au moment où la porte claque que je réalise être seule à la maison.

Debout au milieu de la cuisine, les pieds dans une mare de café et de miettes, le corps couvert des souillures de mon mari, je sens monter en moi un nouvel accès de rage mêlé à la frustration sexuelle de mon mariage raté.
En pensant à mes beaux parents et à mon mari qui chacun, à leur façon, polluent mon anus en lui faisant le plus de mal possible, je me dis:

“ Vous en voulez à mon petit trou, le forcer,...Ok...Je vais m’en occuper, moi…”

Je prends à pleine main la plaquette de beurre, je me mets à quatre pattes sur le carrelage dégoulinant des méfaits du matin et je commence à tartiner l’anneau trop serré de mes fesses. La température fait fondre le lubrifiant naturel et me permet d’enfoncer un puis deux doigts avec facilité. Moi aussi, je fonds de plaisir sous la pénétration douce de ma main. Pendant que la gauche déploie successivement ses phalanges dans mon cul, la droite branle mon clitoris puis s’enfonce dans mon vagin dans un va-et-vient accélérant sans cesse. Le visage dans le café, je prend mon petit déjeuner à même le sol en hurlant de plaisir à qui veut l’entendre:

- Ouiiii, je suis une saloooope...J’aime ça par le cul….Encule moi…..Défonce mon petit trou !

J’atteins l’orgasme avec un score de partouzeuse professionnelle. Trois doigts dans le vagin et quatre dans le cul. “ Record battu”, me dis-je, “.. et me voilà prête à recevoir de la part de ma belle-famille dégénérées n’importe quoi dans mon anus que j’ai distendu seule et avec plaisir !”


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