Histoire Erotique

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La jeunesse, c'est bien, mais ...

Une femme encore jeune de corps, se substitue, malgré ses réticences, à sa fille . Son amant, étonné, découvre ses charmes, se prend au jeu et finit par ne plus regretter la défection de sa fille... Gagnant- gagnante !

Proposée le 19/04/2018 par Pedennasi

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Hôtel
Type: Roman

Toni n’était pas en mal d’argent. Il avait largement goûté aux plaisirs de la terre, et avait « connu »bon nombre de femmes, sans qu’une d’entre elles ne songe à se plaindre de son ardeur ni de sa générosité, bien au contraire… sauf, peut-être, celles qui auraient bien voulu enchaîner, voire «conjugaliser » sa libido.
Maintenant que sa cinquantaine mûrissait, il envisagea de redynamiser sa vie sexuelle, en prenant des maîtresses plus jeunes. Mais comment faire ? Il n’allait tout de même pas proposer la botte à ses jeunes voisines ou aux filles de ses maîtresses… Il se souvint, à propos, que l’un de ses amis avait évoqué un site internet qui mettait en relations des hommes plus très jeunes, mais riches et généreux, avec des jeunes femmes soucieuses de ne pas laisser se perdre de telles qualités... Comment donc s’appelait ce site… ? Ah oui, c’était « ….@com » Ouais… Mais payer pour… il ne l’avait jamais fait et ça ne l’enchantait guère ; il rangea donc la question dans les culs-de-basse-fosse de sa mémoire.

Six mois plus tard, les choses n’ayant pas évolué et son désir restant le même, il se résolut « en passer par là » et créa un profil sur le site en question. Sa consultation lui permit de remarquer et de sélectionner une annonce : une «jeune femme, 20 ans, mince, élancée, étudiante » se proposait de le ravir par sa conversation érudite, sans apporter aucune précision sur ses connaissances et ses pratiques « kama-soutresques ». Il en conclut (à tort ?) qu’elle débutait dans la location de son corps et il s’en émut… Il n’était pas moraliste, mais se sentait tout de même gêné… Elle était tout de même bien jeune… Néanmoins, une semaine plus tard, un peu honteux, et en mettant son mouchoir sur son indignité, il prit contact avec la demoiselle, et lui fixa rendez-vous, la semaine suivante, au bar d’un grand hôtel parisien, après avoir tracé un portrait approximatif de sa personne.

Installé dans un confortable fauteuil club, beaucoup moins serein qu’il ne l’aurait voulu, il savourait mal un rhum hors d’âge (son côté boucanier) en s’efforçant de lire Le Figaro, quand l’entrée d’une jolie femme, d’une quarantaine triomphante, svelte, aux yeux légèrement bridés, à la taille fine, aux jambes galbées, aux seins petits, mais pas trop, fiers, lui fit lever des yeux intéressés. Mais bon… il était « pris » (l’expression le fit se moquer de lui-même)... Il replongeait dans son journal quand il sentit une présence proche… La femme se tenait devant lui et lui dit, sur un ton décidé :
— « Elle ne viendra pas ! Et je suis sa mère. Vous êtes un porc, monsieur ! »
Surpris par l’attaque, il répondit, par réflexe, l’œil narquois :
— « Madame, vous devez être ma grand-mère, parce que j’attendais ma maman. ».
Madeleine se troubla, jeta un regard inquiet autour d’elle et, rougissante, balbutia un misérable :
— « Excusez-moi, je crois que je me suis trompée… »

La confusion de son interlocutrice émut Toni et il l’invita à s’asseoir. Madeleine lui expliqua que sa fille avait accepté de rencontrer, pour de l’argent, un « vieux » mais que, prise de remords, elle lui avait tout avoué et y avait renoncé. Révoltée, Madeleine avait décidé de cracher à « la gueule du dégueulasse ». Toni, menteur comme un homme sait l’être, la réconforta et lui assura qu’elle avait eu mille fois raison, et que lui aussi réprouvait catégoriquement ces pratiques… Il la regarda plus attentivement, laissa discrètement ses yeux traîner sur son corps fort désirable et pensa que sa soirée ne serait peut-être pas gâchée si… Il sortit son mobile et fit mine de répondre à un appel puis déclara :
— « Ma mère a eu un empêchement. J’avais réservé une table pour deux… Vous me devez bien ça… »

Madeleine émit quelques réserves, de pure forme, et céda (elle lui devait bien ça !), et ils rejoignirent leur table, où Toni fit apporter du champagne. Madeleine n’était pas sûre du tout de s’être trompée, mais le bonhomme avait un certain charisme, semblait assuré, rassurant… Toni avait été atteint par l’insulte, mais aussi attiré par cette femme, littéralement sortie du néant, et il sut se montrer brillamment disert, séducteur… Discrètement, Madeleine avait jeté un œil autour d’elle et n’avait trouvé aucun autre homme qui correspondît au portrait tracé par sa fille. Sauf « abandon de poste », c’était quand même bien lui ! Mais ce Toni avait du charme… et elle décida de surseoir à son exécution… Et puis, ça l’amusait follement, de remplacer, gratuitement, sa fille « aux pieds levés » (« à défaut des jambes… », lui soufflait son ivresse naissante).

Quand, sous la table, la jambe de Toni frôla celle de Madeleine, celle-ci, enivrée par la curiosité et le vin, ne la retira pas, et répondit par un appui ferme. Quand la pression de la jambe de Toni se transforma en caresses, elle se résigna (sans trop d’efforts) à lui répondre par de moins en moins timides mouvements de ses chevilles, puis elle prit la liberté de déchausser un pied pour le poser sur celui de Toni, qui commençait à être sérieusement excité… Il glissa sa main sous la nappe pour la poser sur le genou de Madeleine, et lui caressa la cuisse, en s’arrêtant toutefois aux frontières du décent. Il jubilait : à défaut de baiser la fille, il allait baiser la mère… et il ne perdrait pas au change !
Puis Madeleine laissa traîner une main sur la nappe, que Toni, faussement naïf, s’empressa de saisir, de caresser. Sans cesser de la fixer de ses yeux, il appela le maître d’hôtel et lui demanda de lui réserver une chambre. Celui-ci, professionnel, fit mine d’ignorer qu’une chambre lui était déjà réservée, se retira, puis revint en tendant une clef et, diplomatiquement, déclara : «Vous avez de la chance, monsieur, c’est notre dernière chambre, la 318 ».
Toni entraîna Madeleine vers l’ascenseur, et ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux. « Quelle femme ! Quelle femme !» Il la prit dans ses bras et tenta de l’embrasser, mais Madeleine, éméchée, d’une voix troublée par l’alcool et le désir, lui dit, gouailleuse, «arlettyenne», à l’ancienne : «Avant le mariage, avant mon petit cadeau ? » qui le fit sourire... Enlacés, ils entrèrent dans la 318. Se voyant démasqué, malgré son mensonge, Toni rougit, mais se promit de lui faire payer l’affront qu’elle lui faisait… Le sort en était jeté ! Elle ne savait pas qui il était… Oui, elle allait payer, et pas seulement avec sa chatte… il allait mettre sa bouche et son cul à contribution, et sérieusement, non mais, elle allait voir qui il était !
« — Déshabille-toi », lui ordonna-t-il, brutal, tentant de dominer la situation.

En lui tournant le dos, Madeleine commença, lentement, son effeuillage, consciente de la beauté de son côté « pile ». Quand elle se retourna et lui offrit le spectacle de son côté « face », une main sur ses seins, l’autre sur son pubis, elle constata sur le visage de son « client » les effets de l’excitation qui montait, montait, montait…
Toni se dévêtit et s’allongea sur le lit. Il oubliait que son sexe dressé reconnaissait sa défaite devant cette femme et, en un dernier baroud machiste, il lui ordonna : « Suce-moi ! ». Au lieu de..., Madeleine marcha lentement vers le lit, contempla posément la solidité réconfortante du corps de son futur amant, se coucha à son côté, pressa ses doux petits seins contre sa poitrine velue, l’enserra de ses bras, timidement, presque pudiquement (sauf qu’ils étaient nus tous les deux…), posa sa tête sur son épaule et embrassa doucement son cou, lui murmurant des « je-ne-sais-quoi » à l’oreille…
Toni était en enfer ! Alors qu’il aurait voulu baiser, défoncer, jouir, égoïstement, de cette femme, il frissonnait aux caresses de Madeleine, qui le dominait par sa tendresse et sa sensualité ! Paradoxalement, plus il bandait, plus il sentait sa force s’évanouir. Il savoura l’instant, puis il abandonna toute résistance. Il se redressa et se pencha vers elle, souriant timidement. Il posa ses lèvres sur celles de la femme, puis lui écarta la main pour pouvoir admirer ses seins, les caresser de sa main curieusement intimidée, les frôler, les toucher délicatement, puis les peloter, les embrasser, les suçoter, les téter… Madeleine écarta son autre main, afin de lui ouvrir l’accès à son clitoris et à son sexe. Toni comprit l’invitation et posa sa main sur le pubis de la femme qui s’offrait à lui. Ses doigts se prenaient dans la toison féminine, jouaient avec elle, n’osaient pas aller plus avant, ni appuyer sur le clitoris, ni pénétrer dans le ventre que les jambes maintenant entrouvertes livraient à ses caresses. Madeleine posa sa main sur celle de Toni, et le força à la caresser, dans un premier soupir de plaisir. Encouragé, Toni effectua un lent et délicat va-et-vient digital sur le sexe de Madeleine, qui le remercia par de petits miaulements de chatte amoureuse. Maladroitement, elle prit sa queue entre ses doigts, le tapota pour en savourer la dureté, s’en sentit honorée, flattée et, pour le remercier de cet hommage, se pencha et déposa un baiser hésitant sur le gland prêt à éclater.

Toni était perdu ! Cette « faible femme » prenait possession de lui. Une diablesse ! Bon, se faire sucer, il fallait oublier… manifestement, elle ne savait pas ou n’aimait pas ça… Mais bon, sa maladresse le rendait fou… Son priapisme le faisait souffrir, mais il n’osait pas s’allonger sur elle et enfoncer son dard dans son ventre, qu’il pressentait doux, humide, accueillant.
En bref, ce vieux baiseur de Toni, envahi par la douce sensualité de Madeleine, se sentait effarouché comme un jeune puceau !
Alors, Madeleine se décida : elle enjamba le corps trapu de Toni jusqu’à le chevaucher et, soulevant ses fesses, elle posa son ventre sur le ventre de l’homme. Ses yeux dans les yeux de Toni, elle s’empala doucement sur le sexe tendu vers sa chatte. Puis elle entama de petits mouvements de va-et-vient, qu’elle accompagna de profonds soupirs, vite remplacés par des gémissements, de plus en plus scandés, de plus en plus forts, jusqu’au cri libérateur… Toni était chevauché, tel un cheval sauvage dompté par une cavalière qui avait su parler à son oreille, qui jouait en experte avec sa queue, dont il finit par perdre le contrôle dans un orgasme hennissant.
Repue, le sexe encore plein du le sexe et du sperme de son amant vaincu, Madeleine reposa sa poitrine sur la poitrine de Toni, et enfonça sa tête dans son épaule, pendant que celui-ci caressait le dos et les fesses de sa nouvelle amante… de sa nouvelle maîtresse, de sa Maîtresse...


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