Histoire Erotique

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La Parisienne

Les aventures coquines d'une jeune fille à Paris dans les années 90. Un hommage pour rappeler une époque plus permissive. Sa première sortie, le métro, les joies de la promiscuité quoiqu'en disent les pisse-froids.

Proposée le 25/02/2018 par IBLIS

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Transport
Type: Fantasme

Chapitre I

Ses dix huit ans étaient passés depuis peu et elle venait d'aménager au troisième étage d'un immeuble donnant sur l'arrière du parc des expositions, porte de Versailles à Issy-les-Moulineaux. Elle continuait ses études sur Paris et ce studio, propriété de la famille lui permettait enfin de jouir d'une liberté d'action qu'elle avait en province mais dont elle n'avait pas vraiment profité, faute d'un anonymat lui permettant de satisfaire ses envies sans que celles-ci soient étalées sur la place publique.

Elle avait voulu s'installer à la mi-août pour profiter d'un mois d'adaptation avant la reprise des cours. Elle était seule depuis le matin, ses parents étant repartis après l'avoir aidée dans ses première démarches. Elle décida de visiter Paris.

L'homme, assis en face d'elle près de la vitre dans le métro, retournait à la gare Montparnasse pour rejoindre sa Bretagne. Il se disait que vraiment Paris était une ville formidable et encore plus, les parisiennes. En effet, le spectacle qui s'offrait à ses yeux méritait qu'on s'attarda à le contempler. La jeune fille avait la peau dorée et l'échancrure de son chemisier noué sur son ventre permettait de voir qu'elle avait bronzé sans haut. Le regard de l'homme ne pouvait se détacher du sein ferme et dressé qui pointait nu sous le tissu. Pourtant quand elle décroisa ses jambes pour poser son pied droit sur le rebord à coté du siège, ses yeux suivirent sa progression et au fur à mesure qu'il montait, il vit la minijupe plissée s'ouvrir pour dévoiler une touffe de poils châtains. Elle ne portait pas de culotte. Il n'en revenait pas, elle était nue sous ses habits. Il eut un peu chaud tout d'un coup, il vérifia qu'elle regardait toujours à travers la vitre malgré la nuit du tunnel et il en profita pour s'affaisser un peu sur son siège. Dans cette position, il voyait le bas de sa fente et la naissance des fesses. Une érection tendait son pantalon.

Le métro arriva gare Montparnasse, elle se leva pour prendre une correspondance en direction de Châtelet. L'homme en face d'elle se leva derrière elle. Elle pensa qu'il avait du aimer son voyage. Dans la cohue pour sortir, alors qu'elle avançait dans le couloir, elle senti une main se plaquer sur sa fesse droite, puis la main glissa vers le bas de sa croupe et se ferma, remontant le tissu de sa minijupe dans son entrejambe. Elle profita du mouvement des passagers pour échapper à cette étreinte. L'homme pensa qu'il allait rater son train.

Elle arriva sur le quai de la correspondance, à cette heure, la foule était dense. Elle rentra dans un wagon bondé. Elle fut poussée comme tout le monde vers le fond du compartiment. Elle se retrouva dans l'angle opposé à la sortie. Comme les portes se refermaient, elle senti à nouveau une main se poser sur son cul. Un coup d'oeil rapide dans la vitre lui renvoya le reflet de l'homme de tout à l'heure. Cette situation ne lui déplaisait pas, que risquait-elle avec autant de monde autours d'elle? de se faire tripoter?


Cette fois ci, la main descendit sur sa cuisse pour caresser sa peau nue. Puis elle s'enhardit et remontant le long de la jambe, elle passa sous la jupe et les doigts furent bientôt en contact avec l'arrière de son sexe. Elle écarta légèrement ses jambes permettant ainsi à un doigt de s'immiscer dans son sillon. Le doigt pénétra plus avant dans son intimité. La moiteur de son sexe permit à l'homme de rentrer un deuxième doigt dans son vagin tandis que son pouce appuyait sur la couronne de son anus. Il sortit ses deux doigts de la cavité humide pour y mettre son pouce. Une fois celui-ci lubrifié, il le ressortit et il pu ainsi l'introduire entre ses fesses tandis que la chatte accueillait de nouveau les doigts baladeurs. L'introduction du pouce dans son cul étroit l'avait fait se raidir et elle se sentait un peu mal à l'aise dans cette situation, surtout que les doigts de l'homme ne restaient pas inactifs et qu'elle sentait son souffle sur sa nuque. Elle jetait des regards furtifs autours d'elle, mais dans la foule compressée personne ne semblait remarquer la scène.

Une station, des gens descendirent, d'autres montèrent, la main de l'homme abandonnant sa chatte la poussa dans l'angle du compartiment. elle se retrouva face à la banquette, un peu en biais avec l'homme derrière elle sur sa droite, sur sa gauche une femme lui tournait le dos. L'homme lui remonta le bas de sa mini et la coinça dans la ceinture élastique de sa jupe. Le jeu allait un peu trop loin, mais elle n'osait protester, ne sachant comment sortir de cette situation. Elle avait maintenant le bas des fesses à l'air, personne ne pouvait le voir, mais ses mains agrippèrent un peu plus fort la barre devant elle et elle n'osait plus regarder les passagers assis en face qui de toute façon ne prêtaient pas attention à elle. Un morceau de chair dur se colla entre ses fesses. Il avait sorti son sexe. Elle serra les cuisses pour qu'il ne puisse pas la pénétrer. Les mains de l'homme écartèrent ses fesses et il se masturba doucement entre les deux globes fermes. Elle senti tout à coup un liquide chaud se répandre sur le bas de son dos. Les portes s'ouvrirent, l'homme ne profita pour disparaître rapidement. Elle se retourna vivement et descendit sa jupe. Elle prit un klennex dans son sac et entreprit de s'essuyer discrètement. Elle était rouge, mais on pouvait attribuer ça à la chaleur. Un odeur âcre flottait dans l'air et la dame à coté la regardait bizarrement. Châtelet, elle sorti du métro.

Chapitre II

Elle alla dans un bar commander un café et pendant qu'on le préparait, elle parti aux toilettes pour dames afin de remettre de l'ordre dans sa tenue. Heureusement, le sperme avait coulé entre ses fesses et n'avait pas trop mouillé sa jupe. Elle ferma la porte des lavabos et défit sa jupe pour nettoyer la tâche. Elle priait pour que personne ne rentre. L'image que lui renvoyait la glace lui plaisait. C'était celle d'une jeune fille aux cheveux châtains remontés en chignon, de taille moyenne. Sa toison pubienne était fournie, sa croupe rebondie, ses cuisses longues et le mollet fin. Ses seins que l'on devinait sous le chemisier étaient fermes et se tenaient bien dressés même sans soutien-gorge. Elle fit sécher sa jupe sous le courant d'air chaud de l'appareil de séchage des mains et la remit. Elle sorti un string en dentelle de son sac à main et le passa. Elle remonta boire son café.

Elle était accoudée perpendiculairement au comptoir et elle regardait la foule qui passait sur le trottoir. Le bar était quasiment désert, si ce n'était un autre consommateur derrière elle à l'autre bout du comptoir et le garçon qui nettoyait des couverts dans un réduit. En regardant dans la glace qui faisait face au comptoir, elle vit que l'autre consommateur s'était rapproché très près d'elle et avait une posture étrange. Du coin de l’œil, elle l'observa mieux et elle remarqua qu'il avait dans la main une petite glace qu'il passait sous sa jupe pour voir par en dessous. Elle décida de s'amuser un peu.

Restant accoudée et buvant son café par petite gorgée, elle mit son pied droit sur la barre qui courait le long du comptoir. L'autre consommateur eu d'un coup une vision beaucoup plus large du panorama, il distinguait maintenant la naissance de la fente avec la ficelle du string séparant deux lèvres dodues, des poils châtains dépassaient aussi du bout de tissu blanc ajouré. Mais sa surprise fût complète quand il vit la main de la fille quitter le comptoir, descendre le long de la jambe nue avant de remontée sous la jupe. L'index se glissa sous la ficelle du string pour la faire sortir d'entre les lèvres et la mettre sur le coté. Puis l'index et le majeur écartèrent les lèvres et ils se faufilèrent dans la chatte, montant et descendant le long du sillon. Le majeur pénétra plus profondément dans l'orifice.

Le garçon revint derrière son bar. "Oh Marcel, t'es tout rouge, tu vas nous faire une apoplexie." dit-il. Il rendit la monnaie à la fille, celle-ci en la rangeant dans son sac fit tomber une pièce devant elle. Et là devant les hommes fort intéressés, elle se penchant pour la ramasser, non en pliant les jambes mais en les gardant droites et serrées et en penchant le buste en avant. Sa mini remonta sur son cul, laissant voir ses fesses bien écartées et sa chatte compressée entre ses cuisses. Elle se releva, tira sur sa jupe et sorti. Le barman se tournant vers Marcel.
"Oh putain, quelle salope"
Marcel marmonna. "Tu crois pas si bien dire, faut qu' j’aille aux toilettes, moi."

A suivre...


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