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La Parisienne III

Il y a aussi des routiers à Paris, leur soirée sont longues, pourquoi un peu d'altruisme ne changerait pas leur monde ou du moins leurs souvenirs. La Parisienne est réputée coquine, elle ne démentira pas cette rumeur.

Proposée le 11/03/2018 par IBLIS

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FHH
Lieu: Parking
Type: Fantasme

Chapitre V


L'après-midi touchait à sa fin, elle rentrait chez elle après avoir visiter un musée. Sa rue, coincée entre les immeubles et le parc des expositions s'élargissait par endroits formant des parking sur lesquels des camions passaient la nuit avant de décharger leur cargaison au matin. Alors qu'elle passait sur le trottoir de l'un de ces parkings, deux routiers qui discutaient à coté de leur bahut, tournèrent la tête pour la voir passer. L'un deux siffla d'un façon non équivoque. Elle continua d'avancer en accentuant sciemment l'ondulation de ses hanches.

Arrivée chez elle, elle prit une douche. Passant un peignoir, il vérifia par la fenêtre que les deux camions étaient toujours là. Elle vit les deux hommes descendre la rue, sûrement pour aller manger au bistrot du coin. Elle mangea sur le pouce et passa dans la pièce qui lui servait de chambre. Nue devant la grande glace qui couvrait l'un des murs, elle se maquilla. Puis elle enfila une paire de bas noirs et fins avec une couture, les accrocha avec un porte-jarretelles. Mit un soutien-gorge noir sans bonnets qui comprimait ses seins, passa par dessus une petite robe noire, moulante et décolletée, de laquelle sa poitrine semblait vouloir s'échapper. Elle passa sa tête à la fenêtre. La nuit était tombée, elle vit que l'une des cabine était éclairée. Elle chaussa des escarpins à talon et sortit. Dans l'escalier, elle croisa son voisin qui resta cloué sur le palier, sa poubelle à la main. Il ne put détacher son regard de la zone nue délimité par le haut de ses bas et le bas de sa robe qui remontait à chacun de ses pas. Cela lui remémora de bons souvenirs.

Elle fit le tour du quartier afin de remonter la rue et d'arriver face à la cabine éclairée. Elle marchait lentement, arrivée au dernier lampadaire près du parking, elle s'arrêta et remonta un peu sa robe pour réajuster un bas. Elle reprit sa route, comme elle passait à hauteur de camion, les deux hommes sortirent de la cabine. Ils l'abordèrent.
"Bonsoir ma p'tite dame, çà vous dirait de visiter notre cabine ?".
"Elle vaut le coup d'oeil ?" répondit-elle.
"Ah pour çà, sûr, z'allez voir comme c'est grand et y a tout le confort."
Elle s'approcha du camion, un routier ouvrit la portière. Elle mit sa jambe sur le marchepieds pour grimper les trois marches qui permettaient l'accès à la cabine. Son deuxième pied venait à peine de quitter le sol, qu'une main se plaqua sous ses fesses et la propulsa vers le haut. "Un p'tit coup main, ma bonne dame ?". Elle se retrouva dans la cabine. Effectivement celle-ci était vaste, un rideau camouflait un grand lit derrière les sièges avant. Elle enjamba le siège, un homme la suivait tandis que l'autre faisait le tour. Son grand pas pour franchir l'obstacle avait fait remonter sa jupe plus que la décence ne l'autorise. Avant qu'elle ait pu la baisser, l'homme s'était exclamé "Oh ma belle, t'as pas de culotte ! putain ton cul y vaut le coup d'oeil !" Sa main sans vergogne s'était fourrée dans son entrecuisse. L'autre homme arriva en face par l'autre portière. Elle fut poussée derrière le rideau et se retrouva assise sur le bord du lit, la jupe troussée au dessus de sa motte dodue et poilue. Les deux hommes entreprirent de se déshabiller, tout en lançant des remarques égrillardes.

Elle se retrouva bientôt avec deux bites tendues de chaque coté du visage. L'un des hommes plongea sa main dans son décolleté, fit jaillir un sein et le malaxa à pleine paume. L'autre la saisi d'une main à la nuque, de l'autre, il prit son vit et lui colla sur la bouche. Elle entreprit de le sucer goulûment. L'autre s'agenouilla et lui descendit sa robe sous les seins, puis ils les embrassa et les malaxa avec ardeur. Se relevant, il la fit mettre à quatre pattes sur le lit, la robe tire bouchonnée autour de la taille. Après avoir fouillé sa chatte, il se plaça derrière sa croupe et il la pénétra vigoureusement. Ces coups de boutoir la faisait coulisser sur la hampe tendu qui remplissait sa bouche. Ses seins et ses fesses étaient pétris par des mains avides de chair. Le premier éjacula dans sa bouche. Du sperme dégoulinait de ses lèvres, l'autre lui releva le torse et le premier vint essuyer sa bite qui mollissait dans le sillon étroit formé par les deux globes serrés l'un contre l'autre par le soutien-gorge à balconnet. Elle senti sa chatte se remplir d'un liquide épais.

Après ce premier moment d'excitation passé, les deux hommes l'empêchèrent de se rhabiller, ils continuaient de parcourir son corps avec leurs mains et leurs bouches. Ils reprenaient aussi de la vigueur. L'un deux lui fourra un doigt dans le cul, elle se cabra sous la surprise.

Celui qui avait investi sa bouche, la bite de nouveau raide comme un cierge, s'assit au bord du lit. Il la fit se mettre à califourchon autours de ses cuisses. Elle s'empala sur son membre dressé. L'autre se posta derrière elle. Elle senti son gland buter contre son anus. Ses mains la saisirent aux hanches en écartant les fesses et son vit força l'étroite orifice, gêné dans sa progression par la pression de la bite épaisse qui dilatait la chatte. Ils la limaient de concert. Elle se sentait complètement remplie, ses seins étaient triturés. Elle se laissait baiser comme une salope et elle trouvait çà bon. Elle se retrouva bientôt dégoulinante de foutre par tous les trous.

Ce coup là, les deux hommes étaient vidés, elle ne les laissa pas le temps de reprendre leur esprit. Elle s'extirpa du sandwich, se rhabilla prestement et sorti de la cabine les laissant sur place. Elle disparut dans la nuit.


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