Histoire Erotique

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Nuit de Noces Autrefois ( v.2)

On a aujourd'hui du mal à imaginer les petites angoisses des jeunes mariés d'autrefois. Ni les incommodités de l'époque, dont on n'osait parler, surtout quand s'y associaient certains profonds fantasmes inavouables.

Proposée le 25/02/2018 par spiroutic

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Hôtel
Type: Fantasme

Dans les années 30 à Limoges Tom a terminé son pensionnat, puis après son service militaire (pistonné), il peut se marier avec Adèle, que sa famille lui a fait rencontrer. Cette jeune file ayant été éleveé par sa tante, en l'absence de parents et de frères devrait enfin apprécier une présence masculine.
On ne connait pas d'autre fréquentations à Tom, et il la connait encore assez peu.
Or il sait qu'à cette époque dans ce milieu, certaines trop jeunes filles n'envisagent le mariage que comme cérémonie et que leurs mères répugnent à leur parler de la nuit qui en découle.
D'ailleurs Tom lui-même n'est pas des mieux renseignés, n'ayant pu cotoyer de cousines ou collègues filles.
Il a donc l'intention de se montrer doux cette nuit-là, mais se demande comment, au moment critique il présentera la chose, au propre comme au figuré.

***

Pendant cette grande journée, avec les présentations, la mairie, l'église et le repas, la mariée ne peut s'éclipser une seconde, ayant toujours quelqu'un à saluer ou devant suivre son mari :

Adèle attendait sa copine vers treize heure mais celle-ci fait prévenir qu'elle ne pourra venir. Cela contrarie aussi Adèle pour des raisons pratiques : il était sous-entendu que cette copine l'acompagnerait dans les toilettes pour l'y aider à retrousser sa grande robe.
Heureusemlent qu'il fait chaud dans ce parc pour éloigner ce tracas.
Mais plus tard, après la photo de groupe en plein soleil elle manifeste un léger malaise. On l'oblige à boire, et une grand-mère lui applique sur les bras un linge trempé dans l'eau froide. C'est bien, mais, ooups... ce froid brusque surprend sa vessie qui lâche une petite goutte de pipi entre ses cuisses qu'elle serre aussitôt.
Cela va vite sécher en marchant un peu pour aérer. Mais une heure après elle se surprend à encore frotter machinalement les cuisses, à les serrer discrètement contre sa fente. Signe qu' elle se demande ce qu'elle va ressentir à cet endroit pendant sa nuit de noces imminente.
Puis elle s'assagit car ces mouvements lui font prendre conscience du gonflement de sa vessie.
Encore de la famille à embrasser...
Elle s'écarte brusquement d'un petit garçon qui lui semblait sur le point de soulever sa robe. Tom a remarqué la scène et ressent la même curiosité que le petit garçon, mais elle fait comprendre à Tom d'un petit signe de sa main ouverte qu'elle ne dira rien de ses dessous pour l'instant.
Une menue fillette s'est accroupie, troussée puis relevée en deux secondes, contre la haie, sans se faire remarquer. Chose qui est impossible à Adèle car personne ne la quitte des yeux.
Elle saura se retenir, et d'ailleurs les contractions répétées qu'elle commande à son bas-ventre prennent par moment un tour agréable...

***

Enfin vient le moment du coucher, dans une chambre louée par Tom.
Le portier à une attitude vulgaire, bavardant constamment avec un collègue, et gratifiant Adèle d'un :
-"Miam-miam, quelle jolie surprise bien fraiche !"
Mais ils foncent vers l'escalier.
Un baiser timide puis le mari demande à Adèle : "Maintenant ?".
-"Je voudrais d'abord trouver un lavabo pour me rafraichir" dit Adèle n'osant prononcer le mot toilettes, et croyant que Tom comprendrait...
-"Il y en a", et il lui ouvre solennellement leur chambre nuptiale. La chambre est modeste quoique correcte pour l'époque.
Exactement comme il a dit, elle voit un petit lavabo dans un coin mais pas de wc. Sur le couloir non plus.

Une surprise attend Adèle :
Ne voulant pas commencer à grossir elle a peu touché aux plats bourratifs du grand repas et a donc encore un peu faim. Mais Tom y a pensé :
Voici un panier d'une douzaine de poires et quelques figues. Ainsi qu'une petite bouteille de champagne.
Elle lui accorde un autre chaud baiser mais appréhende de se coucher, elle boit donc lentement un verre, puis croque deux figues. Tom lui verse encore du champagne mais elle l'interrompt car inquiète pour sa vessie.
-"Ce lavabo est praique mais où sont des toilettes ?"
-"En bas, devant le portier. Désolé, mais nous ne sommes qu'au second etage, on y descendra vite."
-"Et y croiser ce portier vicieux ? Non non !"
Elle essaie de réfléhir, et machinalement croque une autre poire.
En fait elle se souvient avoir pu se retenir pendant quinze heures durant un voyage à Lourdes, alors pas de panique,

-"Merci de vouloir garder la ligne, chérie."
Il l'enlace et la passion vient tres fort, mais il sait qu'il doit lui aussi aller lentement et la laisse grignoter.

-"Belle dans une belle robe" déclare Tom en la regardant fixement. Il passe le doigt sous le col de la robe.
Adèle émue comprend qu'il est temps de se déshabiller mais temporise :
-"Attend, je voudrais la ranger soigneusement dans ce meuble."
Ceci fait, Tom repousse la porte de l'armoire et saisit Adéle pour ne plus la lâcher,
Son dessous est un combiné corsage-jupon.
Il l'enlace et la flaire de plus en plus bas, caresse doucement le ventre un peu comme s'il le mesurait, puis saisit brusquement le jupon et une bretelle, qui casse !
-"Oh la couturière l'a ajustée mais mal recousue. Il ne faillait pas me brutaliser mais me dire de l'enlever. Je vais le faire, tourne toi".
Puis elle s'allonge vite, bras croisés, et ferme les yeux . Le souffle de Tom sur son sexe la surprend. Petit cri.
-"Moins vite, s'il te plait ! Puis comme excuse :
-"J'ai encore faim, ferme les yeux."
-"Pour la derniere fois alors!". Et il tourne le dos.
Nue, elle mâche conscienceusement deux autres poires, le temps de se ressaisir, puis se rallonge.
-"Aide moi à finir ce petit champagne" ajoute gentiment Tom en se retournant.

Puis arrive le moment gênant très intime et solennel à l'époque, de concrétiser leur union.
-"On t'a parlé du devoir conjugal ?"
-"Hmm...", yeux baissés.
Il s'immobilise, fasciné par la courbe des hanches et par les cuisses si bien collées pour cacher le sexe.
-"On dit qu'à Paris elles mettent toutes une culotte, mais ici je ne sais pas", se hasarde t-il à dire pour ralentir son instinct. "Ou bien tu l'as enlevée ?"
-"Heu, j'ai pensé que ce serait plus commode sans, au cas où je ne porrais plus..."
En fait, quand je revenais de l'école j'entrais sur le beau parquet où ma tante me faisait ôter mes chaussettes pour ne pas y transpirer davantage et suspendre ma culotte, pour la reprendre le lendemain en partant. Alors en famille je suis habituée à m'en passer."

Caressant de haut en bas avec mains et bouche, Tom la fait asseoir et soupèse les seins puis propose :
-"Mon bébé sur mes genoux ?"
Il se dénude rapidement et s'assoit.
Ayant aperçu le pénis dressé, elle s'étonne à haute voix de ce "grand truc".
-"Grand seulement en ta présence, ma poupée".
Elle reste plus ou moins en suspension au dessus de Tom. Avant qu'elle fatigue ses cuisses, il utilise son gland comme un pinceau parcourant la raie. Il s'amuse un moment en insistant vers l'anus mais un cri offusqué le fait renoncer.
-"C'était pour plaisanter", explique t-il à Adèle peu convaincue."

Adèle, sans s'en rendre compte, a avancé sa main vers son clitoris, en même temps qu'il frotte le vagin de plus belle.
Ainsi entreprise aux deux endroits, Adèle se laisse aller et le vagin cède. Cri étouffé.
Tom ressent comme une éclosion de son gland qui a traversé, il accélère.
Adèle apprécie ce rythme et réagit.

Cette position sur les genoux de Tom lui fait penser au jour où elle avait fait pipi sur sa tante, à 5 ans.
Souvenir malencontreux car la sensation de l'époque lui revient aussi, elle serre brusquement pour ne pas pisser, ce qui provoque un heureux gemissement de Tom.
La vessie alourdie d'Adèle, secouée par le mâle, martèle son bas-ventre excité.

-"Ce champagne m'a activé les reins..".
-"Relaxe-toi, bébé. Je t'aime, aime moi"
-Elle comprend qu'il faut participer plus activement, et secoue un peu les fesses. Le plaisir monte lentement mais sûrement et l'urètre massé par le penis devient tres sensible.
-"Hééé je risque..."
Tom caresse encore son pauvre ventre.
-"Joli ventre plein de pipi, mmm... C'est le debut du plaisir, chérie. Moi aussi je sens que quelque chose va venir", et il accélère rageusement.
-"Oui mais... pipiii..."
-"Simple impression. Fais comme si tu faisais.., chérie"
Puisque c'est ainsi, elle se laisse aller, dans un bonheur chahuté.
-"Hiii", elle vient d'envoyer une brève giclée bien réelle.
-"Aarrr, on se laisse aller... oh ouiii..", fait Tom dont l'éjaculation démarre.
Une sensation onirique pour Tom, le bien-être et la perception d'une odeur étrange pour Adèle, le bonheur pour les deux.

***

Ils reprennent leur souffle.
Ce grand moment romantique passé depuis cinq minutes, elle revient aux basses réalités, à son sphincter torturé et se crispe désespérément.
-"Putain, je VEUX pisser !"
Le lavabo suffirait à Tom, mais pour elle...
-"Je t'y porte !", crie Tom qui inspire et la soulève puis la tient suspendue au dessus de l'étroite cuvette.
Il calcule : coment ça va sortir, comment viser ?
-"Je ne pisse pas du cul, idiot ! viiite !"

Il se décale un peu, et a l'impression d'avoir ouvert à fond le robinet, mais c'est le robinet intime de sa femme, dont le jet fuse, gargouille dans le trop petit lavabo, y rebondit en éclaboussant quelque peu Tom. Ce sepectacle fascinant l'encourage à maintenir encore le poids de sa chérie, sa poupée-magique-qui-fait-pipi, malgré le risque de crampes.
Le débit se tarit, alors Tom estime pouvoir déposer sa pisseuse d'épouse au sol.
Elle bloque de justesse son jet résiduel. Ils s'allongent.
-"Je n'ai pas été vulgaire ? s'inquiète Adèle.
-"Mais non, c'était merveilleux", la rassure t-il, pensant en même temps à son orgasme et au spectacle aquatique.
il s'approche du sexe trempé et réfléchit:
-"Donc ça venait de là, comme ça... laisse moi mieux voir."
Il lui lève les jambes, remontant donc le postérieur.
-"...Et la pression de pipi te gênait ici...". Il lui tapote le ventre.
-"Nooon !" . Elle n'avait pas eu le temps de se vider à fond, et, horreur, lâche du pipi pendant deux secondes.
Tom assiste à un petit geyser assez vertical, qui retombe même un instant dans l'anus !
Pas grave pour le lit, cela n'a rien de l'inondation qu'ils lui ont évitée.
Mais ce jet l'obsède.
Il lui avoue :
-"Enfant, j'avais vaguement aperçu quelques fillettes qui pissaient dehors, sans oser mieux observer. Bien sûr elles se penchaient en avant pour envoyer le jet bien derrière leur culotte baissée, j'avais vaguement suppose que leur jet partirait en arriere même si elles se tenaient bien debout."
Adèle pouffe d'un joli petit rire.
-"En parlant d'arrière, j'aimerais t'avoir après à quatre pattes comme une bête..."
Adèle choquée un moment, pense finalement qu'elle n'a plus rien à perdre ni à cacher.

Tom s'endort en laissant la main entre les cuisses de sa chérie.
Adèle n'y arrive pas. elle a fait trop de chichis au repas et a donc encore un peu faim. Elle se dégage très doucement, va manger les deux dernières poires et revient dormir mais n'y arrive encore pas. Entre autres à cause du goût des fruits dans sa bouche qui finit par lui rappeler sa nuit d'enfant chez grand-mère où, en ayant croqué trois de ces fruits, elle s'était levée plusieurs fois la nuit...
Pourquoi n'y a t elle pas repensé tout à l'heure ? Elle comprend tardivement que ces fruits sont diurétiques !
Sa vessie va donc encore gonfler et Tom devra encore la porter au lavabo. Ils s'entendent bien alors elle s'endort, confiante, avant de formuler l'idée qui commençait à émerger : Tom pouvait-il ignorerl'effet qu'auraient ces poires ?

***

le soleil levant passant sous les volets réveille Tom, immensément heureux de la proximité, de son épouse déjà chère, plutôt obéissante et merveilleux jouet sexuel, sans préjuger d'autres dons à découvrir.
Elle bouge un peu mais dort encore. Tom patiente dix minutes, entend la respiration de Madame changer : soit elle rêve, soit elle va se réveiller. Il n'y tient plus et se place doucement au dessus d'elle, admire son visage, il la trousse. L'érection arrive, il parcourt la fente maniant son pénis durant une minute comme un outil détectant les orifices, s'étonnant de ne pas sentir le plus petit des trois trous, qu'il cherche aussi du doigt. La femme commence à tressaillir, alors l'homme impatient supposant qu'elle est éveillée, la pénètre sans brutalité.

Adèle rêvait qu'elle se trouvait dans son bac à douche avec une forte envie. Puis elle s'y voit en train de se caresser pendant que son petit cousin ouvre la porte à l'instant précis où elle se met à pisser. Un bien-être propre aux rêves et pourtant une impression de miction très réaliste.
Maintenant c'est une sensation de ventre comprimé, puis la désorientation... Elle se réveille en comprenant qu'elle est en train de pisser au lit !
Elle en éprouve une brusque frayeur comme à son époque de petite fille réprimandée mais prend conscience qu'elle est très adulte puisque pénétrée par son homme bien éveillé et actif. Son mari qu'elle inonde ! Elle pleure de honte mais ne peut cesser d'uriner. Elle n'aurait même pas pu si elle avait été seule car c'est trop pressant, et là en plus l'homme appuie rythmiquement sur sa vessie pendant que son pénis masse et excite l'urètre d'Adèle depuis l'intérieur du vagin.

Tom a senti le jet vif et brûlant qui titille son ventre et rebondit partout mais ne s'en offusque pas car il est excité au plus haut point, heureux d'être littéralement dans l'intimité d'une pisseuse, sa curiosité satisfaite.
Et ses mouvements modulent le jet, psss tic, psss tic, pss... Sa prostate s'enflamme puis c'est comme un séisme pour lui, il envoie tout le meilleur de lui-même et s'effondre dans une jolie mare de pisse en forme de cuisses.
Adèle encore plus coincée halète aussi et sent monter une marée de plaisir.
Son vertige heureux lui fait fantasmer : est-ce que la nuit prochaine elle osera boire au robinet le soir pour refaire comme ça mais à quatre pattes comme voulait Tom ?

Après cinq minutes de cette béatitude C'est au tour de Tom de ne plus se contenir, il commence à se lever pour évacuer son demi-litre dans le lavabo. Sa femme, encore confuse, considérant qu'elle ne pourrait être plus sale qu'actuellement, le retient et, à quatre pattes, lui montre son derrière et saisit son appendice. Tom n'a pas le temps de discuter ni de bander à nouveau, il ne se contrôle plus et vidange voluptueusement contre les jolies fesses pendant que sa femme manipule ce pénis pour recevoir le jet dans la raie, l'agite et insiste sur l'anus en gémissant.

Ainsi soulagés, ils arrivent à réfléchir et, sommairement essuyés avec les oreillers, ils s'enfuient de la chambre sinistrée tant que le couloir est vide et le hall du portier silencieux.
Tom connait un autre hôtel à côté...

C'est vrai qu'ils s'entendent bien.


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