Histoire Erotique

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L’antiquaire entre dans le jeu Ch10

Franck doit faire estimer des meubles, et on conseille un antiquaire qui fréquente son club échangiste. Paul l'antiquaire accepte la mission, réelle, et son corollaire : profiter de cette intrusion dans l'intimité de son couple pour séduire et baiser Joëlle. Encore une mission accomplie et une Joëlle comblée !

Proposée le 15/02/2018 par Badwell

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Thème: Couple, passion
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Franck et Christian déjeunent comme bien souvent à Paris dans leur « cantine » où les serveuses le matent pour savoir qui aura ses faveurs, tout à l’heure au sous-sol, entre toilettes hommes et vestiaires... Et Christian se joue volontiers de leurs attitudes et regards furtifs.

Christian propose à Franck un scénario pour Joëlle :
– Je me suis inscrit, dans deux mois pour un rallye de voitures anciennes qui dure trois jours de Paris à Monaco. C’est un truc pépère et le copilote est plutôt accessoire question course. Alors je pense à elle pour m’accompagner car au moins elle est plus décorative que tous mes potes copilote ; qu’en penses-tu ?
– Tu veux m’enlever Joëlle tout un week-end ? Quelques heures c’est déjà beaucoup…
– Je comprends qu’elle te manque, mais on fait ça en semaine. Toi tu bosses et elle s’ennuie. Avec moi elle va rencontrer plein de collectionneurs imaginatifs, quelques-uns accompagnés de leur épouse légitime ou pas, dans une ambiance très amicale et tolérante. Nous nous connaissons tous. Joëlle sera très vite en confiance et je la protègerai, mais crois-moi, pour elle c’est un terrain de jeu formidable. En général nous logeons tous au même étage dans de bons hôtels et je peux te dire qu’il y a du passage dans les couloirs…
– Ma fois je te fais confiance pour les aventures carrées de ma coquine ; tiens-moi au courant, propose-moi des scénarios, je ne veux pas qu’elle s’égare, je tiens trop à elle : du sexe, rien que du sexe, pas de place à la séduction. En semaine, avec mon job, je serai moins impatient ; et puis je m’arrangerai pour vous retrouver à Monaco.
– Super idée, approuve Christian, je t’organise un spectacle inouï dont Joëlle sera l’héroïne et tu seras spectateur jusqu’à lui apporter le bouquet dans sa bouche, ou son cul. Christian est satisfait, il va pouvoir organiser à Joëlle ce long rallye de plaisirs et dépravation… Essence et huile, foutre et cyprine !
Puis ils discutent de leurs autres projets. Franck doit faire expertiser des meubles dans le Var, pour une question d’héritage. Avec sa sœur, ils doivent estimer des meubles qu’ils se sont partagés ; aussi il fantasme sur un antiquaire-expert qui pourrait procéder à l’estimation des meubles et …par la même occasion de Joëlle…
– Paul, bien-sûr, s’exclame Christian. Mais tu le connais ! il est ton homme.
– Paul ? …
– Mais si Franck ! Chez Chris on l’appelle Ma Tante, il est antiquaire à Lyon et pas du tout efféminé...
– Ah oui je vois, répond Franck. Je n’ai jamais eu l’occasion de discuter seul à seul avec lui, mais j’aime bien sa retenue et son éducation ; j’ai eu un jour l’occasion de lui succéder dans la bouche de « La Générale » qui adore avaler ; il est super endurant ce type.
– Et je n’étais pas là ? minaude Christian
– Tu es pourtant là plus souvent que nous, Christian, mais tu loupes quelques bons coups.

Christian a les coordonnées de Paul, une boutique dans la fameuse rue Auguste Comte à Lyon. Franck s’y présente quelques jours plus tard. Les deux se reconnaissent, mais font mine de s’ignorer car un couple s’intéresse à une paire de fauteuils. Je reviens, dit Franck avec un clin d’œil.
Un verre de vionnier plus tard, ces deux-là peuvent parler seul à seul. Franck propose à Paul une mission d’expertise officielle pour cette succession.
– C’est dans le Var, n’est-ce pas trop loin pour vous ?
– J’ai des clients sur la côte, ce n’est pas un problème, mais cela implique des frais
– Je souhaiterais en profiter pour estimer mes meubles chez moi, près de Lyon ; il est l’heure de déjeuner, puis-je vous inviter on en discutera en même temps ?
Paul et Franck se retrouvent ainsi dans un bouchon et Franck peut lui parler en confiance… entre jouisseurs chez Chris&Manu, on est comme entre maçons. Le scénario est donc établi ; Paul rejoint Franck et Joëlle à la maison du Var pour l’expertise, dans l’après-midi puis hébergent Paul pour la soirée. Une seconde expertise sera organisée chez Franck dans la foulée quelques jours plus tard. Ça c’est la version technique et rémunérée. Paul est parfaitement d’accord pour profiter de chaque occasion pour provoquer, séduire Joëlle et la conquérir, la baiser.
*
– Ma chérie, j’ai trouvé un expert pour les meubles du Var et on en profitera pour estimer ceux d’ici, ainsi on pourra réévaluer la police d’assurance.
– Bonne idée, on va faire ça comment ? demande Joëlle
– Un antiquaire qu’on m’a recommandé va descendre dans le Var pour évaluer la succession, quelques jours plus tard, il passera ici pour nos meubles. Il est d’accord pour se déplacer, mais il facture ses frais, c’est normal ; qu’en penses-tu si on lui propose de rester le soir, ça lui évitera de nous compter un hôtel et surtout ça nous permettra de se faire une bonne idée de qui il est.
– Pas d’objection, on a de la place là-bas, je demanderai à Marinette de préparer la chambre verte.
*
Une quinzaine de jours plus tard, Franck et Joëlle attendent Paul en début d’après-midi. Après un café il s’emploie à réaliser l’estimation, meuble par meuble qui lui prend tout l’après-midi. Joëlle l’accompagne alors à la chambre verte où il dépose ses affaires et lui présente la salle de bains, séparée et commune à cet étage, ouvrant sur le couloir ; la maison nécessite une rénovation…
La soirée est très agréable, Paul est cultivé et très voyageur, la conversation ne tarit jamais et la soirée passe très vite, bien arrosée des nectars de la vallée du Rhône. Au café, près de la cheminée et avec les digestifs, la conversation prend un tour plus intime. Paul, qui a une dizaine d’années de plus que Joëlle et Franck évoque son récent divorce et vante son ancienne femme car cette épreuve s’est passée plutôt bien.
– Il est vrai que nous nous étions accordés, d’un commun accord pour vivre chacun de son côté des aventures. Nous avons fait l’erreur de ne pas assez les partager, mais elle préfère les femmes et moi aussi, c’était assez incompatible. Alors maintenant je suis d’autant plus disponible.
Franck évoque leur petite vie bien tranquille, et précise que depuis quelques temps ils essayent de s’organiser des moments un peu plus excitants.
– On sort de nouveau en boîte de nuit, le vendredi, car il y a moins de monde que le samedi et surtout moins de jeunes. On danse, Joëlle montre ses jambes, ses bas, on voit les mecs s’exciter, s’approcher, la frôler, ça donne du piment au retour à la maison.
– Oui, et toi tu m’envoies porter des paquets chez tes clients qui me draguent… Ça t’excite, ça !
– Et pas vous ? demande Paul
– Joker ! s’exclame Joëlle
–J’en déduis que ça vous excite terriblement, Joëlle, et je suppose que vos moment intimes avec Franck sont plus intenses, après ces visites où des hommes vous font des avances, réplique Paul
– Bon, j’avoue conclut Joëlle
Il se fait tard et tous repartent tôt demain, Paul connait sa chambre et prend congé,
– Puis-je prendre la salle de bains rapidement ?
– Allez-y Paul répond Joëlle.
Franck et Joëlle finissent de ranger, puis montent à leur chambre, passent devant la salle de bains que Paul a déjà utilisée.
– Vas y d’abord ma chérie, propose Franck
Elle occupe la salle de bains, sans fermer le verrou comme à son habitude. Franck retrouve Paul dans sa chambre, frappe furtivement, et le trouve dans un peignoir en soie :
– Paul, elle est à la salle de bains, vas la retrouver
– Mais…
– Si, si, vas y elle ne va pas te gifler, vas lui faire la cour
Franck frappe et entre aussitôt dans la salle de bains, trouvant Joëlle dans une nuisette transparente traversée par la lumière blafarde ; le corps de Joëlle, parfaitement visible, elle est plus que nue.
– Mais, Paul ? chuchote, Joëlle, comme s’ils étaient de connivence, je suis presque nue…
– Vous pouvez dire nue, Joëlle, je vois tout et vous êtes superbe et désirable, justement, je voudrais vous prendre dans mes bras, vous câliner, je pense à ce moment depuis notre conversation au café, vous aimez vous exhiber et Franck vous mettre dans des situations équivoques, comme en ce moment
– Je suis flattée, Paul et vous me plaisez, mais de là, comme ça…
Paul s’approche et pose les mains sur les épaules de Joëlle
– Je ne vous repousse pas, Paul, mais je suis très fatiguée, on a pas mal bu, alors pas ce soir je ne serais pas en forme... On se voit à la maison dans cinq jours, souvenez-vous.
Paul vole un baiser sur la bouche de Joëlle, claque légèrement ses fesses et se retire :
– Vous avez raison, belle nuit, Joëlle, je vais rêver de vous…
Rêver, rêver… et plus… pense Joëlle, amusée et excitée.
Franck tapote sur son ordinateur, Joëlle lui raconte l’intrusion de Paul, son refus, sans évoquer la promesse faite pour son passage à la maison… Elle omet souvent des détails, Joëlle.
– Vu ce qu’il nous a dit tout à l’heure, je ne suis pas étonné de sa visite, te faire la cour, tu parles ! te reluquer, oui… commente Franck,
– C’est tout l’effet que ça te fait, il entre alors que je fais ma toilette, quasi nue, et toi tu dis que c’est normal ? s’offusque Joëlle
– Mais je sais que tu as adoré ; il ne t’a pas violé, tu vois. Et puis on va le revoir bientôt et je doute qu’il ne poursuive pas ses avances.
Joëlle se demande comment elle s’habillera pour l’occasion.
Le lendemain, tout le monde est tôt debout, Joëlle prépare le petit déjeuner, elle n’a trouvé que son vieux pyjama gris en jersey mailles lâches, ayant oublié combien il est transparent, surtout dans cette maison du sud avec ce généreux soleil bas du matin qui transperce toutes les étoffes. Paul n’avait déjà pas perdu grand-chose de son anatomie, mais là il a découvert en plus que Joëlle propose une toison triangulaire très appétissante.
Les garçons, habillés, vont charger un meuble dans la CX break de Paul qui pense avoir un bon acheteur, collectionneur de meubles art-déco. Le petit déjeuner avalé, Franck prend la route pour Marseille où il a des rendez-vous.
Paul raccompagne Joëlle à sa maison près de Lyon. Il a bien posé la main sur sa cuisse durant le voyage, tenté de se faire inviter en la déposant… il n’a pas eu de succès.
– Désolé Paul je dois repartir tout de suite à mon yoga, je suis déjà en retard ; on se voit dans quatre jours ! dit Joëlle en lui rendant son baiser sur sa bouche d’hier soir.
*
Nous sommes mardi, Paul arrive pour déjeuner. Franck fait le tour des pièces avec Paul pour lui désigner les meubles à expertiser, au rez-de-chaussée, puis à l’étage dans les chambres. Franck présente particulièrement la commode directoire de la chambre conjugale.
– Ici, tu as LE trésor de Joëlle, dit-il à Paul en ouvrant le tiroir du haut, tu pourrais en faire un sympathique préambule érotique avec elle si tu décides de pousser tes avances…
Toute la lingerie fine de Joëlle est rangée là, rien que des pièces achetées en boutiques haut de gamme, une débauche de dentelles, de formes échancrées de bas-couture, etc.
– Je crois que je vais terminer l’inventaire par ici, j’aime finir mon travail avant la bagatelle, plaisante Paul.
Le déjeuner avalé ils prennent le café et Franck prend congé, en direction de Paris.
Paul, très professionnel, procède à ses expertises des meubles des pièces du bas, puis enchaîne avec les chambres à l’étage. Un peu avant 17 heures, il appelle Joëlle :
– Pouvez-vous monter ? je voudrais vous montrer quelque chose
Joëlle arrive et trouve Paul dans sa chambre, justement face à la commode directoire, celle à laquelle elle avait pensé : « il va surement ouvrir les tiroirs et bien sûr tripoter ma lingerie intime... » elle rougit.
Paul se met à 4 pattes et se penche tout en bas, Joëlle l’imite.
– Voyez ici, les deux pieds ont été abîmés et bien mal réparés. Cela fait perdre beaucoup de valeur au meuble. Je vais faire une estimation en l’état et après bonne restauration en détaillant le coût de celle-ci.
Ils se relèvent.
– Par contre, les tiroirs sont en très bon état extérieur mais aussi intérieur et c’est très important, continue Paul en ouvrant LE tiroir, …Oh ! mais c’est votre malle aux trésors, Joëlle ! C’est magnifique tout cela ! Vous avez très bon goût ma belle s’exclame-t-il en effleurant les riches et douces matières, soulevant les culottes sans les déranger
– Franck m’en achète beaucoup
– Et il a raison, mais quel dommage de cacher ce butin…
– On vous a dit qu’on allait parfois en boîte, c’est avec ce genre de sous-vêtements que je vais danser.
– Oui, mais c’est fugace, je parle de présentation plus explicite.
– Je vous vois venir, Paul, vous voudriez voir ceci porté, par exemple, Paul ? dit Joëlle en dépliant son plus transparent body en dentelle, profondément décolleté…
– C’est absolument superbe, dit Paul prenant la parure des mains de Joëlle, et l’appliquant contre ses seins, il a bon goût Franck car ça peut vite devenir vulgaire ce genre de vêtement, on voit qu’il n’achète pas ça en sex-shop
– Qu’en savez-vous, Paul ?
– Il faut que je vous emmène dans le meilleur sex-shop de Lyon, vous verrez outre les films, revues, un vaste rayon de tenues sexy la plupart moches et vulgaires, rien à voir avec ce body très classe ; je veux te voire l’enfiler, Joëlle
– Mais vous…
– Tu me tutoie, désormais, Joëlle, nous sommes déjà bien intimes, allez, déshabille-toi et montre-moi comment tu portes ceci, tu en meurs d’envie
Joëlle prend le juste au corps en dentelle noire et commence à déboutonner son corsage : elle accepte sans dire un mot. Le corsage parme rejoint le body sur le lit, suivi de la jupe violette ; la voici en slip, soutien-gorge noirs et en bas-jarretières devant Paul, qui s’assied dans le fauteuil Voltaire qu’il vient d’estimer. Ce qu’il évalue désormais est également tout en courbes, mais nettement plus affriolant !
Voici Joëlle totalement nue, qui s’est exhibée largement, avec tous ses geste pour ôter la culotte et les bas ; Paul a eu tout le loisir de mater ses fesses, ses cuisses ouvertes et sa fente au milieu de la toison d’or. Elle retourne au tiroir et en sort un porte jarretelles noir ficelle et sort d’une boîte, de magnifiques bas de soie couture. Elle se tortille pour parfaitement ajuster la ligne noire sur les jambes, penchée en avant vers ses genoux ; pour bien voir l’image des bas dans la glace en pied, elle doit tourner son fessier face à Paul, qui ouvre sa braguette et sort son sexe déjà érigé. Les deux jambes gainées parfaitement, Joëlle ajuste le porte jarretelle sur sa taille et accroche les bas ; elle doit ouvrir les cuisses pour chaque attache intérieure, et il semble bien qu’elle en exagère l’amplitude… sa fente s’entrouvre un peu plus
Puis elle enfile par le haut le magnifique body fermé à l’entrecuisse par trois pressions, feignant ne pas voir la verge que Paul active. Elle se penche alors pour fermer les pressions.
– Je vais le faire, Joëlle, approche
Cette femme mariée, dans sa chambre parentale, place tout contre le visage d’un quasi inconnu sa touffe nue et écarte les cuisses pour qu’il puisse farfouiller le long de ses grandes lèvres et fermer les pressions. Il ne peut pas faire son office sans les effleurer et il en rajoute plus que nécessaire, mais sans plus pour ne rien brusquer de ce moment ravissant. Il n’en a pas moins décelé que Joëlle est trempée au plus intime.
Elle recule de deux pas et tourne sur elle-même.
– Magnifique, apprécie Paul, il ne manque que des escarpins à hauts talons, tu en as des rouges ?
Elle a sort dans le couloir et revient chaussée de rouge et déambule devant Paul dans cette vaste chambre, en roulant des hanches.
– J’hésite en pute et chienne, je préfère chienne, tu es trop distinguée pour pute. Approche-toi devant moi.
Paul reste assis et tire Joëlle par les poignets pour qu’elle s’approche de ses lèvres et lui fouille la bouche de sa langue. Joëlle lui rend son baiser activement, s’agenouille entre les cuisses de Paul et poursuit sa descente vers le sexe tendu. Paul s’allonge sur le bord du fauteuil pour faciliter la rencontre de sa bite avec les sens de Joëlle. Seule la tige émerge du pantalon et la langue de Joëlle en apprécie toute la longueur, penche la tête pour que le nez frotte le gland, une goutte de liqueur qui suinte du méat se pose sur une narine, inodore. Joëlle s’écarte légèrement pour apprécier le membre gonflé assez proche de celui de Franck en volume, pareillement strié de veines saillantes, peut être plus épais. Elle l’enserre entre pouce et index, oui, il est plus large, d’un diamètre nettement plus imposant.
Joëlle veut la goûter maintenant cette bite fière et triomphante mais un peu engoncée dans le pantalon, avidement elle l’embouche d’un coup, puis alterne ses vas-et-viens d’une cadence rapide ; puis elle implore :
– Mets toi debout, je veux sucer toute ta queue
Impétueusement, elle déboucle la ceinture, défait les boutons ; le pantalon tombe sur les genoux de Joëlle qui reprend la fellation avec plus d’aisance et amplitude. Le membre de Paul est d’un parfait calibre pour sa satisfaction de l’avaler entièrement et sentir le gland juste forcer la gorge, elle est fière d’avoir acquis de Franck cette technique, issue du seul et unique film porno qu’ils soient allés voir au cinéma : « Gorge profonde ». Paul se laisse faire, il en reçoit des pipes pourtant ! Mais il choisit de trop jeunes étudiantes… aussi il profite pleinement de cet extase avec une femme complète, une épouse de goût, une bourgeoise méticuleuse, une salope qualifiée, …et il laisse l’expérience s’exprimer, la bouche le pomper.
Joëlle adore ce sexe autant que celui de Franck et elle s’adonne avec émoi à cette fellation active, elle alterne les cadences autour de cette queue de velours, la branle avec sa bouche, elle veut qu’il jouisse en elle, goûter son sperme, avaler son foutre… qu’il vienne ! Mais c’est qu’il est endurant, Paul, très endurant… Alors Joëlle change de tactique, se fige et attrape les hanches du profanateur pour lui quémander de s’animer en elle, d’outrager cette bouche offerte à sa volonté, soumise à ses coups de boutoir.
Pour toute réponse, Paul recule de trois pas, se cambrant légèrement pour appeler le petit animal femelle à revenir le sucer ; Joëlle avance à quatre pattes, avale la verge jusqu’au fond et attend. Paul se retire de nouveau et la chienne le rejoint. Paul s’anime enfin, lentement, très lentement, mais amplement sa bite pistonne Joëlle en profondeur. Puis recule. La soumise obéit sans ordre et se replace en position, le chibre bien planté au fond de son palais, à l’orée de la gorge. Paul a amené Joëlle devant la grande glace en pied et elle se voit ainsi, à 4 pattes, de biais, elle voit sa bouche collée au pubis de son amant, ses seins érigés qui ballottent ; une petite larme coule sur sa pommette.
Alors Paul, se courbe pour retirer le pantalon et le boxer qui entravent ses chevilles. Il enfile le boxer sur les yeux de Joëlle et fait coulisser son ceinturon, dont il se sert, bien à plat pour claquer les fesses de sa docile. Joëlle, totalement surprise, sursaute et s’empale plus profondément sur la queue qui soudain s’anime frénétiquement. D’une main Paul maintient la tête de Joëlle et de l’autre assène le fouet du ceinturon sur ses fesses, pendant que son mandrin lui baise furieusement la bouche.
Joëlle au comble de l’excitation, aveuglée, fouettée, forniquée, sent monter un orgasme du fond de ses entrailles, se couche sur le côté, roulée en boule pour laisser le tsunami, en vagues régulières la submerger en hurlant son plaisir ravageur. Sa jouissance semble ne pas vouloir se tarir elle reste au sol, recroquevillée et secouée de spasmes successifs.
Paul achève de se déshabiller et rejoint Joëlle pour l’embrasser, féliciter sa langue, son palais, ce sexe horizontal qu’il vient de niquer. Il l’enlace tendrement caresse ses seins et tente de se farayer un passage entre ses cuisses…
– Pas tout de suite, implore Joëlle, la vulve encore électrisée en haut voltage. Mais toi ? tu n’as pas joui… se lamente-t-elle. Tu as une sacrée endurance, toi !
– Tout à l’heure, je te maintiendrai, tu resteras embrochée jusqu’à ce que j’éjacule en toi, promet Paul, tu auras le temps de jouir dix fois, certainement !
– Je descends chercher de l’eau, dit Joëlle, tu veux un verre ?
– Je crois qu’il reste un peu de vin de midi, je préfère, répond Paul.
Joëlle tend le verre à Paul, assis de nouveau sur le fauteuil, elle pose ses fesses nues sur ses cuisses et l’embrasse à pleine bouche, elle est toute fraîche, maintenant.
– Dis-moi, Joëlle tu fais ça depuis longtemps ?
– Quoi donc ? répond Joëlle, ingénue
– Mais ça : te donner au premier venu. J’en connais des femmes mais ses salopes comme toi…
– Tu me trouves salope ? Non je suis une bonne épouse, tout simplement. Franck m’organise pratiquement toutes mes rencontres, j’ai vite compris dès la première fois. Il m’avait proposé les coordonnées d’un coach sportif pour me remettre en forme quelques mois après ma seconde grossesse, j’avais été très touchée de sa proposition. En fait ils étaient de connivence.
– Et tu as craqué ?
– Oui, il m’a baisée dès la deuxième séance ; il faut dire que les massages après le sport… ça détend. Alors après qu’il m’a longuement massé l’intérieur des cuisses puis les seins, dès qu’il a pincé mes tétons, j’ai démarré au premier tour, en même temps qu’une petite voix me libérait : « Franck m’a présenté ce type juste pour coucher avec moi »
– Tu lui en as voulu ?
– J’en ai l’air ? réplique Joëlle, je suis entrée immédiatement dans son jeu, j’ai compris qu’il fallait lui raconter tous les détails ; ça l’excite et j’en profite. En fait il avait encore une autre idée avec le coach : mon premier trio avec eux deux, puis avec d’autres basketteurs… Mais il m’a inventé bien d’autres scénarios, avec des collègues de travail, si un jour un vétérinaire vient pour notre chienne… je me méfierai, la chienne ne sera peut-être pas celle qu’on croit
– Moi je suis endurant, mais lui, imaginatif, tu as de la chance
– Ça m’a réveillée ! J’étais devenue plan-plan sexuelle et Franck ne s’est jamais plaint ; mais tout ceci nous a libérés, on parle sexe plus facilement alors qu’avant je refermais toujours le sujet, je m’éclate avec d’autres hommes, sans avoir à me cacher, au contraire, et notre vie sexuelle de couple est redevenue très épanouissante ; je suis une chienne comblée, une épouse amoureuse
Cette petite causette a redonné toute sa vigueur à Paul, qui n’avait beaucoup débandé. Il s’occupe des petits seins, suce et mord les tétons, se dérobe de la femme assise sur lui qu’il confie au fauteuil et à son tour se glisse entre ses jambes. Il tire le bassin de Joëlle au bord du coussin, écarte largement les cuisses et embrasse le minou, de la langue il écarte les lèvres en pénétrant la vulve le plus loin possible, y introduit deux doigts, la langue venant pointer sur le bouton du clitoris qu’il contourne d’un mouvement circulaire. Un troisième doigt pénètre le con lubrifié et cherche le point G, le trouve, un peu rugueux, légèrement concave et le majeur s’inscrit parfaitement dans cette imperceptible cuvette.
Joëlle, s’abandonne à cette caresse qui excite son phallus de femme, de la base au gland, elle ressent ça comme une sorte de double péné qui la transporte à nouveau dans l’éther du plaisir. Elle se sent transpercée entre langue qui la goûte, lèvres qui la sucent et ce doigt qui vibre à l’intérieur au plus intime mais dont la lubrification atténue la décharge d’électrocution ; elle est totalement allumée, des guirlandes de sensations illuminent sa béatitude impudique, sa lascivité sensuelle.
Paul, ému de cet abandon confiant et voluptueux, bande comme un taureau, la fusion qui le soude à Joëlle lui impose de trouver enfin sa jouissance. Ses doigts s’enduisent de liqueur, tournent dans la cramouille et lubrifient la pastille foncée, la pénétrant progressivement, retournent à la source pour assouplir et préparer la petite porte, puis sa bouche apporte la salive abondamment.
– C’est bon, gémit Joëlle
Paul lèche encore largement l’entrejambe qui promet sa très grande hospitalité et s’empare de sa proie, la dépose devant le lit conjugal, les épaules, les seins, le ventre sont posés sur la couette, ses genoux écartés largement sur le tapis d’Iran, le fessier est offert, les orifices en offrande. Paul salive encore sur la rosette, puis présente sa verge et lentement mais inexorablement pénètre le cul tendu et disparait ; il impose alors à l’anus de Joëlle un mouvement tournant de l’intérieur qui stimule la sécrétion du mucus. Alors que l’étui anal est bien lubrifié, Paul se met en cadence.
Joëlle, terriblement émoustillée, abandonnée, ouverte, offerte, redoute pourtant la persévérance de Paul. Elle souhaite sa jouissance tout au fond d’elle, son offrande, son désir en témoignent, mais sa mouille résistera-t-elle à la persistance de son nœud qui semble de bois ?
Paul teste le cul de Joëlle, ne veut pas lui faire mal ni abîmer cet anus qui lui est confié par Franck. Il entreprend de la besogner calmement et amplifie progressivement son branle. Il sent Joëlle serrer ses chairs contre son sexe et accélère légèrement son mouvement alternatif, sa hampe coulissant onctueusement dans l’étui féminin. Il prend ce rythme qui lui convient pour l’amener au summum le tempo de la chanson de Dutronc « La fille du Père Noël ». Il s’engouffre ensuite dans la chatte de Joëlle, pour retourner au plus petit et la laboure en mesure. L’alternance cul-con et vice-versa lui procure de délicates variations sur le gland qui intensifient ses sensations et attisent sa libido.
Joëlle, n’est plus impatiente ni tourmentée, la partition que lui joue Paul lui est symphonique… la succession des mouvements, l’alternance des instruments sollicités, la tonicité du chef d’orchestre, la plongent dans un extase sensoriel. Elle est auditrice mais instrumentiste, soumise au chef mais actrice de son interprétation. Cette harmonie résonne en elle, vibre au creux de ses reins, et elle exécute soudain avec talent le livret vocal de l’œuvre, stridule la jouissance qu’elle ressent, vocalise l’orgasme qui la submerge.
– Jouis, ma salope, prends ton pied, ça m’excite, je vais venir en toi… ici ou là ? Ah !!!… j’éjacule et t’encule… tu es bonne, Joëlle, une sacrée chienne, femme lubrique, putain fidèle ! hurle Paul
Il soulève Joëlle et la jette sur le lit conjugal en s’affalant sur elle, encore fiché dans sa croupe.
Ils se reposent quelques temps de cette folle cavalcade, puis profitent de la salle de bains ouverte sur la chambre, se douchent ensemble échangeant des caresses complices.
20 heures, ils se rhabillent et descendent se glaner ce qu’il y a au frigo. Ah ! Franck a pensé au champagne ! Paul sert deux flutes.
– Paul, peux-tu allumer un feu ? Je prépare un en-cas froid.
Ils grignotent au coin du feu, Paul ne cesse de faire raconter à Joëlle ses aventures et elle adore lui détailler les situations dans lesquelles elle s’est trouvée… Exhibée au bois de Boulogne, dans la voiture en train de sucer le coach… Prise dans les toilettes… Déshabillée par Franck dans le salon de son collègue…
Franck a progressivement défait les boutons du corsage et contemple la jolie poitrine de Joëlle devant les flames.
Il allait s’en occuper quand le téléphone sonne, Joëlle décroche puis met le haut-parleur, c’est Franck.
– Tu es encore là Paul ? À la bonne heure j’en étais sûr ! Vous vous êtes donc bien amusés pendant que je bosse ! Tu me raconteras Paul, je veux comparer avec ce que me rapportera Joëlle. J’entends que vous avez fait du feu ? Parfait, la fête continue.
– Comment-ça ? demande Joëlle
– Tu vas voir mon amour. Paul tu vois le grand pouf assorti au canapé ? Il y a un coffre sous l’assise un grand drap de bains est dedans, mets le pour protéger le pouf et place le face à la cheminée.
– Et ensuite ? demande Paul
– Tu descends dans la cour et sur le parking extérieur il y a une voiture. Deux occupants vont s’occuper de Joëlle, avec toi, il y a un sosie de Jackie Chan et un sosie de Michael Jordan, Joëlle adore les basketteurs ! Il y a aussi un nain cameraman monté comme un âne, il sait qu’il n’aura droit qu’à une saillie après avoir filmé votre soirée.
– Mais Franck…
– Bonne soirée ma chérie, amuse-toi bien, je t’aime fort, je t’embrasse
Et Franck raccroche.


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