Histoire Erotique

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Un jeu qui va trop loin

Trois jeunes hommes et une jeune femme, dans une bibliothèque tard le soir. Des questions, des réponses et des récompenses de plus en plus chaudes...

Proposée le 25/01/2017 par Korn

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Histoire vraie


Florence n'était pas la seule fille de notre groupe de rôlistes, loin de là. Il y avait Ilhem, dont je vous ai déjà parlé, Lucie et Vanessa (la meilleure amie de Flo) nous rejoignaient aussi à l'occasion et deux ou trois autres nanas gravitaient enfin autour de l'asso. Et puis, il y avait Adeline.

Adeline, c'était une fille assez grande et mince, avec des hanches larges et une toute petite poitrine qui la faisait pas mal complexer. Elle avait de très longs cheveux châtains un peu ondulés, les yeux marrons et un visage ovale plein de grains de beauté et de restes d'acné.

Adeline, c'était aussi une fille provocatrice qui aimait allumer les mecs, mais qui ne passait à peu près jamais à l'acte. Quasiment tous les mecs de l'asso avaient essayé de lui passer dessus, un seul avait réussi (et non, ce n'était pas moi), par contre elle n'arrêtait pas de faire des blagues salaces. Si on l'écoutait, elle avait tenté des plans à trois, quatre, voire cinq, elle pratiquait régulièrement la sodomie, avalait, se prenait faciale sur faciale. Bien entendu, il n'en était absolument rien et c'était surtout un moyen pour elle de s'intégrer dans un milieu de mecs et de combattre par le feu sa timidité maladive.

En soirée, elle dansait collée à tous les mecs. En partie de jeu de rôles, elle ne jouait que des femmes fatales qui usaient de leurs charmes pour obtenir ce qu'elles voulaient. Mais dès que quelqu'un tentait un truc, elle se dérobait. Jusqu'à cette soirée où elle ne put pas esquiver.

C'était une de ces soirées entre rolistes que nous avions l'habitude de faire, dans une grande maison, où l'alcool coulait à flot et la musique sonnait tellement fort qu'on s'entendait à peine parler. Ma copine n'aimait pas vraiment mes potes et ne venait quasiment jamais à nos soirées. Quant à Florence, elle était indisposée ce soir-là et avait préféré rester chez elle.

Comme souvent, les rangs avaient commencé à se clairsemer vers 23heures, et à minuit plus de la moitié des gens dormaient ou étaient rentrés chez eux. C'est comme ça que nous nous sommes retrouvés dans la bibliothèque à quatre, installés dans de confortables fauteuils. Il y avait Adeline et moi, bien sûr, ainsi que Laurent et Frédéric. Comme d'habitude, nous avions un coup dans le nez, comme d'habitude Adeline nous avait chauffés toute la soirée et comme d'habitude la discussion s'orientait sur le cul.

Adeline portait ce soir-là un mini-short et un petit débardeur, de quoi la mettre en valeur et clairement exciter les appétits de mes deux compères qui reluquaient ses jambes et son cul sans se cacher. Notez bien que moi-même, je n'aurais pas été contre la serrer, mais que voulez-vous, j'avais déjà bien assez à faire entre Florence et ma copine.

« N'empêche » disait Fred « Adeline a beau dire qu'elle s'est tapé plein de mecs, moi je suis sûr que c'est juste pour faire genre que c'est une chaudasse. »

« Alors qu'on sait tous » renchérit Laurent « que c'est une grosse frigide. »

« Ou alors c'est juste que vous voulez me serrer et que vous essayez de me mettre au défit pour arriver à vos fins. »

Éclats de rire généralisés.

« Faut les comprendre » dis-je « ça fait longtemps qu'ils ont pas baisé. »

« Pauvres chéris... Mais faudra pas compter sur moi ! »

Fred prit un air de chien battu, ce qui provoqua de nouveaux rires.

« Et du coup » continuai-je « tu as couché avec combien de mecs ? En vrai. »

Elle fit la moue.

« Je vous laisse deviner. Promis, je vous dis si vous trouvez. »

« Quinze ! » lança Laurent en s'esclaffant.

Adeline secoua la tête.

« Plus ou moins ? » demandai-je.

« Moins. »

« Six ? » hasardai-je.

« Moins. »

« Putain, tu t'es bien foutue de nous » lança Fred. « Trois ? »

« C'est ça. »

Je souris.

« C'est vrai que vu tout ce que tu as pu nous dire, ça fait soudain pas beaucoup. »

Adeline s'empourpra.

« Oui, bon, ça va... C'est pas facile de s'intégrer avec tous ces mecs, alors j'ai peut-être un peu exagéré. »

Il y eut quelques rires et Laurent lui donna une tape amicale dans le dos.

« Bon, et du coup » continuai-je « le gagnant a droit à quoi comme récompense ? »

« Hein ? »

Je souris de plus belle.

« Fred a trouvé avec combien de mecs tu avais couché, ça mérite bien une petite récompense, non ? »

« Genre un baiser » renchérit Laurent.

« Euh ok... Mais juste un baiser, hein ? »

« Avec la langue » conclus-je.

Adeline se leva de sa chaise et vint directement s'asseoir à califourchon sur Fred, qui l'attira dans une étreinte
forte et ferme. En moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, leurs bouches étaient soudées et leurs langues virevoltaient l'une autour de l'autre. Sauvage et sensuel, le baiser franchit un autre cap quand je vis les hanches d'Adeline onduler pour frotter son intimité à celle de son partenaire.

Après une très longue minute, je toussotai et le duo se sépara. Adeline, toute rouge, retourna s'asseoir et on ne pouvait pas vraiment rater la petite proéminence au niveau de la braguette de Fred.

« Question suivante ? » proposa Laurent en se tournant vers Fred.

« Combien de mecs t'as embrassé ? »

« Huit ! »

« Putain, comment tu sais ? »

Laurent éclata de rire.

« Tu m'avais confié avoir embrassé sept mecs une fois que t'étais bourrée. Plus Fred, ça fait huit. Et dans quelques secondes, ça fera neuf. »

Adeline grommela, mais compris l'invitation tacite de Laurent et lui accorda sa récompense. Il essaya bien d'en profiter pour lui toucher les fesses, mais elle retira sa main et il ne tenta pas de nouveau sa chance.

« Du coup » demanda Laurent quand ils eurent repris leurs places « tu as avalé combien de fois ? »

« Zéro » répondis-je immédiatement « c'est clair qu'elle disait ça juste pour chauffer l'ambiance. »

L'intéressée baissa la tête en rougissant.

« J'ai bon ? »

« Oui. »

Il y eut quelques secondes de flottement.

« J'ai pas droit à ma récompense ? »

« T'as une copine. »

Je haussai les épaules.

« Elle est pas là. Et c'est juste un baiser, pas de quoi en faire une maladie. »

« Bon, ok. »

Elle m'enjamba et souda sa bouche à la mienne. Ses lèvres étaient plus douces que je ne l'avais imaginé, son corps léger et chaud se lova contre le mien. Son baiser était passionné, torride, on pouvait sentir qu'elle était terriblement excitée à sa façon de presser sa langue au fond de ma bouche, aux petits gémissements que moi seul pouvait entendre, à son sexe qui, à travers nos vêtements, frottait sur le mien comme si elle cherchait à se faire pénétrer malgré les épaisseurs de tissu. Après une trop courte minute, Adeline se retira et retourna à sa place, me laissant frustré, la queue dure sur ma chaise.

« A toi de poser une question, Ludo » fit Laurent.

« Et on fait monter les enchères ? » proposa Fred.

Adeline fronça les sourcils.

« C'est à dire ? »

« On continue les tournées de baisers ou on monte d'un cran? »

« Non, on reste comme ça ! » dit-elle.

J'émis un petit rire sarcastique, rentrant dans le jeu de Fred.

« T'as vraiment usurpé ta réputation en fait » dis-je. « En fait, t'es juste une petite fille timide. »

Adeline grommela.

« Bon, c'est quoi la suite alors ? »

« Tu fais voir tes seins à celui qui trouve ? »

Elle fit la moue.

« Allez, c'est pas la mort » insistai-je. « Et puis comme ça, on passera pas les deux prochaines années à te traiter de mytho. »

« Bon, ok. Mais c'est moi qui pose les questions et vous avez droit qu'à une réponse chacun. Si vous trouvez pas,
c'est tant pis. »

Nous approuvâmes tous les trois.

« Alors » commença-t-elle « je fais quelle taille de soutif ? »

« 80A ! » cria Laurent en rigolant.

Adeline lui jeta sa savate à la figure.

« Désolé, trop tentant » parvint-il à articuler entre deux hoquets de rire.

« 85B ? » proposai-je.

« Fais chier, t'as bon. »

Je souris.

« Tu sais ce qu'il te reste à faire. »

« Oui, ça va. »

Elle vint s'asseoir sur mes genoux.

« Les autres, vous vous tournez et vous regardez pas ! »

« Bien sûr que non » répondirent-ils en cœur.

Et bien sûr, ils ne se gênèrent pas pour essayer d'en apercevoir autant que possible, même s'ils ne pouvaient en réalité pas distinguer grand chose.

Adeline, à califourchon sur moi, releva son débardeur d'une main. Elle avait le ventre plat et musclé, avec pas mal de grains de beauté du plus bel effet. Sa poitrine menue reposait au sein d'un écrin de tissu rouge, à portée de doigts. De sa main libre, elle tira sur un des bonnet, dévoila un petit sein très rond orné d'un mamelon rose, à l'aréole presque inexistante et au téton fièrement dressé.

« Et l'autre ? » demandai-je.

« Tu fais chier. »

Elle cala son débardeur sous son menton et tira sur le second bonnet. Deux magnifiques petits seins, parfaitement symétriques à l'exception d'un grain de beauté sous le mamelon gauche. Je tendis la main, la regardai en haussant un sourcil interrogateur. Elle acquiesça et je parcourus les derniers centimètres qui séparaient mes doigts de sa chair pâle.

Dieu que ce sein était doux ! Dieu qu'il était ferme et rebondi. Je fis rouler une seconde son téton entre mon pouce et mon index, puis elle remit son soutien-gorge et son débardeur. Je lui accordai un sourire, elle était toute rouge, et cette fois ce n'était clairement pas à cause de sa timidité.

« Allez, on enchaîne ! » fit Laurent. « Question suivante. »

Tous deux n'en pouvaient clairement plus, ils voulaient assister au même spectacle que moi. Et franchement, je ne pouvais pas leur en vouloir.

« Avant, on change les règles du jeu » fit Adeline. « Chaque fois que vous donnez une mauvaise réponse, je vous donne un gage, une question ou une action. »

Nous approuvâmes, la tentation de voir ses seins, et plus encore, était trop forte. Et elle-même était de toute façon beaucoup trop excitée pour couper court au jeu. La nuit, songeai-je, promettait d'être fort intéressante.

« Bon » continua Adeline « j'ai embrassé combien de filles ? »

« Une ? » hasarda Laurent.

« Perdu. Tu mesures combien ? »

« Bah 1m76, mais je vois pas ce que ça vient faire là. »

« Je crois qu'elle parle de ta bite » lança Fred d'un air goguenard.

« Aaaah. Bah quatorze centimètres. C'pas énorme, mais bon. »

« Ouais enfin ça reste la moyenne haute » le rassurai-je.

Adeline m'adressa un regard moquer.

« Ce qui veut dire que Ludo en a une plus petite et cherche à se rassurer ? » fit-elle.

Je haussai les épaules. Je ne suis pas franchement sensible à ce genre de moqueries, sinon Florence m'aurait mis
plus bas que terre depuis longtemps.

« T'as qu'une seule façon de le savoir » lui dis-je avec un sourire. « Et à mon avis, t'as embrassé deux filles. »

Elle fit la moue.

« T'as bon. »

« C'est pas juste » fit Fred. « Y a que lui qui a le droit de mater. »

Adeline le foudroya du regard.

« Ben pour la peine, il va mater ET toucher. »

Fichtre. Je n'en demandais pas tant ! L'ambiance de plus en plus chaude de la soirée commençait à déteindre sur Adeline, et ce n'était pas pour me déplaire. Cette idée de la mettre au défi, de toucher sa fierté, s'était décidément révélée la bonne ; intérieurement, je bénissais Fred de l'avoir lancée là-dessus.

Adel me grimpa dessus et remonta son débardeur au-dessus de sa poitrine. Cette fois, je plongeai directement les mains dans son soutien-gorge, palpai ses seins rebondis, jouait avec ses tétons. Ses joues s'enflammèrent, sa respiration s'alourdit. Elle faisait apparemment partie de ces quelques filles qui décollent au quart de tour dès qu'on touche à leurs seins, et moi je ne me gênais pas pour la peloter et profiter de cette poitrine vraiment magnifique en dépit de sa taille réduite.

« Bon, ça va ? » finit par craquer Laurent.

Adeline fit la moue, se rhabilla et retourna à sa place. Son excitation se lisait à présent sans mal sur son visage et sa respiration rendait son élocution un peu hésitante.

« Alors, question suivante : j'ai pratiqué la sodomie combien de fois ? »

« Zéro » lançai-je, sûr de moi.

« Perdu. Du coup, tu nous montres ta petite bite ? »

Je poussai un soupir et me levai pour baisser pantalon et boxer sur mes chevilles. Adeline eut une petite mimique admirative. Il faut dire que, sans être un acteur porno, je suis placé un peu au-dessus de la moyenne, que ça soit pour la longueur ou la largeur. Je me rhabillai prestement et me rassis.

« Contente ? »

« Très. Bon, les autres, vous tentez votre chance ou pas ? »

« Tu parles du nombre de fois ou du nombre de mecs ? » demanda Laurent.

« C'est pareil de toute façon » répondit-elle.

« Bah une fois alors » conclut Fred.

« Bien vu. »

Adeline se leva et alla s'asseoir sur les genoux de Fred. Je ne pouvais pas voir grand chose, sinon qu'elle avait un joli dos bien dessiné, et une chute de reins de la même qualité. Et que lorsque Fred voulut aussi toucher, elle lui tapota la main et se rhabilla.

« C'est pas juste ! » fit Fred. « Ludo a pu toucher, lui. »

« Si t'avais fermé ta grande gueule tout à l'heure, t'aurais pu me peloter, et même les embrasser » fit Adeline avec un petit rire moqueur tout en retournant à sa place.

« Bon, question suivante. Lolo, faut que tu te bouges un peu si tu veux voir mes nichons. Donc, à votre avis, je me suis touchée pour la première fois à quel âge ? »

« Douze ans ? » proposa Laurent, visiblement désireux d'accéder lui aussi au Saint Graal.

« Non. Va me chercher une bouteille de rhum, il commence à faire soif et je suis moins bourrée. »
Pendant que Laurent s’éclipsait pour accomplir son « gage », Fred proposa sa réponse.

« Quatorze ans ? »

« Ouais. »

Adeline lui grimpa à nouveau sur les genoux.

« Cette fois j'ai le droit de toucher ? » demanda l'heureux élu.

« Oui. Mais pas longtemps hein. »

A son air béat, je compris que Fred appréciait au moins autant que moi les jolis seins d'Adeline. Laurent revint finalement avec la bouteille et 4 verres, chacun s'en servit un histoire de se remettre dans l'ambiance. Après avoir fini un gros verre, Adel poursuivit le jeu des questions.

« Bon, j'suis épilée comment ? »

« Ticket de métro » répondis-je immédiatement.

« C'était si facile que ça ? » demanda-t-elle.

Je haussai les épaules.

« De nos jours, 90% des filles s'épilent comme ça. »

Adeline se leva pour me montrer de nouveau ses seins, mais Fred intervint.

« Du coup, faut quand même qu'il vérifie, non ? »

« Comment ça ? »

« Bah je sais pas, tu lui montres ou tu le laisses toucher, comme ça on sait si t'as menti ou pas. »

Elle secoua la tête.

« Hors de question que je lui montre. »

Je me levai et l'attrapai par la taille.

« Dans ce cas... » fis-je en l'attirant vers moi.

Contrairement à ce que je pensais, Adeline n'opposa pas la moindre résistance lorsque j'infiltrai ma main dans son mini-short, sous son sous-vêtement, directement sur son pubis où je rencontrai une petite touffe de poils bien taillés. Je descendis encore jusqu'à ses lèvres humides, constatant qu'elle n'avait pas menti. Joueur, je fis courir un doigt le long de sa vulve, enfonçai une phalange en elle, qui ressortit couverte d'un nectar épais et visqueux. C'est bête à dire, mais ma seule pensée à cet instant fut qu'avec une cyprine aussi glissante, la pénétrer serait un jeu d'enfant.

Plus qu'heureux de cette brève exploration, mais désireux de pousser plus loin l'expérience, je plongeai mon majeur entièrement dans son vagin, fit un ou deux allers-retours qu'elle accompagna de discrets mouvements de hanches et retirai ma main. J'ignore encore ce qui me poussa, peut-être la lueur dans le regard d'Adeline, mais je portai mon doigt encore enduit de sa mouille à ses lèvres, et elle le suçota avidement.

« Alors ? » demanda Laurent.

« Elle a pas menti » fis-je en retournant m'asseoir avec une trique plus massive que jamais.

« Allez, on enchaîne » fit Fred.

« Je vais aux toilettes avant » répondit Adeline en s'éclipsant de la bibliothèque.

Je me tournai vers mes comparses dès que la porte fut refermée.

« Bon les gars, c'est pas possible là, faut qu'on trouve un moyen de la sauter. »

« Quoi, tous les trois ? » demanda Laurent.

Fred haussa les épaules.

« Si le seul moyen de lui passer dessus, c'est de le faire à trois, moi ça me dérange pas. »

« Pareil » approuvai-je.

« Mais t'as pas une copine, toi ? » releva Laurent.

Ce fut à mon tour de hausser les épaules.

« Si tu savais depuis combien de temps elle est cocue... »

« Ouais, d'ailleurs Flo a l'air d'apprécier » releva Fred avec un sourire ironique.

Je sentis mes joues s'empourprer un peu.

« C'est pas la question » grommelai-je « c'est Adeline qu'on cherche à se faire là. »

Mes comparses acquiescèrent.

« A mon avis » proposa Fred « le mieux c'est encore de tout jouer sur une question. Genre la pousser à ce que si on
trouve, elle fait tout ce qu'on veut pour la nuit. »

Je hochai la tête.

« Tu crois vraiment qu'elle va accepter ? » demandai-je.

« Je crois qu'on a pas trop le choix de toute façon. »

« L'autre solution serait de poursuivre le jeu des questions et de continuer à faire monter les enchères » suggérai-je.

« Ouais » fit Laurent « mais c'est prendre le risque qu'on soit trop crevés ou qu'elle change d'avis. »

« Pas faux » concédai-je. « Bon, on tente la stratégie de Fred alors ? »

« Ça me va » approuva Laurent.

« Bon, ben j'espère que vous avez le sens du partage les gars » conclus-je.

Notre décision prise, nous attendîmes sagement le retour d'Adeline. J'avais un trac monstre, je savais que le moindre mot déplacé pouvait absolument tout faire foirer. Lorsqu'elle revint prendre place sur son fauteuil, elle avait l'air plus sereine, moins excitée. Peut-être, songeai-je avec horreur, s'était-elle caressée pour éviter de se laisser submerger par le désir ?

Fred attaqua néanmoins bille en tête.

« On fait monter les enchères ? » proposa-t-il.

Adeline le regarda en plissant les yeux.

« C'est à dire ? » demanda-t-elle lentement.

Il esquissa un magnifique sourire innocent.

« Bah disons qu'il commence à se faire tard, et que mater tes seins c'est bien, mais on pourrait envisager plus, non ? »

« Je vous ferai pas de strip-tease. »

« Non, mais c'est pas ce que je veux dire. C'est juste qu'on pourrait arrêter de REGARDER. »

Adeline fit la moue.

« C'est quoi le plan ? Vous trouvez, je vous suce ? C'est ça que vous voulez ? »

Fred haussa les épaules avec le talent des plus grands acteurs.

« Ouais, mais ça manque de challenge. Non, on pourrait tout jouer sur une seule question, tu vois ce que je veux dire ? »

Adeline prit le temps de la réflexion. Dans ma poitrine, mon cœur battait à tout rompre.

« Très bien. Je vais poser une question, vous aurez droit qu'à une seule réponse. Pas une réponse chacun hein, dès que quelqu'un répond, le jeu s'arrête, qu'il ait trouvé ou pas. »

« Et la récompense ? » demandai-je.

« Moi. »

« Hein ? »

« Bah celui qui trouve m'aura pour lui jusqu'à l'aube et je ferai tout ce qu'il voudra. J'ai dit tout ! »

Je souris.

« Tu veux pas qu'on pourrisse ta réputation, hein ? »

« T'as tout compris » répondit-elle avec un sourire coquin. « Même si je trouve que j'en ai déjà bien assez fait pour la mériter. »

« C'est pas faux » concédai-je. « Alors, c'est quoi ta question ? »

« Je porte quoi comme sous-vêtements ? Et attention, je veux une réponse précise, au moins le type et les couleurs. »

Je déglutis tandis qu'un silence de mort tombait sur la bibliothèque. Fred, Laurent et moi nous regardâmes, je pouvais lire l'effroi dans leurs yeux, et je ne devais pas leur rendre autre chose. Nous n'avions pas le droit à l'erreur. Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine, je repensais aux beaux seins d'Adeline, à sa vulve dégoulinante de mouille... Il FALLAIT que je trouve la bonne réponse, je n'avais pas le choix...

A SUIVRE.

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Commentaires de l'histoire :

Alex 68
Récit passionnant, qui fait doucement monter la température. J'espère que la suite sera aussi intéressante.
Posté le 10/11/2021

karma akabane
jeu tres bien imagine, captivent avec beaucoup de suspens, surtout sur la fin. Hate de lire la suite.
Posté le 16/10/2021

Anonyme
Vraiment, j'adore tes histoires Korn. Et là, tu ne peux pas nous laisser sans raconter la suite. Mmh, vite !
Posté le 1/02/2017

Korn
Merci à vous trois pour vos commentaires. La suite est en cours d'écriture, elle a pris du retard à cause d'une vie personnelle fort chargée en ce moment. @Philus : je suis tout à fait conscient de cette évolution, mais je préfère cette façon de présenter les dialogues, certes plus anglo-saxonne, quitte à faire une entorse aux conventions littéraires. @Cnamiste : Nous verrons bien, je ne voudrai pas vous gâcher la suite en vous en disant trop ;) Mais il semblerait que vous approchiez de la vérité.
Posté le 28/01/2017

Cnamiste
Très joli début j'attends la suite avec fermeté et impatience Je pari qu'elle na plus de sous vêtement
Posté le 28/01/2017

Philus
Intéressante histoire, on attend la suite. Une remarque concernant les dialogues: on n'utilise plus les guillemets. C'est tiret quadratin (CTRL ALT -) ou demi-quadratin (CTRL -) suivi d'une espace insécable.
Posté le 28/01/2017

Anonyme
La suite vite!!!!!!
Posté le 27/01/2017


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