Il retrouve sa camarade d'entrainement à la soirée organisée pour la fin d'année par son club. Il y a entre eux de l'envie et du non-dit, mais ce soir-là, tout va enfin changer.
Proposée le 20/10/2026 par jerome james b
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Sauna, club, sexe shop
Type: Fantasme
LA SOIREE DE FIN D'ANNEE
J'ai vraiment été surpris, plus que surpris même, quasiment assommé quand je suis arrivé à notre fête de fin d'année, et que j'ai vu Myriam. D'abord parce que je pensais qu'elle ne viendrait pas, elle m'avait dit qu'elle n'avait pas de certitudes, et ensuite parce qu'elle était vraiment en beauté. Non qu'elle soit moche en temps habituel.
Elle avait une très belle robe. D'ailleurs c'était sans doute elle qui avait fait le plus d'efforts pour la soirée. Même si c'était pour un club sportif, pour un repas, une soirée, ça me semblait bien de faire un effort au niveau de la tenue.
Elle portait une robe de soirée blanche, simple, mais impeccablement coupée, courte pour dégager ses jambes, près du corps, et avec un décolleté qui laissait une bonne partie de ses seins généreux à nu. De plus, elle s'était maquillée, et bien maquillée, ce qui soulignait son visage, que j'avais toujours trouvé beau, même sans maquillage.
Et ce n'était pas tout. Ses jambes étaient gainées de nylon. Et ce n'était pas le nylon d'un collant, mais de bas stay-up. Détail troublant, qui me troublait moi en tout cas, à la lisière de la robe, on pouvait distinguer un bout de l'élastique qui amorçait ou terminait le bas, c'était selon, enveloppant sa cuisse et permettant que le nylon tienne le long de sa jambe. Elle avait des escarpins avec des talons fins, d'au moins une dizaine de centimètres, qui redessinaient son corps, la cambraient, donnaient du relief à ses jambes, et cambraient ses fesses qui l'étaient déjà naturellement.
Je me suis avancé jusqu'à elle, un instant hésitant, parce que la Myriam que j'avais devant les yeux n'avait absolument rien à voir avec celle avec qui je m'entrainais trois fois par semaine.
Mais elle m'a fait un immense sourire, comme toujours, et ça a dissipé mon malaise. On s'est embrassés. Des baisers sur les joues alors que j'aurais bien goûté à cette bouche carminée.
– Bon, tu as pu venir finalement.
– Oui, j'ai pensé que c'était bien qu'on se voie tous une dernière fois avant les vacances.
J'ai failli lui dire que moi aussi, j'avais eu envie de la voir une dernière fois. Et que j'étais heureux qu'elle soit là. Mais je n'en ai rien fait.
– Je vais nous chercher un verre?
En traversant le local pour aller me servir, j'ai repensé à tous ces moments passés à m’entraîner. Pas exclusivement avec elle. Mais souvent.
Au fil des semaines, on avait appris à se connaître.
Et puis j'avais été sensible à ses charmes. Difficile que ce ne soit pas le cas, alors que les tenues de sport, aujourd'hui sont près du corps, moulantes et qu'elles ne laissent rien ignorer des détails les plus intimes de l'anatomie féminine. Elle avait des formes pleines, un vrai corps de femme comme pas mal d'hommes en rêvent. Et puis elle était toujours souriante et de bonne humeur et ça, ça jouait aussi.
Le temps d'échanger avec quelques camarades et je suis revenu vers elle. Elle aussi elle discutait avec une fille qui s’entraînait avec nous. Je lui ai tendu deux coupes de champagne.
– La soirée se passe bien.
– Marc est un super organisateur.
Marc c'était notre prof. Et effectivement il avait bien organisé cette soirée comme d'autres avant.
Elle a eu un petit sourire, un air entendu, avant de me dire:
– Ca t'intéresse de jeter un coup d'oeil sous ma robe ?
Je l'ai regardée en me disant que je n'avais pas compris ce qu'elle me disait...Non, elle avait du dire autre chose...
– Tu en as envie, et moi aussi.
– Euh, j'ai répondu tout bêtement.
– Il y a plein de pièces qui ne sont pas occupées autour, ça te dit qu'on s'éclipse un moment?
– On va remarquer notre départ, tu ne crois pas ?
– Regarde le monde qu'il y a. Les gens sont venus avec famille et amis. Tout le monde s'en fout de ce qu'on fait.
Convaincu, je l'ai accompagnée.
On s'est retrouvés dans une pièce qui abritait du matériel. Elle a fermé la porte derrière nous.
Elle est revenue, s'est posée devant moi, et a attrapé l'ourlet de la robe, avec un sourire plus éclatant que jamais. Et, sans me quitter du regard, elle a commencé à la relever.
C'était quelque chose de voir une fille moulée par un caleçon et un débardeur, mais encore une autre de la voir dévoiler sa nudité. Ma queue était raide comme du béton, et je me suis dit un instant que j'allais me jouir dessus.
Dans un premier temps, j'ai pu mieux profiter de ses jambes et voir l'intégralité du bas et de l'élastique qui le faisait tenir. Elle avait des jambes bien galbées.
Au dessus, il y avait la chair nue du haut de ses cuisses, de ses aines, et puis son sexe, qui m'a hypnotisé. Ses caleçons le dessinaient de manière très précise, mais il me manquait encore quelques détails. Je les ai eus quand elle a immobilisé le tissu au niveau de son nombril, me donnant à voir l'intégralité de son sexe. J'ai lu dans son regard que ça lui plaisait bien que je la regarde.
Et il y avait de quoi regarder. Le dessin de son sexe je le connaissais déjà et sa nudité ne m'en donnait pas un différent. Il était proéminent, coupé en deux par un sillon dont sortaient des lèvres repliées sur elles-mêmes, et épaisses. En haut de ses lèvres, ça par contre ses caleçons ne le disaient pas, on voyait un bout de chair qui pointait, son gland clitoridien. Comme un gros bouton tout rond.
Le nec plus ultra, pour moi, c'était cette toison, aussi noire que ses cheveux, épaisse, qui décorait son pubis, taillée dans un triangle large. Ça a fait monter mon envie d'elle de plusieurs crans.
– Le spectacle te plaît ?
– A un point que tu n'imagines même pas.
– Avec les tenues qu'on porte pour faire du sport, j'ai toujours été quasiment à poil devant toi, mais la vraie nudité, c'est autre chose, pas vrai?
– Tu es très perspicace.
Elle s'est retournée, m'offrant sa croupe que j'avais matée mille fois, mais qui prenait une autre dimension à la fois parce qu'elle était nue et parce qu'elle était cambrée.
Elle s'est retournée, m'offrant sa partie face.
– Approche, j'ai des idées.
Ses idées, elle les a rapidement mises en pratique. Je m'étais toujours demandé si elle aimait le sexe ou c'était quelque chose qui n'avait aucune importance dans sa vie. Moi, je n'avais pas honte de le dire, j'aimais le sexe. Le plaisir intense qu'il pouvait donner, la variété infinie de ce que pouvait être l'acte sexuel. Les moments sans partenaire étaient toujours difficiles pour moi. Même s'ils étaient plus rares ces derniers temps. Bon apparemment, elle aimait les choses du sexe, et elle avait une certaine expérience. Elle m'en a en tout cas administré les preuves, aussi bien en allant chercher mon membre dans mon pantalon avec des gestes sûrs, qu'en me confessant:
– J'aime tellement les queues!
Une queue, elle en a trouvé une en défaisant mon pantalon. Enfin, c'était bien évident que j'en avais une, et ça se voyait encore plus quand elle a écarté les pans du pantalon pour révéler le caleçon. Qu'elle a baissé pour révéler une queue qui n'était pas loin de sa pleine érection. Ce n'était pas surprenant non plus, vu le désir qu'elle m'inspirait. Et depuis si longtemps. Je n'aurais jamais vraiment osé imaginer qu'il pourrait, ENFIN, se passer quelque chose entre nous.
Elle m'a enveloppé de sa main douce et chaude, et elle m'a masturbé doucement. Il s'agissait moins pour elle, enfin c'est ce que j'ai pensé, de me faire durcir encore plus, même si ça a été effectivement le cas, que d'avoir la sensation de ma queue au creux de sa main. Je me suis demandé si elle souhaitait qu'on en reste uniquement à cette étape, si elle allait me masturber, jusqu'à ce que je jouisse. J'espérais qu'on irait un peu plus loin. D'autant que j'avais sa chatte sous les yeux, et que je la voyais, en partant d'un degré zéro, se transformer d'excitation. Un filet de mouille a coulé d'entre ses lèvres, qui est descendu sur sa chair, et son sexe a commencé à s'ouvrir, très délicatement. J'ai aperçu un bout de chair rose, interne, une muqueuse qui a été de plus en plus visible à mesure que le temps passait, mais surtout, ce qui m'a mis dans tous mes états, ses lèvres se charger de sang, s'étendre et s'épaissir, et son gland clitoridien s'allonger.
J'étais quasiment au maximum de mon érection quand, tout en continuant d'enserrer ma queue, elle a posé sa main sur ma hanche pour me faire venir vers elle.
Je n'avais pas imaginé qu'elle allait faire ce qu'elle a fait. Elle était décidément très...Créative. Nos corps étaient proches. Elle a amené mon gland contre sa toison pubienne et m'y a promené. Aucune fille ne m'avait fait ça avant, et la sensation était délicieuse. Un instant, j'ai cru que j'allais jouir tellement c'était bon, mais je suis parvenu à me maîtriser, même si un jet de sperme est sorti, qui a maculé d'un blanc crémeux sa toison, en travers.
Elle m'a laissé le temps d'en profiter avant de me descendre plus bas, et de me frotter contre ses lèvres et son gland clitoridien. Sensations multiples, celle des lèvres toutes gonflées qui s'étaient étalées, de l'ouverture, du liquide en coulait sur ma queue...Et puis sensation très particulière quand elle a posé mon gland contre le sien, et qu'elle a frotté l'un contre l'autre. Les deux morceaux de chair n'étaient bien sûr pas de taille égale. Elle a baladé le fin épieu de chair sur moi, tournant essentiellement sur mon gland, avant de venir appuyer contre mon méat. Caresse inédite. Elle poussait comme si elle voulait rentrer, mais bien que fin, son clito était quand même trop gros.
Quand elle a finalement reculé, quand elle s'est dégagée, j'avais failli jouir dix fois, et ma queue s'était encore dilatée, si cela était possible. Mais oui, possible ça l'était. Avec elle.
Je m'étais branlé cent fois en pensant à elle. Les fantasmes, j'en avais. Je me voyais dans des situations simples ou plus élaborées, et je jouissais toujours, tellement elle me faisait envie. Est-ce qu'elle se masturbait? Dans mes fantasmes les plus élaborés, je la voyais parfaitement se branlant, allongée sur son lit, cuisses écartées, sexe entrouvert et trempé, et se donnant du plaisir en pensant à du sexe. Tout le monde se branlait en pensant à des moments de plaisir, mais peu osaient en parler.
Elle m'a dit :
– J'ai envie que tu me baises debout! Là, maintenant, que tu fasses glisser ta queue dans ma chatte et que tu me caresses à l'intérieur. Ça te fait envie ?
– A ton avis?
Elle m'a encore surpris. Elle a remonté ses mains jusqu'à son décolleté. Sa robe était à même la peau, elle n'avait pas de soutien-gorge dessous. Elle a tiré un préservatif emballé d'entre ses seins, les faisant sortir au passage. Ils étaient lourds, mais fermes. Je me suis penché sur les tétons, déjà bien érigés, et j'en ai pris l'un puis l'autre dans ma bouche, en les frottant de la langue, pendant qu'elle déchirait l'emballage du préservatif et qu'elle le faisait glisser le long de ma queue dans un mouvement fluide.
La suite s'est enchaînée très rapidement. Et elle a été tout aussi fluide. Elle avait posé ma queue au milieu de ses lèvres, et j'avais donné un coup de hanches pour rentrer en elle. Immédiatement, les sensations avaient été fortes, sensation de chaleur et d'humidité, d'être pris par la gaine souple de son sexe. J'avais poussé ma queue doucement en elle, la faisant gémir. Dans cette position, debout comme ça, je ne pouvais enfoncer ma queue en elle que de deux-tiers, mais c'était suffisant pour qu'elle et moi on ait du plaisir. Elle est venue chercher ma bouche et on a caressé mutuellement nos langues, en même temps que je la fouillais.
Elle a cassé le mouvement qui nous emmenait vers l'orgasme en me faisant sortir d'elle. Je pensais qu'elle voulait en rester là, même si elle n'avait pas joui et moi non plus, c'était déjà bien, mais ça n'est pas ce qui s'est passé. Elle s'est approchée d'une grande table posée là, et elle s'est pliée dessus, se retournant pour me jeter un regard qui me disait clairement qu'elle m'attendait dans son ventre. Mais même si elle ne m'avait pas regardé comme ça, je serais venu sur elle, tellement elle me faisait envie dans cette position, sa croupe tendue vers moi, ouverte sur le dessin de son anus, sa chatte à présent très dilatée, dégoulinante, comme autant d'offrandes. Son regard me disait clairement que je pouvais tout avoir.
Je me suis approché d'elle et je suis rentré en elle à nouveau. Un nouvel angle, de nouvelles sensations, mais le retour vers un même plaisir, et une même symbiose entre nous.
C'était dommage qu'on ait perdu tout ce temps, je me suis dit. Sans doute qu'elle a pensé la même chose.
En même temps que je la fouillais, elle prolongeait son plaisir, ou lui donnait une autre dimension, la main en haut de son sexe, frottant son gland clitoridien avec intensité. Elle s'est mise à jouir, le corps secoué de spasmes, criant, éjaculant autour de ma queue.
Moi je demeurais raide, planté en elle. Elle s'est dégagée de moi avec souplesse, et, les cuisses trempées de sécrétions, elle a glissé à genoux devant moi. Le visage radieux, elle a fait coulisser le préservatif pour me mettre à nu. Ma queue n'aurait pas pu être plus dilatée, et il était clair que la jouissance, ma jouissance arrivait. Une fois ma queue à nu, elle a posé sa langue à la racine de ma queue et a remonté sa langue sur une ligne imaginaire, ça a été à la fois très habile et suffisant pour déclencher ma jouissance. Elle a eu le temps de finir la ligne, et d'envelopper mon gland et mon sperme a commencé à jaillir en elle, en jets copieux qu'elle a bus avec délectation. Elle m'a gardé dans sa bouche, lapant les restes de semence qui continuaient à couler après que j'aie craché ces rasades copieuses de sperme qui auraient pu laisser penser que je ne m'étais pas vidé depuis des mois.
Elle m'a lâché. J'avais à peine débandé.
– Tu as encore envie, elle a constaté.
– Ça fait des mois que j'avais envie.
– Moi aussi.
– Je n'ai pas su te le dire.
– Et moi non plus.
– On a perdu du temps.
– Mais ça y est, on est arrivés à quelque chose.
– On fait quoi maintenant ?
– Hé bien je crois qu'on va s'éclipser toi et moi. Si on allait chez moi, je suis pas loin d'ici?
Je l'ai vue à regret rentrer ses seins et redescendre sa robe sur ses trésors intimes, de nouveau cachés. Je n'en avais pas encore assez, loin de là. Elle non plus, apparemment.
La fête de fin d'année avait soudain beaucoup moins d'intérêt pour nous.
On est arrivés à se faufiler à l'extérieur sans être repérés. On a pris son véhicule. Sa robe s'est relevée pendant qu'elle se calait au volant, arrivant tout en haut de ses cuisses. Elle l'a remontée encore plus haut, à son pubis, pour me laisser voir son sexe, ouvert, encore liquide. Et qui redeviendrait liquide quand nous serions chez elle et que nous ferions à nouveau l'amour. Dans mon pantalon, ma queue restait tendue, comme si nous n'avions pas déjà fait l'amour.
Mais pour le moment, j'avais envie d'autre chose. De caresser ses jambes gainées de nylon. Elle ne m'a pas repoussé quand ma main est venue sur sa cuisse. Sa chaleur est montée dans ma main, et, alors que j'esquissais une caresse, l'électricité du nylon m'a envahi.
– Tu peux tout faire...Regarder, toucher...Et pénétrer.
– J'y compte bien.
© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.
Histoire-Erotique.org lutte contre le plagiat pour protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette page est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être imprimée ou copiée.
© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle. Un nombre important d'auteurs nous ont donné l'exclusivité totale de leurs textes.
Commentaires de l'histoire :
Voir les autres récits érotiques de cet auteur ou bien pour le contacter par email