Retour de WE et premier retard. Ça commence mal. "Je veux que cela vienne de vous, que vous assumiez votre statut de salope. C’est trop facile de se laisser aller avec un homme directif"
Proposée le 19/10/2026 par jules et Sandrine
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme
Pas grand-chose à raconter du dimanche : un peu de tâches ménagères, épilation du minou et des jambes, rangement, etc.
Lundi matin, son mari était parti aux aurores pour une mission. Aussi eut-elle le temps de se préparer tranquillement : son mari ne verrait pas sa tenue du jour ce matin. Elle opta pour une des jupes serrées de tailleur et un des chemisiers blancs. Le décolleté resta raisonnable : il y aurait le temps de l’agrandir en arrivant au bureau. Dessous : soutien-gorge noir à dentelle rouge, porte-jarretelle et string assorti. Coquetterie féminine, elle mit un pchit de son parfum dans le fond du string : son nouveau boss lui ferait enlever et le sentirait probablement. Autant le chauffer d’entrée de jeu ! Elle se coiffa et se maquilla avec soin. Et elle partit pour arriver à l’heure. Mais c’était sans compter sur cet accident de camion sur la route et le bouchon qui s’ensuivit. Juste avant d’arriver, elle enleva 2 boutons à son chemisier et son string qu’elle garda en main pour entrer.
9 h 08 : elle passa la porte du bureau. Mon accueil fut glacial :
- Bonjour Madame Fayol, Ne vous avais-je pas précisé d’être à l’heure ? Cela commence mal !
- Bonjour Monsieur, Je suis désolée, il y avait un accident de camion sur la route et l’avance que j’avais prise a été mangée par le bouchon. J’en suis vraiment désolée. C’est une exception, totalement indépendante de ma volonté et…
- Bon, ça suffit. Que cela ne se reproduise plus ! Qu’avez-vous en main ?
- Euh, mon string Monsieur, vous m’aviez dit que…
Sourire coquin de sa part.
- Voilà qui me fait plaisir. Faites voir !
Elle s’exécuta et lui donna. Comme elle l’avait imaginé, j’ai porté le tissu à mon nez et pris une belle inspiration dedans. Les effluves de parfum mélangé à son parfum intime (elle avait mouillé en se préparant…) donnaient un mélange des plus agréables…
- Bon, vous comprenez bien que ce retard ne peut être passé sous silence.
- Oui Monsieur, je comprends, mais je vous ai dit que…
- Dans ma grande générosité, je vais passer pour cette fois. Mais vous allez me sucer comme vous l’avez fait vendredi. Allez, action !
Elle s’est baissée pour se mettre à genoux : ma consigne était claire (et c’est ce qu’elle attendait). Elle prit le temps de descendre ma braguette ziiiippp et de baisser mon boxer. Ma queue était déjà bien ferme. Elle prit le temps de la décaloter et, alors qu’elle allait la prendre en bouche doucement, j’ai passé la main derrière sa tête pour lui faire emboucher ma bite. Ce geste montrait que j’étais décidé et que je voulais maitriser les choses. Cela renforça son sentiment d’abandon. Elle se mit à me sucer avec vigueur, comme une salope avide de bite (en même temps, elle ne se forçait pas trop puisqu’elle en était une…).
Elle ouvrit un peu plus son chemisier pour se caresser les seins en même temps. Puis elle glissa une main sur sa cuisse, caressa le nylon de ses bas et remonta sous sa jupe. Il fallut d’ailleurs remonter la jupe à deux mains jusqu’à la base de ses fesses car elle était assez serrée. Comme elle avait la chatte à l’air, elle put titiller son clitoris en continuant sa fellation.
- J’adore vous voir vous branler : vous êtes vraiment une chaudasse et c’est enthousiasmant.
- Slurp slurp… J'espair’ biench…
Cette séance ne traina pas : j’avais pensé à elle tout le WE et j’étais bien excité. Je dis :
- Je vais venir….
Elle sortit ma bite de sa bouche, ouvrit son chemisier et me branla quelques secondes pour que je jouisse sur son visage et ses seins. Délicieux ! Elle se lécha les babines et se redressa.
- Bon, votre retard est excusé, Madame Fayol. Remettez un peu d’ordre à votre tenue. Je vais vous expliquer l’état des dossiers et vous présenter les missions.
Elle se sécha avec une serviette qu’il lui tendit, passa aux sanitaires pour s’arranger, remettre du rouge à lèvres, se recoiffer et remettre un peu de parfum. Elle revint dans le bureau. J’avais aussi remis de l’ordre et nous nous s’engageâmes dans une discussion somme toute assez normale pour une prise de poste : présentation de son bureau, de l’ordinateur, explication de mes attentes, les clients en cours, le classement des dossiers, etc. La matinée passa vite.
- Vous avez prévu quelque chose pour le repas ?
- Non, je ne savais pas quelles étaient les possibilités…
- Je vous laisse nous commander deux repas sur Uber Eats ? On continuera à travailler : plus vite vous serez opérationnelle, mieux ce sera !
Elle s’en occupa : il y avait un traiteur sympa pas loin, avec pas mal de choix. Elle passa commande et, en attendant le livreur, ils discutèrent plus librement :
- Vous êtes mariée, je crois.
- Oui, depuis plus de 25 ans. Mon mari a été amené à se déplacer beaucoup pour son poste, ce qui nous a amené à tous ces déménagements.
- Ce n’est jamais simple de déménager dans une région que l’on ne connait pas.
- Oui et de retrouver du travail. Mais bon, j’ai toujours eu de la chance pour cela.
- Vous ne m’étonnez qu’à moitié… Avec votre professionnalisme… Et ça se passe bien avec votre mari ?
- Sentimentalement, c’est l’homme de ma vie.
- Et en dehors du « sentimentalement » ?
- Euh… J'ai peur que ce soit un peu intime comme question…
- Ne sommes-nous pas déjà un peu “intimes” tous les deux ?
- Seuls les hommes qui entrent dans ma féminité peuvent s’en prévaloir, dit-elle d’un air insolent (la garce !).
Drrrriiiiinnnnnggg : le livreur vint casser la dynamique de la discussion. Je lui ordonne d’aller ouvrir et payer (avec ma carte : grand prince quoi !), mais avec les boutons de son chemisier anormalement ouverts (en tous cas pour une femme sérieuse), montrant son soutien-gorge sexy. Le gars, un grand gaillard un peu rustre, donna la commande de manière distraite : il est visiblement “ému”. Paiement, au revoir et fermeture de porte. Il serait visiblement bien resté !
- Je crois que vous avez un nouveau prétendant, Madame Fayol ! Je pense qu’on commandera de temps en temps, mais plus en fin de service. Il aura plus de temps…
- Euh… Je ne sais pas trop quoi vous dire…
- Vous m’avez affirmée que vous seriez très disponible pour me satisfaire. Ce fera une sorte de test ! Mais dites -moi, puisque nous en parlons et que nous ne sommes pas encore “intimes”, n’y a-t-il pas autre chose à faire avant le test ?
- Manger ? C’est une très bonne idée, c’est chaud !
- Soit ! Mangeons.
Le repas se passa simplement, c’était assez qualitatif. Le dessert passé, elle proposa :
- Un café ? J’ai vu que vous aviez une machine dans le bureau.
- Volontiers.
Elle partit dans le bureau, ajouta de l’eau dans la machine et prépara la dosette. Pendant ce temps, je vins derrière elle. Elle sentait bon. J’ai approché de son cou qu’elle dégagea en penchant la tête tout en préparant le café. Tel un vampire, je l’ai embrassée délicatement dans le cou. C’était très sensuel et hautement agréable. Mes mains glissèrent le long de son dos jusqu’à ses fesses (tiens, son mari avait commencé comme cela). Mais je suis remonté sur le devant et j’ai empoigné pour la première fois ses seins à pleines mains. J’ai malaxé cette poitrine (sur laquelle j’avais joui ce matin) et j’ai défais quelques boutons de plus pour ouvrir largement son chemisier. Cela dura plusieurs minutes, de pur bonheur et d’érotisme…
- C’est prêt dit-elle pour revenir à la réalité.
- Chère madame, ce n’est plus ma priorité désormais. J’aimerais connaitre votre intimité. Mais je ne vais rien faire sans que vous me suppliez de mettre ma bite de patron dans votre chatte de secrétaire dévouée. Je veux vous entendre pleurnicher pour que je vous l’accorde ! Je veux que cela vienne de vous, que vous assumiez votre statut de salope. C’est trop facile de se laisser aller avec un homme directif : je veux que vous me montriez que votre vraie nature est celle-ci !
Elle était tourneboulée : d’habitude, tous ses autres chefs l’avaient conquise directement. Elle n’avait effectivement eu qu’à se laisser aller. Cela rendait les choses plus faciles : on pouvait toujours se trouver une excuse dans la tête en se disant que ce n’était pas ce que l’on voulait vraiment, qu’on avait juste été faible. Mais là, je lui demandais d’assumer, d’assumer d’être une grosse chaudasse bouillante comme la braise qui voulait se faire enfiler comme une chienne ! Sa tête tournait à 100 à l’heure… Oui, elle était chaude et oui, elle accepterait de se faire enfiler. Mais pleurnicher pour l’avoir, c’est un défi qu’elle n’avait jamais eu…
- Monsieur, je comprends bien votre demande, mais…
- Mais quoi Madame Fayol ? Vous auriez menti : vous n’êtes pas ce que vous savez mis en avant lors du jury de recrutement ? Une secrétaire dévouée et in fine délurée ?
- Euh, si, en quelque sorte. Mais… Comment vous dire ?
- Vous ne voulez pas vous faire baiser comme avec vos précédents supérieurs ?
- Mais… Comment le savez-vous ?
- C'est évident pourtant, et c’est pour cela que je vous ai embauchée.
- Oh Monsieur… Je ne sais pas…
- Pour l’instant, ce n’est pas convaincant !
J’en profite pour lui mettre une claque sur les fesses. En même temps, je l’embrasse toujours dans le cou, alternant entre l’infinie douceur et la violence un peu sadique. Nouvelle fessée !
- Aïe, monsieur… Je… (ton pleurnichant)
- Oui ? Vous ?
- Je ne pensais pas que… snif…
- Que vous étiez salope au point d’être capable de me le demander ?
- Snif… oui peut-être…
Nouveaux bisous dans le cou et nouvelle fessée.
- Allez-y, assumez bon Dieu !
- Monsieur, je… j’aimerais que nous soyons… plus intimes…
- Madame Fayol, tout ceci n’est pas clair : soyez plus explicite !
- Je… J’aimerais sentir votre… engin…
- Parlez plus cruement,Madame ! Quand on est une salope, on assume !
- Snif, j’aimerais que vous me mettiez votre… bite dans ma petite… chatte, que vous me baiserez comme je le mérite et que vous… y preniez du plaisir.
- Voilà qui est mieux : j’aimerais aussi entendre : “car je suis une…”
- J’aimerais que vous me mettiez votre queue dans ma chatte, que vous me baisiez comme je le mérite, car je suis une grosse salope !
- Dois-je comprendre que vous me demandez de vous baiser ? Et que désormais j’aurai un accès illimité à votre chatte pour la niquer comme il se doit quand j’en aurai marre de me faire sucer ?
- Oui, snif… En quelque sorte, je crois que cela revient à ça.
- À la bonne heure !
J’ai donc descendu ma main jusqu’à la base de sa jupe, l’ai remontée jusqu’à la taille et l’ai courbée sur le meuble de la machine à café sur laquelle elle pris appui. J’ai sorti rapidement ma bite bien excitée par cet épisode et l’ai enfoncée sans autre forme de procès dans sa chatte. Elle était bouillante et totalement trempée. S’en dégageait une forte odeur de femme en chaleur, c’était bandant ! Et je l’ai littéralement défoncée à grands coups de reins. Cela a été intense. Elle soupirait et gémissait, se laissant aller à son plaisir. L’excitation était telle que je n’ai pas eu la force de me retenir longtemps et j’ai sorti ma bite pour juter abondamment sur ses fesses. Nous étions assommés tous les deux et il fallut quelques minutes pour reprendre notre souffle. Laëtitia dut me sucer un peu pour me nettoyer et alla se refaire une beauté aux sanitaires. Après le café, le reste de la journée fut studieux et, vers 17 h 30, elle prit ses affaires avant de me saluer :
- Merci de m’avoir accordé du temps aujourd’hui, Monsieur.
- C’était avec plaisir. Nous allons faire une équipe du tonnerre ! À demain. Et ne soyez plus en retard !
- J’y veillerai, Monsieur.
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