Véronique et Claire profite de Xavier, découvrant ce que c'est que de se faire ramoner par une queue d'âne. Il leur fait vivre des sensations inconnues pour elles. Mais ce qu'elles apprécient le plus avec lui, c'est qu'il est endurant et les baisent à la chaîne, éjaculant des flots de sperme.
Proposée le 24/08/2026 par mlkjhg39
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Jeu érotique
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Le gourdin de tonton : Remember. 4
Préambule de l’auteur : Vous connaissez ma saga, le gourdin de tonton. Et peut-être aussi mes petites vidéos qui démontrent que contrairement à certain(e)s auteurs(trices), pour ce que je décris dans mes textes question attributs et capacité éjaculatoire, je vous montre que je n’affabule pas trop. Maintenant, pour ce qui est de ces vidéos, il m’a fallu une complice, et à sa demande, je publie son texte en le remaniant à peine. Il était une fois…
Je me lance dans une course infernale, tel une coureuse de demi-fond. Je jouis dans un orgasme que je ne connaissais pas, c’est la première fois que j’arrive à une telle extase, c’est complètement dingue…
Et ça recommence, et ça recommence, je jouis à répétition deux fois, trois fois, quatre fois, Je ne suis plus que jouissance…
-Aaah… Aaaaah …. Aaaaaah….. Je me vide ! Je me vide !
Je vis orgasme sur orgasme… Je suis complètement trempée de sueur, j’ai les cheveux collés à mon visage, je manque de souffle et halète de fatigue, une plainte continue sort de ma bouche de souffrance et de plaisir… Des filets de bave pendent de mon menton, le sang me bas les tempes.
Suite :
Je m’affale sur lui, complètement épuisée, mais lui n’a pas désarmé, continuant à me prendre en variant les positions, s’enfonçant en moi avec force. Jamais un homme ne m’a prise aussi longtemps ! Je ne peux que céder sous ses coups de boutoir qui me font connaître encore l’orgasme quand je sens le plaisir m’envahir à nouveau. De temps en temps Xavier ralentit la cadence pour m’accorder une courte pause, me permettant d’admirer son énorme mandrin coulisser en moi avant de reprendre un rythme de sauvage. Je suis à sa merci, encaissant les coûts avec jouissance en attendant qu’il arrive enfin lui aussi au plaisir.
Je le sens enfin sur le point d’exploser, je crie de plaisir qu’il se vide en moi malgré la capote. Mais il est sourd à ma supplique, retire sa verge de mon sexe pour le présenter devant ma bouche. Il retire alors le préservatif et se branle devant mes yeux quelques secondes. J’assiste alors à un véritable feu d’artifice. De monstrueux jets de sperme s’échappent de son méat comme je n’en n’ai jamais vu. La violence et la puissance de son éjaculation est tout bonnement démente. Je me souviens alors de ce que m’a raconté Claire. J’arrive quand même à capter dans ma bouche une quantité impressionnante de son sperme au goût sucré/salé, pas désagréable du tout. Je suis exténuée, complètement HS. Mais pas lui !!! Il n’a quasiment pas débandé, il m’interroge du regard, mais je lui fais comprendre que je suis « Out » pour quelques temps. Il se tourne alors vers Claire et lui demande :
-Claire, ça te dit de faire un tour de manège sur « le cheval de bois » ?
Il s’approche de Claire, elle lui saisit le chibre orgueilleux qui relève aussitôt la tête, prêt à une nouvelle joute.
-Alors en selle ! Et avec toi, je pourrai lâcher les chevaux, j’ai dû me retenir avec ta copine de peur de la briser en deux !
Claire :
Je me saisis de son sexe, C’est une pièce de chair monumentale d’une épaisseur et d’une longueur qui dépassent tout ce que j’ai connu. Sa verge est parcourue sur le dessus d’une grosse vaine saillante et sous le dessous, son urètre déforme tellement sa hampe à la base qu’elle en a pratiquement une forme triangulaire. Je colle son chibre énorme et dominateur agité de pulsations contre son ventre puis j’empoigne son mandrin d’une main ferme et commence à branler sa verge avec une force tranquille. Il garde un visage impassible comme si ça ne le concerne pas. Mais le mouvement frénétique de ma main qui s’exprime sur son dard créé une tension insoutenable pour moi. Alors je me mets à genoux face à ce membre monumental pulsant d’une vie propre. La masse de chair brûlante de cette virilité brute dégage une odeur musquée de foutre et de cyprine.
Je le branle à deux mains car une seule n’arrive même pas en faire le tour complet. Je m’attaque au gland, en massant lentement la fente du méat et recueillant une minuscule goutte de sperme oubliée qui s’en échappe.
Mes deux mains tournoient sur la hampe en sens contraire pour en explorer chaque relief, chaque veine saillante sous ses grognements sourds puis j’ouvre grande la bouche pour accueillir cette énorme sucette au parfum si spécial. Je veux sentir moi aussi ce membre démesuré qui ne me fait pas peur. Ni tenant plus, je l’enjambe et me jette à nouveau sur son obélisque dressé vers le ciel que je prends à pleines mains et à pleine bouche dans cette position qui me permet d’aller de plus en plus loin jusqu’à la « gorge profonde ». Je veux le faire exploser directement dans mon estomac, j’ai la gorge complètement déformée par la tête chercheuse de cette véritable matraque. Je suis frustrée de ne pouvoir arriver à le faire jouir mais lui apprécie cette longue et très profonde fellation.
Il ne veut pas céder et me repousse pour se mettre tête-bêche et fourrer sa tête entre mes cuisses. Il me pénètre de sa langue râpeuse et se délecte alors de ma mouille très abondante.
De mon côté, je pose mes lèvres autour de son gland massif et je le pompe jusqu’à ce qu’il jouisse dans ma bouche, enfin, c’est ce que j’aurais voulu... Moi, je ne peux plus me retenir et je jouis, sa bouche accueillant mon orgasme. Je l’inonde une première fois sans m’arrêter une seule seconde… Il patauge littéralement dans ma cyprine, ça lui dégouline le long des lèvres et fini sur mes cuisses.
Xavier se décide enfin et me repousse pour m’entrainer au salon et s’assoit sur le divan à côté d’Hervé qui sommeille, la queue en berne. Sans un mot il m’attire à lui, je mets mes mains sur ses épaules et mes pieds de chaque côté de son corps pour que son missile dressé soit pile au-dessus de mon berlingot. Virginie nous a suivi et s’est assise entre Xavier et Hervé pour profiter du spectacle.
Je suis aux commandes si l’on peut dire et descend vers le palonnier du pilote. Je commence à m’écraser sur son manche, me forçant à descendre millimètre par millimètre sur son pieu dans ma grotte. Pas besoin de lubrifiant tellement je suis toute mouillée. Lentement, prenant tout mon temps, j’enfonce calmement son braquemard en moi. On dirait que je me fais déflorer à nouveau la chatte par cet amant au chibre monstrueux, fier de son instrument que je plonge au plus profond du sexe d’une femelle en chaleur qui veut assouvir ses bas instincts.
La sensation de plénitude me libère enfin d’une tension extrême. Ma chair se distend à tout rompre, mes parois vaginales ont du mal à s’habituer à la démesure de cet obélisque de chair. Mon bassin n’arrive pas à se souder au sien car son épi bute contre le col de mon utérus.
Je gémis et crie à chaque butée dans le fond de mon vagin de ce nœud trop massif. Comment je peux jouir de cette douleur et de la réclamer encore et encore par des mouvements de bassin.
La douleur sourde profondément en moi mais j’en redemande tandis que lui reste immobile, savourant mon souffle court et mes traits crispés quand je me poignarde sur son sabre.
-Oh Xavier ! Oui ! Oui ! Ta bite est vraiment énorme, mais quel pied je prends ! J’ai l’impression que tu vas me fendre en deux ! Je suis comme une guirlande électrique et ta queue établit des contacts nouveaux, allumant des lampes jamais utilisées jusqu’à présent.
Que n’ai-je pas dit là ?! Il me saisit fermement par les hanches et commence à me pilonner par de formidables coups de reins en un assaut systématique. A chaque coup de bite, je remonte mon corps pour en atténuer les effets dévastateurs dans ma chatte mais retombe ensuite de tout mon poids sur lui et le choc au fond de mon utérus en est encore plus violent et douloureux. Après de longues hésitations, Véronique veut se mêler à la fête et prend les couilles chaudes, molles et pleines de promesses de Xavier dans ses mains. Il la regarde et ne dit rien, semblant même content que maintenant deux filles s’occupent de son service trois pièces. Elle s’enhardit et attrape la base de son pieu. Il la laisse faire, appréciateur, restant même un moment immobile avant de ré-enfoncer dans ma vulve pratiquement la totalité de son manche de pioche. Elle me regarde me faire pénétrer par cette bite hors norme et par jalousie ou envie, prend en main la verge de Hervé enfin réveillé et qui a repris du gourdin, comparant comme une boulangère une ficelle à un pain de campagne.
Toujours en appui sur ces épaules massives, je m’active sur ce chibre peu commun, descendant et remontant ma chatte ruisselante quand je ressens un choc, comme si un énorme court-circuit contracte et relâche mes muscles vaginaux à une cadence folle sans que je ne puisse rien contrôler. La sensation est foudroyante, ma fente habituée à moins de démesure semble broyer délicieusement chaque centimètre carré de se gourdin énorme.
-Eh ! qu’est ce qui se passe, Claire ? oh putain ! Oh putain, Ooouuuiii !!! Aaahhh ! Je vais pas tenir !
Il m’expulse de sa bite, retire le condom et tient fermement sa lance d’où sort de monstrueux jets de sperme qui couvrent son corps de lignes blanches pointillées. Il en a des abdos jusque sur le front, pouvant même goûter sa semence directement du producteur au consommateur.
Quand épuisée et tremblante, je finis par m’effondrer sur lui. Véro, requinquée, me repousse pour effacer les traces blanchâtres qui zèbrent le corps de Xavier tout en prenant en main sa verge à peine débandée. Furieuse, je me bats avec elle pour reprendre la direction des choses.
Mais contrairement à beaucoup d’hommes, « la chose » nous fait rapidement comprendre que nous n’en avons pas terminé avec lui. Son sexe est de nouveau raide et j’espère que ses bourses sont toujours pleines
Il nous force à nous étendre sur le divan et à remonter nos jambes pour avoir le champ libre et nous besogne l’une après l’autre comme s’il n’avait pas déjà profité de nos deux corps offerts et ordonne à son frère :
-Tu attends quoi pour venir m’aider ? Au lieu de reluquer, vient baiser celle que je te laisse !
Hervé vient en renfort nous permettant de comparer l’énorme différence entre les deux frères. Xavier, du haut de ses 18 ans, nous a dit de nous mettre dans l’autre sens, les genoux et le coudes sur le divan pour exposer nos culs à sa vue et revient à la charge :
-Hervé, je veux que tu commences à les aléser du fion, pendant que tu le peux encore…
A suivre…
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