Sa belle-mère est rentrée dans sa vie il y a quelques années de cela. Une femme belle et sensuelle, chaleureuse et intelligente. Petit à petit, ils se sont rapprochés, et partagent des moments de sexe aussi intenses que fréquents.
Proposée le 13/08/2026 par jerome james b
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
MOMENTS
partie 1
Comme tous les débuts d'après-midi, en semaine, j'étais aux pieds de ma belle-mère. Littéralement. On avait un rituel. Avant de partir au travail, elle m'appelait, et je venais l'aider à se chausser. Ça faisait très longtemps, elle était arrivée à la maison cinq ans après que ma mère se soit barrée, sans retour, et sans donner de nouvelles. J'avais douze ans à l'époque. J'en avais vingt aujourd'hui. Elle, elle abordait la quarantaine, sa beauté et sa sensualité poussée au maximum.
Je ne regardais pas aujourd'hui le fait de la chausser sous le même angle que quand j'avais douze ans.
Installée sur un grand tabouret dans le hall, elle m'attendait.
Tailleur framboise, veste contre sa chair, soutien-gorge noir visible dessous, bretelles et bonnets qui tenaient une poitrine charnue, laissée à moitié nue par cette pièce de lingerie. La jupe, elle, était une micro-jupe qui laissait la quasi totalité de ses jambes à nu. Dont la jarretière de ses bas stay-up.
Elle avait un corps sans défaut. Des jambes sans défaut. La nature l'avait bien pourvue, et puis elle entretenait bien son capital.
La paire de bottes attendait de prendre vie, posée sur le sol.
Ma belle-mère, comme pas mal de femmes, avait un dressing très bien garni. Et aussi une belle collection de chaussures. Elle aimait particulièrement être bottée (Je l'avais d'ailleurs surnommée la Beauté Bottée) avec une collection qui semblait se renouveler constamment.
C'était d'ailleurs comme cela que ça avait commencé.
Il n'y avait pas si longtemps que ça...
C'était justement parce que j'étais fasciné par sa collection de bottes, et que pour moi l'objet renvoyait au tout, c' est-à-dire à elle, que j'avais été, une fin d'après-midi, en piquer une paire que j'aimais bien, des cuissardes en velours rouges avec des talons d'une dizaine de centimètres,
Ma queue me démangeait à l'époque, elle me démangeait toujours aujourd'hui, et il fallait bien dire que pour trouver de l'inspiration pour me branler, je n'avais pas besoin de porno...Ma belle-mère m'avait ébloui des les premières secondes, et à mesure que la sexualité, l'envie de sexe, et la fascination pour le corps des femmes m'avait envahi, je n'avais eu d'yeux, de pensées, et de fascination que pour elle. Je la revoyais encore arrivant à la maison, vêtue d'une robe noire ultra-moulante qui lui arrivait juste sous le minou, transparente, parce que le noir se laisse impitoyablement traverser par la lumière, sous lequel elle avait juste un soutien-gorge et pas de slip. J'avais d'abord pensé qu'elle avait un string, mais ce n'était pas le cas, j'en avais eu l'évidence quand elle s'était installée dans le canapé face à moi, tétanisé, halluciné, pendant que mon père me présentait Marie-Elizabeth, sa nouvelle compagne.
Et donc cette fin d'après-midi là, j'avais dans une main une des bottes et dans l'autre ma queue, gorgée de sang, et je me branlais en pensant à elle. Je pouvais bien dire que chaque seconde en sa compagnie était un moment de trouble, d'excitation...La voir, sentir son parfum qui avait imprégné ses bottes, entendre sa voix...En fait, j'avais envie d'elle...Et pas des petites copines dont je croisais la route.
Et ce soir-là, même si les talons de ses bottes ou de ses escarpins cognaient sur le sol et l'annonçaient, je ne l'avais absolument pas entendue arriver. De telle sorte que, quelques secondes avant qu'elle ne soit devant ma chambre, quand elle m'avait jeté:
— Tu es là?
Je n'avais rien eu le temps de faire, et certainement pas de me masquer.
— Ah, je vois que tu te donnes du plaisir...(Elle n'avait été ni surprise ni choquée, mais la connaissant bien, si j'aurais pu l'imaginer surprise, je ne l'aurais pas imaginée choquée...)Tu veux que je t'aide? Tu vas voir, une main de femme, c'est mieux.
J'imaginais plutôt qu'elle me dirait: 'Je te laisse faire!' et qu'elle s'éloignerait.
— Dis donc, je ne pensais pas que tu avais une aussi belle queue, elle m'avait dit, alors que sa main venait envelopper ma verge en pleine érection.
Et c'était vrai que quand je bandais, ma queue prenait des proportions...Impressionnantes...Mais je n'en éprouvais aucune fierté. Pas mon style.
Je m'en serais douté, mais avoir la main d'une femme pour caresser sa queue, c'était autre chose que la sienne. Chaude, douce, et puis surtout habile. Ça, je l'avais bien compris, Marie-Elizabeth avait de l'habileté pour tout ce qui concernait le sexe. Et puis de l'imagination. Et évidemment de l'envie.
Elle était tout près de moi. Assise sur le bord du lit. L'odeur de son parfum, qui me transcendait toujours, la chaleur de son corps, l'épaisseur de son corps...Ça me mettait dans tous mes états...Je me rendais bien compte qu'inconsciemment, ce qui se passait entre nous, et même si c'était un one shot, c'était quelque chose dont j'avais toujours rêvé.
— Tu peux me caresser si tu veux, je ne dis pas non.
Des balbutiements bien loin de ce qui se passait entre nous maintenant. Mais c'était normal qu'il y ait eu et qu'il y ait une progression.
Mon regard a glissé sur elle. Elle avait une robe très courte, qui était remontée quand elle s'était assise. Des cuissardes rouges et un collant dans des tons de rouge aussi, sous lequel elle était cul nu. Tout était visible. Une toison aussi blonde que ses cheveux, la fente de son sexe, dont sortaient deux bouts de lèvre copieux, la rondeur de ses fesses, sur lesquelles était calée, les plissements de son anus.
Que je puisse la caresser...C'était Byzance...Quelque chose dont je n'aurais jamais osé rêver. Ma main est venue se poser juste après la lisière de la cuissarde, tâtonnant, quelque chose de timide, de fragile qui a bien sûr disparu par la suite, trouvant au bout de mes doigts le souple, soyeux et un rien électrique du collant, et le brûlant de la chair, qui est monté dans mes doigts, dans la main, le long de mon bras, et a envahi mon corps petit à petit.
— Il faut que tu tiennes...Pour qu'on profite de ce moment!
J'étais tout à fait d'accord. D'autant que je pensais que ce serait peut-être la seule fois. Et puis je voulais prolonger le plaisir de cette caresse. Tellement bonne. Tellement habile. Elle tournait sur moi, poussant mon plaisir sur un point et puis glissant ailleurs avant que je n'explose. Elle savait toucher là où c'était bon. Partout, en fait.
Et moi je la caressais avec moins d'expérience. La première fois que je caressais une fille, finalement. Même si j'avais eu des flirts avec des copines. En pensant à elle.
Le point extrême de l'émotion pour moi, clairement, ça a été quand je suis arrivé sur son sexe. Qui avait évolué depuis le moment où j'avais posé mon regard sur elle. J'étais excité, elle l'était aussi. Il s'était ouvert, ses lèvres s'étaient épanouies, avaient gonflé, et de la mouille avait coulé de son ventre, copieuse, qui avait trempé le nylon du collant sur une large zone. Mais ce qui me fascinait le plus, je crois, c'était son gland clitoridien qui s'était décalotté de lui-même, et qui pointait,
copieux, charnu...
Il y avait un côté découverte dans mes caresses sans doute malhabiles. Mais apparemment, elles étaient suffisantes pour lui procurer du plaisir.
— Allez, tant pis, je voulais juste te branler, mais j'ai vraiment envie de plus...
Et elle s'est penchée sur moi pour me faire une fellation. Sa langue tournant sur ma queue et mes couilles comme sa main l'avait fait. Une caresse intense, qui m'a mis dans tous mes états. Je n'ai pas pu continuer de la caresser, trop pris par cette caresse. Je me suis laissé aller en arrière, et je l'ai laissée faire. Sachant que je ne tiendrais pas très longtemps.
Ce qui m'a achevé, c'est quand elle a fourré sa langue dans mon méat et qu'elle s'est mise à frotter, comme si elle voulait fouiller ma chair et rentrer plus loin.
Elle a senti le moment où j'allais jouir, et elle a refermé sa bouche sur ma queue agitée de spasmes. Je crois bien qu'il n'y a pas eu une goutte de sperme qui est partie à l'extérieur. Elle m'a gardé dans sa bouche, longtemps, léchant mon gland, et je me suis dit que TOUT ce qu'elle faisait était vraiment bien. Dans les ultimes détails.
Et la suite, que je n'attendais pas du tout, était bien aussi.
— Regarde, elle m'a dit. Tu y repenseras quand tu te branleras.
Elle s'est laissée aller en arrière contre le gros édredon que j'avais tassé au fond du lit. Jambes grandes ouvertes, Elle a glissé sa main sous le collant, et elle s'est mise à se caresser. Dans un mouvement circulaire d'abord. Ce qui était excitant c'était de voir son sexe, masqué momentanément par sa main apparaître, disparaître, puis réapparaître à nouveau...Par fragments...Un bout de lèvre, un bout de gland clitoridien, une vision d'un intérieur tout rose...Elle se masturbait vraiment, ce n'était pas une sorte de comédie pour m'exciter...Non elle prenait vraiment du plaisir, elle montait vers l'orgasme.
Ce qui me plaisait plus que tout, c'était qu'elle n'avait pas descendu son collant. Son intimité était enveloppée par le nylon, ça la nimbait, mais aussi ça la soulignait.
Je venais de jouir, mais ce spectacle m'excitait tellement que ma queue est redevenue raide en quelques secondes seulement. Je me suis mis à suinter. Je n'avais pourtant pas envie de me masturber pour me soulager. Ça me semblait un sacrilège après qu'elle, elle m'ait caressé. Ce que je ferais serait forcément moins bien.
Elle prenait vraiment du plaisir. Un souvenir m'est revenu, bien antérieur et qui avait disparu de ma mémoire au fil du temps. Une fin d'après-midi, je l'avais surprise, allongée sur le lit, encore en tenue de ville, elle venait de rentrer, en pleine masturbation. Jupe retroussée, un collant descendu aux genoux, bloqué par une paire de bottes...J'étais resté planqué, fasciné, la regardant monter sur le plaisir dans une trajectoire pas tellement différente de celle à laquelle j'assistais.
Quel que soit le parcours, il y a toujours un début, un milieu, et une fin. Quand elle a été proche de l'orgasme, elle a eu le réflexe de tirer le collant loin d'elle, je n'ai pas très bien compris pourquoi, pour éviter de le tremper plus qu'il ne l'était, ou peut-être pour me montrer ce que son corps pouvait faire? Elle a crié, s'est tendue, et elle a éjaculé un liquide crémeux, qui est venu maculer tout ce qu'il y avait autour, le drap, ses vêtements, moi...Ça c'était de la jouissance.
Il y avait eu une sorte de parenthèse, un moment silencieux mais pas du tout de gêne. On n'en était pas vraiment conscient, mais, sans aucun doute, notre relation était en train de se recalibrer. On allait prendre une nouvelle route que celle dont on avait l'habitude, et celle qu'on pensait prendre par la suite.
Ça aurait pu être un one shot. Ça n'a pas été le cas. La suite s'est écrite tout naturellement, sans réfléchir, et en laissant simplement libre cours à une attraction naturelle, et une réelle envie de sexe et de continuer de le pratiquer ensemble.
J'ai compris comment ça allait se passer le lendemain. Je rentrais le soir, elle était déjà là. Enveloppée dans un peignoir en soie, avec juste une paire de bas stay-up, mais ça je l'ai vu quand elle l'a ouvert. Elle est arrivée dans le couloir. On avait la soirée, car mon père devait rentrer vers 23 heures.
Elle m'a souri, et elle a ôté le peignoir, dévoilant sa totale nudité dessous. Sauf pour les bas stay-up.
Je crois bien que tout le sang de mon corps a afflué, ou presque, dans ma queue. Ça ne lui a pas échappé.
Il y avait un tabouret dans l'entrée. Il en a beaucoup vu, servant de support à nos rapprochements. S'il pouvait parler...Elle a posé ses fesses dessus. On a souvent des pensées ridicules, je me suis dit qu'elle allait avoir froid, mais je pense qu'elle s'en fichait. Elle n'a pas eu d'hésitation pour attraper mon pantalon de survêt au niveau de l'élastique, le tirer vers le bas, en entraînant mon caleçon avec, et dévoiler une queue en pleine érection. Son regard s'est illuminé devant cette verge durcie et dont elle pouvait disposer.
Il m'a fallu du temps pour comprendre, et sans doute plus de maturité, même si elle n'a jamais abordé le sujet. Elle avait tissé une relation avec mon père, qui devait d'ailleurs finir par un mariage au bout d'une dizaine d'années de vie commune parce qu'il était chaleureux, protecteur, il s'était vraiment entiché d'elle après son divorce, il était généreux, et non seulement elle avait une beauté et un sex-appeal dévastateurs, mais il l'avait prise sous son aile, et lui prodiguait conseils, argent. La seule lacune, c'était que mon père, même avec une fille sensuelle comme elle, n'avait vraiment que très peu d’intérêt pour le sexe. C'était par contre l'un de ses moteurs.
Moi j'étais guidé par deux moteurs, d'une part j'avais les envies et les obsessions de mon âge, j'avais découvert le plaisir avec des copines, mais ça n'avait jamais été très loin, et j'avais envie de plus de plénitude et de plus de durée, et d'autre part, elle me plaisait énormément, pour moi elle était l'incarnation d'une féminité absolue.
Et puis surtout on s'entendait bien depuis son arrivée, et cette entente s'est retrouvée et prolongée sur un autre niveau.
Un petit bout de langue a émergé entre ses lèvres, petit, mais suffisamment efficace pour venir caresser ma queue. Plusieurs filles m'avaient déjà fait une fellation, mais elles n'avaient pas le dixième de son habileté. Avec ce petit bout de langue, elle a longtemps tourné sur moi, venant frôler, ou appuyer, sur des zones sur lesquelles elle ne restait pas indéfiniment, allumant et animant tous les points sensibles. J'avais une qualité et ça je le savais déjà: me retenir de jouir. J'avais le souvenir d'une copine qui nous avait proposé de sucer à un copain et à moi. Je m'étais dit que ça allait être un moment vraiment chouette. C'était une petite brune qui était obsédée par le sexe. Mais ça avait tourné court quand mon pote, dont elle frottait le gland du bout de la langue, avait joui au bout de...Trente secondes...Il avait balancé un premier trait de sperme...Elle avait ravie, et elle s'était laissée souiller de semence. Ça avait tout cassé. Elle s'était tournée vers moi, mais je n'avais plus envie.
Le temps s'était dissous. Elle poursuivait sa fellation avec conviction et envie. On était vraiment dans un moment de plaisir. Et plus on a eu de plaisir, plus on s'est dit qu'on pouvait en avoir encore, comme une drogue, mais aussi du plaisir différent, du plaisir plus fort...Et donc on a été vraiment accros à ça, l'un à l'autre, et on cherchait le moment où on pouvait être ensemble...Pour quelques minutes...Ou pour un peu plus longtemps. Sans jamais de lassitude. On s'entendait merveilleusement, et on savait qu'il y aurait toujours quelque chose de nouveau à explorer.
Elle m'a lâché sans m'avoir fait joui, avec une queue plus raide qu'elle ne l'avait jamais été, que je me branle ou que je subisse les caresses d'une femme.
Je n'ai jamais oublié les secondes qui ont suivi, Elle a ouvert les cuisses, largement, et elle m'a dit:
— Viens me lécher la chatte. Applique-toi, reste sur moi longtemps. J'adore ça, mais malheureusement personne ne me prodigue ce genre de caresses.
Mon regard avait glissé sur son sexe, dont je voyais tout. Ça l'avait excitée de caresser ma queue de la langue, et elle était ouverte, le sexe marqué par tous les signes que je ne connaissais pas bien encore, de l'excitation. L'étalement et le gonflement des lèvres, le décalottage et l'érection du gland clitoridien, et le jaillissement de liquides intimes qui vient tremper les chairs et les faire luire.
Les filles avec qui il s'était passé quelque chose ne m'avaient pas offert leur sexe, elles s'étaient contentées de caresser ma queue de la main ou de la bouche, de me laisser les peloter...Elles avaient trop peur, bien sûr qu'on arrive à une pénétration dont elles voyaient bien les conséquences possibles.
Et là, elle, elle m'offrait sa chatte, mais au-delà, elle s'offrait toute entière, en me disant ainsi clairement qu'en m'offrant ainsi sa partie la plus intime, elle me donnait tout, qu'elle s'offrirait à moi aussi souvent que possible, et qu'on pourrait partir pour bien des possibilités ensemble.
Je me suis mis à genoux, et j'ai approché mon visage de son intimité offerte. Elle s'offrait à moi et je lui en étais reconnaissant, comme je lui ai toujours été reconnaissant de me donner son corps et du plaisir.
Le premier de coup de langue, je l'ai posé en bas de se fente, et je l'ai remonté jusqu'en haut, avalant, en même temps que je lui prodiguais une caresse plutôt maladroite, une bonne rasade du liquide qui coulait d'elle. Amer mais un peu sucré, différent à chaque fois que je posais ma bouche sur elle.
Ça a duré un long moment. Une sorte de parallèle, un équivalent à ce qu'elle m'avait fait, même s'il n'y avait pas l'idée d'une contrepartie.
Elle avait du plaisir, totalement abandonnée. Je le sentais à ce qui agitait son corps, et à ses gémissements. Je n'étais pas capable à l'époque de dire si elle avait joui ou pas...Clairement, elle avait eu plusieurs mini orgasmes...Mais ça je ne l'ai compris qu'après, quand ma connaissance de la sexualité a pris de l'épaisseur et de la largeur...
La suite a été épique...Elle m'a dit :
— Pénètre-moi...N'aie pas peur de me féconder, je prends des contraceptifs...
On n'était pas dans une situation très confortable, mais, ça je l'ai compris par la suite, quand on voulait, on se débrouillait toujours, on trouvait un angle...
Elle s'est un peu plus basculée en arrière, le dos contre un meuble...Son sexe était grand ouvert...Et ma verge toujours aussi dure.
Je me suis rapproché. Ça allait le faire. Elle a attrapé ma queue pour la guider vers elle.
Et c'est là que ça a dérapé. Sentir de nouveau sa main autour de moi a précipité une jouissance latente....Je n'ai pas eu le temps de la pénétrer, J'ai commencé à jouir. Un jet de sperme a atterri en travers de son ventre. Consciente que les carottes étaient cuites, elle a accompagné mon plaisir, en faisant aller et venir sa main sur ma queue, moins pour accentuer mon plaisir, je n'en avais pas besoin, que pour marquer sa présence. Et sous mes yeux, elle a amené ses doigts sur son gland clitoridien fin et long et elle l'a masturbé, explosant enfin, sur plusieurs orgasmes, en éjaculant comme la veille.
Et depuis..Tant de moments très forts, sans lassitude.
J'ai gainé l'une des jambes, finalement prise une fois que j'ai eu remonté la languette métallique en haut de la fermeture-éclair.
— Regarde!
Elle a soulevé sa robe. Au-delà des bas stay-up, ses cuisses fuselées nues, et une petite culotte blanche, toute simple, mais paradoxalement peut-être plus excitante que des lingeries plus fouillées. Elle était très serrée, collant à sa moule, en suivant le dessin et le soulignant, et s'enfonçant bien dans sa fente, comme si elle-ci voulait bouffer le tissu.
Ce qui m'a le plus troublé, ça a été de voir des tâches sombres sur le tissu. La situation l'excitait, d'évidence. Sans que ce soit une grande surprise.
Je suis passé sur l'autre jambe.
Le regard fixé sur la petite culotte. Les tâches s'élargissaient, et d'autres naissaient.
— Viens, elle m'a dit, on va faire quelque chose avant que je parte. Mais pas de pénétration. Tu viendras dedans quand je serai rentrée.
Quand je ne travaillais pas, trois après-midis par semaine, elle rentrait plus tôt du travail, pour qu'on ait des moments ensemble. Restant plus tard les autres aprem...
Elle s'est redressée. Plus grande et cambrée avec ses bottes. Elle est venue chercher ma queue et l'a sortie à l'air libre. Lui jetant un regard avide.
— Je crois que je ne me lasserai jamais de ta grosse queue.
Ce qui me plaisait c'était que le temps n'usait pas nos désirs.
— Tu vas voir.
Elle a soulevé sa robe d'une main, et de l'autre, elle a amené mon gland contre le slip, se frottant avec ma queue, et me faisant éprouver des sensations nouvelles. Le tissu doux, la chaleur qui traversait, le relief de son sexe, la fente au milieu, les parties sèches et celles qui étaient humides. C'était à la fois frustrant et redoutablement excitant que de ne pas avoir accès à son sexe.
Ça a été rapide. On était excités, et puis on avait conscience qu'on n'avait pas trop de temps.
Quand elle a senti que j'allais jouir, elle a écarté le tissu, dévoilant une chatte toute chiffonnée d'excitation, que je connaissais par cœur et que je redécouvrais à chaque fois. Et elle a dirigé mon gland vers elle. Mon sperme est sorti, rasade après rasade. A la fin, sa toison et son sexe proprement dit étaient masquées par une crème blanche. Elle a ramené le slip contre elle. A cause du sperme, en quelques secondes, il est devenu quasi immédiatement transparent.
— Je vais parvenir au travail avec ton sperme collé à ma chatte. Je penserai à ta queue au travail, et quand je reviendrai tu me fourreras.
Une belle promesse. Nos bouches se sont accrochées, et puis elle a disparu.
Comme elle aimait bien le faire, elle m'a envoyé une vidéo du boulot. Elle avait la chance de travailler non pas en open space mais dans un bureau, seule, et en plus, le bureau était isolé. Elle était en effet aux archives. Elle avait d'évidence, pour filmer, calé son téléphone portable sur la table, téléphone portable qui la prenait toute entière, assise sur un fauteuil de bureau. Elle a souri, m'a souri, en relevant sa robe. Elle avait gardé la culotte, qui s'était encore plus humidifiée, totalement transparente. On voyait tout.
Je me demandais ce qu'elle allait faire. Elle s'est soulevée, et elle a fait descendre le slip le long de ses jambes. J'avais joui une heure plus tôt, mais j'avais à nouveau la queue raide, et si j'avais été avec elle, j'aurais pu rentrer en elle sans problème.
Elle s'est redressée, et elle a marché jusqu'au bureau. Elle a attrapé une enveloppe en papier bulle, et elle y a fourré le slip. Sa chatte était juste devant la caméra, chair et poils tout humides. Elle a attrapé une poignée de mouchoirs en papier, et son intimité a retrouvé un peu plus de sécheresse.
Elle est revenue sur le siège. Remontant ses jambes sur les accoudoirs. Elle a fait un clin d'oeil à la caméra, c'est-à-dire à moi, et elle s'est mise à se masturber.
C'était toujours un beau cadeau qu'elle me faisait quand elle m'envoyait de telles vidéos.
Il y a mille manières de se caresser pour une fille. Ses vidéos précédentes me l'avaient bien montré. Elle est partie sur un mouvement circulaire, englobant le haut de ses lèvres, et un gland clitoridien encore invisible, mais qui s'est décalotté, et est apparu, s'est ensuite mis à bander, totalement obscène. Elle s'est masturbée avec envie et conviction, avec la volonté de me faire plaisir en m'offrant un spectacle dont elle savait qu'il me plairait. Mais aussi simplement d'avoir du plaisir. Elle s'est tordue dans le fauteuil, alors que son sexe qui s'était refermé s'ouvrait à nouveau, et qu'elle se remettait a mouiller.
Elle a joui assez vite, excitée par l'acte mais aussi sans aucun doute par la pensée qu'elle se filmait, que je regardais, qu'elle me perturbait et me faisait bander. Elle a joui comme avant de me quitter, se projetant contre le dos du fauteuil, criant, et éjaculant à nouveau.
Avant de se lever et de couper la transmission, elle m'a jeté, après avoir repris ses esprits:
— Je serai bientôt rentrée.
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