Bonjour monsieur que puisse faire pour vous ? Je lui présente mon billet de réservation pour deux nuits et un jour. Dommage elle a quoi 25 ou 30 ans, un peu trop jeune pour moi. Après une vie de merde un superbe anniversaire. Je ne vais pas m’en plaindre. Un jeune groom s’approche de nous.
Proposée le 28/07/2026 par pappilonbleux
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Fantasme
Une vie de merde pour un super anniversaire
70 ans vont frapper à ma porte. (une vie de merde pour un super anniversaire) Du coup je prépare mes bagages pour aller fêter mon superbe anniversaire dans un superbe hôtel de luxe sur la côte d’azur. 5 heures je me lève une petite douche pour me réveiller à peine habillé que le chauffeur de taxi m'envoie un texto. Je prends mon sac et je descends en courant. J’arrive à la gare de Lyon. Je vois très vite que je ne suis pas le seul à avoir eu la même idée de partir. Dans le train il y a une jeune femme avec un bébé qui braille. Nous sommes assis face à face. Elle défait son chemisier et lui donne le sein nos regards se croisent elle me sourit, gêné je tourne la tête. Le paysage défile. À peine arrivée à l’hôtel qu’une hôtesse d’accueil d’une beauté attire mon regard. Je me dirige dans sa direction. Le hall est si grand que le parcours me parait interminable. Enfin me voici devant l’hôtesse d’accueil. Elle s’adresse à moi en anglais. Je ne comprends pas ce qu’elle dit. Elle me sourit et me parle en français avec un accent d’Italien.
- Bonjour monsieur que puisse faire pour vous ? Je lui présente mon billet de réservation
pour deux nuits et un jour. Dommage elle a quoi 25 ou 30 ans, un peu trop jeune pour moi. Après une vie de merde un superbe anniversaire. Je ne vais pas m’en plaindre. Un jeune groom s’approche de nous. Elle lui sourit discrètement en lui donnant les consignes il m’accompagne dans ma chambre. Je ne sais pas pourquoi j’ai comme l'impression qu'elle ne lui est pas indifférente. Nous arrivons dans une chambre du troisième étage, je lui donne un billet.
- Vous devriez inviter l’hôtesse d’accueil à prendre un verre. J’ai comme l’impression
que vous ne lui êtes pas indifférente et vous en pincés aussi pour elle. Me remercie d’un simple sourire et referme la porte. Je me dirige vers la fenêtre que j’ouvre avec vue sur mer. L’horizon est si loin que mon regard se noie dans la mer qui brille par le soleil. J’enfile mon maillot de bain, m'habille d’un bermuda, d’un polo et des sandales. J’attrape une serviette et direction la plage. Une hôtesse de plage vient m’accueillir, elle est surtout mignonne mais l’autre elle est bien plus désirable. Je pose mes vêtements sur un transat sous le parasole. Je m’approche de l’eau pour faire trempette des pieds. Des gamins courent à côté de moi des éclaboussures parvienne jusqu’à moi. L’eau n’est pas très chaude mais bon je me mouille. Je fais quelques brasses. Je jette un œil sur les femmes qui m’entourent. Il y a les belles, les désirables et les autres. La serveuse je la trouve désirable contrairement à l’hôtesse d’accueil qui est mignonne. À mon retour la serveuse vient prendre ma commande. La seule chose à quoi je pense en sirotant mon sirop sous le soleil. Une vie de merde pour un superbe anniversaire. Au moment où la serveuse dépose ma commande sur la table en se baissant. J'en profite pour admirer discrètement sa généreuse poitrine avec mes lunettes de soleil. Elle me sourit, je le lui rends. Elle a un soutien-gorge vert, j'imagine que sa culotte aussi. Dommage qu’elle soit trop jeune sinon je lui aurais bien proposé d’aller prendre un verre après son service. De retour dans ma chambre je me déshabille, me dirige vers la salle de bain qui possède une douche et une baignoire. J’hésite entre les deux. Finalement je prendre un bain. J’ouvre le robinet et je m'installe dans la baignoire qui se remplit. Je mélange les produits qui mousse. Un peu de musique. Le bain fini je me prépare à aller dîner. En sortant de l’hôtel je rentre dans le première restaurant qui se présent. Le maître d’hôtel vient m’accueillir et m’installe à une table. A la table d’à côté il y a une femme d’une cinquantaine d’année elle me salut je la salut aussi accompagner d’un sourire qu’elle me rend. Durant le repas nos regards se sont croisés plusieurs fois. Elle est belle et agréable à regarder. A une autre table il y a un couple d’une quarantaine d’année ils n’ont pas l'air très joyeux. La femme me plait beaucoup je la trouve sensuelle, pulpeuse. Je lui remettrais bien le sourire aux lèvres. Tient, elle me sourit je le lui rends.
Le repas fini. Je sors me balader le long de la plage. Au cours de ma balade je m’installe à une terrasse de brasserie. Au loin, j'aperçois la dame qui était seule à table, mais là elle est accompagnée de deux autres femmes. Elle me reconnaît elle me sourit n’ayant pas de place elle se rapproche de moi.
- Bonsoir, mes amies et moi nous aimerions prendre un café il n’y a plus de place cela
vous en bête que l’on vous tienne compagnie ? je leur autorise à se joindre à moi. Je commence par me présenter.
- Nicola. Elle me présente ses amies.
- Leïla, Nadia et moi Élodie. Elles passent leur commande Élodie a pris une glace,
Nadia et Leïla un café. Je n’ai yeux que pour Élodie ses yeux noisette sa chevelure noir ses rondeur la rends pulpeuse et sensuelle que les deux autres. Elles doivent avoir entre 40 ans et 50 ans. Leïla a bien compris qu’Élodie me plaît. Elles me parlent d’une quatrième amie qui n’a pas pu venir car elle est malade à la suite du repas de midi. Nous rions, la soirée se passe bien entre nous. Élodie me sourit. Nadia part en évoquant qu’elle est fatiguée. Me voilà seul avec les deux. Élodie prend une serviette en papier et dirige sa main sur mon visage en prétextant que j’ai de la glace sur le menton. Elle en profite pour me caresser le visage son sourire me fait une sensation mon cœur s’emballe. Nous décidons d’aller marcher un peu. Au cours de la promenade et à l'approche de leur hôtel, Leïla nous abandonne. Élodie et moi nous continuons à marcher un peu plus loin nous nous asseyons sur un banc. Sa voie son souri vont bien ensemble. J’ai qu’une envie de l’embrasser hélas je n’ose pas. Elle me parle d’elle. Je ne l’écoute pas vraiment j’ai qu’une envie la caresser, l’embrasser. Après une bonne heure de discussion. Je décide de rentrer à l’hôtel. Arrivée aux abords de l’hôtel.
- Tu es dans cet hôtel ?
- Oui. Et toi ?
- Je n’ai pas les moyens. Tu peux me faire entrer et visiter ta chambre ? chose que
j’accepte. Elle attrape mon bras nous rentrons. Une fois dans la chambre elle se dirige à la fenêtre.
- Tu as une belle vue. Je m’approche d'elle, sa main caresse ma cuisse. une érection se
forme. Nous, nous regardons nos visages se rapproche nos lèvres se colle nos langues se mélange. Elle se retire brusquement la panique monte en moi. Élodie fait tomber sa robe au sol je confirme j’ai vraiment une érection, se rapproche de moi et m’embrasse son corps nue coller à moi qui suis toujours habillé. Ma bouche descend dans le cou. Elodie se retire une seconde fois et se dirige dans la salle de bain. Je n’ose pas bouger. J’entends l’eau couler. Je ne sais pas quoi faire, je m'assois sur le lit. Élodie réapparaît toute nue dans l’encablure de la porte me fait signe de la rejoindre. Je ne bouge pas, elle se rapproche de moi.
- Tu ne vas pas te baigner tout habiller. Élodie me fait mettre debout, me déshabille, me
défait la chemise qu’elle laisse tomber se met à genoux tout en me regardant elle défait mon ceinturon, le bouton, la braguette, descend le pantalon, baissé mon caleçon mon pénis en érection cogne son visage, le prend dans sa main le caresse le branle. L’eau coule toujours dans la baignoire. Élodie me suce un peu. Je l’aide à se relever l’embrasse, m’attrape par la main, me conduit dans le bain. Je rentre le premier, elle me chevauche, lui caresse la poitrine, elle me met un sein dans la bouche et puis l’autre. Je sens son vagin frôler mon pénis. Élodie finit par le pénètre en elle. Commence à sautiller sur moi je lui tiens le dos, colle ma bouche ou je peux sur elle le cou, le menton, la poitrine elle gémit. Je décolle ma bouche d’elle pour l’admirer. Élodie est belle, elle donne tout ce qu’elle a.
- Continue et fait toi plaisir salope. La salope elle me fait voir les étoiles.
- Tu ne veux pas aller sur le lit je pourrais mieux te baiser ? elle met son doigt sur ma
bouche descend me pince les tétons les suce et me les mordille. Au moment qu’elle sort du bain.
Je la retiens lui faire un cunnilingus. Elle me repousse, sort du bain s’enroule une serviette autour d’elle. Arrivé à l’encablure de la porte Élodie se met face a moi est fait tomber sa serviette au sol. Je me rapproche d’elle. Je pose mes mains sur son corps mes babine sur la joue les glisse dans le cou ses mains caresse mon corps à en faire tomber ma serviette à nos pieds. Nous pivotant sur nous-même dos au lit elle me pousse. Élodie avance sur moi en posant un genou sur le lit je recule elle s’avance encor, ne pouvant plus reculer, me chevauche je la bouscule une fois allongée elle m’appartient je la caresse, l’embrasse, me place entre ses cuisses, la pénètre après quelque coup de rein elle commence à gémir. Nous faisant l’amour un bon moment. Allonger à côté d’elle je lui caresse la cuisse parfois ma main effleure son vagin son le pénètre.
Au réveil Élodie n’est plus là. Je me fais couler un bain. Je commande mon petit déjeuner que je déguste devant la fenêtre avec vue sur la mer. voyant la mer en hauteur. L’éclat du soleil brille dans l’écume des vagues à éblouir ma vue. Une vie de merde pour un superbe anniversaire que je me dis. Je vais sur la plage la plagiste d’hier m’accueille me place au même endroit qu’hier j’ai la même serveuse. Un peu plus tard dans la matinée deux gendarmes viennent à ma rencontre.
- Bonjour monsieur. Je les salue.
- Monsieur Scalto, veuillez bien nous suivre à la gendarmerie. Après peu d’explication.
Je les suis. Arrivée à la gendarmerie. Ils me montrent des photos. Je reconnais les trois femmes. Il me montre une quatrième que je ne connais pas.
- Je vous confirme que je ne la connais pas. Hier soir j’ai fait la connaissance de Nadia,
Leïla et Élodie que j’ai baisée et bien baiser cette nuit elle en redemandé. Il me pose une enveloppe sur le bureau. Je la reconnais c’est la mienne que je confirme elle contient deux milles euros. Il me la remette en main. Je porte plainte.
- Vous avez été victime du gang des quatre religieuses. Ce n’est pas prudent de vous
promener avec tout cet argent.
- Je l’ai quand même bien baisé la catholique. Que je dis au policier. De retour à l’hôtel
je planque l’argent autre part. Je descends déjeuner au restaurant de l’hôtel. Je m’installe à une table tien il y a encore le couple d’hier soir. Elle fait toujours la gueule celle-là. Après dix minutes j’ai droit à un sourit. Le déjeuner fini. Je retourne sur la plage. Le couple s’installe non loin de moi, elle est pas mal en monokini elle s’installe sur un transat qui est dans mon champ de vision.
Je me lève pour me baigner. Elle me rejoint dans la mer.
- Elle est bonne. Je comprends qu’elle me parle de la mer.
- Oui. Mon imagination ne s’arrête pas là. Toi aussi tu es bonne. Tu as de la chance d’
être plus jeune. Elle s’éloigne pour sortir de la mer. Je la suis du regard. J’admire l’eau qui ruisselle sur son corps. Lorsque l’eau lui arrive au genou elle tourne la tête me regarde, se mouille continue à avancer l’eau ruisselle de plus belle sur son corps qui n’en finit pas. Un quart d’heure après, de retour à mon transat. Son mari n’est plus là. Je la vois seins nue elle me sourit elle veut que je la baise ou quoi. Je ressens une drôle de sensation au point de recouvrir mon sexe avec la serviette. Une vie de merde pour un super anniversaire. J’écoute de la musique les yeux fermés, un peu de lecture et une petite sieste. Je me repose pour ce soir. À mon réveil je ne la vois plus. Une petite baignade. Après une promenade le long de la plage pour repérer le casino. Je me prépare pour la soirée de mon anniversaire. Je me présente au restaurant de l’hôtel ou je suis accueilli par le maître d'hôtel qui m’installe à une table ronde bien trop grande pour moi seul. Je le lui fais remarquer il insiste. Je passe commande huitre, langouste, foie gras, caviar après une vie de merde. Je peux bien me faire plaisir pour mon super anniversaire. Les huîtres arrivent. Le maître d’hôtel revient accompagné de trois femmes de mon âge.
- Il y a erreur monsieur je n’attends personne.
- L’erreur vient de nous monsieur. Elles avaient réserve il y a deux semaines. Mais
comme vous nous aviez précisé que c’était votre anniversaire, nous n’avons pas osé vous dire non. Elles sont d’accord pour se joindre à vous. Je lui fais signe de la tête que je suis d’accord. Il leur dresse le couvert. Elles s’assoient. Un silence se fait à la table. Moi je continue à manger sans m'en occuper. Le silence dur tout le repas. Une jeune femme âgée d’une quarantaine d’année accompagnée d’une jeune fille se joint à nous quand l’une d’elle nous les présents.
- Je vous présente ma fille Agnès et ma petite fille Éléonore. Elles continuent à discuter
entrent-elles. La lumière baisse, une serveuse m’amène un gâteau avec des bougies marquer 70 que je souffle. Je le partage avec mes convives ainsi que sa fille Agnès et sa petit fille Éléonore. À la fin du repas je me lève.
- Vous avez pourri mon repas d’anniversaire. Si vous pouvez éviter de pourrir le reste
de ma soirée cela me ferait bien plaisir. Je fais quelque pas je me retourne.
- Le repas c’est pour moi. Je sors me promène le long de la plage en direction du casino.
Je commence par les machines à sous continue par le black jack j’entends une femme dire.
- J’avais quoi 24, 25 ans j’avais invité un homme c’est moi pour dîner et de file en
aiguille je me suis offert à lui, après les préliminaires le chemisier défait sa main sous ma jupe j’étais prête à me faire honorer à cheval sur lui j’ai glissé ma main dans son pantalon pris sa verge pour la pénétrer en moi à ce moment-là il ma basculer sur le côté s’est levé, s’est habillé et il est parti. Ça c’est Francesca. Je passe à la table du vingt et un. Une deuxième voix de femme se fait entendre.
- J’avais quoi 21, 22 ans. J’étais amoureuse d’un homme et un soir nous sommes sortis.
Nous étions allés voir un spectacle, il m'a raccompagné chez moi ma embrasser tendrement et il est parti. Ça c'est Valérie. j’arrive à la roulette. Une troisième voix de femme se fait entendre.
- Nous mangions tous les midis dans la même brasserie, nous avons sympathisé. Je suis
tombée amoureuse de lui. Un soir je suis allé chez lui à peine arrivée qu’il m’a embrassé. nos vêtements son tomber au sol. il s’est agenouillé devant moi il a pénétré sa langue en moi. Je me suis agenouillée aussi j’ai attrapé mon sac à main j’ai pris une capote que j’ai enfiler sur sa verge bien raide. Je me suis allongé il ma pénètre il m’a fait gémir et jouir à chaque coup de rein en moi il me faisait reculer. Ça c’est Charlotte. Je me dirige vers la caisse pour échanger 1000 € en jetons pour le poker. Après une heure de jeu. Charlotte assise à la table fait tapie.
- J’avais quoi 20, 21 ans. On travaillait dans un fast-food J’ai dit à un homme. Je
t’aime. Il ne m’a jamais répondu. Ça c’est Aminata. Je lève ma tête et m’aperçois qu’elles sont là toutes les trois Francesca, Valérie et Aminata elles sont debout et Charlotte assise à la table de poker. Arrive mon tour de parler sur le tapis il y a :
un valet de pique deux dame dont une de trèfle et une de cœur et un roi de cœur.
Je m’apprête à faire tapie aussi. Lorsqu’une main me stop. Sous le regard étonné de tout le monde. Charlotte me regard droit dans les yeux et me dit.
- Si tu joues et que je gagne tu couches avec moi pendant une semaine. Beaucoup écoute.
Si tu gagnes, tu devras coucher avec chacune d’entre nous. Là, il y a de plus en plus de monde autour de la table. Je les regarde toutes les quatre une à une. Des moi se font entendre moi j’aurais joué d’autre dise moi je couche avec les quatre. Je me lève.
- Après une vie de merde. J’ai même été clochard. Je suis venue ici pour passer un
superbe anniversaire et vous avez réussi à me le pourrir. Je m’adresse à chacune d’entre elle.
Aminata, nous travaillons dans un fast-food. ça fait quarante ans que je me demande ce que tu m’avais dit ce jour-là. Francesca tu as juste oublié de dire que l’on s’est connu nous avions 18, 20 ans. Nous, nous sommes séparées deux fois avant que tu veuille t’offrir à moi. Honnêtement ou en était notre amour ? Valérie tu hésitais entre moi qui possédais une voiture et un autre une moto à chaque fois tu avais les yeux qui briller que pour lui et sa moto. J’ai très vite compris que j’avais perdu d’avance. Un jour tu es venue tu m’as dit : j’hésite entre toi et lui, je t’ai répondu vas-y et tu es allé. Charlotte, j’ai éprouvé beaucoup de plaisir à faire l’amour avec toi. La capote a éclaté. Tu as gueulé en disant qu'est-ce que je vais dire à mon compagnon. Le temps de réfléchir. Je suis revenue dans la brasserie ou tu travailler pour te dire que je voulais garder le bebe, hélas tes collègues mon dit que tu étais partie. Je leur ai laissé mes coordonnées.
- Honnêtement si le gang des quatre religieuses ne m’avait pas volé deux mille euros
vous ne seriez pas là toutes les quatre. Pour être honnête avec vous la seul que j’ai vraiment aimé elle n’est pas là. Elle je sais qu’elle m’aime vraiment. Je jette mes cartes face visible. As et valet de cœur. Je regarde Charlotte si tu gagnes tu donneras l’argent à ma petite fille Éléonore. Tu lui diras que je veux la connaître je pars demain à 18 heures. Je pars avant même qu’elle montre ses carte dame de pique et roi de carreau. Je m’avance vers la sortie au fur et à mesure que j’avance un chemin se forme sous un silence à entendre juste la bille de la roulette. J'arrive au niveau des deux vigiles j’entends une explosion de joie. Je m’arrête en m’agressant aux vigiles.
- Une vie de merde pour un anniversaire de merde.
Le lendemain
9 heures en frappe à la porte mon père ouvre c’est ma grand-mère. Elle me regarde avec un grand sourire
- Ton grand-père veux te connaître. Je ne sais pas quoi dire ni quoi faire. Je regarde mes
parents. Elle m’attrape par la main.
- Mais mamie, j'ai école aujourd’hui.
- Ça fait quarante ans que j’attends de vous le présenter. Nous, nous regardant les uns
les autres tout en silence.
- Il repart à 18 heures. Ma mère regarde mon père qui soupire.
- Je ne le connais même pas. Je vais lui dire quoi ? elle m’attrape à nouveau par la main
et me tire hors de chez nous. Nous arrivons sur la plage. Il était assis sur une serviette, il lit un livre. Ma grand-mère rejoint les trois autres mamies. Je m’avance doucement qu’est que je vais lui dire. J’entends mon cœur battre. Arrivé devant lui, il se lève.
- Tu es ma petite fille Éléonore et-moi ton grand père Nicola. il a une voix grave. Ça m’a
fait sourire. Il m’invite à m’asseoir. N’ayant pas grand-chose à dire je regarde autour de moi. Il se lève me tend la main pour m'aider à me lever. Toujours main dans la main.
- Tu es prête ?
- Prête à quoi ? je n’ai pas le temps de réagir qu’il se met à courir et moi de force et
plouf dans l’eau tout habillée. Au retour de la baignade je vois ma mère qui heureusement avait apporté mon maillot la voilà partie chercher des vêtements secs chez nous.
- Tu vois les quatre mamies je ne les ai jamais oubliées. Parle-moi de toi ?
- Je veux devenir infirmière.
- Tu as un amoureux ? je ne réponds pas
- Tes parents ne sont pas au courant. Il me regarde, je hausse les épaules. Je regards
autour de moi ma mère et les quatre mamies sont toujours là. À midi il m’a amené déjeuner ont a pris une salade. Après manger, nous nous sommes promenées. Il n'a pas arrêté de parler il m’a tout raconté les rencontres avec chacune d’entre elles est qu’il les a aimées. Les mamies et ma mère nous suivent. Nous sommes retournées sur la plage. Les quatre mamies sont aller se baigner il m’a attrapé par la main en direction de la mer arrivée près d’elles il les a éclaboussées d’eau je les ai aussi éclaboussées. Elles ont gueulé.
- Ça c’est pour m’avoir pourri mon anniversaire. A seize heure ma mère nous a amener
des glaces. Avant son départ, il m'a donné ses coordonnées. Je l’ai accompagné à la gare. Arrivée à la gare il m'a serré dans les bras.
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