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La statue

Dans un mélange de fantastique et de porno, il croise le chemin d'une statue qui reprend vie, et qui est très intéressée de retrouver les rapports sexuels qu'elle a pu connaître avant d'être figée par un sort.

Proposée le 28/07/2026 par jerome james b

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme


LA STATUE

A présent que tout était fini, et ce n'était pas de sa volonté, il repensait souvent à elle en se branlant. Tout ce qui s'était passé entre eux...Une maîtresse comme elle. Il n'en avait jamais eu avant et n'en aurait jamais après, et ce qui s'était produit entre eux s'était passé dans des conditions rocambolesques.

Ça avait été un peu par hasard qu'il était venu se réfugier dans cette église.
Même s'il n'avait pas reçu une éducation chrétienne, il avait toujours été fasciné, depuis tout petit, par la beauté extrême de ces lieux de culte, qui se détachaient souvent de loin.
Quand il avait du vague à l'âme...Il trouvait le chemin des églises. Ça lui procurait toujours un apaisement qu'il avait d'abord eu du mal à comprendre, avant de réaliser qu'il se calmait en songeant à cette éternité dont il faisait partie en ces lieux qui avaient vu tant de monde et qui en verraient encore, et que ses soucis du moment étaient et seraient noyés dans ce fleuve ininterrompu de tracas humains.
Ce n'était pas la première fois qu'il venait ici. Il adorait cette église en pleine nature, à la sortie d'un petit village, entourée de pins, ceinte d'un végétal qui contribuait à lui remonter le moral.
Les églises, il se rendait bien compte qu'il y passait de plus en plus de temps. Quand il avait fini son travail, il venait se caler dans un édifice religieux, dans la ville moyenne dans laquelle il travaillait ou alentour, et il s'y installait, pour ainsi dire, sans prier, parce qu'il connaissait aucune prière, partagé entre sa fascination pour les lieux, ses souvenirs qui remontaient, et ses pensées, souvent sombres, parfois optimistes.
Il pénétra ce jour-là dans ce lieu de culte soigneusement entretenu, et alla d'abord allumer quelques cierges pour plusieurs personnes auxquelles il pensait, avant de s'installer sur une chaise.
Il appréciait cette église, la trouvait belle, et était sensible à son positionnement dans cet écrin végétal.
Ce fut la troisième fois qu'il s'y rendit qu'il la remarqua.
Sans doute parce que la statue était sur sa gauche et légèrement dans l'ombre. Mais ce jour-là, il y avait un soleil radieux, qui amenait une lumière absente les fois précédentes, pour cause de grisaille.
C'était la seule statue présente dans l'édifice, mais cette statue-là était...
Il n'avait jamais vu une statue pareille.
Elle criait le réalisme.
Celui qui l'avait faite avait sans aucun doute du talent, car non seulement il avait su faire un bloc de pierre une silhouette humaine, mais il l'avait tellement bien modelée qu'on aurait dit qu'elle était vivante, simplement figée, et qu'elle allait s'animer dans les secondes qui suivaient.
Une jeune femme, quasiment nue, simplement couverte d'un tissu léger qui ne masquait pas ce qui faisait sa féminité, dessinée avec une précision de détails troublante. Le dessin de ses seins qui tendaient le tissu, aréoles et tétons visibles, ses hanches...La fente de sa chatte qui se dessinait nettement, avec le dessin des lèvres qui sortaient d'elle.
Un rêve qu'il avait eu, une nuit, avait mis en forme ce qui le travaillait. Et ça avait été annonciateur de ce qui devait de produire.
Dans ce rêve, dont il s'était éveillé en jouissant, sa queue crachant du sperme en tous sens, il venait une fois de plus à l'église, se calait sur son siège, pour encore la regarder. Elle prenait vie, et lui disait :
— Viens, j'ai envie que tu me prennes debout.
Il s'approchait d'elle. La queue déjà prête parce qu'il bandait systématiquement, à présent, dès qu'il rentrait dans l'église. Elle avait tendu la main, sorti sa queue de son pantalon, et était venue coller le gland contre ses lèvres. C'était clair, elle avait perdu son aspect statuesque à ce moment, sa fente toute chaude, et sa mouille coulant en filets déjà abondants le long de sa queue, venant ainsi lubrifier la queue et faciliter la pénétration. Il avait donné un coup de hanches, et, ce faisant, il avait enfoncé son membre dans la gaine chaude comme l'enfer. Vu la position, il était impossible qu'il rentre totalement en elle, mais il avait pu fourrer dans le manchon deux tiers de sa verge. Suffisamment en tout cas pour qu'il ait du plaisir, et elle aussi. Elle avait gémi, trempé sa queue, jouissant debout. Il avait compris que c'était un rêve, et était revenu vers la réalité au moment où il avait commencé à jouir.
Il y avait quelque chose en elle qui le séduisait. Ces derniers temps, pris entre des soucis divers, il n'avait pas vraiment regardé les femmes, et en voir une ainsi figée, mais très sensuelle lui rappelait que les femmes existaient, et qu'on pouvait avoir du désir pour elles.
Il se demanda qui cette statue représentait. Une sainte, sans doute? Laquelle? Il aurait été bien incapable de le dire. Mais c'était vrai, il avait déjà remarqué qu'il y avait énormément de sensualité dans des représentations religieuses, mises par les créateurs d’œuvres, avec, il en était convaincu, une intention subversive.
Dans les jours qui suivirent, s'il revint régulièrement dans cette église, ce fut moins parce qu'il aimait ce cadre qu'à cause d'elle.
Elle lui inspirait, il s'en rendait bien compte, du désir. Des images prenaient forme, qu'il ne pouvait repousser, et d'ailleurs très rapidement, il cessa de ressentir de la culpabilité. Il la voyait, prenant vie, nue, se déplaçant devant lui, avec grâce, troublante au possible.
Il se passa quelques semaines avant qu'il n'entende une voix.
Assez curieusement, il ne pensa pas qu'il était devenu fou, au contraire, cette voix s'imposa comme bien réelle, un écho à la fascination et au désir qui étaient les siens depuis un moment.
— Tu peux m'avoir sous une autre forme, si tu le souhaites vraiment.
Il n'y eut rien de plus, mais il ne douta pas. Qu'il avait entendu SA voix, et aussi qu'il pouvait faire basculer les choses.
Et bien qu'elle ne lui ait donné aucune consigne, il sut aussi COMMENT faire.
Il se leva et s'approcha de la statue.
Et il se laissa aller à son désir.
C'était cela la clef.
Il caressa le corps froid et immobile comme il aurait caressé un corps de femme doux et chaud. Ses mains glissant dans des gestes qu'il répéta.
Et dans ces gestes il y avait toute la sincérité de l'envie qu'il avait d'elle.
Il y eut une évolution. C'est-à-dire qu'il sentit qu'elle passait de la froideur, à la tiédeur, puis à une réelle chaleur.
Celle d'un corps vivant.
Il avait les yeux clos durant ce qui se rapprochait d'une transe.
Il avait senti une bouche venir s'appliquer à la sienne, pour un baiser dont la chaleur l'avait envahi.
Cette fois, ce n'était pas un rêve. Elle avait bien pris vie.
Pour s'en convaincre il glissa sa main jusqu'à son sexe qu'il s'était convaincu avoir pénétré dans son rêve. Il trouva une fente humide, qu'il caressa, la faisant s'ouvrir et secréter un liquide sirupeux qui vint s'étaler sur sa paume.
En retour elle vint chercher sa queue. L'enveloppa. Il était raide de désir.
Ils se masturbèrent mutuellement pendant un moment. Plaisir simple, mais déjà très fort.
Elle avait du savoir-faire, c'était indéniable. D'où tenait-elle ce savoir-faire ? Il aurait déjà fallu savoir ce qu'elle était. Qui elle était. Sous ses doigts, ses lèvres avaient pris vie, tout comme son gland clitoridien. S'épaississant. Elle mouillait énormément.
Difficile de croire qu'elle n'était encore, quelques minutes plus tôt, qu'une statue.
Il allait glisser ses doigts dans sa chatte pour la caresser à l'intérieur quand elle lui glissa :
— J'ai envie de sentir ta queue dans mon ventre. Retrouver ce que j'ai perdu si longtemps.
Elle le guida vers une chaise, et le fit s'asseoir. Elle était magnifique. Totalement désirable. Un corps de rêve. Elle descendit sur lui et il comprit qu'elle allait s'empaler sur lui. Elle attrapa sa queue et la guida vers sa fente ouverte sur un intérieur très rose. Comme ses doigts quelques minutes plus tôt, son gland fit contact avec la fente de la jeune femme. Sensation très forte et qui se prolongea avant de prendre de l'expansion quand elle se laissa glisser sur lui, faisant rentrer sa queue dans son ventre jusqu'à ce qu'elle bute contre son utérus. Elle avait poussé, durant le court trajet au fond d'elle un gémissement de pur plaisir.
Il y avait en elle le désir ardent de profiter des plaisirs de la chair dont elle avait été privée si longtemps. Calée sur lui elle s'était faite aller et venir très rapidement sur la verge sur laquelle elle était empalée, se frottant et se donnant du plaisir. Yeux clos, gémissant. Un spectacle hyper-excitant. Et la sensation de la caresse des muqueuses chaudes et bien mouillées qui l'entouraient, comme elle avait du plaisir au frottement de sa chair dure. Elle l'avait laissé faire quand il avait pris la suite, accrochant ses hanches, et la faisant glisser sur sa verge.
Ça faisait longtemps qu'il n'avait pas eu de rapport sexuel avec qui que ce soit, et retrouver le plaisir ainsi était quelque chose d'inespéré pour lui. Surtout, c'était une chance d'avoir une partenaire aussi jolie, aussi sensuelle, et qui aime autant le sexe.
Ils prirent du plaisir ainsi jusqu'à ce qu'elle parte dans une direction qu'il n'avait pas imaginée.
Très simplement, elle se souleva, expulsant sa verge hors de sa chatte, l'attrapa, dégoulinante de ses sucs intimes, et posa le gland énorme d'excitation contre sa muqueuse anale. Il se dit, très stupidement 'Ça ne va pas rentrer !' mais il se rendit compte que si, quand elle se laissa glisser sur lui, qu'il rentra en elle aussi facilement qu'il serait rentré dans son vagin. Sa muqueuse était souple. Le conduit plus étroit un autre plaisir.
Ils étaient hors du temps, mais d'évidence, ça c'était perceptible, ils faisaient l'amour depuis un bon moment.
Elle frottait son sexe, qu'il voyait béant, de plus en plus béant en fait, avec un gland clitoridien vraiment épais.
Quand ils se mirent à jouir, et pour des facteurs divers, ce fut vraiment l'explosion. Des cris, du plaisir en écho et en rebondissement, et des jets copieux, blancs et crémeux pour lui comme pour elle.
Il y eut un moment de flottement, et elle disparut.
Ne se rematérialisant pas sous forme de statue.
Il rentra chez lui avec paradoxalement une absence de doute total concernant ce qui venait de se passer. Il était absolument convaincu que cette aventure avait bien eu lieu.
Ce qui le ramena sur les lieux le lendemain.
La statue avait disparu, mais elle réapparut comme par miracle, de derrière un pilier, en chair et en os.
Et avec la même envie d'un rapport sexuel.
Toujours tout aussi nue qu'au jour de sa naissance, elle se plia en deux en s'appuyant sur un pilier, et il la prit ainsi. Ils eurent tous les deux jour après jour, ils se retrouvaient ici, un plaisir intense.
Elle lui parla malgré tout un peu d'elle, évoquant un sort qu'on lui aurait jeté, à une époque indéterminée.
Ce furent plusieurs mois d'une félicité absolue. Jamais il n'avait été si heureux. Jamais non plus il n'avait pensé que le sexe puisse à ce point contribuer à l'épanouissement de quelqu'un.
Jusqu'à ce qu'un jour, et il ne sut jamais pourquoi, il arrive à l’église et qu'il ne la trouve pas.
Ni ce jour-là, ni les suivants.
Il pensa, simplement, qu'elle avait enfin quitté les lieux, et qu'elle était partie explorer le monde.
Il ne fut pourtant pas nostalgique et il décida de profiter lui aussi de la vie, mieux en tout cas qu'il ne l'avait fait jusqu'à présent.

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