Histoire Erotique

Littérature adulte en ligne, histoires érotiques et récits coquins gratuits...

Une soirée entre femmes

La patronne de Lucie lui a donné rendez-vous vendredi soir à 18 heures pour unes soirée spéciale. Elle entre dans son bureau, toujours aussi sexy, pour lui donner le dress code de la soirée.

Proposée le 27/04/2026 par Léa440

Votre note pour cette histoire érotique
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.

Thème: Femme soumise
Personnages: FF
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme


Florence pénétra dans le bureau de Lucie vers 17 heures. « Demain, toujours d’accord ? ». « Oui madame ». « Alors voilà. On se retrouve à 18 heures au parking. Dress code : simple T shirt, short et chaussures à talons, OK ? ». La patronne tourna les talons sans attendre de réponse.
Pour passer la journée au bureau, Lucie avait passé une robe unie bleu ciel sur sa tenue. Elle pénétra dans l’ascenseur à 17h58 puis bloqua entre deux étages pour enlever sa robe qu’elle fourra dans son sac. Niveau moins un. Parking. Florence l’attendait près de son Audi, toujours en tenue sexy : talons hauts, bas résille noirs, jupe courte en cuir et veste rouge en velours. Elle ouvrit la porte et les deux femmes s’installèrent. « On va chez moi, dit-elle». Lucie savait que sa patronne habitait à un kilomètre de là, dans un immeuble sur les hauteurs de la ville. Florence sortit du parking et passa négligemment la main sur la cuisse de son employée. « J’ai prévu une soirée un peu spéciale, dit-elle, j’espère que ça va te plaire ». Lucie ne répondit pas. Quelques minutes plus tard, l’Audi s’engouffra dans le parking souterrain d’un magnifique immeuble.
Nouvel ascenseur. Florence la dévisageait : « Tu es parfaite ». Elles arrivèrent au dernier niveau et pénétrèrent dans l’appartement. Vestibule, couloir, puis salon. D’immenses baies vitrées dévoilaient les lumières de la ville. L’éclairage était tamisé, d’immenses tableaux contemporains sur les murs, un grand salon de cuir noir. Lucie réalisa que quelqu’un était installé dans un fauteuil dont elle ne voyait que le dossier. Une chevelure grise. Florence lui fit signe d’avancer au centre du salon. « Brigitte, je te présente Lucie. » Elle dévisagea la femme du coin de l’œil. Une bonne cinquantaine d’année, vêtue d’un peignoir de soie. Un corps qu’elle devinait mince et musclé. Un visage sec, un peu ingrat. Elle ne prononça pas un mot et dévisagea Lucie sans la moindre pudeur.
« Viens avec moi, dit Florence, nous allons chercher le champagne ». Elle entraîna Lucie dans la cuisine. Une bouteille de champagne était posée sur la table avec quelques amuse-gueule. Elle la déboucha et demanda à Lucie de la porter au salon sur la table basse. La femme était toujours impassible dans son fauteuil. Lucie revint à la cuisine. Florence l’embrassa dans le cou avec un grand sourire. « C’est l’anniversaire de mon amie. Elle a soixante ans. Elle ne les fait pas non ? ». Lucie baissa la tête. « J’ai pensé que tu pourrais lui faire un massage ». Lucie hésita, surprise. « Un massage ? Mais je n’ai jamais fait ça… ». « C’est facile, je suis sûr que tu peux très bien y arriver. Attend un instant, je vais la prévenir ».
Florence retourna au salon puis revint après quelques instants. « Tu peux venir ». La femme était allongée sur le ventre. Sur une serviette immense posée sur le canapé, entièrement nue. Pas un mot, elle attendait. Lucie s’agenouilla et commença par les épaules, comme elle l’avait vu faire à la télé. Lentement, attentive à la moindre réaction. Tout semblait bien se dérouler. Elle descendit progressivement sur le dos, puis les cuisses, les mollets et les pieds. Tout avait bien duré une vingtaine de minutes. Elle se tourna vers Florence qui lui fit un petit signe de la main en désignant les fesses. Elles étaient petites, musclées, des fesses de jeune femme. Lucie s’appliqua un long moment. Elle sentit Brigitte gémir d’aise.
« Viens, lui lança Florence ». Elles retournèrent à la cuisine. Florence lui tendit une coupe de champagne pour trinquer. « Tu t’en es bien sorti. Mais ça ne fait que commencer. Tu sais, mon amie a de lourdes responsabilités. Elle est stressée. J’ai eu envie de lui faire un cadeau spécial. » Lucie avala une gorgée en frissonnant. Elle ne questionna pas. « Ce sera toi, son cadeau ». Lucie s’attendait à quelque chose comme ça. Elle rougit. « Enlève ton T shirt ». Elle s’exécuta. « Et tu vas mettre ça ». Florence ouvrit un placard et sortit une sorte de short en cuir. Il avait un cadenas sur le devant. Une ceinture de chasteté pensa aussitôt Lucie. « Met ça. Il n’est pas question que tu te touches pendant la soirée. »
Lucie avait l’idée en tête de se ruer vers la sortie. Mais elle enfila finalement le short sur le sien. Florence verrouilla le cadenas avec une petite clé. « Viens ! ». Les deux femmes retournèrent au salon. Brigitte s’était à nouveau installée dans le fauteuil, son peignoir défait dévoilant les courbes de son corps. Florence fit avancer Lucie jusqu’au centre de la pièce, sur le tapis, à environ trois mètres de Brigitte, face à elle. Lucie baissa la tête. Elle sentait que la femme la dévisageait, silencieuse, comme un rapace face à sa proie. Ses cuisses étaient entrouvertes, dévoilant un sexe fourni d’une toison blanche. Florence lui murmura à l’oreille : « agenouille-toi ».
Lucie plia lentement les genoux et resta immobile, toujours tête baissée. Florence quitta un instant la pièce puis revint avec un objet dans la main. La laisse n’était pas un jouet sexuel argenté comme on en voyait dans les films. C’était une vraie laisse de chien en cuir, avec une longue lanière. Florence passa derrière elle, lui attacha le collier autour du cou et tendit la poignée à son amie. Lucie était désormais une proie soumise, une victime parfaite. Elle sentit une tension sur la laisse qui l’obligea à se mettre à quatre pattes puis à s’avancer. Elle n’osait plus porter le regard au-dessus du sexe de sa nouvelle maîtresse. À un mètre cinquante, Brigitte lui tendit son pied gauche. Lucie se redressa ; accroupie, elle le saisit et commença à sucer les orteils, un par un. Puis à lécher la plante, attentive à la moindre contrariété de la dame. Brigitte posa son pied puis tendit l’autre jambe. Même travail appliqué. Lucie attendit, puis Brigitte fit un petit signe de la main à son amie. Du coin de l’œil, Lucie vit sa patronne dégrafer sa jupe et la laisser tomber au sol. Elle ne portait pas de culotte. Lucie eut un frémissement de désir devant la chatte noire et velue de sa patronne. Florence avait retiré sa ceinture et s’approcha. Lucie n’eut pas le temps de réaliser ce qui allait se passer. Elle sursauta lorsque le premier coup lui cingla les fesses.
Elle sentit la laisse se tendre à nouveau et se remit à avancer lentement, à quatre pattes. Un nouveau coup lui brûla les fesses. Brigitte avait complètement ouvert ses cuisses et la faisait lentement avancer. Troisième coup de ceinture. Elle n’était plus qu’à trente centimètres de son entrejambe quand Brigitte l’attrapa par les cheveux et plaqua sa bouche contre sa chatte. Les coups continuaient de pleuvoir. Lucie enfonça profondément sa langue entre les poils blancs et entendit pour la première fois la voix rauque de la femme : « Au travail, ma belle ». Lucie réalisa que si elle s’appliquait sérieusement, son supplice serait de plus courte durée. Elle glissa ses mains sous les fesses de Brigitte et entreprit de la masser, tout en léchant avec application. Elle explorait tous les recoins de sa chatte, suçant son clitoris, en se disant qu’elle n’avait jamais satisfait une vieille comme ça. Et ça l’excita. Ses fesses la brûlaient. Elle sentit soudain Brigitte faire aller et venir son bassin, puis commencer à se masturber en râlant. D’un seul coup, la femme saisit ses cheveux à deux mains, délaissant la laisse, et plaqua son visage contre son sexe. Le liquide se déversa dans sa bouche, dans un râle, plus qu’elle n’en avait jamais reçu. Brigitte resta immobile un long instant dans cette posture. Les coups avaient cessé. Elle se redressa, porta sa coupe de champagne à ses lèvres puis repoussa Lucie d’un mouvement du pied sur son épaule. Elle bascula en déséquilibre sur le côté, la tête contre le tapis.
Quelques instants plus tard, Florence approcha de son amie et lui tendit la main. Elle l’aida à se relever et les deux femmes se dirigèrent vers une pièce adjacente. « Reste ici, lui lança Florence, je t’appellerai. »
Elles avaient fermé la porte. Les fesses de Lucie brûlaient, mais son ventre aussi. Adossé au divan, elle tenta de glisser sa main droite dans le short en cuir. Impossible. Elle n’avait plus qu’à attendre. Dix minutes environ s’écoulèrent, puis elle entendit une voix venue de la chambre : « Lucie, viens ici ».
Elle poussa la porte. C’était une grande pièce avec un lit immense, de grandes baies donnant sur la ville, sans vis-à-vis. Les volets n’avaient pas été tirés. Les deux femmes étaient enlacées sur le lit, entièrement nues. Florence fit un signe du doigt en montrant ses fesses. Lucie comprit le message. Elle s’agenouilla à l’arrière du lit et plongea son visage entre les cuisses et les fesses enchevêtrées des deux femmes. Elles étaient toutes les deux humides. Lucie ferma les yeux et rechercha tour à tour l’un des orifices de ses maîtresses, en tentant de deviner son appartenance. Les deux femmes se caressaient, s’embrassaient et gémissaient de plaisir. Lucie tentait d’éviter le mouvement brusque d’une jambe qui aurait pu la blesser. Son visage était trempé. Les deux femmes se dégagèrent soudain et s’allongèrent côte à côte.
« Allonge toi là, sur le dos, au milieu du lit, lança Florence. » Lucie s’exécuta. Elles s’accroupirent successivement. Brigitte se plaça en recul à l’arrière de sa tête, Florence face à elle. Sa patronne s’avança pour coller son sexe contre sa bouche. Sans rien voir, Lucie comprit que les deux femmes continuaient à se caresser. Florence avait dû être chauffée à blanc par la séquence au salon. Trente seconde à peine après l’avoir chevauchée, elle porta son index à son clitoris, l’agita frénétiquement et se déversa dans sa bouche. Quelques secondes plus tard, elle se recula pour laisser la place à son amie. Brigitte s’avança. Lucie devinait ses fesses dans le noir. « Lèche-moi à fond, lança-t-elle de sa voix rauque. » Lucie écarta les fesses musclées de sa nouvelle maîtresse puis sentit son anus se caler sur sa bouche. Elle y enfonça sa langue le plus profondément possible. Brigitte entreprit d’aller et venir sur son visage, comme un cavalier sur sa monture. Elle gémissait. Lucie sentait que Florence l’embrassait, puis elle se rendit compte qu’elle descendait progressivement le visage vers la chatte de son amie. Florence pouvait-elle être la soumise de Brigitte ? Pourquoi pas. Elle enfonça en tous cas sa langue dans son sexe, à quelques centimètres de la bouche de Lucie.
Brigitte, avec deux femmes à son service, gémissait et râlait maintenant sans retenue. Lucie lui écartait et lui massait les fesses. Brigitte la branlait et la suçait en lui caressant les cuisses. La femme mit peu de temps à succomber. Elle se souleva légèrement puis s’avança pour se déverser sur Lucie alors que Florence lui suçait le sein droit. Lucie avait le visage trempée.
Les deux femmes restèrent un long moment dans cette position, Lucie continuant à lécher délicatement tout ce qui se présentait à elle. Puis elles s’écartèrent et s’allongèrent à nouveau.
« Tu peux nous laisser maintenant, dit sèchement Florence. » Lucie se retourna, sans oser les regarder, puis se redressa. « Et… ma ceinture ? ». « Ah, fit Florence, la clé est sur la table, au salon. » Lucie défit le cadenas, quitta la pièce, longea le couloir et sortit de l’appartement. Elle s’essuya le visage. Elle était en feu. Elle monta dans l’ascenseur, le bloqua entre deux paliers et ne mit que quelques secondes pour se soulager.

© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.


Laisser une note/commentaire (ou bien faire un signalement)

Histoire-Erotique.org lutte contre le plagiat pour protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.

Cette page est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être imprimée ou copiée.

© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle. Un nombre important d'auteurs nous ont donné l'exclusivité totale de leurs textes.

Fermer définitivement L'activation des cookies et de javascript est nécessaire à son bon fonctionnement. Suite à des abus avec les notes, nous avons apporté quelques modifications à celui-ci pour plus de partialité envers les auteurs qui sont très sensibles à ce que vous pensez de leurs histoires érotiques.
La nouvelle version a pour but d'éviter au maximum les abus inhérents à la notation des récits coquins, et donc des auteurs (les votes multiples par exemple).
Il sera maintenant impossible de noter plus d'une fois la même histoire érotique.
Les notes attribuées à la volée pour un même auteur (qu'elles soient bonnes ou mauvaises) seront modérées.

Commentaires de l'histoire :

Aucun commentaire pour le moment.


Voir les autres récits érotiques de cet auteur ou bien pour le contacter par email


Histoires érotiques choisies :
Une soirée entre collègues
Soirée entre 3 étudiants
Soirée Rugby entre copains
Une soirée Arrosée entre amis
Soirée entre couples consentents