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Le centre Rémy 6

Maya a été interceptée par madame Saint-Claire pendant qu'elle se donnait du plaisir en espionnant Élodie et Théo. La directrice va-t-elle la punir ou lui poser un marché comme elle l'a fait avec Élodie ?

Proposée le 10/04/2026 par Vincent20100

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme


« Je vous avais prévenue, » murmura madame Saint-Claire, sa voix dangereusement calme, bien plus terrifiante que des cris.
- Je vous avais dit que je ne tolérerais aucune escapade. Mais vous, vous ne vous contentez pas de fuguer. Vous vous transformez en voyeuse, en petite salope qui se masturbe en regardant les autres comme une chienne en chaleur.

Chaque mot était une gifle. Maya sentit les larmes monter, non pas par pitié, mais par une honte pure et brûlante. Elle était prise, piégée. Son secret, sa nouvelle fascination, était exposé à la personne la plus implacable de l'établissement.

- Remettez votre pantalon, ordonna Madame Saint-Claire, sa voix ne souffrant aucune réplique. Et suivez-moi.

D'un geste sec, elle lâcha le bras de Maya mais s'empara d'une mèche de ses cheveux, la tirant brutalement pour la forcer à avancer. Maya obéit, tétanisée, remontant son jean d'une main tremblante tandis que Madame Saint-Claire la guidait vers le bâtiment principal, la tenant en laisse comme un animal désobéissant.

À l'intérieur de la guérite Théo souleva une dernière fois Élodie, avec une infinie tendresse cette fois. Il l'assit sur une chaise, lui remit sa robe et ses lunettes, comme s'il s'agissait d'un rituel. Au fond d’elle, Élodie espérait que tout se reproduirait encore et encore. Et encore…

Pendant ce temps, Maya était traînée dans le couloir silencieux et éclairé du bureau de direction. L'odeur de cire et de désinfectant lui donnait la nausée. Madame Saint-Claire l'entraîna jusqu'à son bureau, la poussa à l'intérieur et claqua la porte derrière elles.

- Assise, dit-elle en pointant une chaise du doigt.
Maya obéit, se sentant petite et perdue. Madame Saint-Claire fit le tour de son grand bureau en acajou, s'assit face à elle et posa la culotte de Maya sur le bureau, entre elles. C'était un accusé silencieux.

- Alors, commença la directrice, en s'adossant, ses yeux plongeant dans ceux de Maya. C’est du beau ça... te cacher derrière un buisson pour te toucher. C’était encore une nouvelle tentative de fugue ? Mais en plus tu regardais Élodie et Théo… Tes cochonneries nocturnes avec ta colocataire ne te suffisaient plus ? Tu me rappelles quelqu’un qui espionne les pensionnaires la nuit pendant qu’elles s’adonnent au plaisir…

Les mots de Madame Saint-Claire frappèrent Maya comme un fouet. « Tes cochonneries nocturnes avec ta colocataire ne te suffisaient plus ? Tu me rappelles quelqu’un qui espionne les pensionnaires la nuit pendant qu’elles s’adonnent au plaisir… »

Le sang de Maya se glaça. Comment pouvait-elle savoir ? Sa colocataire... c'était leur secret, leur jeu interdit. Puis, la deuxième partie de la phrase la frappa de plein fouet. Pas elle. Elle ne parlait pas d'elle. Elle parlait d'Élodie.

Le regard de Maya se porta sur la directrice, essayant de déchiffrer son expression. Ce n'était pas une accusation, c'était une comparaison. Une menace à peine voilée. Madame Saint-Claire savait. Elle savait pour Élodie.

- Je... je ne comprends pas, bredouilla Maya, jouant l'ignorance, son esprit s'embrouillant à une vitesse vertigineuse.

- Pas avec moi, petite traînée. Ne joue pas l’idiote ; gronda la directrice, tapant du plat de la main sur la culotte toujours étalée sur le bureau. Je parle d'elle. De la psychologue « parfaite ». C'est moi qui l'ai engagée. Je sais ce qu'elle est. Une petite curieuse. Une obsédée qui adore espionner les pensionnaires la nuit.

Maya était abasourdie. C'était un complot. Une manipulation.

- Théo... continua Madame Saint-Claire, un sourire cruel aux lèvres. Je l'ai fait embaucher pour elle. Un bel étalon, une montagne de muscles. Je me suis dit qu'un bon coup violent et dominateur, peut-être que ça la calmerait. Qu'elle arrêterait de rôder la nuit comme une spectatrice hystérique. J'ai voulu lui donner un spectacle, un exutoire pour qu'elle laisse tranquille mes autres pensionnaires.

Elle se pencha vers Maya, son visage à quelques centimètres du sien.
- Et toi, petite traînée, tu as mis ton nez là où tu n'avais rien à faire. Tu as vu ce que tu n'aurais pas dû voir. Et maintenant, si tu parles, si tu la dénonces…

Maya comprit. Elle n'était pas en train d'être punie pour avoir fugué ou s'être masturbée. Elle était en train d'être neutralisée. Un témoin gênant.

- Je... je ne dirai rien, s'empressa de dire Maya, la voix tremblante. Je vous le jure.

- Le jure ? ricana Madame Saint-Claire. Ta parole ne vaut rien. Je veux une garantie.

Elle se rassit, croisant les bras, un calculateur froid dans son regard. Elle observa Maya, la jeune fille excitée par le spectacle, l'adolescente aux pulsions qu'elle venait de surprendre sur le fait. Une idée, perverse et pragmatique, germa dans son esprit.

- Tu as des besoins, Maya. J'ai vu ça. Des besoins... primitifs. Élodie a trouvé son exutoire. Il est temps que tu trouves le tien. Un exutoire qui dépendra de ton silence.

Maya la regarda, perplexe.

- Mon fils, dit simplement Madame Saint-Claire. Il a vingt ans. Il passe demain après-midi pour me voir. Il est... très sollicité. Je pense que vous pourriez vous entendre. Je préfère le voir avec toi plutôt que celles qui pensent à l’argent de notre famille... Quant à lui, il adore lire les rapports nocturne en cachette. Il est comme toi, il a besoin d’assouvir ses besoins primitifs… Je vais laisser le rapport qui te concerne sur mon bureau pour qu’il le lise tranquillement… Le connaissant, il va te titiller pour te tester… Tu n’auras plus qu’à te laisser faire pour obtenir satisfaction… Il est comme toi, il a des besoins qu’il ne peut plus réprimer.

Le choc fut tel que Maya en oublia de respirer. C'était un chantage. Un marché diabolique. Son silence contre une rencontre. Un exutoire fabriqué.

Vous... vous voulez que je...

- Ce que je veux, c'est que tu aies ce que tu cherches, et que tu gardes ta bouche fermée sur ce que tu as vu ce soir. Tu obtiens ton divertissement, et je m'assure que le comportement d’Élodie n'est pas sabordé par une post-adolescente en chaleur. C'est ça, ou je t'envoie dans un centre où tu n'auras même plus le droit de regarder les murs. À toi de choisir.

Maya sentit les larmes monter, mais ce n'était plus de la peur. C'était une excitation naissante, honteuse et irrésistible. La directrice lui offrait sur un plateau d'argent exactement ce dont son corps avait envie, exactement ce qui l'avait poussée à se cacher dans les buissons. Un homme. Le tout en échange de son silence.

Elle ne sera plus qu’une petite salope qui se masturbe, mais une salope assumée qui se fait baiser. Baiser ? Non… si ? Quel effet cela fait ? Entre des mains expertes, ce doit être bon. Très bon. Plus que ses doigts et sa coloc de chambrée qui ne lui suffit pas.

Elle hocha lentement la tête, vaincue.
- D'accord.
- Parfait, conclut Madame Saint-Claire, un air de satisfaction sur le visage. Demain, un peu avant quinze heures. Et n'oublie pas, Maya. Une parole est une parole. Si tu parles, je ferai de ta vie un enfer.

Elle fit un geste de la main, la congédiant. Maya se leva, les jambes flageolantes, et sortit du bureau sans un mot. En refermant la porte, elle laissa derrière elle son innocence et sa liberté. Mais une nouvelle certitude s'installait en elle : elle allait tout faire pour assouvir ses besoins, et pour cela, elle devenait la complice de la directrice.


Le lendemain, l'après-midi sembla une éternité à Maya. Chaque tic de l'horloge dans sa chambre était un coup de marteau sur ses nerfs à vif. Elle avait passé la nuit à se retourner, le visage de Madame Saint-Claire et son marché diabolique dansant devant ses yeux. La peur et l'excitation s'étaient battues en elle, mais l'excitation, cette faim nouvelle et insistante, avait gagné. Elle avait choisi une tenue avec un soin presque maniaque : une jupe à mi cuisse qui mettait en valeur ses jambes, et un chemisier fin qui laissait deviner la forme de ses seins. C’était à mi-chemin entre élégance et provocation. Elle se sentait à la fois vulnérable et puissante, armée pour sa mission.

À quatorze heures cinquante, une animatrice frappa à sa porte.
- Maya ? Madame Saint-Claire te demande à son bureau. Immédiatement.

Le cœur de Maya s'emballa. C'était l'heure.

Elle se dirigea vers le bureau de la direction, les mains moites. Chaque pas battant au rythme de son coeur. En entrant, elle le vit immédiatement. Assis face au bureau de sa mère, il y avait un jeune homme. Il n'avait pas la carrure massive de Théo, mais une autre sorte de beauté. Des cheveux blonds en bataille, des yeux bleus perçants qui semblaient voir à travers les gens, et une bouche charnue esquissant un sourire à la fois arrogant et amusé. Il était habillé d'une allure décontractée qui contrastait avec le sérieux du lieu.

- Ah, Maya, parfait ; dit Madame Saint-Claire, un ton glacial d'efficacité dans la voix. Assieds-toi une seconde. Je dois t'entretenir d'un petit problème avec ta colocataire.

Maya obéit, s'asseyant sur la chaise que la directrice lui désignait, à côté de celle du jeune homme. Elle sentit son regard se poser sur elle, l'inspectant de la tête aux pieds, un regard curieux et sans gêne qui la fit chauffer instantanément.

- Voici mon fils, Raphaël ; dit la directrice, comme s'il s'agissait d'une simple formalité. Raphaël, c'est Maya, une de nos pensionnaires les plus... vives. Je t’en ai déjà parlé.

Raphaël inclina la tête, un sourire plus large aux lèvres.
- Enchanté, Maya.
- Donc, comme je te disais, il y a eu une plainte concernant du bruit dans ta chambre hier soir. J'aimerais que tu en discutes avec le docteur Élodie pour régler ça. Et puisque Raphaël est là, il va t’accompagner. Il fait des études en psychologie et doit faire une interview pour un de ses devoir. Elle attend.

Maya comprit instantanément le prétexte. Élodie ne l'attendait certainement pas, ou pas comme ça. C'était une excuse pour les laisser seuls.

- Maintenant, Maya ; insista la directrice, son regard impérieux la forçant à se lever.

Maya se leva, les jambes tremblantes. Elle jeta un dernier regard à Raphaël, qui la dévorait toujours des yeux. A son tour, il se leva, passa la porte et la referma derrière lui, laissant sa mère seule dans son bureau. Il trouva Maya adossée au mur, faisant semblant d'attendre. Il s'approcha d'elle, si près qu'elle sentit son parfum, un mélange de déodorant d'un parfum boisé et de testostérone.

- Ma mère semble très occupée ; murmura-t-il, sa voix plus grave. Il lui prit la main. Sa peau était chaude : Viens.

Sans lui laisser le temps de répondre, il l'entraîna de l’autre coté, vers le bureau d’Élodie. Or, la belle psychologue n’était pas là.

Maya se retrouva seule avec lui, le cœur battant si fort qu'elle avait peur qu'il n'entende. C'était peut-être déjà le début de son exutoire.

Raphaël ne perdit pas de temps. Il referma la porte derrière eux, non pas à clé, mais avec un clic sonore qui sonna comme une condamnation. Il se tourna lentement vers Maya, un sourire en coin jouant sur ses lèvres.

Il s'approcha de la grande chaise en cuir derrière le bureau, la fit pivoter pour la faire face à Maya, et s'y laissa tomber avec une nonchalance étudiée. Il croisa les jambes, son regard balayant son corps de manière ostensible.
- Alors, Maya. Raconte-moi. Qu'est-ce qui te fait vibrer ?

La question, directe et crue, la prit au dépourvu. Elle sentit les joues lui monter. Elle n'était plus une pensionnaire face au fils de la directrice, mais une proie face à un prédateur qui jouait avec elle.

- Je... je ne sais pas de quoi tu parles ; parvint-elle à dire, sa voix à peine audible.

Il se pencha en avant, posant ses coudes sur les genoux.
- Oh, je pense que si. Ma mère m'a dit que tu étais... vive. Curieuse… Pendant qu’elle était ailleurs j’ai lu ses rapports nocturnes. Ils sont instructifs… Il paraît que la petite Élodie espionne les filles la nuit et se touche en les regardant…

Il se leva, contournant le bureau. Chaque pas résonnait dans le silence. Il s'arrêta juste devant elle, si près qu'elle pouvait sentir la chaleur émanant de son corps. Il lui souleva le menton avec un doigt, l'obligeant à croiser son regard bleu perçant.
Son sourire s'élargit.
- Mais je trouve ça excitant. Une femme qui a des secrets. Ça me donne envie de les découvrir. Un par un... Et d’après le rapport d’hier soir…. Apparemment tu as aimé regarder. J'aime regarder moi aussi. Mais j'aime encore plus… participer.

Son doigt quitta son menton pour descendre lentement le long de son cou, s'arrêtant au creux de sa clavicule. Maya sentit un frisson la parcourir, un mélange de peur et d'un désir si intense qu'il en était douloureux.

- Alors, on va faire un marché, toi et moi. Tu me donnes ce que je veux, et je m'assure que ma mère ne te cause aucun problème... Il se pencha encore plus, ses lèvres frôlant son oreille. ...je vais bien m’occuper de toi, à partir de maintenant.
Il ne demanda pas son accord. Il l'énonça comme un fait accompli. Comme si les rapports lui avaient affirmé que Maya était « à point, ou, en attente ». Puis, il recula d'un pas, son regard de nouveau posé sur elle, attendant.

Maya était piégée. Mais cette cage était en or. Le marché de Madame Saint-Claire était une transaction froide. Celui de Raphaël était une invitation dans l'interdit, une promesse de feu. Elle n'eut aucune hésitation.
Elle fit un pas vers lui, fermant la distance qu'il avait mise entre eux. Elle leva la main et la posa sur sa poitrine, sentant son cœur battre sous le t-shirt. C'était sa réponse.

Le sourire de Raphaël devint triomphant. Il attrapa sa main et l'attira contre lui. Son autre main se glissa dans ses cheveux, et il l'embrassa.
Ce n'était pas un baiser tendre. C'était un baiser de conquête, un baiser qui disait : « Tu es à moi maintenant. » Sa langue pénétra l'entrée de sa bouche, explorant, possédant. Maya répondit avec la même ferveur, ses bras s'enroulant autour de son cou, son corps pressé contre le sien. L'exutoire commençait. Et il était bien plus intense que tout ce qu'elle avait imaginé en se cachant dans les buissons.


L'embrassement de Raphaël était un ouragan. Il ne la laissait ni respirer, ni penser, ni résister. Chaque cellule de son corps criait son nom, un chant de victoire et d'appartenance. Sa main, celle qui n'était pas emmêlée dans ses cheveux, descendit le long de son dos, suivant la courbe de ses reins avant de s'arrêter sur sa fesse, qu'il empoigna fermement, la pressant contre lui pour qu'elle sente l'évidence de son désir.

Maya laissa échapper un gémissement dans sa bouche, un son de pure soumission. Elle n'était plus la pensionnaire espionne, ni la fille aux secrets. Elle était la sienne, une proie qui s'était offerte volontairement à son prédateur.

Il la recula d'un coup, la faisant buter contre le bureau en bois massif. Sans rompre le baiser, il attrapa Maya par la taille et la souleva pour l'asseoir sur le bureau.

Il se sépara d'elle enfin, ses yeux brillant d'une lueur de triomphe et de faim. Il la dévora du regard, lentement, savourant chaque détail : ses joues rouges, ses lèvres gonflées, son souffle court.

- Regarde-toi, murmura-t-il, sa voix rauque. Tu es parfaite.

Des bruits de pas résonnèrent à la porte du bureau.

Maya sursauta, un cri étouffé lui échappant. Elle descendit du bureau, le cœur martelant de panique. Raphaël, lui, ne montra aucune surprise. Un fin sourire narquois étira ses lèvres. Il se redressa lentement. Il reconnaissait cette façon de marcher.

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