Au présent Chaque après-midi après leur travail. Charline et Léo vont à la plage. Un jour cela faisait trois quarts d’heure que Charline et Léo étaient allongés sur la plage. Que Charline fait la remarque à Léo qu’une femme lés regard. - Oui c’est Norah. - Tu la connais ? Présente là moi.
Proposée le 10/04/2026 par pappilonbleux
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Fantasme
Norah et Léo
Au présent
Chaque après-midi après leur travail. Charline et Léo vont à la plage. Un jour cela faisait trois quarts d’heure que Charline et Léo étaient allongés sur la plage. Que Charline fait la remarque à Léo qu’une femme lés regard.
- Oui c’est Norah.
- Tu la connais ? Présente là moi. Il lui répond d’un non fermement.
- Tu as quitté Paris à cause d’elle ? Après insistance. Il se décide à lui raconter.
- Non. C’est l’occasion qui s’est présentée. Au fur et à mesure que l’après-midi passe. D'autres personnes d’âge diffèrent de 20 ans à 60 ans voire plus se joignent à eux. Une personne joue de la guitare et d'autre chante. Ils goûtent, ils boivent. Charline et toujours attiré par Norah parfois leur regard se croisent. Norah est en compagnie de son mari et de sa fille. Cela fait bien quatre heures qu’ils sont sur la plage lorsque le groupe décident d’aller manger. En ramassant ses affaires, Charline s'aperçoit que Norah et sa famille ne sont plus là. Ils prennent la direction de la pizzeria comme tous les lundis. Au cours de l’apéro, Léo voit Norah et son mari qui regarde le menue. Lorsque Norah lève la tête elle aperçoit Léo qui embrasse tendrement Charline. Son mari voulant partir elle insiste pour rester. Elle prend place face à Léo de temps en temps elle le regarde. Le repas est servi progressivement. Au fur et à mesure que certains finissent, ils vont à l’extérieur prendre l’air. Une fois le repas terminé, ils installent deux tables de poker. Parfois Léo sent le regarde de Norah dans le dos Charline se trouve sur l’autre table. Deux tours de table sont effectués Léo se fait éliminer. En se levant il croise le regard de Norah qui lui sourit. Un joueur étant à l’extérieur le lui fait la remarque.
- Alors Léo tu es amoureux. Charline entend la remarque : elle s’écrit.
- Et doucement je suis là. Une voix s’écrit.
- Tu sais bien que Léo est une éponge. Il tombe amoureux de toutes les femmes. À
l'intérieur, ils continuent à le vanner. Leo s’asseoir à une table à l’extérieur en lui tournant le dos. Norah le suivie du regard. Il commande une glace. À son départ, Norah bouscule la table, fait tomber la glace sur ses cuisses.
- Désolé.
- Pas grave. Elle part sans se retourner.
Mardi
Une fois installée sur la plage, Norah décide d’aller faire des courses. Elle fait plusieurs magasins lorsqu’elle entend une voix féminine dans son dos.
- Bonjour Norah. Tu cherches Léo il ne travaille pas aujourd’hui. Elle se retourne avec
un air surpris. Elle reconnaît la copine de Léo. Charline la conduit au rayon livre. Elle lui en met un entre les mains et elle repart. Norah commence à le lire. Après quelques lignes, elle le repose. Prends la direction de la sortie. Elle revient sur ses pas et reprend le livre pour lire une autre phrase : et je suis partie. Elle repose le livre commence à partir, elle revient encore une fois sur ses pas. Ouvre à nouveau le livre et tombe sur la phrase. Je l’ai violée. Elle repose le livre et part définitivement rejoindre sa famille sur la plage. Elle a des magazines et des bonbons qu’elle donne à sa fille. La matinée se passe bien. Pour midi elle veut aller déjeuner dans la pizzeria de la veille. De retour sur la plage sa fille et son mari se mettent à construisent un château. Elle balaye la plage du regard plusieurs fois en espérant voir Léo. Sa fille l’appelle plusieurs fois pour qu’elles les rejoignent. Après plusieurs appels, elle décide de les rejoindre. N'étant pas concentrée, toujours à la recherche de Léo, elle balaye à nouveau la plage de son regard.
- Mais maman regarde. Tu casses tout.
- Désolé mon bébé. Elle répare. Elle aperçoit que quelques-uns de ceux qui était là, la
veille sont de retour, mais pas de Léo ni de Charline. Elle se sent nerveuse s’interroge pourquoi ne sont-ils pas là ? sa fille la tire par le bras.
- Maman, maman vient on va se baigner avec papa. Elle l’est suit, sa fille s’amuse à
l’arroser, elle la prend et la jette dans l’eau ce qui les fait rire.
Mercredi
Ce matin-là, elle retourne au magasin en espérant croiser Léo quand elle sent une main lui tapoter sur l’épaule.
- Bonjour Norah. En ce fait la bise. Chose qu’elle accepte. Charline lui tend un paquet
enveloppé dans un papier cadeau. Elle le prend commence à l’ouvrir.
- Non. Ouvre-leur à l'extérieur. C’est de la part de Léo. À peine sorti qu’elle ouvre le
paquet quand elle découvre que c’est le livre qu’elle lui avait mis entre les mains la veille. Elle commence à lire.
Norah et Léo
Ce que Léo a écrit dans le livre
Un jour, je suis arrivé dans un nouveau magasin en tant qu’intérimaire. Lorsque nos premiers regards se sont croisés. J'ai tout de suite compris qu’il allait se passer quelque chose entre nous. À chaque fois que je la regardais ou que nos regards se croisais, mon cœur bâtais plus vite. Sa vois étais si paisible est agréable a écoutais que j’avais dû mal à me concentrais au point de la faire répéter plusieurs fois. Je n’arrivais pas à discuter avec elle. Probablement par timidité. À force de l’écouter parler. J’ai appris qu’elle avait une fille. Du coup je n’ai jamais osé lui dire ce que je ressentais pour elle. Chaque jour de repos elle me manquait. J’étais impatient de la revoir. Cela à durer un mois. Encore aujourd’hui sa voix résonne en moi. Je me souviens que j'ai pris une photo d’elle floue.
Trois mois plus tard
Je la retrouve dans un autre magasin moi en tant qu’intérimaire et elle en tant qu'employée. A la pose, elle me présente à toute l’équipe.
- Je vous présente Léo avec qui j’ai déjà travaillé. Il va rester tout le mois. En me
souhaitant la bienvenue. Je souris en guise de remercîment. On ne travaille pas ensemble. Mais parfois sa voix ainsi que c’est éclat de rire me parvient jusqu’au creux de mes oreilles. Mon cœur tremble. À chaque fois je me dis. Je vais lui proposer d’aller prendre un verre en sortant. Sachant qu’elle est musulmane et moi pas. Elle est arabe et moi pas. Je crains qu’elle ne veuille pas de moi en plus elle vit avec un homme et une fille. Jamais elle ne voudra de mon amour. Je me posais bien trop de questions. ne supportant plus d’entendre sa voix et de voir son sourire au loin, ne pouvant plus la regarder s’en pouvoir lui baiser les joues. Je voudrais tellement l’embrasser, la câliner, lui chuchoter des je t’aime au passé, au présent et au futur. Je fantasme souvent sur elle un coup elle me domine et un coup je la domine. Je lui choisirais ses vêtements, elle porterait souvent une jupe ou une robe. Mais cela ne se fera jamais. Elle ne voudra jamais quitter son mari pour moi.
Mercredi
En quittant le travail dans après-midi. Je téléphone à l’agence d’intérim.
- Je voudrais changer de mission
- Pourquoi tu n’es pas bien là ?
- Si mais je préfère aller autre part.
- Je te tiens au courant.
Jeudi
Dans le courant de la journée. La responsable vient me voir.
- Pourquoi tu veux nous quitter déjà ? tu n’es pas bien avec nous ? À ce moment-là, je
vois Norah qui passe derrière elle. Je détourne le regard.
- Je préfère aller un peu plus près de chez moi. Elle tourne la tête pour voir derrière
elle. Se retourne sur moi on me souriant.
- Si Norah n’était pas là tu serais resté ? Je sens la chaleur me monter au visage.
Je tremble un peu. Ne sachant pas quoi dire. Norah est toujours à ma portée de vue. La chaleur en moi redescente progressivement mon corps se refroidir tout en tremblant. Comment elle a fait pour le savoir.
samedi
En partant, Norah est devant moi, elle me tient la porte qui donne accès à l’extérieur. Une fois dehors elle marche doucement alors que d’habitude elle marche vite. Elle accélère de plus en plus le pas. Je la regarde s’éloigner en me demandant si je dois la rattraper pour lui proposer d’aller prendre un verre. Hélas je n’ai pas le courage je la regarde s’éloigner de plus en plus. Au bout de la rue, elle tourne à droite à mon arrivée. Je ne la vois plus et je tourne à gauche. Arrivée chez moi je décide d’effectuer des recherches sur internet. Hélas je ne trouve toujours rien sur elle.
Deux semaines plus tard
Je travaille dans un autre magasin de la même enseigne. Je discute avec une collègue. Au moment que je pense à Norah j’entends sa voix. Je me dis que ce n’est pas elle. Elle va me rendre complètement fou cette femme. Je continue à discuter comme si rien n’était. En me tapote sur l’épaule. Je me retourne à ma grande surprise c’est la responsable qui a accompagné Norah qui n’ose pas me regarder.
- Je crois que vous avez des choses à vous dire tous les deux. Elle et ma collègue
disparaissent.
- Bonjour Norah
- Bonjour tu travailles là ?
- Oui. Je prends une grande respiration. Un peu ému et tremblotant, ma voix ne parvient
pas à sortir. Je lui propose d’aller prendre un verre. Le jour où cela lui conviendra.
- Jeudi si tu veux.
jeudi
De la semaine suivante. Nous, nous retrouvant près d’un parc parisien. Comme il faisait chaud et beau je lui ai proposé de lui offrir une glace et de se promener dans le parc. Elle m’explique.
- J’ai passé un diplôme d’architecture à Paris. J’ai postulé, pour un poste dans le sud
de la France. Moi je regarde la douceur de son visage. Elle ne porte pas de maquillage ou très peu ce qui la rend encor plus sensuelle. Si elle pouvait détacher ses long cheveux noir corbeau cela la rendrais encor plus sensuelle. Je l’écoute à moitié, elle est originaire du sud de la France c’est ce que j’ai retenu. Je ne sais même pas pourquoi elle est venue en France. Nous, nous asseyons, je lui parle tout en la regardant. Parfois son regard me fuis comme si qu’elle attendait autre chose de moi. N’osant pas la caresse ou l’embrasser. Je continue à parler.
- Pourquoi tu ne fais pas guide touristique à Paris ? je ne sais même pas si elle ma
entendue. Je lui propose de rentrer Norah confirme d’un oui de la tête. En la raccompagnant au métro nous continuons à discuter. Au s’abord de la station de métro. Nous, nous échangeons nos numéros de téléphone.
Deux semaines après.
Le téléphone sonne.
- Allo.
- Allo bonjour je suis Norah. Je suis à la gare pour venir chez toi. Étant moi-même a la
gare, je jette un œil autour de moi. Je l’aperçois. Je prends le temps de l'admirer, elle est vêtue d’une robe rouge qui lui arrive à peine en dessous des genoux. Je suppose que ce sont des bas blancs elle porte des chaussures noir plat. Ses cheveux son attacher au-dessus de sa tête à mon approche elle se retourne sa robe et suffisamment décolleté de quoi m’en mettre l’eau à la bouche. Une mèche sur son visage légèrement enroulé passe devant son œil ce qui la rend sensuelle. Elle m’embrasse sur la joue je lui rends le bisou. Durant le trajet assis face à face. Norah s'amusait à mettre et à enlever la mèche devant son œil. Arrivée chez moi. Je lui propose à boire. Je m’assois près d’elle. Sa robe découvre à peine ses genoux. Heureux de l’avoir chez moi. Mon cœur serrer j’ai tendance à bégayer. Ce qui la fait sourire. Nos yeux se sont croisés et ne peuvent plus se quitter. Ma main caresse son visage en passant mon pouce sur ses lèvres je force un peu le passage elle l’humidifie. Elle retire sa mèche qu’elle place derrière son oreille, ma main la ramène devant son œil. Nos lèvres se rapprochent doucement se colle au moment que nos langues se mélangent elle se retire.
- Je m’excuse.
- Pas grave.
- Pourquoi tu es venue ?
- J’avais envie de te voir. Je la regarde. Je lui caresse le visage à nouveau, Norah me
sourit toujours sa mèche qui retombe sur son œil. Cela la rend sensuelle. J’approche mes lèvres au sienne elle tourne la tête je lui baise la joue.
- Tu veux partir ? elle ne répond pas. Je lui avoue.
- J’ai des sentiments pour toi. J’ai envie de te faire l’amour. Je pose mes lèvres sur la
joue que je remplis de petits bisous les uns à côté des autres. Je descends sur le menton, je remonte peu à peu sur ses lèvres. Durant le baiser. Ma main poser sur ses cuisses que je caresse. Ses cuisses sont serre je lés lui écarte peu à peu est au fur et à mesure ma main passe entre ses cuisses. Au moment que ma main s’approche trop près de son vagin elle les serre. Après plusieurs tentatives. Nos langues se séparent. Je monte ma main sur sa poitrine en la caressant tendrement. Nos yeux dans les yeux. Je lui défais le haut de sa robe. Je découvre sa généreuse poitrine recouverte de son soutien-gorge. Après lui avoir longuement caresse je lui découvre un sein le caresse le suce les tétons se durci.
Je la fais lever, je la place face à moi, je tire sur sa robe qui tombe au sol. J’attrape une jambe la place entre mes cuisses lui défait une chaussure que je laisse tomber au sol. Je lui caresse la jambe de mes deux mains je pose mes lèvres pour l’embrasser la mordille ma langue la caresse. Je la repose au sol pour en faire de même avec l’autre. Je me lève face à Norah. Je défais mon pantalon qui tombe au sol tout en l’embrassant. Nue devant elle mon pénis effleure son vagin, elle écart ses jambes de quoi passer mon pénis entre ses cuisses qu’elle sert légèrement. Nos langues se mélangent toujours. Je retire mon pénis qu’elle sert entre ses cuisses. Je l’allonge sur le lit, elle écarte ses cuisses, me tend le bras en me regardant sa mèche toujours sur son œil. Je m’avance je me mets à genoux mes main caresse ses cuisses sa main me tire le bras je m’allonge sur elle. Norah pénètre mon pénis en elle. Je m’avance pour l'embrasser Norah tourne la tête. Je commence mes coups de reins au plus profond d’elle. Norah a toujours les yeux fermés. Je m’avance pour l’embrasser ce qui m’oblige à arrêter les coups de reins nos lèvres se rencontre à peine que nos langues se caresse Norah tourne la tête. Je ne ressentais aucun plaisir venant d’elle. J’ai surtout eu l’impression de la violer. Je me suis retirée d’elle et je me suis allongée à côté d’elle.
- Lève-toi, habille-toi, ferme la porte et rentre chez toi. Une heure après je me suis
réveiller. Elle n’était plus là.
jeudi
Norah retourne au magasin voit Charline. a sont arrivé Charline se trouve à genou qui remplit son rayon. Elle s'approche d’elle.
- Je suis frigide. Si j’avais stimulé un peu plus il serait entre mes cuisses aujourd’hui.
Charline n’a pas eu le temps de se retourner que Norah est déjà partie.
Vendredi
Le soir, Charline et Léo s’en assis sur le muret qui longe la plage. Lorsqu’il voit au loin Norah et sa famille qui se diriger vers eux.
- Bonjour Léo. Je te présente mon mari et ma fille. surpris de la voir face à lui il ne sait
pas quoi dire ni quoi faire.
- Bonjour Norah. Tu es en vacances ?
- Oui. Nous devrions partir dimanche. Comme je me sens bien ici en va rester encor
une semaine. Son mari la regarde d’un air surpris.
- Je vois que tu es venue habiter ici ? elle se passe une mèche devant ses yeux. Elle sait
qu’il la trouve désirable, sexy et sensuelle. Il se souvient lui avoir défait les cheveux. Après les présentations. Norah leur propose une glace. Elle envoie son mari et sa fille. Elle sort une enveloppe de son sac qu’elle lui tend.
- Tiens tu as écrit ta version, moi j’ai écrit la mienne. À partir de maintenant on écrira
notre version ensemble. Surpris. Il ouvre l'enveloppe et commence à lire une fois qu'il a compris. Il la replie et la remet dans l’enveloppe. Son mari et sa fille sont de retour. Norah s ‘adresse à son mari.
- Léo et Charline nous ont invités à dîner c’est eux demain soir. Léo et Charline s’en
surpris et n'ont pas pu refuser. Ils ont passé la soirée à discuter. Parfois il la sentait différente. Il ne savait pas si elle était sincère ou si elle se servait de lui pour rendre son jaloux mari. Le fait de l'avoir revu au début ça l'avait perturbé. Maintenant dès qu’ils peuvent-ils se frôlent. Quelque fois sa voix l’exister encor que sa lui donne des érections. En rentrant des souvenir lui ont revenue il avait qu’une envie lui faire l’amour hélas c’était Charline. Ils ont fait l’amour un moment donné elle l’a giflé. Malencontreusement, il l’a appelé Norah.
- De la part de Norah, moi s’est Charline ta salope pas Norah la salope. Elle le
repousse, on lui ordonnant aller se coucher sur le divan.
Léo et Norah
Ce que Norah a écrit dans la lettre
La première fois que j’ai vue Léo c'était qu’un homme avec 10 ans de plus que moi. Je n’avais aucune attirance particulière pour lui. Beaucoup de personnes me disaient que je lui plaisais. Parfois je l’évitais et j’en jouais. Il est vrai que se sentir désirable ça m’excitait. Quand nous partions en même temps et qu’il me suivait mon cœur battait très fort. Je ne savais pas si c’était de peur ou de joie. À chaque fois qu'il partait dans le sens contraire de moi. Je ne savais pas si je devais mon réjouir ou pas et ça me rendait nerveuse. Ne sachant pas quel métro il prenait. Plusieurs jours d'affilée je me suis planquée pour le suivre discrètement. Sachant enfin ou il prenait le métro je marchais devant lui en direction du métro. Une fois dans le métro. Je m’asseye face à lui ou au plus près de lui afin qu’il puisse me voir pour descendre à la station suivante.
- Au revoir à demain. Avec le sourire. Il me répondait comme si rien n'était. Après j’ai
arrêté. Il m'est arrivé deux ou trois fois de l’avoir suivie distraitement dans le métro pour voir jusqu’où-il aller. Quelque jour après qu’il nous avait quittés mes collègues continuais à me faire remarquer qu’il était amoureux de moi et que j’avais loupé ma chance avec lui. Je leur disais sans cesse que j’étais heureuse avec mon mari et mes enfants et que je ne suis pas une salope.
Trois mois plus tard
Le revoilà lui j’espère qu’ils ne vont pas m’emmerder comme dans le précèdent magasin. Je vais devoir le supporter pendant un mois.
- Bonjour Léo.
- Bonjour Norah. Voilà qu'à la pose je me vois le présenter à toutes l’équipe. Dès que je
peux l'éviter j’en profite. Tant qu’on ne me demande pas de faire équipe avec lui. Je ne suis pas contre mais pas pour non plus.
Jeudi
Le matin, ma cheffe vient me voir.
- Il veut arrêter à la fin de la semaine. Elle me regarde. Je souris. Elle continue à me
parler.
- Toi qui as déjà travaillé avec lui, tu as une petite idée pourquoi ? même son conseiller
ne comprend pas. Je refuse de croire qu’il parte à cause de moi.
- Essaye de parler avec lui. J’étais tranquille pendant trois mois. Qu’il parte et qu’il me
foute la paix.
- Non désolé je ne peux pas. Je ne comprends pas pourquoi elle me regarde d’un air
insistant ? Je continue mon travail. Tous les matins nous faisons une réunion pour parler des performances de la veille. On nous annonce que Léo arrête samedi. Qu’elle soulagement pour moi. Je ne sentais plus son regard posé sur moi. Dans la semaine qui a suivi son départ.
- Il te manque ? Je suis surprise par l’illusion de ma cheffe.
- Qui quoi ?
- Ne faites pas l'ignorance. Tout le monde a compris qu’il y a quelque chose entre vous.
Je rougis.
- Non. Il n’y a rien entre nous, vous, vous trompez tous. Elle sourit en partant.
Lundi
Ma responsable vient me voir.
- Je voudrais aller acheter des vêtement jeudi et j’aimerais bien que tu viennes avec
moi. Nous, nous donnons rendez-vous pour neuf heures. Lorsque je me trouve face à toi je baisse les yeux en me disant qu’elle idiot que suis-je. Ma cheffe disparue je suis seul avec toi. Tu me proposes de se voir. Mise au pied du mur, j'accepte. En me disant je passerai une ou deux heures avec toi et après je rentre chez moi comme si rien ne s'était passé. Durant le temps que nous étions ensemble tes yeux ne voyais que moi cela me rendait nerveuse et curieuse. J’avais qu’une envie de partir. En même temps j’étais excité par ton regard et ta voix qui mon tant manquer au point de ne plus savoir ce que je voulais.
Mardi
Je ne me sentais pas bien par rapport à toi. Cela me trottait dans la tête. Je me pose souvent la question si je devais te rappeler pour savoir où j’en étais avec toi. Je ne sais pas pourquoi un jour. J’ai téléphoné à ma cheffe pour dire que je n’allais pas bien. J’ai mis ma robe rouge des bas noir les sous-vêtements que venais d’acheter spécialement pour toi mes chaussures à talon. Arrivé à la gare. Tu m’as répondu au téléphone mon cœur s’est mis à battre très fort à ton approche je t’ai souri. Lorsque tu as posé tes yeux sur moi. Je me suis senti comme une adolescente. Durant le trajet mon cœur battait toujours très fort en moi nous étions assis face à face tu as pris ma main et caresser chacun de mes doigts. Arrivé chez toi la porte à peine fermé tu m’as caressé la joue et embrassé. Le baiser était long et paisible que j’en avais des frissons dans tout le corps. Aujourd’hui quand j’y pense j’en frissonne encor. Je ne savais pas ce que je faisais là. Enfin ci. Depuis quelque moi mon mari me faisait moins l’amour. Le reste du temps il aller voir une copine ou plus tôt une salope. Sachant que mon vagin était devenu étroit. Je craignais de souffrir. Tu m’as pénétré avec douceur chose que mon mari ne s’est pas faire. À chaque fois que Mon mari me pénètre brutalement je crie et me dit tu aimes sa salope. J’ai compris qu’avec toi la sexualité serait différente. Quand tu m’as dit de partir, je suis parti sans comprendre pourquoi. Depuis j’ai souvent eu envie de te rappeler. Parfois il m’arrive de venir à la gare, hélas je ne te vois jamais. Il mais arrivé de téléphoner à la boite d’intérim ils n’ont pas de nouvelle de toi. Je te promets que si nous faisons l’amour je te donnerais tout le plaisir. Tu me manques.
Léo et Norah
Au présent
Samedi
Le matin au réveil il lit l’histoire qu’a écrit Norah. Au réveil de Charline, ils décident d’aller à la plage avant d’aller faire les courses. Aux alentours de 17 h 30 Norah arrive. Ils ont amené des glaces pour le goûter et des gâteaux pour le dessert. Sa fille s’étant endormie. Norah se dirige vers les toilettes. Ne la voyant pas revenir Léo va voir. Il frappe à la porte, il entend sa voix qui vient de la chambre. La porte entrouverte il la pousse. Norah est assise nue sur le lit face au miroir. Elle lui parle tout en le regardant dans le miroir. Elle lui ordonne de se déshabiller. Gêné il ne sait pas quoi faire.
- Tu ne m’as jamais violée. Je suis frigide. Il se mets la main sur le front : que suis-je
con.
- Cela fait quelque mois que mon mari ne me touche plus. Je lui ai dit que j’allais
coucher avec toi. Mon mari et ma fille vont partir demain matin. Moi je reste ici encore une semaine pour toi. j’ai besoin de savoir pour nous deux ?
- Tu n’as plus envie de moi ? un oui timide sort de la bouche de Léo. Il la regarde dans
le miroir. Toujours assise sur le lit. Elle se caresse la poitrine les cuisses légèrement écarter. Elle se regarde son reflet du miroir.
- Déshabille-toi. Elle le regarde se déshabiller dans le miroir. Elle lui sourit. Tout en
s’approchant d’elle. Norah pose ses mains derrière pour prendre appui.
- J’ai des capotes dans mon sac. j’espère ne pas m’êtres tromper sur la taille. Il prend
la boite de capote qu’il jette sur le lit.
- La dernière fois tu bandais bien plus que ça. Avec un sourire un peu moqueur. Norah
lui ordonne de s’agenouiller elle écart ses cuisses, il enfile la capote. Léo s’avance son pénis a durci au moment qu’ils se galoche il la pénètre. Il pose ses mains sur les cuisses les caresse et l'embrasse langoureusement. Norah glisse sa bouche a l’oreille de Léo la mordille.
- Je suis frigide, tes baisers me font de l’effet. Tes mains sur mon corps me font
frissonner ta voix résonne en moi et manque chaque jour. Son pénis toujours en elle.
- Tu la sens ma chatte comme elle et étroit ?
- Oui
- Tu aimes ?
- Oui
- Mon mari ne me baise plus. Alors je me suis réservé pour toi. Elle attrape sa tête avec
ses deux mains qu’elle place au creux de ses seins. Elle s’admire dans le miroir. Après les avoir sucés, tété et mordillé. Il la bouscule, elle tombe en arrière sur le lit. Son pénis sorti de la chatte. Il lui lèche la chatte. Elle se retire, se place plus haut sur le lit. Elle se regarde dans le miroir, elle lui sourit. Il s’avance à quatre pattes, il continue à lui lécher la chatte, elle pousse des petits cris de plaisir. Elle l’arrête, se regardent, un simple oui de sa tête lui suffit pour comprendre. Il reprend une capote, Norah s’admire toujours dans le miroir. Sachant qu'elle n'a pas fait l'amour depuis quelque temps, il la pénètre une second fois en douceur. À chacun de leur contact. Elle pousse un petit cri de jouissance. Ses gémissements se rapprochent de plus en plus. Après avoir éjaculé en elle, il se retire et s’allonge contre elle.
- Tu as plus envie de moi ? Elle se met à quatre pattes au-dessus de lui. Norah se
mordille les lèvres en se regardant dans miroir voyant ses cheveux retomber sûr Léo elle profite pour lui chatouiller le visage. Elle l’enfourche sans mettre de capote jusqu’à la pénétration. Elle pousse des petits cris de gémissements, un moment elle crie. Il lui met la main sur la bouche. Elle s’arrête.
- Je continue. Tu m’as fait jouir. Elle recommence à sautiller doucement. C’est
gémissement sont de plus de plus proche et de plus en plus soutenue. Après éjaculation ils se sont allongés sur le côté afin que leur corps réfléchis dans le miroir. Norah devant Léo coller à Norah. Léo promène sa main sur sa poitrine jusqu’à son vagin. Après plusieurs minutes ils sont descendus. Elle était heureuse et souriante lorsqu’ elle s'aperçoit qu’elle n'avait pas remis son soutien-gorge. Pour le repas elle s’est mise à côté de Léo. Il y avait comme une gêne, parfois elle place sa main sur sa cuisse. Un moment elle lui parle à l'oreille.
- J’ai oublié de remettre ma culotte. Une fois le dessert fini. Elle le prend par la main
et l’amène dans la chambre. Norah se place face au miroir Léo derrière, la caresse elle tourne sa tête face à lui l’embrasse langoureusement. Ses mains sous la robe Léo la remontent jusqu’à sa poitrine Norah se regarde dans le miroir. Léo lui baise le cou. Soudain, il entend frapper à la porte. On entend son mari.
- Quoi ?
- En rentre. D’un ton ferme. Norah se retourne et embrasse Léo.
- Je te tel demain dès qu’ils partent. Léo l’accompagne jusqu’à la grille. À son retour
Charline lui jette les draps à la figure.
- Tu peux les changer. Je n’ai pas envie de coucher dans les draps ou ta baiser ta salope.
Tu dormiras sur le canapé. J’ai pas envie de me faire baiser par une bite qui a déjà baisé une autre salope que moi. Si tu as l’intention de la faire venir ici pour la baiser demain. Fais-le moi savoir pour que je prenne mes affaires demain matin. De leur côté Norah et son mari. Ne se sont pas parlé durant la route. Arrivée à l’hôtel. Norah couche sa fille et se couche auprès de son mari.
- Tu es contente de toi ?
- Quand tu couches avec ta pétasse la voisine et que tu rentres à minuit, une heure du
Matin. Je ne te demande pas de me rendre des comptes. Juste pour info demande lui de jouir moins fort.
- Tu étais d’accord. Norah allume et lui balance le livre que Léo a écrit et le texte
qu’elle ait écrit pour répondre.
- Le jour où tu arriveras à sa hauteur. Faites le moi savoir.
dimanche
Dès qu’ils sont partis Norah appelle et le rejoint sur la plage.
- Tu n’as pas bonne mine.
- Je n’ai pas dormi cette nuit. C’est la première fois que je suis loin de ma fille. Si tu
étais restée à Paris. Ça aurait été plus simple. Léo la caressant en lui faisant de petits bisous.
- Je sais que c'est l’opportunité qui s’est présentée.
- Non laisse moi je n’ai pas envie. Il reste allongé près d'elle, leurs mains se frôle. Norah
s’est endormie. À son réveil. Léo montre les photos qu’il a prises d’elle durant la sieste se qui la fait sourire. Léo propose d’aller prendre des glaces. À son retour Norah est au tel avec son mari et sa fille. L’appelle terminer Norah va se baigner à son retour Charline et arrivé.
- Tu n’es pas parti.
- Non je vais rester finalement. Charline pose ses affaires et va se baigner. De retour
sur la plage Charline précise que l’eau.
- Est vraiment bonne l’eau.
- C’est justement ce que dit Léo de moi que je suis vraiment bonne. Norah se lève en s’
adressant à Léo
- vient en vas à l’hôtel. Sur le chemin Léo s’arrête devant un magasin pour lui montre
les maillots de bain une pièce. Norah en essaie plusieurs dont un qu’elle garde sur elle. Arrivée à l’hôtel ils s'embrassent. Léo lui descend les bretelles une à une, s’agenouille devant elle tout en le faisant glissé le maillot finie sa course au sol. Norah lui ordonne de se lever. Une fois debout, Norah s’allonge sur le lit. Léo reste debout à la regardé.
- Tu veux une pipe ? Norah s’allonge sur le côté tapote le lit Léo s’allonge et l’embrasse
goulument il lui caresse le visage en même temps Norah le branle.
Léo la couvre de baisers dans cou tout Norah passe sa langue et tout doucement Norah descendant de plus en plus bas.
Parfois Norah le regarde d’un air sensuel. Léo sent sa langue Norah passer sur le gland toujours avec son regard sensuel elle l’enfonce doucement dans la bouche passe la langue sur la verge puis revient sur le gland progressivement, l’englouti au plus profond de sa gorge. Léo essaye de retirer son pénis Norah lui lance un regard de salope alors il abandonne. Elle le chevauche.
- Je n’ai pas et je n’utilise pas de capote avec mon mari. Je te jure que tu es et tu seras
le seul homme à me pénétrer. Elle commence à sautiller ses seins danse doucement elle accélère ses seins aussi tout en gémissant elle se lasse un peu. Au bout d'une heure ils retournent sur la plage. Norah s’adresse à Charline sur un air de moqueur.
- On n’a pas été trop long ? tu as vu il m'a acheté des monokinis. Ça me va bien tu en
pense quoi ? Léo m'a invité à venir passer la nuit chez vous ce soir. Charline la regarde d’un air désagréable tout en haussant les épaules. Au cours de l’après-midi ils sont rentrés tous les trois.
En sortant de la douche, Charline s’habille et rejoint Norah dans le jardin qui lui propose à boire et une glace ou autre chose. Charline hausse les épaule. Léo s’est endormi sur le canapé devant la télé. À son réveil Léo remarque la présence de Norah près de lui. Charline dort dans la chambre. Léo prépare le repas et dresse la table. Il rejoint Charline, elle est déjà réveillée.
- J’ai préparé le repas tu viens manger ? Charline s’asseoir sur le bord du lit descente
le bermuda de Léo et commence à le sucé. De retour dans le séjour Norah assise sur le canape.
- Désolé pour l’attente il ma baiser comme une chienne. J’espère que j’ai joui trop fort
Après le repas Léo s’asseoir entre elles. On les embrassant chacune leur tour. Norah propose d’aller se coucher Charline les suit. Norah s’amuse à s’admirer nue dans le miroir. Léo se place derrière Norah la caresse, l'embrasse, Charline se trouve derrière Léo qui leur fait des bisous à chacune d’entre elles. Fatigué Léo s'allonge, Norah s’allonge à côté de lui sa tête poser sur sa poitrine, sa cuisse poser sur son pénis.
Lundi
À son réveil Norah a préparé le petit déjeuner et le café sentait bon dans toute la maison. Durant le petit déjeuner Norah leur demande.
- Ce soir vous allez jouer au poker ?
- Oui
- Tu m’apprends ? Léo va chercher les cartes et commence à explique les différentes
combinaisons. À chaque fois que Norah se trompe Léo lui met une petite claque. Au début Norah n’aimait pas trop mais au fur et à mesure elle faisait exprès de se tromper. Au moment que Léo va pour lui met une claque Norah attrape sa main qu’elle place sur sa poitrine. Ils s'embrassent Norah pose sa main sur sa verge déjà en érection. Le téléphone de Norah sonne.
- Je réponds ou en faire l’amour. Léo l’attrape par la main l’amène dans la chambre et
la pousse sur le lit Norah relève sa jupe en écartant ses cuisses, ne porte pas de culotte, s’allonge près d’elle. L’embrasse goulument Norah le repousse se lève se dirige dans la salle de bain, Léo la suit jusque dans la douche. Après le repas ils partent à la plage Charline et d'autres personnes les rejoignent. Norah veut aller récupérer c’est affaire à l’hôtel Léo se lève pour l’accompagne. Un ami lui faire la remarque.
- Tu t’en sors Léo avec tes deux femmes ?
- Tu es toujours aussi con toi. réplique Charline. Il continue ses remarques ce qui ne
ne plaît pas à Charline qui le gifle. En début de soirée ils commencent à partir pour la pizzeria.
Norah reste seul sur la plage. A l’arrivé de Norah arrive. Ils sont tous installés aux tables de poker. Norah dîne avec la fille d’un couple.
- C’est vrai que tu es frigide ? tu fais comment pour jouir ? Ce qui jette un froid elle
continue.
- Il ta vraiment violé Léo ? ce qui jette encore un froid dans la pizzeria. Norah ne répond
pas est fait semblant de n’avoir rien entendu. Au moment de payer l’addition.
- C’est déjà payer. Le garçon de café fait un signe de la tête en direction de la personne.
- C’est pour nous excuser de ce qu’elle t’a dit notre fille. Norah s’avance se poste près
de Léo en sorte le livre de son sac
- Oui je suis frigide, non il ne m’a pas violé. Norah attrape le livre est se met à lire. J’ai
surtout eux l’impression de la violer. Je me suis retiré d’elle, je me suis allongé à côté d’elle. Et il m’a dit.
- Lève-toi, habille-toi, ferme la porte et rentre chez toi. Une heure après je me suis
réveiller. Elle n’était plus là.
- Vous connaissez beaucoup d’hommes qui se pose la question de savoir s’il l’en violée
ou pas ? et qu’ils écrivent une histoire après notre aventure. Malgré ça il me désire toujours. Contrairement à mon mari qui lui préfère aller voir la voisine qui ne sait même pas jouir. Vous je ne sais pas, mais moi j’appelle ça de l’amour. Un grand silence Norah embrasse Léo et retourne s’asseoir auprès de la jeune fille. Elle lui commande une glace et elles partent dans une discussion de femmes. En rentrant, Charline et Norah marchent ensemble devant Léo qui les suit jusqu’à la voiture. En arrivant chez eux Norah et Charline se sont couchées ensemble dans le lit, Léo s’est couché sur le divan. Dans la nuit, Norah a rejoint Léo.
Mardi
Au départ de Charline, Norah est réveillée. Charline s’est assise sur le divan pour embrasser Léo est caresse le visage de Norah qui ne bouge pas. Charline fait tomber la mèche sur le visage de Norah.
- Je sais que tu ne dors pas. Je suis prête à me faire lesbienne avec toi s’il me le
demandait. C’est vrai que ça te donne un air de salope avec la mèche qui retombe sur ton visage. J’ai une surprise pour toi cette après-midi. Charline l’embrasse sur le bout des lèvres tout en lui posant la main sur son cul. Cela fait dix minutes que Charline est partie. Norah réveille Léo avec des bisous en se levant elle le tir par la main et l'amène dans la chambre. Norah se place face au miroir replace sa mèche devant son œil Léo derrière lui défait les cheveux et l’embrasse dans le cou. Son en érection collé à Norah qui se tourne face à Léo. Leurs deux corps collés Norah lui empoignent ses fesses et se glisse jusqu’à s’agenouiller lui couvre de baisser et le mordille tout en le regardant. Peu à peu elle englouti sa verge dans sa bouche jusqu’au plus profond de sa gorge. Parfois elle lève les yeux sur lui comme une salope. Il la fait se lève la bouscule sur le lit elle écarte ses cuisses.
- Ici c’est moi l’homme. Elle fait mine d’avoir peur. Léo la pénètre se baisse sur elle
leur lèvre se frôle.
- Fais toi plaisir mon amour. Je t’aime. Un peu plus tard. Norah se met dans le jardin. Il
arrive avec une mallette de jetons. Il distribue mille jetons chacun. À chaque fois qu’il gagne elle lui doit un baiser. La première partie, elle gagne. Elle se doute qu’il l’a laissé gagner. Ils n’ont n’a pas vu le temps passer. En arrivant Charline sourit et se passe la langue entre les lèvres tout en regardant Norah qui se souvient du baiser que Charline lui a posé sur bout des lèvres ce matin. Après le déjeuner, ils se préparent à partir. Arrivés sur la plage, Léo et Charline se mettent tous nus, tout en souriant à Norah. Charline s’écrie.
- Surprise. Norah embarrassé et timide regarde autour d’elle, il y a d’autres personnes
nues. Léo s’approche de Norah la déshabiller. La prend par la main, l'amène dans l’eau. Cela fait bien une demi-heure qu’ils sont allongés sur la plage. Un couple d’amis s’approche d’eux s’est les parents de la gamine de l’autre soir. Ils se déshabille. Gênais Norah n’ose pas regarder. Charline et son amie propose à Norah de les accompagner pour se baigner. Norah préfère rester sur la plage. Léo et son ami en érection se placent devant Norah qui comprend le piège qu’ils vont la balancer à l’eau elle décide de ne pas résister. De retour sur la plage Charline lui demande. Si la surprise lui plait ? Elle hausse les épaules avec un petit sourire coquin. Dans l’après-midi ils sont toutes les cinq assises à discuter lorsque Léo se met à genoux devant leur amie il lui palpe la poitrine et la suce. Son mari en fait autant avec Charline de temps en temps ils regardent Norah qui n'ose pas s’approcher d’eux.
- Je dirais que les seins de ton amie Norah sont les plus beaux. Norah sourit à Franck d'un
air gêné mets le compliment lui fait plaisir. Léo confirme d’un oui de la tête. Ce soir-là Charline, Norah et Léo sont dans la chambre. Charline caresse Norah qui regarde Léo d’un air embarrassé. Il lui fait un oui de la tête. Norah écarte ses cuisses tout en regardant Léo, Charline la doigt lui suce la poitrine leur bouche se rapproche jusqu’à se coller leurs langues se mélange. Léo prend plaisir à les regarder. Le téléphone de Charline sonne.
- Allô salut Franck.
- Allô salut Charline. Je n’entends rien de ce que dit.
- Je suis en train de doigter Norah. Oui elle aime ça. Oui vous pouvez venir elle est
d’accord. Dix minutes plus tard on sonne à la porte. Léo descend ouvrir. Au moment où ils entrent dans la chambre Charline, suce la chatte de Norah. Léo pousse Charline. Léo face à Norah nue les cuisses écarter Norah regard Franck, Léo défait son pantalon s’avance la pénètre. Sous le regard des autres en tant que spectateur. Léo s'allonge Norah qui aime quand la regarde elle chevauche Léo et commence à stimuler tout en regardant Franck qui s’avance et se colle à Norah qui sent son pénis dans le bas des reins ses mains caresse sa généreuse poitrine. Franck remonte sa main sur son visage le tourne et la galoche elle ralentit le mouvement. Le pénis de Léo toujours en elle. Norah essais de donner des coups de rein ne pouvons pas. Norah s’arrête pour branler Franck. Véronique la femme Franck les regards. Norah entend véronique dire.
- Tu attends quoi pour la baiser la salope ? Pas rassurée Norah s’allonge à côté de Léo
en faisant signe à Charline de donner une capote à Franck. À peine que Franck la pénètre. véronique chevauche Léo comme une salope. Norah attrape la main de Léo pour se rassurer. Norah ne stimule pas elle se rapproche de Léo, leur bouche se colle, langues se mélange. Franck la gifle. Norah le repousse.
- T’aime ça salope. Elle le gifle.
- Tu es con ou quoi ? je suis la salope, la chienne, la soumise de Léo. Je veux bien que
tu me baises mais pour toi c’est sans la langue avec une capote et je ne stimule pas. J’accepte de me faire baiser par toi pour faire plaisir à Léo. Norah se met à genoux sur le lit devant Léo qu’elle l’embrasse en descendent sur le corps et jusqu’à le sucé. Charline attrape la tête de Norah qu’elle dirige sur le pénis de Franck pour le suce avec la capote. Elle passe d’une bite à l’autre. Norah s’allonge sur le dos et ordonne aux hommes de se branler et d’éjaculer sur elle.
- Vous les deux salopes mettez-vous à quatre pattes comme des chiennes pour lèche le
sperme. Pendant ce temps les hommes les sodomisent. Norah se lève gifle Franck et véronique.
- Sa c’est pour m’avoir traite de salope. Norah se tourne sur Charline est la gifle.
- Sa c’est pour m’avoir obligé a suce la bite a l’autre. Une fois dans la douche elle ferme
la porte coincée entre les deux hommes. Norah se retrouve collé face à Franck, elle sent le pénis de Léo en érection dans le bas des reins. L’eau ruisselle sur le corps. Franck caresse et suce ses seins. Norah pousse Léo et se colle dos au mur. Les hommes se trouvent face à elle. Norah attrape une bite dans chaque main pour les branler. Léo la baise dans le cou et lui roule des pelles et Franck la doigt. Léo la plaque contre Franck, il la pénètre Norah se sent pénètre également par derrière Norah bouscule Léo se retourne pour gifler Franck.
- Je ne t’autorise pas à me sodomiser non plus. Énervé elle retourne dans la chambre
Véronique a la tête dans la chatte de Charline. Énervé Norah bouscule les hommes.
- Je suis fatiguée. Je vais me coucher sur le divan. Change les draps si tu veux que je te
rejoigne.
Mercredi
À son réveil Léo dort seul dans le lit, Charline et au travail. À l'arrivée de Charline, la table est dressée elle se met à son aise. Safa sert l’apéritif. Ils passent à table, Léo fait le service. Cela intrigue Charline.
- Que se passe-t-il ?
- Rien. Au dessert Norah sert des gâteaux à la crème qu’elle lui donne elle on mange.
Norah en profite pour écrase une part sur le visage de Charline qui ronchonne. Norah la nettoie d’un coup de langue jusqu’à lui rouler une pelle. Une fois séparer. Charline comprend.
- Toi tu as kiffé hier soir ?
- Oui grave. Je me sentais vraiment salope. Surtout quand toi et l’autre salope vous
avez sucé comme des chiennes le sperme que vos mecs ont éjaculé sur ma poitrine. Charline veut faire une sieste va dans la chambre. Norah l’accompagne pour fait un câlin. Charline fatiguer la repousse. Léo ouvre à peine la porte de la chambre qu’il voit Charline dormir la tête sur la poitrine de Norah la voyant réveiller il l’embrasse et il part. Après avoir réussi à se libérer Norah rejoint Léo sur le divan. Le soir en se couchant. Charline et Norah s’amuse à se frotter la poitrine l’une contre l’autre Léo les regarde. Le téléphone de Norah sonne, elle ne veut pas répondre.
- C'était qui ?
- Mon mari. Léo prend le téléphone et effectue une série de photos. Leurs deux corps
collé Charline lui déclare.
- Je t'aime. Norah ne pars pas reste avec nous. Le téléphone sonne à nouveau.
- Chez mon mari. Norah regarde Charline et Léo, son téléphone sonne toujours. Norah
décroche
- Allo, comme tu sais. Je couche et je veux continuer à coucher avec Léo. Son mari
essaye de parler. Mais rien n’empêche Norah de continuer son monologue.
- Non toi écoute moi. Tu as deux solutions 1ères je reviens ici quand je veux et s’il vient
à Paris seul ou avec Charline j’irais à l’hôtel. la 2 er solution en divorce. Elle raccroché son avoir écouter son mari. Charline l'embrasse. Norah se lève et va se coucher sur le divan.
Jeudi
Norah rejoint Charline à la sortie de son travail. Le déjeuner terminé elles sont allées faire les boutiques. Elles ont rencontré Franck et Véronique.
- Faudrait que l'on se voie avant qu’eu tu partes.
- J’ai éprouvé beaucoup de plaisir l’autre soir à vous voir lécher le sperme a quatre
pattes comme des chienne. Mais cela ne sera pas possible. Peut-être une autre fois. Norah et Charline continuent leur promenade.
Vendredi
Après que Charline s’est reposée. Norah monte dans la chambre. Elles s’habillent une fois prêtes elles descendent dans le séjour. Léo se rapproche d'elles et leur mettent la main aux culs. Il relève leurs robes, elles sont nues. Durant la soirée Léo s’amuse a levé la robe a chacune pour embrasse leur poitrine. Après plusieurs relations sexuelles. Ils décident d’aller se coucher. Norah se sentait différent heureuse et triste de partir le lendemain. Norah voit Charline qui se lève.
- Tu vas ou salope. En lui tendant le bras. Charline ordonne à Norah de la suivre. pour
rejoindre Léo est elles n’ont pas réussi à dormir. Norah suçait Léo parfois elle suçait la chatte à Charline parfois c’était Charline qui la suçait et Léo la baiser. Norah qui dormait sentais le lit bouger c’est Léo qui baiser sa salope elle les j’écoutés jouir.
Samedi
À midi ils partent à la gare, Norah monte devant Léo relève sa robe et caresse sa cuisse.
arrivé à la gare et une fois sur le quai. Charline et Norah se prennent dans les bras et versent une larme.
- Pour une frigide, tu es vraiment plus salope que moi. Elle lui caresse la larme sur le
visage. Norah pose ses lèvres sur celle de Charline après insistance Norah rentre sa langue dans ma bouche de Charline.
- Je te conseille de garder Léo bien au chaud entre tes cuisses salope. Charline fait oui
de la tête. Norah passe à Léo qui passe sa langue sur ses larmes. Norah le sert dans ses bras leurs bouches se cherchent.
- Je suis heureuse d’être ta salope, ta chienne, ta soumise, ton esclave sexuel. Norah
monte de justesse dans le train avant que les portes se ferment.
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