Histoire Erotique

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Journal de jeunes -4

Après avoir passé une nuit torride ensemble, il m'a ghostée. Et deux ans plus tard, je le recroise par hasard... Vais-je me venger ? Ou succomber à la tentation ?

Proposée le 27/03/2026 par Sevalan2

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Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie


Cela faisait deux ans.

Deux ans depuis cette nuit magique et interminable qui a hanté mes pensées des milliers de fois.
J’étais jeune et inexpérimentée, et je m’étais donné à lui le soir même. C’était la première fois que je faisais ça, j’avais 21 ans et il m’avait offert la meilleure nuit de ma vie.
On s’était rencontrés par des amis en commun, et on avait discuté ensemble parmi une dizaine de personnes au bar. Il était beau, il avait confiance en lui et à l’époque je m’étais dit qu’il avait tout du connard qui sait plaire aux filles. Quelques jours plus tard, il m’avait retrouvée sur les réseaux et m’avait contactée pour me proposer de se revoir. J’étais seule, flattée, j’avais accepté.
À l’aube de l’été, on avait discuté jusqu’à 2 heures du matin, presque collés dans son canapé. Puis il m’avait embrassée et emportée dans un tourbillon de plaisir.

Ce fut la seule fois.
Juste après, il est parti à l’étranger faire son master de philosophie, et on ne s’est jamais réécrit.

Pourtant, après ça, je n’ai fait que penser à lui. A sa douceur, à son goût, à sa façon de me tirer les cheveux et de me couvrir de baisers, à sa peau brûlante et son regard immense. Avec lui, j’avais découvert mon corps comme si c’était la première fois.
J’ai fini par le détester d’être parti, de me laisser dans le silence, sans un seul message, avec juste des souvenirs en tête et des désirs dans le ventre. Après des mois d’attente, j’ai supprimé son contact.

Jusqu’à ce jour, deux étés plus tard, où j’étais allée acheter un sandwich entre deux cours de fac. J’étais légère, épanouie, le soleil rayonnait et je me sentais belle, encore bronzée des vacances.
Il était là, derrière moi, dans la queue.
Mon cœur s’est arrêté. Qu’est-ce qu’il fout là ? j’ai pensé très fort. J’ai eu l’impression fugace que tout ce que j’avais construit s’effritait. À l’opposé du bordel explosant dans ma tête, je lui ai fait un sourire éclatant et ai répondu à son salut bref. Puis au comble de la gêne, j’ai attrapé mon sandwich et je suis partie sans le regarder.

Mon téléphone a vibré aussitôt.

« Tu es encore à Nantes ? Qu’est-ce que tu deviens ? »

Le numéro était inconnu mais c’était lui, évidemment. Il était revenu comme une fleur, s’était réinstallé dans son ancien appartement. Deux ans après, il me recontactait comme si de rien n’était.

« Tu voudras aller boire un verre un de ces 4 ? »

Comment osait il, après m’avoir laissé de côté pendant deux ans sans jamais m’écrire, me proposer de se revoir, simplement, comme ça ?! J’étais blessée. Sans un seul message de sa part après notre nuit ensemble, je m’étais imaginé un tas de choses. Une erreur que j’aurai pu faire, une maladresse, un défaut physique qui l’aurait repoussé…avant de me rendre compte que c’était sans doute tout simplement le genre de mecs à consommer les filles et ne jamais réitérer l’expérience avec la même. J’écrivis une réponse et le visage fermé, je l’envoyai.

« Oui avec plaisir, mais en toute amicalité. Je suis maquée. »

C’était faux, évidemment. Je voulais juste lui faire comprendre qu’il ne m’aurait pas à nouveau.

« Aucun souci haha. Mercredi soir ? »

« Vendredi soir. J’apporterai deux bières ».

C’est comme ça que je me suis retrouvée dans son appartement, lovée dans ce canapé trop petit, à discuter comme si on ne s’était jamais séparés. Il m’a expliqué qu’il avait eu des problèmes familiaux après cette nuit ensemble, et qu’il ne m’avait jamais réécrit car l’abattement et les merdes s’enchaînant, il n’était plus dans le mood de s’amuser. J’étais très dubitative, mais j’ai fait semblant d’accepter ses excuses.

Après plusieurs heures à converser, je lui ai dit que j’allais y aller. Il n’a pas répondu mais m’a regardé au fond des yeux. Doucement, il s’est approché et m’a embrassée. Les yeux fermés, je me suis laissé emporter par ce contact de sa bouche ouverte sur la mienne. Puis je l’ai rompu.

- Non, je ne peux pas…
- Je comprends. Tu as quelqu’un.

Je prenais une profonde inspiration. Autant lui avouer toute la vérité.

- Non, en fait, je ne suis pas en couple. J’ai dit ça pour te faire ramer parce que je t’en ai voulu de m’avoir ghostée.

Il me regardait, la bouche entrouverte, surpris par ma sincérité.

- ..Bref, t’as loupé le coche, du coup je préfère qu’on reste amis.

Il baissait les yeux.

- Ok, je comprends et je m’excuse si tu t’es sentie mal à cause de moi. Je t’ai expliqué ce qu’il s’est réellement passé, à la suite de ça je suis parti puis j’ai été en couple pendant mon master… mais je comprends totalement ton ressenti et je le respecte. Sache juste que je suis pas le connard que tu imagines, je suis pas du genre à enchaîner les filles non plus.

- Ok cool. Alors on pourra boire des verres et discuter à l’occas’, lui disais-je avec un sourire froid. "Une belle friendzone comme je les aime."

On s’est quittés là-dessus, avec des sourires désolés et une déception réciproque.

- Écris moi quand tu veux.

Traduction : « écris moi quand t’as changé d’avis et que tu veux te faire baiser »…je pensais avec cynisme.

***

Alors que je pensais que la balle était dans mon camp, c’est lui qui m’a réécrit. J’étais surprise.

« Voilà la musique dont je t’ai parlé »

Les pensées se bousculaient dans ma tête. Trois jours que je l’avais revu, qu’on avait passé la soirée à discuter avant qu’il ne m’embrasse. Je l’avais repoussé oui, mais en réalité depuis, mes pensées étaient en boucle. C’était incontrôlable, insupportable. Je m’efforçais de m’activer, de travailler, de me changer les idées. Mais il était là, en fond, son visage apparaissait en flash et sa voix continuait de résonner dans mon crâne. Il me perturbait, putain. Et ça m’énervait profondément, parce que c’était irrationnel.
Pour la première fois, je décidai de laisser de côté ma fierté et je cédai à la tentation.

« Merci ! Sinon, je suis chaude d’en écouter d’autres ensemble cette semaine »

« Oui carrément ! Demain ? »

Un sourire étirait mes lèvres. Il ne perdait pas de temps… Autant jouer un peu.

« Oui. Fais toi beau »

« Qu’est-ce qui peut te séduire ? »

« Un pantalon blanc »

« D’accord, toi aussi viens qu’avec un pantalon, ou enlève ton haut une fois passé le pas de l’appart »

J’étais estomaquée de son audace. Mais tout d’un coup, je me sentais vivre, et ça faisait longtemps. Je décidai d’entrer dans son jeu.

« Autant venir toute nue »

« Ah oui donc je te prends tout de suite ?
Ou plutôt moi je garde mon pantalon, toi je te déshabille, et je vois ce que je fais de toi? »

« Je réfléchis à ce qui fera moins de bruit pour ta voisine mais c’est serré »

« Si tu fais trop de bruit je gérerai la situation t’en fais pas »

« Faut que je travaille mon mental. Donc au pire mets toi nu et on va chronométrer pour voir combien de temps je tiens »

« Hmm t’as pas compris je crois, si à un moment donné je suis nu c’est que tu l’es depuis bien longtemps avant moi, et que je t’ai déjà fait plein de choses… »

« Là tu triches…je ne vais jamais tenir »

« Si t’es joueuse tu peux t’entraîner à venir ici, boire un verre, et voir comment tu tiens »

Mon cœur battait à tout rompre. Je me giflais mentalement alors que je lui écrivais ces mots :

« Ok. Je suis là dans 10 minutes. »

C’est maintenant. Après deux ans à rêver en boucle des mêmes souvenirs, je sonne. Je me suis habillée à la hâte, un pantalon crème et un t-shirt large sans rien en dessous, je n’ai pas eu le temps de me maquiller ni de me coiffer.

Il est 23h34. Je pousse la porte et il est là.
Je ris et lui frappe le torse.

- Enfoiré. Tu savais très bien comment ça allait finir, hein.

Il rit. Il se rapproche de moi jusqu’à me bloquer contre le mur et mon souffle s’accélère. Sa bouche trouve la mienne et c’est une évidence, sa langue me caresse et mes lèvres s’entrouvrent pour la laisser passer. Ses mains parcourent ma mâchoire, mes joues, descendent à mes hanches, il se colle à moi et les yeux fermés, je le laisse me toucher les fesses, le ventre, la taille.

Je m’en veux d’avoir craqué aussi facilement et j’ai l’impression que ce n’est pas réel. Mais merde, il sait très bien que je vais me donner à lui. Autant aller au bout. Lentement, je lève les bras vers le plafond et il comprend tout de suite. Les yeux plongés dans les miens, il vient m’ôter mon t-shirt. Il baisse les yeux vers mes seins, les remonte sur mon visage et se jette à nouveau sur mes lèvres. Ses mains se baladent sur ma poitrine, pressantes et je gémis en me déshabillant du reste de mes vêtements. Je suis à poil chez lui. Putain, c’est pas réel.

- T’es canon, il me souffle.

Il a ôté son t-shirt et son tatouage m’apparaît, de son épaule à sa poitrine. Je l’embrasse du bout des lèvres.
Plusieurs années ont passé mais lui non plus n’a pas changé. Il est toujours fin, les muscles dessinés, une force efficace qui n’a pas besoin de s’exhiber.
Je suis en string et il me soulève comme si je ne pesais rien pour venir me déposer sur le lit. Mon cœur s’accélère.

Il parcourt mes cuisses de baisers et m’arrache mon string. Mon souffle se coupe, je suis en nage, je déborde de désir. Il m’écarte les cuisses de force et sa langue vient aussitôt me parcourir sans tendresse. Il murmure contre mon sexe, la voix vibrante :

- Putain…

Je ferme les yeux et alors qu’il me lèche, je perds pied. Sa langue me pénètre, me fouille, il me boit et je l’attrape par les cheveux pour qu’il ne s’arrête pas, pour qu’il ne me quitte plus. Le plaisir me traverse comme des décharges et mes jambes tremblent autour de lui, la douceur de sa bouche et le picotement de sa barbe naissante me rendent folle. D’une poigne ferme il me maintient la cuisse pour m’obliger à ouvrir les jambes et ce geste dominateur me fait vriller.
Il remonte vers moi pour m’embrasser et je sens sa main prendre la place de sa langue. Son doigt s’enfonce doucement en moi et un gémissement m’échappe. C’est trop bon.

- Putain t’es serrée…

Il commence à me doigter et je perds le contrôle, mes cris se perdent dans l’oreiller tandis qu’il me mord le ventre. Je sens que je jouis et que je trempe tout. Mes tempes pulsent, ma poitrine se soulève fort, j’essaye de retrouver ma respiration, perdue.
Après avoir essuyé ses doigts sur ma peau, il s’allonge sur moi et me murmure en me regardant droit dans les yeux :

- Tu sais que j’en ai pas fini avec toi. J’ai envie d’essayer par derrière maintenant.

Les yeux embués, je hoche la tête. Il sait qu’il peut tout faire de mon corps, de toute façon. Je me suis abandonnée à lui.

- Bien. Retourne toi.

Le cœur battant, je me mets sur le ventre et remonte une jambe sur le côté pour lui laisser accès à ce qu’il veut. Il m’assène une claque sèche sur la fesse.

- T’es tellement bandante…

J’enfouis ma tête dans l’oreiller, je ne veux pas voir. Je veux seulement me donner à lui sans interférence, sans l’interrompre, lui laisser carte blanche.
J’entends un tube qu’on ouvre, du lubrifiant sans doute. Je retiens ma respiration.
Enfin, son doigt vient s’immiscer entre mes fesses, m’étaler le produit de haut en bas. M’exposer à lui comme ça m’envahit de gêne, et en même temps cela vient mener mon excitation à son paroxysme.
Enfin, je sens son doigt commencer à s’enfoncer en moi, doucement, progressivement.

- Putain mais toi…

Il me pénètre de plus en plus loin et je ne peux plus respirer tellement c’est fort. Je commence à suffoquer et sa main vient se plaquer contre ma bouche, tandis qu’il m’encule avec son doigt. Il accélère ses vas et viens et j’ai envie d’hurler, je bouffe ses doigts pour m’en empêcher. Quand mon corps est secoué de tremblements, il se retire finalement avec une délicatesse extrême.
Je me retourne sur le dos, je suis exténuée et couverte d’un voile de sueur.
Il est en train d’enlever son pantalon. Je réalise qu’il avait raison : il m’a tout donné avant même d’être lui-même nu.
Son sexe apparaît, recourbé vers le haut.

- J’ai envie de te sucer.

Il hoche la tête et s’allonge à côté de moi. Alors que je saisis son membre, toutes les sensations me reviennent. Il est d’une douceur extrême, très large à la base. Je le goûte et j’ai l’impression qu’il fond dans ma bouche. Je n’ai jamais aimer sucer mais avec lui, c’est différent. C’est pas un effort à faire. C’est moi qui le veux, je pourrais passer la nuit à le faire tellement il est doux.
Il pousse un râle et recommence à me toucher. Ses doigts me pénètrent, sortent, me touchent, il cherche à me rendre folle alors que je suis encore sensible de mon premier orgasme. Il enfonce son doigt dans mon cul et je pousse un cri, son sexe encore dans ma bouche. Cette fois, il me doigte franchement et la brûlure me fait perdre la tête, je m’efforce de continuer à le sucer mais c’est trop fort. La douleur s’empare de moi et les yeux fermés, je me concentre pour encaisser quand soudain, je sens qu’un plaisir plus fort encore commence à me dévaster. Sans s’arrêter, il m’attrape par la gorge pour me serrer contre lui alors que mon corps craque dans un énorme orgasme.

Je suis sonnée. Les yeux mi-clos, je me laisse porter par les sensations de lourdeur dans mon corps. Je ne sens plus mon cul.
Le visage au dessus de moi, il me caresse les cheveux, dépose des baisers sur mes joues et mon front.

- Ça va ?

Je hoche la tête et souris. Sa prévenance me fait fondre. Ses baisers s’aventurent dans mon cou, sur ma poitrine. Je réalise qu’avec lui, mon corps n’a plus de barrière. Habituellement, je ne supporte pas qu’on touche mes seins, je suis trop sensible, le moindre frôlement sur un téton m’hérisse. Alors que lui peut les embrasser, les caresser, et sans que je ne comprenne pourquoi, j’adore ça.

- Je crois que nos corps sont compatibles, je murmure.

Ses lèvres descendent jusqu’à mes hanches, sa langue parcourt la naissance de mes jambes et je frissonne. J’ai envie de lui. J’ai envie de lui, bordel, envie qu’il me fasse l’amour, qu’il me possède en me serrant contre lui et qu’il jouisse au fond de mon ventre.

- Prends moi..

Il remonte à mon visage et se mord les lèvres.

- T’es sûre ?
- Putain j't’en supplie, prends moi !

Les yeux accrochés aux miens, il me pénètre d’un coup et mon souffle se bloque. Fiché à l’intérieur de moi, il pose son front contre le mien et chuchote dans un râle :
- T’es vraiment trop bonne…

Je l’embrasse et il commence à entrer en mouvement, lentement, avec tendresse. Il tremble de plaisir et je sais qu’il se contrôle, qu’il se retient pour ne pas se déchaîner en moi, pour ne pas finir dans l’instant.

- Etrangle moi, s’il te plait..

Sa main vient aussitôt serrer mon cou, avec force, et je sens que je m’ouvre. Je perds le fil. Les yeux clos, la bouche offerte à la sienne, je le laisse me prendre, me faire l’amour, de plus en plus vite, de plus en plus fort, des poignards de plaisir pur me transpercent à chaque pénétration et mes respirations percent le silence.

Il me retourne sur le ventre et s’enfonce en moi à nouveau, je gémis dans l’oreiller alors que ses coups de reins deviennent de plus en plus brutaux. Il m’attrape par les hanches, je cambre au maximum mais je ploie sous ses assauts. Je sens qu’il est au bord, que le plaisir nous foudroie tous les deux, il s’enfonce loin en moi et sa respiration se perd dans ma nuque.

- Achève moi..

Il m’empoigne par les cheveux et tire ma tête sauvagement en arrière, je ne peux plus retenir mes cris et ma voix monte. Coincé sous son corps, mon bassin ondule et le claquement de nos peaux emplit la chambre. Enfin, je sens qu’il se décharge en moi, avec un râle rauque, et je suis secouée de tremblements incontrôlés en sentant sa verge pulser à l’intérieur de moi.

Il reste un moment allongé sur mon dos, sans se retirer, à déposer doucement ses lèvres sur mes épaules, sur ma nuque. On ne dit rien. On attend de revenir à la réalité, sans se presser, profiter de cet espace de volupté où on ne pense plus à rien qu’à être deux dans des draps en vrac.

Il finit par se retirer et allume une clope. On discute, enveloppés de cette odeur de sexe et de sueur. Mon cœur se serre. Nu, en train de fumer, il est vraiment beau. Je me blottis contre lui, la tête sur son torse et il me caresse doucement pendant plusieurs minutes.

Je monte sur lui pour l’embrasser mais il veut reprendre le contrôle et me bascule pour inverser les rôles. Dans mon bas-ventre, je sens des pulsations de chaleur revenir. Je me mords la lèvre et lui chuchote :

- J’ai encore envie de toi..

Il me dévisage, je sens qu’il se contient pour ne pas se jeter sur moi à nouveau. La tension dans les muscles de ses bras est palpable, je sens son sexe tendu à l’extrême contre mon ventre.

- Tu sais ce dont j’ai envie, moi ?

Il me regarde intensément.

- ..j’ai vraiment envie de te prendre par derrière.

Je pince les lèvres pour masquer mon sourire. Je sais très bien qu’il rêve de m’enculer. J’ai senti sa perte de contrôle quand il s’est occupé de mon cul, je sais qu’il crève d’envie de s’y enfoncer, d’autant qu’il sait que je suis vierge et que je n’ai aucune autre expérience que ses doigts.

- Mais… j’ai pas fait de lavement.
- J’m’en fous.

Son regard alterne entre ma bouche et mes yeux. Je sais qu’il est sincère, qu’il a tellement envie de me prendre par derrière qu’il n’y voit aucune barrière.
La vérité, c’est que je lui sors une excuse car je ne me sens pas prête. Je suis venue sur un coup de tête, sans réfléchir, mais je veux faire les choses bien pour ma première sodomie. Je veux que ce soit lui, évidemment. Mais pas ce soir.

- La prochaine fois. La prochaine fois, je te donne mon cul.

- D’accord. Mais ce soir, je vais continuer de jouer avec.

Il se couche sur moi et m’embrasse, nos langues se trouvent de manière naturelle pendant que son corps ondule sur le mien. Je sens mes cuisses s’inonder et le volcan s’allume dans mon ventre.

- Fais moi l’amour, encore..

Le regard en feu, il s’enfonce en moi d’un coup et ma voix se brise.
Ses mains entourent ma tête, il me regarde au fond des yeux et commence à me prendre.
C’est pas brutal, c’est passionné, intense, avec une douceur presque appuyée, comme s’il essayait de me dire que j’étais à lui, rien qu’à lui. Ses vas et viens sont longs, comme s’il voulait me remplir totalement avant de quitter mon corps, comme s’il désirait imprimer chaque sensation. Son regard, qui ne quitte pas le mien, est un brasier. Chacun de ses coups de reins me soumet, ne me laisse aucun échappatoire, même pas celui de penser, cette douceur est presque cruelle dans ce qu’elle m’impose. Je veux plus. Les frissons s’étirent de mon cœur à mes cuisses, me traversent, irrésistibles.

- Je veux te chevaucher.

Il se mord les lèvres dans un sourire et se laisse retomber sur le dos. C’est vital, je dois reprendre le contrôle.
Je monte à califourchon sur lui, pose les mains à plat sur son torse. Puis je me laisse descendre, doucement, et son sexe vient se ficher en moi. Les yeux fermés, je commence à onduler, ses mains attrapent mes hanches dans un désir de contrôle mais cette fois, c’est moi qui mène la danse. J’imagine la vision qu’il a. Je lève le visage vers le ciel, les yeux fermés, mes longs cheveux tombent en cascade autour de ma silhouette. Mes seins, serrés entre mes deux bras, sont tendus à craquer, mon ventre danse au rythme de mes mouvements. Je suis concentrée, gainée, et j’accélère la cadence.

- T’es trop excitante..

Je baisse les yeux vers lui. Il me regarde, j’ai l’impression d’être sa déesse et mon excitation monte encore d’un cran. Les yeux plantés dans les siens, je le chevauche de plus en plus intensément sans briser ce contact visuel. Ses mains me parcourent, attrapent mes hanches, caressent mes flancs, malaxent mes fesses, mes cuisses, je sens qu’il a faim, faim de moi, faim de plus. Je m’accroupis et le baise plus violemment, son souffle devient rauque et il se redresse brusquement pour m’entourer de ses bras. Il me bascule, me glisse dans un souffle :

- Mets toi à quatre pattes.

Une vague électrique me secoue le bas du ventre et je m’exécute. Par derrière, il s’enfonce en moi directement et m’assène des coups de bassin puissants, profonds, qui ne se retiennent pas. Les cris m’échappent, il m’attrape par les cheveux et fourre ma tête sans ménagement dans l’oreiller. Puis, il me baise comme s’il allait imploser. Mon cœur s’arrête. Sans prévenir, il enfonce son pouce sans douceur dans mon cul et mon corps croule, je sens ma mouille couler le long de mes cuisses et j’hurle dans le lit sans plus réfléchir, je ne suis plus qu’un bloc de sensations extrêmes qui agrippe les draps, le mur, tout ce que je peux. Il me possède jusqu’au bout, sauvagement, et quand l’orgasme nous prend, que mon corps tremble de manière incontrôlable et que je chavire, il m’empoigne de toutes ses forces et se déverse dans un dernier coup encore plus profond.
Encore fiché en moi, il s’effondre sur mon dos, le souffle brisé. On reste longtemps comme ça, lui sur moi, collants de sueur, le cœur au bord de l’explosion.

***

J’étouffe un rire en voyant mon reflet dans le miroir de la salle de bain. Mes cheveux sont emmêlés, collés à mes joues par la sueur. Des marques de morsures parsèment mes épaules, mes cuisses brillent encore. Je ne sens plus mon corps et c’est exquis. J’ai l’impression de flotter, que le plaisir était tellement fort qu’il m’a arrachée à la terre.

De retour dans le lit, je viens me blottir dans ses bras et son torse se plaque contre mon dos. Sa peau est brûlante. Il m’embrasse le cou du bout des lèvres et je fonds. J’aime ces baisers, retenus, doux après ce qu’on vient de vivre. Ses mains caressent doucement les miennes, puis viennent se poser sur mon ventre.
Je m’endors, comme ça, bercée par sa respiration dans ma nuque, sa chaleur et l’odeur de la volupté.

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