Dabs une "soirée fessée" une femme se trouve entrainée malgré elle à se donner en spectacle et recevoir une solide féssée elle sera déculottée en exhibant ses dessous coquins. Pour récupere sa petite culotte elle devra s"agznouiller et sucer un inconnu devant tout le monde
Proposée le 3/02/2026 par rouillip
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.
Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Fantasme
Je m'étais laissé entraîner par un ami à une soirée fessée organisée par son cousin Pierre. A l'arrivée on entrait dans une vaste pièce, des tables étaient rangées le long des murs laissant une place centrale libre qui pouvait être une piste de danse. A l'entrée vous pouviez vous déclarer « Fesseur » (badge rouge), « Fessée » (badge vert) ou simple « voyeur » (badge blanc)
Les invités arrivaient par petits groupes et s'installaient autour des tables. On pouvait déjà distinguer, à leurs badges, les fesseurs, les fessées, et les voyeurs les plus nombreux.
Pierre entra dans la salle et déclara la soirée ouverte.
Les participants s'observaient, personne ne voulant prendre l'initiative de démarrer les « fesse tivités ». Pierre entra dans la salle et s'assit près du bar. Il scrutait les participants et tout particulièrement une jeune femme (badge vert) vêtue d'une robe légère au tissu fleuri qui tout en regardant ses chaussures jetait des coups d'œil furtifs dans sa direction. Dès que leurs regards se croisaient, elle détournait la tête et reprenait l'examen de ses pieds.
Pierre voulant lancer la soirée se leva et s'avança en direction de la jeune femme. Il lui demanda : « comment vous appelez-vous Madame ». La jeune femme rougit et bredouilla : « Erika ! ». Pierre sourit il lui répliqua : « He bien Érika c'est l'heure ». Le rose de ses joues monta d'un cran sur le visage d'Erika. Pierre la prit par la main et l'entraîna vers le centre de la piste. Elle fit mine de résister, mais se laissa faire. Au centre de la piste, on avait apporté une chaise sur laquelle Pierre s'assit. D'autorité il coucha Erika en travers de ses genoux et commença à caresser la croupe qu'elle lui offrait
Pierre s'adressa à l'assemblée : « Chers amis, combien de claques allons-nous appliquer sur les fesses de notre amie Erika. Les chiffres pleuvaient : « CINQ, VINGT, 100, DIX ! »
Pierre en fit la synthèse : « Chers amis, je crois que nous serons d'accord pour administrer à cette jeune dame une fessée de quinze claques ! » la foule acquiesça dans un grand éclat de rire.
Pierre abattit sa main sur le postérieur de la dame et s'adressa de nouveau à l’assemblée : « voulez-vous m'aider un peu et compter avec moi la punition d'Erika. Allons-y »
La main s'abattit de nouveau et la foule scanda : « DEUX, TROIS, QUATRE » rythmant la fessée administrée de « main de maître » par Pierre. A quinze il s'arrêta comme prévu. Le visage d'Erika était devenu écarlate, de honte ou de plaisir elle seule le savait
Pierre s'adressa de nouveau aux participants : « Pensez-vous que la correction soit suffisante ou en voulez-vous plus ? » la foule scanda : « PLUS, PLUS, PLUS »
Pierre demanda alors : « pensez-vous qu'une petite vue sur les dessous de notre pénitente serait la bienvenue ? » la foule réclama : « ON VEUT VOIR, ON VEUT VOIR»
Pierre fit mine d'obtempérer à contrecœur : « Erika je suis désolé, mais l'assemblée réclame de tout voir et nous devons donc tout montrer ». Il releva lentement la robe en tissu léger pour dévoiler un spectacle merveilleux. Un petit ensemble culotte porte-jarretelles d'un jaune vif éclatant soutenant des bas blancs ornés de dentelles. La foule poussa des cris d'admiration devant le spectacle de cette croupe lumineuse. Pierre s'esclaffa : « Erika vous êtes le soleil qui illumine notre soirée, votre cul éblouissant me brûle les yeux ! » Érika faisait la mijaurée : « Non monsieur, ne dévoilez pas ma culotte en public ! » Pierre rétorqua : « petite coquine, tu sais bien que tu l'as choisie exprès pour nous régaler ». Il reprit la fessée et les participants scandèrent alors les coups en comptant en chœur jusqu'à quinze. Les fesses d'Erika commençaient à être aussi rouges que son visage, mais elle subissait sa punition sans regimber. Sans doute pesait-elle vraiment l'avoir mérité
Pierre questionna encore l'assemblée : « est-ce assez ou en voulez-vous plus ? » La foule unanime scanda : « LA CULOTTE, LA COLUTTE, LA CULOTTE ! »
Pierre s'adressa à Erika : « Ma belle il va falloir vous défaire de l'ultime rempart de votre intimité ». Joignant le geste à la parole il fit glisser la culotte jusqu'aux chevilles de la pénitente.
Erika voulut protester : « Non pas ma culotte, pas cul nu, vous n'avez pas le droit ! »
En guise de réponse Pierre lui enfonça sa culotte dans la bouche en guise de bâillon. Les protestations d'Erika devinrent sourdes et inaudibles.
Pierre reprit : « Bien, puisque Erika est d'accord, procédons à la fessée ! Vous avez le droit de participer, après tout, ce postérieur est aussi pour vous, qui veut commencer ? »
Immédiatement plusieurs hommes se levèrent pour administrer cette « fessée participative ». Le premier s'en tint à quelques claques un peu molles, le second fut plus sérieux et les fesses d'Erika tremblèrent sous les coups. Une femme se leva pour participer à la fête. Elle administra quelques claques cinglantes sur le cul de la pénitente. Erika émit un cri étouffé par la culotte qui fermait sa bouche.
La femme allait se retirer quand Pierre la retint par le poignet : « comment vous appelez-vous chère madame ? » Fièrement elle répondit : « Hélène ! »
Pierre s'adressa à l'assemblée : « Hélène a l'air de bien apprécier la fessée, qu'en pensez-vous ? » réponses immédiates : « PUI QUELLE MAITRESSE FEMME, SUR QU4ELLE AIME CA, LA FESSEE C'EST SON TRUC ... »
Pierre reprit la balle au bond : « Puisque Hélène aime la fessée et bien elle va en goûter, d'accord ? « OUI, OUI, OUI », scanda la foule.
Pierre prestement coucha Hélène en travers de ses genoux. Celle-ci protesta : » non pas de fessée, vous n'avez pas le droit, j'ai un badge blanc ! » et Pierre de lui répondre : « Chère dame vous êtes venue participer en donnant la fessée à Erika et ceci fait de vous non une spectatrice, mais une actrice, nous avons donc le droit de vous corriger ! »
La foule ravie de ce tour de « passe-passe » entonna : « LA FESSEE, LA FESSEE »
Et Pierre de renchérir « puisque vous voulez que nous administrions à Hélène cette fessée qu'elle apprécie tant, passons tout de suite aux choses sérieuses. Qui est volontaire pour déculotter notre belle ? »
Immédiatement un homme se leva en criant : « MOI, MOI ! ». On peut dire qu'il ne voulait pas laisser sa part au chat ... ou plutôt sa part de chatte. Sitôt près de Pierre et Hélène qu'il relevait la jupe de la pauvre fille, attrapait sa culotte par les deux côtés et d'un seul coup la fit glisser jusqu'aux chevilles d'Hélène. « Tu peux la retirer complètement et la garder en trophée » dit Pierre. Sitôt dit, sitôt fait et Hélène se retrouvait jupe relevée et cul nu devant tout le public ravi. « BRAVO, BRAVO » exultait l'assistance. Hélène quant à elle n'était pas fière de se retrouver ainsi exposée aux yeux de tous et à la concupiscence des hommes. Elle ne savait quelle contenance adopter. Se dégager et partir sous les quolibets du public aurait été peu glorieux. Quitter la pièce en laissant sa culotte dans les mains d'un inconnu, quelle honte. D'un autre côté se faire fesser devant tout le monde, déculottée et soumise n'était guère plus engageant.
Elle n'eut même pas le temps de réfléchir que déjà les claques s'abattaient sur son cul qui commençait à rougir.
L'assistance était en joie : « LA FESSEE, LES FESSES ROUGES, ENCORE, ENCORE ! » Les rires fusaient de voir cette pauvre Hélène subir cette fessée qu'on l'avait forcée à accepter.
Pierre s'arrêta et dit : « Je crois que notre donzelle a les fesses assez rouges, elle a reçu la punition qu'elle méritait. Levez-vous mademoiselle et baissez votre jupe qui ne dévoile plus rien que nous ne connaissions par cœur ».
Hélène se leva et machinalement chercha sa culotte pour se rhabiller. « Où est ma culotte ? » Pierre intervint : « Elle est entre les mains de ce monsieur » et s'adressant à la foule : « que croyez-vous qu'elle doive donner en échange pour récupérer le trophée de la fessée ? » les réponses fusaient : « UNE AUTRE FESSEE, PUNIE FACE AU MUR ET CUL NU, UNE BONNE PIPE ! » Pierre se rallia à cette dernière suggestion : « Une pipe pour une culotte me paraît un échange équitable, qu'en pensez-vous ? » « OUI POUR UNE PIPE, IL FAUT QU'ELLE AVALE, AU CENTRE DE LA PIECE, A GENOUX »
Voilà des bonnes idées, convint Pierre, disons : « une bonne pipe à genoux devant tout le monde et bon appétit madame ! »
Hélène était désemparée, les larmes commençaient à couler le long de ses joues. La foule intraitable scandait : « LA PIPE, LEA PIPE, LA PIPE ! » Ne sachant plus que faire Hélène s'agenouilla au centre de la piste en attendant que l'homme vienne prendre possession de sa bouche. Il arriva, goguenard élevant la main et agitant la culotte objet du deal.
Il enfourna son sexe dans la bouche d'Hélène et elle commença sa punition. Le sexe était gros, bien rigide, et inconsciemment Hélène se mit à le sucer, le lécher, le titiller de sa langue, à l'enfourner, à se retirer pour revenir. L'homme commençait à émettre des gémissements sourds, puis plus forts. Hélène suivait le gonflement du sexe dans sa bouche et accéléra l'allure de ses aller et retour, s'empalant de plus en plus loin sur le membre, l'aspirant de plus en plus fort pour lui réclamer sa semence. Dans un râle l'homme éjacula dans la bouche de la suceuse qui reçut le jet de sperme en pleine gorge et l'avala en entier.
La foule applaudit Hélène à tout rompre : « ELLE A BIEN AVALE, BRAVO, MEDAILLE D'OR DES SUCEUSES, UNE VRAIE GOURMANDE ! »
Elle récupéra sa culotte qu'elle enfila rapidement, Hélène avait repris de l'assurance sans doute fière d'avoir assumé la situation, fière de ces acclamations et allât se rasseoir à sa place sous les vivas.
Après de bonnes rasades d'alcool, quelques fessées aussi gaillardes que paillardes, et des danses lascives qui promettaient de suites chaudes, la soirée se terminait.
Pierre s'assit à la table d'Hélène et la questionna : « Pas trop choquée, comment avez-vous ressenti cette soirée ? » « Un peu rude pour mon derrière » rétorqua Hélène. » « Mais encore ? » reprit Pierre. Hélène voulut s'expliquer : « Au début j'ai eu très peur je ne savais pas trop ce qui allait m'arriver. J'ai eu très honte quand j'ai dû exhiber ma culotte à tous ces voyeurs, je sentais leurs regards pénétrer mon intimité » « et après » demanda Pierre » Hélène parut gênée ; mais elle reprit courageusement : « au sentiment de honte et d'humiliation s'est ajouté un plaisir confinant à la jouissance, je sentais mon entrejambe tout humide, mais le pire c'est que j'avais honte que cette punition me fasse tant de plaisir »
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