Mounir et Aicha ont donc retrouvé leur ancien amant Tahar qui les avait dépucelé tous les l’un dans sa Terma et l’autre dans sa chatte bien avant leur mariage. Mais voila l’amant Bouzid de Aicha durant les vacances qui réapparait et veut les plaisirs de son zob. Et Aicha se retrouve avec deux amants
Proposée le 2/01/2026 par DALIDA
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Thème: extra-conjugal
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme
Le lendemain, encore congé, j’ai réussi à joindre mon amant Tahar dans son cagibi et il m’a niqué à la mi journée par deux fois et m’a rempli la Terma de son jus si agréable. Alors que je partais, j’ai vu Aicha qui se faufilait par la porte du jardin vers le cagibi pour aller baiser avec Tahar. Elle m’a vu et salué mais je ne suis pas resté pour les espionner car je devais aller en ville pour consulter ma boite postale.
En effet, la gouvernante Khadra m’a prévenu que l’agent de l’entreprise lui avait téléphoné de me prévenir que je devais aller à la poste sinon ma boite serait bientôt supprimée. Et j’y suis allé vers 15h. Elle était débordante de courrier que j’ai consulté sur place et jeté à la poubelle les publicités et autres lettres inutiles. Mais il y avait une lettre adressée à Aicha mais à mon adresse que je n’ai pas osé ouvrir.
Je suis revenu à la maison et rejoint le cagibi de Tahar car j’étais sur d’y retrouver encore Aicha. Et en effet il y avait des bruits sensuels et par la fenêtre j’ai vu qu’ils étaient en train de baiser. Mais à entendre les cris et soupirs de joie des deux amants et le niveau essoufflé de leurs halètements, ils étaient en final. Et en effet, moins de deux minutes après, Tahar gueula un bon coup et Aicha hurla sans retenue car le zob de l’homme venait d’éjaculer dans la chatte de ma femme.
Je me suis écarté et fait quelques bruits dehors pour les avertir. Deux ou trois minutes après c’est Tahar qui est sorti un peu ébouriffé mais il était en pantalon. Et une minute plus tard c’est Aicha qui est sortie bien habillée et le foulard retenant ses cheveux. Elle m’a saluée et allait partir de l’autre coté mais je l’ai averti que j’avais une lettre pour elle qu’elle a saisie.
Elle est rentrée dans la chambre pour la lire et m’a appelée. Je l’ai rejointe pendant que Tahar s’éloignait vers son jardin. Elle m’a dit que c’était de Si Bouzid et me l’a tendue. J’étais étonné qu’elle me donne son courrier intime, celui de son amant. Mais j’ai vu qu’il n’y avait qu’une adresse et une date et un mot qui disait « venez me voir » et signé Bouzid.
On s’est regardé un moment puis elle me dit que c’était à moi de l’amener voir Bouzid à cette adresse en que je devais aller demander la permission, en tant que mari, à sa mère.
D’abord ce n’était pas possible car demain on doit reprendre le travail dans l’entreprise de mon père et ensuite comment continuer à jouer la comédie du frère et non d mari.
Elle me dit que pour l’absence de demain elle pouvait régler ce problème mais que avec Bouzid il me fallait continuer le rôle de frère. J’étais estomaqué de son impudence et sans gêne et j’ai énergiquement tout refusé. Mais elle a insisté et comme d’habitude elle a eu gain de cause et a vaincu ma faiblesse et je lui ai dit de faire à sa guise et à sa manière.
Donc, elle est partie toute contente et m’a laissé tout penaud d’avoir été embobiné comme à son habitude. Et je suis retourné à la maison. En route j’ai vu Tahar qui m’a demandé si tout allait bien mais je ne lui ai pas répondu et il n’a pas insisté.
La soirée s’est passée tranquillement et quant vers 19h Khadra m’a proposé de porter son diner à son mari dans le jardin, d’abord j’ai refusé car j’étais de mauvaise humeur. Mais après réflexions un moment, j’ai accepté. En réalité il y avait deux raisons qui m’ont poussé à accepter. D’abord c’est ma Terma qui, depuis un bon moment, me chatouillait agréablement et vigoureusement pour aller lui offrir le gros zob de Tahar et ensuite j’espérais y retrouver Aicha pour lui refuser son affaire en présence de son amant.
Et j’ai emporté le repas vers le jardin. Il y avait de la lumière dans le cagibi et de près j’entendais des voix mais pas de gémissements ou de hurlements de plaisir comme d’habitude. Alors je suis entré sans avertir et je les ai trouvé en train de discuter mais habillés et enlacés de près. Et la main de Tahar était toujours sur croupe de ma femme qu’elle caressait machinalement. Ils ont été surpris de me voir, mais Tahar s’est levé et a pris son repas sans un mot puis il est part au jardin pour manger.
Et Aicha s’est aussi levée et elle a commencé à me parler avant que je n’ouvre la bouche. Elle m’a dit que c’est fini, nous avons congé pour demain tous les deux, soi disant à cause des souffrances de sa mère. Et elle a ajouté que je devais l’amener demain à 10h et avec ma voiture chez Bouzid. J’ai essayé de refuser mais comme toujours ses arguments à haute voix et gestes ont eu raison de moi.
Et elle est sorti avec de grands gestes en me disant, avec un large rire sonore que même Tahar a du bien entendre à l’extérieur qu’elle laissait la place chaude au lit pour ma Terma et le gros zob matanane de Si Tahar.
Et elle est partie toujours en riant à gorge déployée vers la maison de sa mère. J’étais surpris et cloué sur place sans pouvoir répliquer. Tahar est rentré et m’a dit qu’avec elle il ne faut jamais essayer de discuter mais d’obéir.
Et il m’a enlacé en mettant ses deux larges mains sur ma croupe pour la triturer et chercher son trou de plaisir. J’allais dire quelque chose mais ma Terma m’a ordonné de la fermer et d’enlever mon short immédiatement et j’ai obéi. La suite est sans changement. Tahar a enlevé son pantalon et m’a poussé sur le lit chauffé par ma femme, et m’a niqué ensuite vigoureusement et éjaculé dans mon cul par trois ou quatre fois.
J’ai subi cette niqua comme étourdi mais ma Terma était enchantée et vibrait de plaisir et de jouissances et Tahar était content vu son souffle affolé et halètement saccadés et bruyants. Ensuite seulement j’ai retrouvé mon calme de ce que m’a fait subir Aicha. Et ma Terma m’a encore demandé de lui ajouter un complément si Tahar était capable, ce que je lui ai demandé en oscillant ma croupe, et il a été joyeusement d’accord.
Et on a fait une rebelote des plaisirs de la niqua dans ma Terma chaude et enflammée de désir. Cette fois, mentalement libéré des pensées sur l’affaire Aicha, je hurlais des sensations agréables que m’envoyait mon cul et ma Terma et je criais à Tahar de continuer plus fort et de me défoncer de plaisir pour me venger de ma faiblesse avec ma femme. J’étais emballé et excité à la pensée de voir Aicha retrouver son amant Bouzid et certainement son très gros zob.
Après m’avoir bien rassasié la Terma et rempli le cul de son brulant et visqueux sperme, Tahar nous a libérés et je suis retourné à la maison pour diner et me coucher. J’étais étonné, surpris même de ma réaction de faiblesse et de celle de ma Terma consentante après l’attitude et les paroles de Aicha. Cela nous avait mis dans une ambiance presque identique à celle de nos vacances et de nos aventures sexuelles avec Sabri, Aziz et Ali et des scènes de baise où j’admirais le gros zob de Bouzid se mouvant dans la chatte de ma femme.
J’ai même pensé que le zob de Si Bouzid me semblait nettement plus gros, plus long, plus épais et plus succulent et délicieux que celui de Tahar qui était quant même assez gros et consistant. En tout cas ma Terma s’est bien arrangée avec le zob de Tahar mais je la soupçonnais de désirer gouter le gros zob matanane de Si Bouzid.
J’ai décidé d’y réfléchir quant je les aurais revus à tous les deux, l’homme et son zob. Et je me suis endormi avec ces rêves sensuels qui faisaient suer ma Terma de son suc agréable et intime de désir.
Le lendemain je me suis réveillé seulement vers 05h et je suis allé me doucher et me préparer sans la salle de bain. Puis habillé toujours légèrement je suis allé à la cuisine pour le petit déjeuner. La gouvernante Khadra était avec sa sœur Aicha bien habillé de hijab et foulard recouvrant ses cheveux. Elle m’a saluée avec un sourire et m’a même donné un baiser sur la joue en m’enlaçant un peu en jouant la comédie de l’épouse à sa grande sœur.
Ensuite j’ai pris la voiture et avec Aicha à mes cotés nous sommes allé en ville. Rapidement après quelques informations recueillies auprès de gens, nous avons trouvé l’avenue de l‘adresse écrite par Si Bouzid. L’avenue était populeuse, pleine de gens sur les trottoirs, et de voitures circulant ou garées et beaucoup de grands magasins des deux cotés, achalandés de vêtements surtout féminins et beaucoup de clients et surtout des clientes.
Nous sommes passés lentement et nous avons repéré le magasin, un grand, de l’adresse du papier. J’ai fais le tour du bloc puis je suis revenu dans l’avenue où j’ai réussi à trouver une place pour me garer. Puis nous avons continué à pieds pour rejoindre le grand magasin et y pénétrer. Il y avait beaucoup de clientes car la marchandise était surtout féminines et plusieurs vendeurs, des jeune hommes et même deux jeunes vendeuses. Et tenant la caisse la bas à une autre sortie, il y avait un homme assis et habillé avec gandourah blanche et gros chèche blanc à la tête.
Après avoir déambulé un peu dans le magasin, nous avons mieux observé le coté de la caisse et de son homme. Et surprise, c’étais justement Si Bouzid, le fameux amant de Aicha pendant nos vacances en mer. Quant nous fûmes assez près, il nous a vu et reconnus car son regard avait brillé comme un soleil et il s’est levé. Il a alors appelé un autre vendeur semblant aussi âgé que lui pour lui confier la caisse, et il nous a rejoints. Très joyeux et heureux il a vite donné une bise de coté à Aicha et m’a enlacé avec un claque de copain à l’épaule et nous a dit soyez les bienvenus et invités à le suivre.
On est sorti du magasin et il a sonné à une porte juste à coté qui semblait être une grande maison à étages. Un homme moyennement âgé nous a ouvert et, accompagnés de Si Bouzid, il nous a amené et installé dans un grand salon bien rempli et équipé. Si Bouzid semblait très heureux de nous voir et il a demandé si nous avions rapidement trouvé l’adresse. C’est Aicha qui a répondu que ce fut facile et a commencé à poser des questions.
Elle semblait très à l’aise comme si elle était chez nous et Si Bouzid n’avait d’yeux que pour elle, comme lors de nos vacances. Elle le regardait avec insistance et il lui répondit que c’était sa maison familiale et qu’il y logeait ses domestiques, ses enfants et son épouse première et âgée qui, ce matin, était chez le médecin car souffrante. Mais il a d’autres maisons et appartements en ville et dans les environs qu’il utilisait ou louait à des gens et à des entreprises.
Aicha, très à l’aise et sans gêne lui demanda s’il avait pensé à elle après les vacances et lui tout souriant lui répondit que bien sur, qu’il n’avait rien oublié et qu’il rêvait d’elle toutes les nuits. Et elle, sans honte de ma présence, lui dit qu’elle aussi pensait toujours à lui mais elle voudrait savoir où ils allaient se voir maintenant, en intimité, et certainement pas dans cet endroit.
Et lui, tout sourire, en m’épiant de l’œil, moi le soi disant petit frère complice, il lui dit en baissant la voix qu’il avait ailleurs en ville, un appartement complet spécialement pour elle, à sa disposition et où ils pourront se voir dans l’intimité.
Alors Aicha, satisfaite, éclata d’un petit rire qu’elle essaya d’étouffer, et se leva rapidement en lui disant qu’elle voulait tout de suite aller à cet appartement pour voir s’il convenait à leurs besoins à satisfaire. C’était une invitation directe de baise sans gêne ni honte et Si Bouzid fut enchanté et se leva rapidement. Puis il congédia son domestique qui amenait aux invitaient, un plateau plein de gâteaux et de boissons diverses.
Déjà Aicha se dirigeait vers la porte d’entrée et moi qui la suivait sans avoir prononcé un mot. Et Si Bouzid aussi nous a suivis. Et nous sommes sortis dans l’avenue. Nous nous sommes dirigés vers notre voiture mais Si Bouzid lui dit qu’il préférait l’amener avec lui dans sa propre voiture. Et il assura à Aicha qu’il pouvait, sans problème, la ramener chez elle si elle lui donnait son adresse. Elle réfléchit un instant, puis me jetant un regard désolé, elle accepta son offre.
Alors rapidement Il rentra dans son magasin pour donner ses consignes et après quelques instants il en sortit et amena Aicha vers sa voiture qui était juste garée face au magasin. Belle voiture de riche parvenu. J’ai pensé que si elle avait accepté si vite, c’est peut être qu’elle était poussée par les chatouillis de sa chatte. On était comme en mer, elle obéissait seulement à sa chatte et commandait et faisait fi de ma présence qu’elle pouvait oublier. Bah, j’ai bien toujours accepté la situation, car je pense que moi aussi, seule ma Terma m’intéressait et me commandait.
Et j’ai pris le volant de ma voiture pour revenir seul, une heure plus tard, chez nous. Alors de dépit je suis allé directement chez Tahar qui travaillait au jardin. Il m’a regardé et au lieu de lui parler de Aicha et Bouzid, je lui ai seulement jeté mon regard désolé, tout en mettant, honteusement, mes mains sur ma croupe dégagée et en me massant visiblement les fesses et la Terma. Il m’a souri et posant son outil, on s’est dirigé main dans la main vers son cagibi, antre de nos plaisirs sexuels.
Et à l’intérieur, vaincu et affamé de zob, j’ai ôté mon short pour me dénuder et Tahar m’a imité en jetant son pantalon pour libérer son gros zob. Et sur le lit, à genoux devant son zob, il m’a niqué avec vigueur et violence à ma multiple demande insistante, pour me faire oublier l’affront que vient de me faire ma femme avec son amant qui, maintenant, je l’imaginais en pensées fantasmes, était en train de la baiser avec son gros zob comme il le faisait dans notre bungalow.
Et Tahar, l’homme viril, m’a niqué encre une fois mais de face et à ma demande et j’ai hurlé tant que j’ai pu car ma Terma, enchanté et rassasiée chantait son bonheur par les bruits qu’elle faisait lors des glissements du zob dans mes entrailles par ses vas et viens vigoureux encouragés par mes hurlements de jouissances et mes supplications de continuer à me niquer plus fort et encore plus fort. Et il m’a étourdit de plaisir et j’ai du perdre connaissance, allongé de dos sur le lit.
Quant j’ai repris mes esprits plus tard, Tahar n’était plus dans la chambre. Je me suis lavé, nettoyé et habillé rapidement et je l’ai rejoint dans le jardin où il cognait la terre avec son outil. Et sans qu’il me le demande, je lui ai raconté brièvement ce qui s’est passé ce matin avec Si Bouzid. Il m’a dit de pas m’inquiéter pour ma femme car elle sait ce qu’elle fait et se débrouille très bien mieux que moi. Et il m’a conseillé de profiter de cette journée de congé et d’aller me reposer.
Et j’ai suivi son conseil pour aller m’allonger au salon devant la télé jusqu’à midi passé. Et puis j’ai diné vers 15h et j’ai encore attendu Aicha. Et ce n’est que vers 17h que Khadra m’a signalé que ma femme était arrivée et qu’elle était dehors en voiture. Je suis vite sorti et j’ai vu que c’était la voiture de Bouzid mais qui n’était pas exactement devant la maison mais plusieurs mètres plus loin.
Et je ne sais pas comment Khadra a su l’information. A moins qu’elle faisait le gué des alentours auparavant et à savoir pourquoi. On verra plus tard ces détails étonnants. Pour le moment je me suis dirigé rapidement vers la voiture de Bouzid. Et effectivement le couple était encore à l’intérieur et semblait discuter beaucoup.
Je suis resté un peu à l’écart mais assez proche derrière la voiture pour essayer d’entendre ce qu’ils disaient. Et bien distinctement, j’ai entendu Aicha lui dire qu’elle n’avait pas besoin d’appartement pour le moment. Et lui, il disait qu’il allait discuter avec sa mère. J’ai pensé qu’il parlait d’épouser ma femme qu’il croyait célibataire. Donc elle serait sa femme seconde ou plus, peut être et voulait lui offrir un logement.
Mais Aicha semblait refuser avec fureur et lui disait qu’elle se suffisait de la situation actuelle avec lui, et s’il n’était pas content elle le quitterait. Alors Si Bouzid se fit tout doux et répéta à plusieurs reprises qu’il était d’accord avec elle et qu’il allait réfléchir à ce problème et lui demandait d’y penser aussi. Enfin elle semblait se calmer mais elle lui demanda le double de la clé du logement où il l’avait amenée et où certainement ils avaient baisé comme à leurs habitudes auparavant.
Il fouilla alors dans son trousseau de clefs et en tira une qu’il donna à ma femme. Il lui dit qu’elle pouvait y aller quant elle le désirait et de l’appeler si elle le voulait car elle était son trésor et elle lui manquait beaucoup. J’ai pensé que c’était surtout à son zob qu’elle manquait. Elle lui répondit que cela lui convenait.
Ensuite je crois qu’il voulait l’embrasser car il y a eu quelques mouvement dans la voiture, mais je pense qu’elle le repoussa mais avec un rire complice que j’ai bien entendu. Ensuite elle sortit de la voiture, jeta un d’œil aux alentours et se dirigea dans la direction de notre maison en marchand discrètement le long des arbres longeant les murs des clôtures.
Si Bouzid a aussitôt démarré en partant rapidement et alors elle m’a aperçue. Je l’ai rejointe et elle m’a souri. Je n’ai rien dit mais c’est elle, comme toujours, qui m’a provoqué en me disant que oui, il l’avait baisé plusieurs fois dans un joli logement pas très loin de notre quartier et qu’elle avait sa clé pour y retourner quant elle veut. Je n’ai rien dit et continuais à marcher à coté d’elle, après tout c’était, officiellement mon épouse.
Nous sommes arrivés rapidement chez nous et nous avons rejoint Khadra à la cuisine. Elle préparait le diner et demanda à Aicha si tout s’était bien passé et ma femme a répondu qu’elle a eu ce qu’elle voulait. Alors Khadra lui a tendu sa joue et Aicha lui a donné un baiser. Elles ont éclatées de rire ensemble tout en me regardant. J’étais sûr que cela signifiait quelque chose mais que je ne comprenais pas encore. Alors, je me suis éclipsé, plutôt enfui, vers les chambres.
Mais dès que je fus inaperçu d’elles, je suis revenu discrètement et allant de l’autre coté, sous la fenêtre de la cuisine, j’ai tendu l’oreille. Elles discutaient depuis un moment. Khadra lui demandait « combien de fois » et Aicha répondait « quatre, deux par derrière et deux par devant » et elles ont de nouveau éclatés de rires complices. Et Khadra lui demanda encore si c’était comme « celui de Tahar » et Aicha lui répondit que « il est bien plus gros » et elle ajouta « et il sait l’utiliser avec merveille » et elle éclata encore dans un fou rire qui entraina avec elle, un autre fou rire de sa grande sœur complice.
Ainsi tout était clair, les deux sœurs sont totalement complices dans les frasques de Aicha. C’était clair qu’elles parlaient des baises de Aicha avec Bouzid et de son zob et de celui de Tahar et elles en riaient à gorge déployées, les dévergondées, en me regardant, moi le dindon de la farse.
Mais je venais de comprendre aussi, que certainement, Khadra savait parfaitement ce qui s’était passé entre Aicha et Bouzid durant toutes nos vacances et à mes dépends et une trahison aux souhaits de mariage de son fils pour mon père.
Ces deux femmes sont de vraies intrigantes sans morale et pour lesquelles je n’avais aucune valeur. Et dire que c’est mon père qui les logeait et les nourrissait, qui les rémunérait et pensait peut être les mettre parmi son héritage.
Et je devinais maintenant que instigatrice de mon mariage ridicule était encore cette intrigante Khadra qui avait enchainé dans ses filets non seulement son pauvre mari mais aussi mon père et fait de moi un jouet avec ma Terma qu’elles ont su m’initier et continuer à me manipuler à leur guise.
Mais que pouvais-je faire avec mon caractère faible et ma dépendance de la Terma aux zobs. Maintenance, non seulement Tahar me niquait plusieurs fois par jour mais je pensais aussi comment parvenir au gros zob de Bouzid, même en tandem avec la chatte de Aicha.
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