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Lâcher-prise dans la peau d’une gitane

Laissée seule par son compagnon, Olga est en manque d’affection et d’inspiration pour l’écriture d’un récit. C’est alors qu’elle fredonne Carmen et que tout bascule…

Proposée le 2/01/2026 par Muscalin

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Thème: Masturbation
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Elle était assise à son petit bureau, stylo en main, carnet ouvert, mais les mots refusaient de venir.

L’absence de 4 jours de son homme flottait dans la maison comme un souffle suspendu. Chaque pensée de lui interrompait l’inspiration avant même qu’elle ne naisse.

Pour débloquer son esprit, elle imagina un personnage avec les outils de ses ateliers d’écriture: un homme beau, charismatique, mystérieux, capable d’endurer des défis intenses dans l’impatience de conquérir une femme insaisissable.

Pour l’exercice de style elle s’autorisa a être cette femme, libre et désirable. Un frisson parcours discrètement son ventre.

Afin d’incarner son personnage au mieux, elle décida d’aller revêtir des habits qu’elle n’avait plus porté depuis longtemps. Ce serait en même temps l’occasion de faire un tri et de joindre l’utile à l’agréable.

Arrivée dans leur chambre, elle se dirigea directement vers la commode.

-Après tout c’est bien par les dessous qu’on commence à s’habiller non ? Dit-elle à haute voix en souriant à la tête réjouie qu’il aurait fait s’en l’entendant.

Elle quitta donc ses habits amples et pratiques tout en croisant presque surprise son reflet dans le grand miroir vertical. Elle approchait la cinquantaine et quelques nouvelles petites courbes s’étaient installées avec le temps.

Mais elle gardait une peau douce, de jolis seins fermes, une taille fine et un très beau dos qui ne semblait être qu’une seule et grande courbure jusqu’aux rein.

Ses cheveux longs bruns et épais prenaient des chemins multiples et variés de boucles et de vagues qu’elle domptait par une queue de cheval torsadée en un chignon qui semblait avoir été élaboré par un coiffeur pour un mariage.

Cela dégageait sa belle nuque où siégeait l’odeur enivrante de son cuir chevelu mêlé aux probables phéromones et les restes de parfum emprisonné dans cette jungle capillaire.

Mais son atout majeur était des fesses généreusement rebondie mais pas grosses, bien rondes et une invitation permanente à être maltraitées par son homme.

Elle contempla ensuite avec un soupir son tiroir plein de choses qu’elle voyait désormais comme des vestiges de sa jeunesse.

Elle se souvint que cela faisait longtemps que son homme l’enjoignait à en faire le tri en sa compagnie. Il lui avait proposé qu’elle fasse devant lui un défilé en BBM la contemplant tel un empereur romain qui validerait les dentelles avec autre chose qu’un pouce levé…

Sa vieille culotte rose violette délavée tomba au sol la laissant choisir avec soin sa lingerie : dentelle noire s’ajustant à sa poitrine, string léger fendu, collier de taille doré soulignant sa taille et qui rendait fou son mâle et ce long collier de fausse perles qui se baladait déjà doucement entre ses seins.

Elle appliqua son parfum subtil, mélange de fleurs et de tabac, rassembla ses cheveux en chignon avec son élastique au poignet comme à son habitude.

Elle se ressaisit. Ce n’était pas ce que ferait son personnage. Elle laissa ses cheveux se libérer tandis que l’odeur chaude et familière de son cuir chevelu accompagnait le parfum.

Elle pris de grandes créoles qu’elle ne portait jamais et les fixa à ses oreilles. Elle attacha un foulard dans ses cheveux pour augmenter l’effet cartomancienne et croisa à nouveau son reflet dans le miroir en souriant .

Elle décida d’aller se maquiller d’un trait noir soulignant ses yeux bruns-verts et d’appliquer un reste de rouge à lèvre.
Cela finissait d’estomper la femme du quotidien pour laisser apparaître une esquisse de belle gitane insaisissable.

Elle pensa à Carmen et commença à fredonner son air comme une chanteuse lyrique. En retournant à la chambre elle s’arrêta net devant à la porte qui s’était refermée avec le courant d’air et qui restait assez entrouverte pour y voir le lit dans le reflet du miroir.

Elle s’imagina le plaisir qu’elle aurait de se sentir observée discrètement par son homme qui ne bouderait pas son plaisir à découvrir cet étrange manège.

Elle sourit et semblait déjà sentir son regard invisible et curieux suspendu à chacun de ses mouvements.

Cette idée la fit frissonnerla et dans ce moment immobile que naquit l’idée qu’a son retour ils puissent s’amuser à incarner ce qui pour l’instant n’était que l’ébauche d’une rencontre volée et furtive.

Le corps éveillé par cette idée, elle commença à onduler lentement devant le miroir vertical comme elle savait si bien le faire.

La gitane prenait gentiment possession de son personnage. Ses hanches dessinaient des arabesques, ses bras accompagnaient chaque mouvement, ses doigts effleurant sa peau, ses seins se balançant avec chaque geste, le collier frôlant ses courbes avec délicatesse en rythmes lancinants.

La conscience d’imaginer être vue en faisant semblant de ne pas le savoir, même fantasmée, amplifiait chaque frisson et chaque palpitation.

Carmen ? Il serait donc un soldat en permission et dans l’impatience de concrétiser son amour après des mois de front, comme dans l’opéra.
Un uniforme de feutrine bleuté, un sac d’équipements et une casquette d’officier.

Elle choisit une belle robe d’été légère et fleurie avec un beau décolleté dans le dos. Ça faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas mise et elle entrait encore dedans.

Elle s’assit sur le bord du lit et contempla l’image de cette inconnue dans le miroir. Elle était belle.

La robe tombait et glissait lentement entre les jambes. Elle remonta le tissu et la fente latérale du tissu laissait deviner la dentelle noire du string qu’elle avait choisi et dont le centre ouvert dévoilait un peu de son intimité.

Ses doigts commencèrent à explorer avec précision le pourtour de la dentelle et suivirent les couturs de la fente dans le tissu.
Elle frôla son sexe et s’anima en traçant des petits cercles, alternant pressions devenant progressivement de légères caresses, la vulve humecteé de salive sur ses doigts, suspendue dans l’attente.

Chaque mouvement était un prélude au plaisir, une anticipation qu’elle savourait pleinement.

Dans son esprit, le monde de la gitane se matérialisa davantage.
Elle s’allongea sur le lit et abaissa le foulard sur ses yeux. Elle respira profondément tout en continuant d’appuyer davantage ses explorations des pourtours de son sexe.

Désormais, elle visualisait l’inconnu ouvrant doucement l’entrebâillement de la porte et poser son uniforme feutré, manipuler les yeux brillants et dorés de sa veste.
Le cuir de sa ceinture répandait un parfum musqué et animal. Puis, il déboutonna lentement les manches les retroussa et frotta doucement ses mains dans un bruit de paumes qui se chauffent.

Un vieux sac de toile heurta le sol, des fermoirs furent manipulés avec un cliquetis métallique.

Le bruit d’une petite bouteille qui s’ouvrait résonna au « pop » du bouchon de liege. L’huile aux senteurs boisées s’écoula dans ses mains, qu’il frotta avec lenteur et application.

Elle releva davantage sa robe au niveau des tétons de ses seins, une goutte de sueur perlait déjà au milieu. Ses beaux cheveux bruns étaient ébouriffés et volumineux par l’humidité de sa transpiration.

Elle se mit à plat ventre, recouvrant de son corps son bras dont la mains s’adonnait désormais à glisser avec agilité dans cette humidité familière.

Les mains vinrent se poser sur elle, chaudes et volontaires elles parcouraient son dos, sa nuque, ses fesses généreuses.

Quelques doigts s’immisçaient subtilement dans son intimité, excitant le petit bourgeon, provoquant des frissons délicieux.

La pression changea, plus ferme, pétrissant ses fesses, la retournant brusquement sur le dos, toujours les yeux bandés, suspendue à l’attente.

Ses seins étaient tendus et sensibles. Malmènés, les mamelons sentaient les muscles tendus de l’avant-bras de l’inconnu les écraser, les presser lorsqu’il enserra avec douceur son cou en gobant un sein puis l’autre. Elle semblait percevoir la chaleur et la tension de son corps sur son bassin.

De son sac, il sortit des accessoires de rasage. De la mousse fut appliquée sur sa peau, le blaireau caressant ses plis avec douceur, tandis que le rasoir commençait le délicat travail d’ablation lente et précise de chaque poil, révélant une peau plus sensible et plus réactive.

Les doigts glissaient sur le bouton délicat de son intimité, dessinant des cercles subtils, alternant caresses et pressions.

Chaque effleurement réveillant une chaleur profonde, chaque soupir renforçant l’anticipation et de petits gémissements incontrôlés.

Elle sentit l’excitation de l’inconnu dans ses gestes, sa vigueur contenue, traduite par des mordillements sur son pubis et la langue qui descendait de son ventre jusqu’à la stimulation subtile de son intimité.

Des doigts chauds et puissants entrèrent soudainement profondément et elle fut surprise d’elle-meme.
La bouche et la langue imaginées jouaient sur elle, orchestrant une montée de tension irrépressible, alternant caresses et frissons, anticipation et plaisir, chaque mouvement amplifiant la conscience d’être entièrement désirée.

Les sursauts explosèrent en saccades successives ce qui arracha un puissant râle de soulagement et d’accomplissement.

Ce premier sommet atteint, nulle question de le laisser redescendre. elle se retourna à quatre pattes, yeux fermés à les imaginer aveuglés par le bandeau.

Elle le visionna a attendre son plaisir, lui encore débraillé dans son uniforme et haletant d’efforts fournis.

Elle projeta l’envie de lui procurer son dû et l’imagina entendre le bruit caractéristique de la braguette libérant son organe sous forte tension.

Elle plaqua sa tête et ses épaules contre le matelas serrant sous ses reins les coussins alentours.
Elle saisi le gode qu’elle planquait entre les deux matelas.

Là, dans la lumière rasante du soir qui passait par les lamelles des volets,elle offrait sa croupe béante et trempée au regard invisible.
Elle introduisit avec empressement l’objet et commença le va et vient qui emportait déjà avec lui l’enveloppement mouillé de sa vulve.
Le collier de taille glissa le dans le creux de ses reins et elle
Imagina l’attention décuplée des de l’inconnu à qui elle offrait le spectacle de sa croupe offerte à tout les outrages.

Elle semblait déjà sentir Les mains de l’inconnu lui saisir le bassin puissamment tandis qu’elle bourrait avec impatience toute la longueur de son gode qui tappait le fond de son trou tout en percevant la queue chaude et dure du soldat.

Les mouvements créaient des ondulations sur ses fesses, ses seins balançant à chaque secousse tout en haletant seule sur son lit en laissant quelques cris rauques s’échapper en criant « bourre moi ».
La pression et la stimulation généraient des vagues de frissons et de spasmes, sa respiration haletante et ses gémissements ponctuant chaque geste.

Elle ressentait intensément la puissance de se savoir totalement désirée, entièrement soumise a la faim de possession de l’inconnu.

Les sensations physiques, la chaleur, les mouvements des mains, le glissement de l’huile, l’odeur musquée et le parfum floral sur sa peau se mêlaient à la tension, créant une euphorie de stimulations et d’abandon.

Dans cet état, la conscience de sa propre volupté, de sa réceptivité totale de la vénération de l’autre fit naître un sentiment d’être une poupée de chiffon soumise aux manipulations du maître de cérémonie.
Il attaqua frontalement l’assaut de sa fente en gobant son sexe et remontant sa langue sur la rondelle inondée d’huile. Son pouce y glissa progressivement et coupla de l’index , majeur et annulaire l’invasion de son sexe beant et trempé.

S’imaginant pénétrée comme une boule de bowling, elle s’entendît gémir lorsque elle enfila son doigt dans son anus en étant synchronisée avec son fantasme. Elle serra son gode avec son sexe et laissa ses 4 autres doigts poursuivre leur travail et visualisa l’homme libérer son emprise et présenter sa verge sur son cercle et doucement y pousser son gland.

Le cul en l’air l’axe était parfaitement vertical ce qui offrait une sensation de poids et de forte poussée sur son bassin.
Elle dégagea son gode qui glissa de lui-même de son sexe pour présenter son extrémité au majeur encore prisonnier de l’étreinte de son anus. Elle pensa 2 secondes à un passage de relais olympique qui la fit sourire.

La plénitude de l’envahissement lent et profond laissa les soubresaut d’un orgasme puissant l’achever de spasmes alors qu’elle criait sans scrupules.
Suivirent ensuite les essouffléments ponctuant l’intensité du moment tandis que ses seins accompagnaient son souffle et que son cul libérait de son étau le gode.

Essoufflée, tremblante, vibrante encore, elle se redressa enfin. Pieds nus, cheveux libres, elle descendit hébétée à son petit bureau, stylo en main. Chaque mot fixait sur le papier les tableaux, les odeurs, les gestes, les frissons et les mouvements qu’elle venait d’imaginer.

Elle savait que ce récit, né dans son esprit, avait capturé l’intensité de son désir, la puissance de son imagination et la beauté de sa propre sensualité.

Dans ses mots, le retour attendu de son homme existait déjà, vécu deux fois, il pourrait désormais rester fixé sur le papier à jamais.

© Copyright : Ce récit comme tous les autres sont protégés par le Code de Propriété Intellectuelle.


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