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LES VACANCES DE VINCENT HULEAU 1ère partie.

Les premières expériences sexuelles d'un jeune homme pendant ses vacances en Provence dans les années soixante. Vincent va découvrir le plaisir avec des femmes matures. Il poursuivra ensuite ses vacances et fera d'autres rencontres.

Proposée le 2/01/2026 par janus04

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Thème: Première fois
Personnages: FH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Roman


LES VACANCES DE VINCENT HULEAU

1ère partie.
Séjour en Provence

L’été avait commencé sous les meilleurs auspices. Vincent avait obtenu le baccalauréat avec mention et venait passer le début des vacances chez sa tante dans le sud de la France. Sa tante Lili, sœur de sa mère, était une belle quadragénaire, vive et enjouée. Vincent l’aimait beaucoup, bien qu’ils se voient peu depuis qu’après son divorce elle soit venu s’installer dans un petit village proche d’Aix en Provence. Elle avait d’ailleurs fait rêver l’adolescent qu’il était et alimenté ses premiers fantasmes érotiques. C’était donc avec le plus grand plaisir qu’il venait passer une quinzaine de jours chez elle avant de poursuivre srs vacance en Bretagne dans la famille du côté paternel.

Lili recevait également en ce début juillet Alice, une amie de jeunesse un temps perdue de vue et récemment retrouvée avec plaisir.
Ce matin-là, après avoir un peu trainé au li Vincent, encore mal réveillé, s’apprêtait à sortir sur la terrasse mais s’arrêta net en découvrant ce qui s’offrait à sa vue : Alice, les yeux clos, juste vêtue d’une petite culotte, offrait un corps parfait aux rayons du soleil matinal. Vincent, troublé, s’était dissimulé dans l’embrasure de la porte vitrée et regardait, fasciné, les deux seins tout ronds dont les tétons fièrement dressés vers le ciel l’obnubilaient.
Après un moment d’hésitation, toujours caché, il avait glissé la main dans son short et caressait son sexe en pleine érection. En cette seconde moitié des années 60 la sexualité des jeunes gens n’était pas encore ce qu’elle est aujourd’hui. Vincent n’avait eu jusque-là que des flirts très sages et c’était la première fois qu’il voyait, et d’aussi près, une femme pratiquement nue.
Soudain deux bras se refermèrent autour de lui et sa tante, collée contre son dos, lui murmura à l’oreille : « He bien mon neveu, on profite du spectacle. » Absorbé par son observation et son activité manuelle, il n’avait pas entendu arriver Lili. Il ôta en hâte la main de son short. Il avait les joues en feu. Sa tante eut un petit rire silencieux et reprit : « Ne soit pas gêné, garçon, c’est normal que ce spectacle te fasse de l’effet. C’est le contraire qui aurait été inquiétant. Elle est jolie, non ? » Vincent demeurait pétrifié. En lui parlant elle avait à son toue glissé la main dans le short de son neveu et lui palpait doucement la queue toujours raide. Puis, en silence, elle le branla lentement. Le résultat ne se fit pas attendre ; son sperme gicla bientôt à la cadence que tante Lili lui imposait. Quand ce fut terminé elle s’écarta : « Allez, file te changer, vilain garçon. »
Sur la terrasse, toujours allongée au soleil, Alice n’avait rien remarqué de ce qui venait de se passer à quelques pas d’elle.

En fin d’après-midi Vincent, qui n’avait toujours pas réalisé ce qui s’était passé dans la matinée, rêvassait sur le canapé du salon. Alice apparut en peignoir, se dirigeant vers la salle de bain, quand elle aperçut le jeune homme. Elle se planta devant lui et l’apostropha sur un ton faussement courroucé : « Alors il parait qu’on joue les voyeurs ! » Vincent se sentit ç nouveau les joues en feu. Evidement il aurait dû se douter que sa tante raconterait tout à sa copine. Mais celle-ci éclata de rire. « Allez, je plaisante ! En fait, être admirée par un beau jeune homme c’est plutôt flatteur pour une vieille. »
Il eut tout de même la présence d’esprit de protester qu’elle n’était pas vieille.
« Et galant avec ça ! » répliqua-t-elle en s’asseyant à ses côtés. Tournée vers lui elle le fixait gravement en silence, les yeux mi-clos. Son peignoir, entrouvert comme par mégarde, découvrait un sein parfait, rond et ferme, dont le téton brunâtre semblait accuser Vincent de plus en plus mal à l’aise. Elle avait négligemment posé la main sur la cuisse du garçon, une main qui glissait imperceptiblement vers l’intérieur et le haut de celle-ci, accentuant d’autant plus le trouble du jeune homme. Le silence se prolongeait et il se sentit encore rougir. Enfin Alice approcha lentement son visage de celui de Vincent et posa ses lèvres sur les siennes. Leurs langues se mêlèrent tandis qu’il remarquait que le peignoir grand ouvert découvrait à présent les deux seins et surtout, entre les cuisses légèrement écartées, le sexe partiellement épilé, une petite bande de poils surmontant juste la fente serrée qui partageait la motte en deux charmants renflements d’un rose tendre.
La main d’Alice était maintenant posée sur le pénis dont elle pouvait constater le degré extrême d’érection à travers la toile légère du short. Sans interrompre le baiser elle entreprit de déboutonner la braguette avec dextérité pour enfin libérer la queue de Vincent du slip où elle était de plus en plus inconfortablement comprimée. Comprenant qu’il devait à son tour prendre une initiative pour ne pas paraitre idiot il saisit un sein qu’il caressa fébrilement. Il sentit frémir et durcir le téton au creux de sa paume. Il poursuivit sa caresse tandis qu’Alice, de son côté, le masturbait lentement. Puis elle se pencha vers son pénis qu’elle prit dans la bouche pour poursuivre ce que sa main avait entrepris. Bien entendu le garçon savait que cette pratique existait, ils en parlaient entre copains, mais aucune de ses petites amies n’était encore allé jusque-là, loin s’en fallait. Aussi retenait-il son souffle, priant le ciel pour que ce plaisir dure et qu’il n’éjacule pas trop vite. Mais c’était peine perdue car sa partenaire était experte et il sentit qu’il ne pourrait plus se retenir bien longtemps. Que fait-on en pareil cas, se demanda-t-il ; pouvait-il éjaculer dans sa bouche ? « Je vais jouir » murmura-t-il en tentant de libérer son sexe des lèvres qui l’enserraient. Mais elle retint son geste et accéléra son va-et-vient jusqu’à ce que le sperme, chaud et abondant, se déverse par saccades dans sa bouche. Vincent, tête rejetée en arrière, gémissait de plaisir.
Pendant cette fellation Alice avait commencé à se doigter, mais n’avait pas encore atteint l’orgasme. Elle avait choisi de privilégier le plaisir du garçon mais ne comptait cependant pas en rester là. Elle le laissa reprendre ses esprits puis, posant la main sur sa nuque, l’attira doucement vers son pubis. Elle avait à présent largement écarté les cuisses, dévoilant à Vincent une fente qui s’ouvrait sur un vagin humide bordé de fines et délicates lèvres rose. Le clitoris, petit et d’un rose plus soutenu, luisait et pointait comme une invitation. Il posa la bouche, d’abord timidement puis avec plus d’assurance, sur ce sexe offert et entreprit de le lécher, d’y introduire la langue, de titiller et sucer le frémissant petit bouton rose. Alice mouillait de plus en plus, gémissait doucement, gémissements entrecoupés d’encouragements à continuer. Elle atteint enfin l’orgasme avec un sursaut et un grand cri de plaisir. « Eh bien mes félicitations garçon, c’était très agréable. » Vincent se redressa avec un sentiment de fierté.
« Je rapporte une pizza, et on se débrouillera avec les bricoles qui sont dans le frigo. » Venant du vestibule, la voix de tante Lili fit sursauter Vincent. Il tenta de rajuster en hâte sa tenue mais sa tante était déjà à l’entrée du salon. « Je vois que vous avez sympathisé, tous les deux » remarqua-t-elle sur un ton moqueur. Approchant du canapé sur lequel Alice, qui n’avait même pas fait mine de se couvrir, lui souriait elle ajouta à son adresse : « Toujours aussi salope, on dirait.
- C’est un compliment ?
- Bien sûr ! »
Toutes deux éclatèrent de rire et Lili, se penchant vers son amie, lui colla un langoureux baiser sur la bouche devant un Vincent éberlué.
« Filez remettre un peu d’ordre dans votre tenue, espèce de polissons lubriques, on ne va pas tarder à passer à table. »

Pendant le diner sur la terrasse il ne fut fait aucune allusion à ce qui s’était passé. Les deux amies se remémoraient des souvenirs de jeunesses, racontaient à Vincent des anecdotes de leur vie étudiante, l’ambiance du Quartier Latin dans l’immédiat après-guerre. Vincent perdait parfois le fil de la conversation, trop perturbé par ce qu’i venait de vivre et dévorant des Yeux Alice. Celle-ci avait passé une légère robe d’été, et s’il ne faisait aucun doute qu’elle ne portait pas de soutien-gorge, il se demandait si elle avait mis une culotte. Il s’interrogeait aussi sur le sens à donner au baiser échangé par les deux femmes. Et y aurait-il une suite à ce qui s’était passé ? Rien ne semblait le laisser présager.
On s’attarda sur la terrasse, profitant d’un peu de fraîcheur après la forte chaleur de la journée. Enfin Lili déclara qu’il « tait temps d’aller au lit. Vincent se leva en même temps qu’Alice qui lr prit aussitôt par la main et l’entraîna en lui disant : « Par ici jeune homme ; nous n’en avons pas terminé nous deux.
- Allez dans ma chambre, le lit est meilleur, il est plus grand » cria Lili, de la cuisine.
Sitôt dans la chambre, Alice se débarrassa prestement de sa robe tandis que Vincent ôtait fébrilement short et T-shirt puis, après un instant d’hésitation, son slip, dévoilant sans ambigüité l’ampleur de son désir. Elle l’enlaça et l’embrassa tendrement. Elle sentait contre son ventre le membre tendu du garçon. Elle lui murmura à l’oreille : « Tu me plais beaucoup, petit chat. C’est la première fois n’est-ce pas ? Tu n’as jamais… » Sans attendre de réponse elle l’embrassa à nouveau et l’entraina sur le lit. Ils s’étreignaient, corps contre corps et Vincent avait maintenant une envie folle d’enfin pénétrer Alice. Mais celle-ci entendait faire durer le plaisir. Glissant lentement le long du corps du garçon elle s’attarda un instant à admirer la jeune bite toute neuve, raide, droite, tendue de désir, le gland rose et brillant. Elle avait toujours eu une tendresse émue pour le sexe masculin, ce membre si fièrement dressé qui, après l’amour, mollissait, se rétractait, comme s’il voulait pudiquement disparaitre, s’excuser de son intrusion. Elle ne prit que le gland dans la bouche, le suçota doucement, titillant son orifice du bout de la langue, tandis que sa main effleurait la verge dans un très lent mouvement de va-et-vient. Elle savait que le jeune gland avait une sensibilité toute particulière qui diminuerait hélas peu à peu avec l’âge. Vincent éprouvait des sensations jamais ressenties, fort éloignées de ce qu’avait pu lui procurer jusque-là ses branlettes.
Alice glissa à nouveau contre le corps de son amant. Etroitement plaquée contre lui elle l’embrassa à nouveau. Sa chatte étant à présent exactement à la hauteur de la queue du garçon il lui suffit d’un habile basculement du bassin pour la recevoir en elle. Il la sentit enfin pénétrer progressivement dans la tiédeur du vagin humide qui se contracta délicieusement sur elle. D’un lent et régulier mouvement des hanches elle faisait glisser le pénis dans son intimité. Vincent gémissait doucement.
C’est à ce moment que Lili entra dans sa chambre. Le plus naturellement du monde elle ôta T-shirt, jeans et culotte et s’approcha du lit, s’y assis à côté du couple et embrassa son amie qui lui avait offert sa bouche. Vincent, stupéfait, se demandait si tout cela n’était pas qu’un rêve, un délire de son imagination. Pourtant les sensations que lui procurait le vagin qui enserrait sa bite étaient bien réelles et irréfutables. Tout comme était réelle l’éjaculation qu’il n’avait pu retenir plus longtemps.

La suite de la soirée, l’enchainement des évènements se bousculaient dans la tête de Vincent. Il y avait eu cette étreinte, ces caresses entre sa tante et Alice pendant qu’il récupérait un peu de vigueur. Il y avait eu Alice l’embrassant tandis que Lili le suçait. Il y avait eu sa découverte que des chattes peuvent être très différentes. Alors que celle d’Alice était petite, étroite, serrée, celle de tante Lili laissait apparaitre, entourée du triangle parfaitement taillé d’une courte toison de poils bruns, deux bourrelets potelés d’où émergeaient en un froissement de chair ocre rose les lèvres bien apparentes bordant la large fente vaginale. Le clitoris était assez gros pour suggérer à Vincent la comparaison avec une petite bite miniature quand il le découvrit. Il y avait eu ce vagin absorbant sa queue, l’étreignant étroitement, tandis qu’en appui sur ses bras tendus au-dessus de sa tante cambrée pour mieux le recevoir il donnait de vigoureux coups de reins. Lili encourageait son neveu en égrainant un chapelet de « oui, oui, oui… » qui s’acheva en un crie « ouiiii. » quand elle se laissa aller sur le lit, comblée. Vincent, couché sur elle, donna encore quelques coups de reins avant de jouir à son tour.
Ils étaient restés ainsi, l’un sur l’autre, Alice caressant les cheveux du garçon en se masturbant doucement. Enfin ce fut Lili qui annonça la fin de la récréation : « Bon, les enfants, je crois qu’il est temps d’aller dormir. Et comme j’aime dormir seule, je vous invite à regagner vos appartements. Bonne nuit. » Alice se leva après un baiser à son amie. Vincent fit de même et par réflexe il embrassa sagement sa tante sur les deux joues, ce qu’il trouva aussitôt ridicule après ce qui s’était passé. Mais après tout elle était toujours sa tante Lili. Alice le quitta à la porte de sa chambre avec un « Bonne nuit petit chat, fais de beaux rêves » ponctué d’une bise sur le nez. Seul dans son lit le jeune homme eut du mal à trouver le sommeil.
Le lendemain matin Lili prenait son petit déjeuner sur la terrasse. Alice vint la rejoindre et se servit un café.
« Bonjour ma Lili ; tu as bien dormi ?
- Oh ! Toi je te félicite ! M’entrainer comme ça dans tes plans cul, tu n’as pas changé !
- Dis donc, je n’ai pas eu à te forcer, il me semble.
- J’avoue.
- Et c’était plutôt agréable, non ?
- C’est vrai aussi. »
(Rires)
« Mais quand même ! Tu te rends compte que j’ai baisé mon neveu ! Un bébé que j’ai vu naitre !
- Il s’est bien développé, depuis. »
(Nouveaux rires)
« Et puis c’est toujours mieux, la première fois, de faire ça avec des femmes expérimentées.
- Et nous sommes des femmes expérimentées, n’est-ce-pas. »
(Rires)

Les jours suivants l’emploi du temps fût varié : quelques balades à Aix-en-Provence, rafraichissements en terrasse sur le cours Mirabeau, bains de mer à Cassis ou La Ciotat, farniente à la villa mais les soirées, elles, se terminaient invariablement dans la chambre de Lili pour le plus grand plaisir de Vincent qui s’abandonnait avec délice entre les bras et les cuisses de ses deux maitresses.
Hélas le séjour d’Alice touchait à sa fin. Aussi décida-t-elle pour leur dernière soirée de parfaire l’éducation sexuelle de Vincent. Après les caresses et préliminaires habituels celui-ci s’apprêtait à prendre sa tante en levrette, position qu’il venait de découvrir et qu’il aimait pour le point de vue qu’elle offrait sur le postérieur rebondi et la rosette brune et plissée qui palpitait discrètement en son centre. Mais Alice intervint et, saisissant sa verge, en détourna prestement l’objectif. Quand elle sentit le gland de son neveu entrer en contact avec son anus Lili comprit immédiatement. Posant les mains sur ses fesses elle les écarta pour faciliter l’accès et recula légèrement le bassin. Pris de court, le garçon laissa Alice qui n’avait pas lâché sa bite en accentuer la pression pour permettre l’introduction, un peu difficile au début, du gland dans l’orifice visé. Le reste suivit tout naturellement. Vincent savourait cette nouvelle sensation, son sexe plus étroitement étreint que dans le vagin de l’une ou l’autre de ses partenaires. Encouragé par la pression complice et ferme que lui imprimait la main d’Alice posée sur ses fesses pour lui imposer un rythme lent, il mettait tout son cœur à enculer sa tante Lili. Celle-ci manifestait sa satisfaction par des halètements en partie étouffés par l’oreiller dans lequel elle avait enfoui le visage. Puis ce fut la succession que Vincent connaissait bien désormais des « oui, oui, oui… » allant crescendo à l’approche de l’orgasme. Il survint au moment même où le garçon éjacula. Tous deux se laissèrent aller, l’un sur l’autre, jusqu’à l’expulsion naturelle du pénis mollissant. Ils roulèrent enfin sur le dos et restèrent ainsi un long moment, sans mot dire. Alice, qui s’était glissée entre eux, brisa enfin le silence : « Je suis un peu triste de devoir vous quitter demain. J’ai passé un séjour très agréable, vraiment. »
Lorsqu’Alice et Vincent quittèrent Lili, arrivée devant sa chambre Alice proposa : « Pour cette dernière nuit, tu n’as pas envie qu’on la passe ensemble ?
- Tu veux dire… toute la nuit ?
- Oui, petit chat, toute la nuit. Allez, entre. »
Ne s’étant pas rhabillés pour passer de l’une à l’autre chambre, ils n’eurent qu’à jeter leurs vêtements sur une chaise et ils se retrouvèrent sur le lit. Alice eût tôt fait de raffermir la verge du garçon pour une nouvelle étreinte passionnée. Puis ils restèrent dans les bras l’un de l’autre, silencieux. Enfin Vincent murmura timidement : « Je crois qur je suis amoureux de toi, Alice.
- Ne dis pas de bêtises, petit chat. Tu aimes faire l’amour avec moi, et moi aussi, c’est très agréable. Mais je suis trop vieille pour toi. Tu as le temps de tomber amoureux d’une fille de ton âge. En attendant amuse-toi, profite de ta jeunesse. »
Elle le sera dans ses bras et ajoute : « Je t’aime bien, tu sais. » Il s’endormit ainsi, la tête au creux de son épaule. Elle le regarda dormir, attendrit, murmura : « Bonne nuit, petit chat » et éteignit la lampe de chevet.

Après le départ d’Alice, l’habitude de terminer la soirée dans la chambre de Lili se perpétua. Mais les congés de sa tante allaient prendre fin et Vincent prit la direction de la Bretagne, comme prévu, pour y poursuivre ses vacances.

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