Le week-end approche et Inès continue de compléter son carnet d'apprentie. Va-t-elle enfin exécuter le rituel du matin demandé par son patron ? ou a-t-elle encore une envie, joueuse, de se rebeller ?
Proposée le 18/08/2025 par Vincent20100
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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme
Ce mercredi matin Bruno arrive au bureau. Il pense à son prochain weekend : il va avoir deux jeunes salopes à disposition. Il ne s’attendait pas à en arriver à ce stade avec Inès. Cette petite assistante en apparence sage, est du même niveau lubrique que sa copine finalement.
Alors qu’il allume son ordinateur, il se demande s’il a pris la bonne décision en embauchant quelqu’un alors que son entreprise est en difficulté. Puis, il se rappelle que sa nouvelle assistante lui a partagé son agenda. Un moment de doute traverse son esprit… mais disparaît rapidement devant l’efficacité d’Inès. En cliquant sur un onglet il y trouve une stratégie commerciale et un client potentiel. « Elle est douée au bureau et au pieu » pense-t-il, avant de sourire bêtement.
Il se dirige instinctivement vers la cafetière. Le rituel du café du matin est un point de repère dans ses journées incertaines. Alors que le liquide sombre s’écoule dans la tasse, un bruit de pas dans l’entrée attire son attention. Le patron se retourne et voit son assistante franchir le seuil avec assurance.
Inès dégage une impression de fraîcheur et d’assurance qui tranche avec l’atmosphère pesante du bureau. Elle porte une robe fluide rouge à motifs de fleurs blanches, légère mais élégante, qui accompagne chacun de ses pas avec une souplesse naturelle. Ses sandales discrètes révèlent une aisance estivale, et un subtil parfum chaud floral flotte dans l’air lorsqu’elle passe devant Bruno. Il ressent que l’air se réchauffe alors qu’elle s’approche de lui. D’un geste rapide, elle repousse une mèche de cheveux derrière son oreille, et les fins bracelets à son poignet gauche tintent doucement, ajoutant une nuance délicate à son mouvement. L’espace d’un instant, Bruno oublie les chiffres en berne, les contrats en suspens. Juste cette vision lumineuse, ce sourire spontané qui efface ses doutes.
Elle s’approche, son regard pétillant d’enthousiasme et lui fait deux bises rapides avant de coller ses lèvres contre celles de son patron. Dès qu’elle se décolle de lui, son regard pétillant capte le sien. Il y lit une détermination sincère, une énergie qui contraste avec ses propres doutes. L’espace d’un instant, il sent une bouffée d’optimisme.
— Allez ! Commencez votre journée patron, j’apporte le café.
Son ton est chaleureux, rassurant, comme si elle avait déjà compris le poids des incertitudes qui le hantent. Sans attendre de réponse, elle attrape la tasse et la remplit avec soin.
Bruno hésite un instant, puis acquiesce. Il retourne à son bureau, s’installe devant son écran, surpris par l’aisance avec laquelle elle s’intègre à son quotidien. A-t-elle oublié ce qu’elle est censée faire en arrivant ? Quelques secondes plus tard, la tasse fumante glisse sur son bureau.
— Voilà. Maintenant, on attaque. Dit-elle.
Un sourire furtif effleure les lèvres de Bruno. Inès sourit à son tour. Elle attache ses cheveux en queue de cheval, ses bracelets tintent et elle se mordille la lèvre inférieure. Elle se met à genoux face à Bruno, assit dans son fauteuil. Les yeux d’Inès sont animés d’un éclat vif, reflétant une énergie intérieure qui semble inébranlable. Expression de joie, d’assurance et de la sincérité pure d’une personne qui prend plaisir à ce qu’elle fait.
Bruno y décèle une lueur de détermination. Il n’y a pas d’hésitation dans ce regard, juste une certitude.
— Enlevez votre pantalon et votre caleçon patron. Détendez-vous... Je vais m’occuper de ce dossier bien dur…
A peine a-t-elle prononcé ces mots qu’elle caresse les cuisses de son patron à travers le tissu tout en appuyant son regard. Bruno hoche la tête. Elle soutient le regard de Bruno avec assurance. Bruno ne répond pas tout de suite. Mais il ricane. Ce n’est pas tant ses mots qui le frappent, mais la manière dont elle les dit, cet éclat tranquille dans ses yeux, cette certitude inébranlable. Il ne perçoit aucun doute dans son expression, juste une confiance absolue dans ses propres actions.
Bruno retire son pantalon et fait signe du menton vers son assistante. Elle cligne des yeux, visiblement surprise. Son esprit passe en mode alerte, elle se repasse en quatrième vitesse les discussions échangées avec son patron depuis ces derniers jours. A-t-elle manqué une consigne ?
Mais au lieu de se laisser déstabiliser, elle redresse légèrement les épaules, retrouve son aplomb. Si elle a bien appris une chose grâce à Cindy, c’est que l’assurance face à un homme peut faire toute la différence. Elle gagne quelques précieuses secondes pour réfléchir, et, d’un coup son esprit est illuminé. Elle sourit.
— J’ai bien compris ce que vous attendez, dit-elle finalement avec un léger sourire. Je vais m’en occuper tout de suite.
Tout en prononçant ces paroles, l’assistante fait tomber le haut de sa robe pour dévoiler ses pamplemousses portés par un soutien-gorge en dentelle noir. De son côté Bruno retire son caleçon, son dard est dressé et oscille au rythme de ses pulsations. Inès n’en doute pas, elle fait effet sur son patron. Elle sourit d’autant plus.
— Je gère ce dossier patron. Vous me dites si vous souhaitez ajuster quelque chose.
Bruno ricane à nouveau, à la fois parce que son assistante a le sens des tournures et parce qu’elle fait enfin ce qu’il lui a demandé... Inès, dans une posture à la fois sans ambiguïté et élégante, incline la tête sur le côté et commence à lécher ce mât qui lui fait face. Elle place son bras gauche sous ses seins pour les rehausser un peu et faire un effet « push up » pour qu’ils aient l’air plus gros. Comme elle se l’imaginait, cela fait effet sur Bruno qui est encore plus excité. Cindy a encore été de bon conseil.
De l’autre main, Inès branle lentement la colonne de chair. Les bracelets qu’elle a à ce poignet teintent, d’un son légèrement différent au rythme de la montée et descente de cette main assurée. Cette musicalité renforce l’ambiance qu’Inès cherche à créer.
Bruno la regarde droit dans les yeux et hoche doucement la tête. Inès ouvre grand la bouche, avalant le gourdin de Bruno. Elle s’imagine écrire tout à l’heure, ce qu’elle fait à son patron maintenant. A cette idée, elle ressent de la chaleur sur ses joues, un frisson dans le dos et un picotement dans son minou.
La tête d’Inès monte lentement, aspirant le dard exagérément, puis redescend brutalement dans un mouvement rectiligne, gobant la queue et la collant entre sa langue et son palais. Elle poursuit en opérant par à-coups secs et rapides. Elle poursuit avec une cadence alternée, accélérant ou ralentissant de façon aléatoire ; interrompant cette succion dynamique en se contentant de lécher le gland du bout de sa langue tout en caressant ses bourses ou le branlant lentement et faisant tinter ses bracelets.
Bruno tend les bras, tâte les nibards de son assistante à travers la dentelle. Elle relève la tête en se léchant exagérément les babines.
— Ce weekend, tu mettras tes bracelets… Ce carillon qui suit tes mouvements, ça m’excite trop…
— Ok patron !
Répond sans hésiter Inès avant de reprendre sa fellation en accélérant ses mouvements de tête. Bruno se laisse aller en arrière contre le dossier de son fauteuil.
— Oh putain… Bonne petite assistante…
Inès sourit tout en continuant sa besogne. Elle salive, bave, libère ce gourdin pour le lécher comme une bonne glace avant de le regober comme une banane. Ses mouvements de main qui accompagnent la succion sur la queue font tinter régulièrement ses bracelets. Elle s’arrête, relève légèrement la tête, et tout en soutenant le regard de son patron d’un air lumineux faussement sage, avec un regard candide voilant à peine ses intentions de salope assumée.
— ça vous plait patron ? Demande-t-elle avant de lécher le gland du bout de sa langue, lapant et relapant en exagérant son attitude faussement innocente.
— Oui petite salope… ça me plait… Tu m’excites trop… Je vais venir… Fais-moi juter sur ton visage.
Inès s’interrompt, incrédule, la bouche demie ouverte les yeux grands ouverts.
— Mais… Patron… Je me suis maquillée…
— Je m’en fous… Fais-moi juter sur ta petite frimousse.
— Ok patron. Répond Inès dans une voix défaitiste.
Elle reprend ses mouvements de haut en bas, branlant cette colonne de chair devant elle et la pointant vers son visage. Elle anticipe les jets et ferme les yeux et la bouche en plissant son visage.
— Ouvres la bouche salope !
Rugit fermement Bruno en claquant la paume de la main sur une joue et du revers de la main sur l’autre. Inès obéit, ouvre grand, tout en gardant les yeux fermés et détendant son visage.
— Parfait petite pute… Si tu ne veux pas souiller ton petit minois va falloir bien viser et avaler…
Inès libère un petit hoquet suivi d’une saccade de petits sons comme une plainte de désapprobation gênée par sa bouche ouverte. Elle semble ricaner en même temps. Elle ne sait pas si elle doit rire ou protester.
Mais elle reste obéissante, continue de branler son patron de mouvements dynamiques du poignet faisant carillonner ses bracelets.
Enfin, Bruno jouit. Trois jets expulsent sa semence, la première sur le nez et la joue gauche d’Inès qui sent instantanément ce liquide crémeux et chaud sur le bout de son nez ; le deuxième jet en partie sur ses lèvres et sa langue, et le troisième sur le menton et au-dessus du creux de ses seins.
Inès ferme la bouche, marmonne, grimace. Elle se détend, avale ce qui est tombé sur sa langue et ouvre les yeux. Elle voit son patron satisfait qui sourit et opine du chef. Alors pour lui faire encore plaisir et mériter une récompense dans la journée, elle sort sa langue et lèche le jus de pine sur ses lèvres et sous son nez. Elle tient encore la queue de son patron qui commence à ramollir mais s’en sert comme une serviette pour récupérer la semence sur son nez et ensuite comme une cuillère, la met dans sa bouche, tout en soutenant le regard de Bruno.
— Salope… Tu te sers toute seule maintenant, hein ?
— Oui patron… C’est comme ça que font les salopes. Dit-elle en prenant un air faussement innocent.
— Tu mouilles ?
— Oui patron. Répond-elle enjouée, impatiente et excitée.
— ça tombe bien, tu as mérité une récompense… Enlève ta culotte et allonge toi sur le bureau.
Inès ne se le fait pas répéter deux fois, elle se dépêche de retirer sa culotte, la jette à terre et s’assoit rapidement sur le bureau. Elle soulève sa robe jusqu’à la taille et s’allonge sur le bureau en pliant les jambes et en écartant les cuisses.
— Quel salope tu fais. Annonce Bruno tout en lui caressant la chatte déjà trempée.
Le patron lèche intensément et profondément son assistante. En même temps, il lui caresse les cuisses. Sa langue la titille et fait des vas et vient dans son puit d’amour jusqu’à ce qu’elle jouisse. Ce qu’elle fait rapidement.
La matinée se poursuit. Inès écrit dans son carnet le début de la matinée : comment elle a embrassé son patron, lui a apporté du café, lui a sucé goulument la pine et s’est faite bouffer la chatte. Bruno s'apprête à prendre une nouvelle gorgée de café devenu tiède, une notification sonore retentit sur son ordinateur. Il fronce les sourcils, curieux.
Objet : Demande de rendez-vous — Maison Deval
Il clique. Un certain M. Deval, directeur d’une agence de design sonore spécialisée dans l’identité audio des marques, mentionne avoir reçu une présentation claire et percutante, envoyée par Inès Caldera, qui l’a convaincu de prendre contact. Bruno relève lentement la tête vers son assistante.
— Tu... tu as envoyé un message à la Maison Deval ?
— Oui. Je me suis dit qu'ils avaient besoin de tes conseils, alors j’ai ajusté la plaquette, et hop. Tu n’es pas fâché ?
— Fâché ? Ce gars-là refuse des rendez-vous depuis des mois. Et il demande une visio aujourd’hui. Inès… c’est du génie !
Elle rougit, l’air ravie, puis recule vivement… oubliant la tasse vide sur le coin de la table. Un léger « cling » signale le destin funeste de l’objet.
— Oh non... c’était une tasse vintage, ça, non ? Demande Bruno secouant la tête, mi-amusé, mi-résigné. Tu sais ce que ça veut dire ? Encore un gage... Affirme Bruno en ricanant.
Inès rit doucement, puis attrape son carnet avec un enthousiasme qu’elle tente de dissimuler en se mordant les lèvres.
— Très bien, encore un… Dit-elle en contenant un rire.
— Tu les comptes sérieusement ?
— Bien sûr, dit-elle en refermant son carnet avec un claquement malicieux.
Bruno éclate d’un rire bref, avant de demander :
— Et que fais-tu de ces comptes ?
— Je prévois de les compenser par mes prouesses que tu me réclames.
Elle lui adresse un clin d’œil exagérément solennel, comme une recrue jurant fidélité à son supérieur — une mise en scène absurde, mais étrangement touchante.
« Cette salope joue avec moi », pense Bruno. Mais il ne perd pas le nord. Avec elle, il faut toujours lui rappeler sa position d’élève soumise.
— Ok… Tu as de bonnes initiatives, petite salope…
— Je vais ramasser, dit-elle.
Inès disparait pour revenir quelques secondes plus tard avec une pelle et une balayette. Elle se met accroupi et pose la pelle quand Bruno l’interpelle.
— Pas comme ça.
Inès se retourne, regardant son patron d’un œil à la fois surpris et interrogateur. Bruno la regarde en se caressant le menton.
— Enlève ta robe.
Inès se relève d’un coup, écarquillant les yeux.
— Je vais pas ramasser les morceaux en sous-vêtements ! Je vais enlever ma robe juste pour 30 secondes et la remettre ? ça sert à rien !
— Qui t’as demandé de la remettre ? Les salopes ne se rhabillent pas tant qu’elles n’ont pas accompli leur gage…
Inès pouffe et cherche à s’empêcher de rire. Mais elle s’exécute rapidement. Et la voilà qui ramasse les morceaux de tasse brisés en sous-tifs et culotte noires, avec ses sandales.
— Ah lala… Qu’est-ce que vous me faites faire patron…
Bruno se lève calmement, s’éloignant son bureau pour la rejoindre. Il se penche à ses côtés, attrape délicatement la balayette et lui montre un geste souple, chorégraphié. Pendant quelques secondes, leurs mouvements se croisent, se répondent, frôlant une coordination silencieuse.
Inès acquiesce, concentrée comme si elle venait de recevoir une leçon de haute précision.
— Très technique, Monsieur le Patron. On sent que vous avez du vécu dans le maniement de l’équipement de crise.
— Quand on travaille avec toi, il faut être prudent, répond-il en souriant.
Elle finit par rompre le charme, tapotant les derniers éclats dans la pelle :
— Voilà. Mission accomplie.
Il la regarde se relever, ses bracelets tintant doucement alors qu’elle secoue la poussière de ses mains. Elle rit sans bruit, l’air fière.
La matinée file, rythmée par quelques coups de téléphone, des clics de souris, et les murmures concentrés d’Inès — toujours en sous-vêtements — penchée sur un tableur qu’elle réduit de temps à autre pour compléter un document sous traitement de texte avec application. Bruno l’interrompt un peu avant midi pour s’assurer que tout va bien.
— Tout va bien Inès ? Pas de bêtises ? Je m’en fous moi, soit tu fais une connerie et tu as un gage, soit tu n’en fais pas, mais tu as un contrat de sexe…
— À vos ordres, patron !... Et tu vas voir, cette fois je ne casse rien avant midi ! Et c’est toi qui me devras un gage ! Ha ! Ha !
Bruno la fixe un instant, mi-amusé, mi-sceptique.
— Ok… Il reste encore un quart d’heure, mais je prends le pari.
— Ah non ! S’écrie-t-elle en pointant du doigt l’horloge murale. Je suis en train de battre un record personnel. Sérieusement, regarde-moi : concentration et aucune catastrophe.
Elle lève les deux mains pour accentuer sa déclaration, comme un arbitre proclamant la fin d’une manche sans faute… mais heurte du bout du coude un petit pot à stylos posé à l’extrême bord de son bureau. Le pot tangue, hésite, vacille...
— Voilà. Même pas tombé !
Il secoue la tête en riant, retourne à son écran.
— Bon, on en rediscutera à midi.
Elle sourit largement, puis se penche vers son carnet pour y noter, en lettres capitales :
« Gage pour le patron si à 12H00, aucun dégât : il devra rester en caleçon toute l’après-midi et me servir d’esclave sexuel ce soir avant de partir ». Elle appuie exagérément son stylo pour faire la ponctuation finale de la phrase.
Inès se penche ensuite vers son agrafeuse posée sur le bord de son bureau. Elle se rappelle qu’elle était bloquée et hier s’était promis de la débloquer le lendemain
— Ah oui, elle bloque encore celle-là…
Sans réfléchir, elle appuie fermement, voire un peu trop fort sur le mécanisme. L’agrafe coincée se libère soudain d’un coup sec, jaillit en l’air dans une trajectoire improbable et « ploc » atterrit droit dans la tasse de Bruno, dans un petit « splash » de café tiède.
Un silence suit la maladresse. Tous deux échangent un regard. Inès porte lentement la main à sa bouche. Bruno la fixe, d’un air neutre.
— 11h46. Tentative d’homicide involontaire par agrafe volante… ça va chercher dans les deux ou trois gages, ça !
— ...Non. C’est pas vrai. Je l’ai pas fait exprès !
Bruno baisse les yeux vers sa tasse, lève un sourcil, impassible.
— Tu viens de tenter de m’agrafer le palais.
Inès éclate de rire.
— Pardon, patron ! Ça compte pas !
Il retire délicatement l’agrafe de la tasse avec le bout de son stylo, l’observe quelques secondes, puis la dépose sur un coin de son bureau.
— Donc, DEUX gages pour agression, note-le bien… ça t’apprendras à faire attention et ne pas me contredire.
Inès sourit malgré elle. Elle écrit qu’elle doit un gage supplémentaire à son patron. Ce faisant, elle repense à ses maladresses : « j’ai cassé une tasse, failli empoisonner son café avec une agrafe… ». Et je suis presque à poil… Putain, si mes parents me voyaient… ». C’est son cerveau conditionné par vingt-trois ans d’autorité parentale qui parle. Elle pense à nouveau « sauf que j’ai 23 ans donc si je veux me mettre en lingerie et recevoir du plaisir, je peux… M’enfin… Je fais très salope… ». Inès se remémore chaque moment de plaisir que lui a donné son patron : « Oui, salope… Mais bon en même temps c’est trop bon… »
Bruno la réveille de sa rêverie.
— Tiens, d’ailleurs, apporte-moi ton carnet, que je vois si tu as bien tout noté.
« Merde… Pense-t-elle… Il va voir que j’ai mis un au lieu de deux… Il vient de le dire et il va donc s’en rendre compte ».
— Grouille ! Sinon, c’est un gage de plus. Et le facteur va pas tarder.
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