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Ludivine l'aristo

Ludivine est une aristocrate de 63 ans. C'est une femme très courtisée, adepte du libertinage, elle flash sur un jeune homme. Pour arriver à ses fins et assouvir ses envies sans être une cougar, elle donne une réception dans son manoir.

Proposée le 10/02/2022 par lounabelle

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme


Ludivine 63 ans, est une aristocrate très courtisée. Adepte du libertinage, elle flash sur un jeune homme qui pourrait être son fils. Prête à tout pour arriver à ses fins et assouvir ses envies. Elle organise une réception dans son manoir, sans omettre d'inviter le jeune adonis. Le buffet est très garni, le champagne coule à flot, l'orchestre est talentueux.

Les couples se forment sur la piste, les corps se frottent l'un contre l'autre. Ludivine discrètement fait une petite enquête au près de son entourage sur le jeune homme, elle apprend qu'il s'appelle Ludovic et qu'il a 22 ans, elle découvre aussi que le jeune homme est un coureur de jupons. Cela l'encourage et la fait sourire. Les danses s'enchainent, le jeune homme s'en donne à cœur joie, il invite presque toute l'aristocratie féminine à danser quelque soit leur âge. Il possède un charme incontestable, ses danseuses rient à son humour, qui semble plaire à la gent féminine. Le coquin se colle à elle et discrètement les embrasse dans le cou. La plupart ne refusent pas ses bisous, au contraire elles ronronnent.

Ludivine observe les agissements de Ludovic, elle commence à être un peu jalouse. Entre deux danses elle s'approche de lui et lui dit :

-La prochaine, c'est pour moi, mon petit chéri !

Ludovic est surpris qu'elle l'appelle mon petit chéri, mais cela lui plait, il n'a pas d'autre choix que d'accepter l'invitation de la maitresse de maison. Enfin, il va inviter Ludivine qui papotait avec son vieux mari très âgé, qui ne doit plus l'honorer depuis bien longtemps. Les deux s'enlacent sur la piste, les deux corps se collent l'un contre l'autre. Ludivine porte une longue robe qui lui dénude une bonne partie du dos et met en valeur sa poitrine généreuse en laissant voir la naissance de ses seins. Elle regarde son cavalier dans les yeux lui sourit puis, appuie sa joue contre la sienne. Ludovic est ravi, car Ludivine est désirable, il la serre bien contre lui et ondule du bassin. Doucement sa main navigue sur le dos dénudé de la maitresse de maison, qui ronronne comme une chatte. Elle aussi ondule du bassin. Les bas-ventre se frottent au rythme de la musique.

Ludovic et sous le charme de Ludivine, il ose poser ses lèvres sur son cou et lui donner de doux petit baisers. Ludivine frissonne, elle tourne légèrement la tête vers son jeune cavalier. Les souffles se mêlent, Ses lèvres sont très près de celles de la femme mûre. Ludovic se penche un tout petit peu plus, il effleure, les lèvres charnues de Ludivine qui pousse un profond soupir. Ludovic appuie son bas-ventre plus fort contre celui de Ludivine, la bougresse s'agit lentement, en soupirant de bonheur. Elle sent contre son ventre l'érection naissante du membre du jeune homme.

La coquine fait onduler encore plus son corps, la verge qui appuie contre son ventre prend du volume, Ludivine devient fébrile. Elle lui murmure à l'oreille :

- Tu es un petit coquin mon petit chéri !

Ludovic lui sourit sans dire un mot. Il tire encore plus fort sur les hanches de Ludivine qui pousse un grognement de fauve en sentant la verge dure contre elle. Malheureusement la danse cesse. Ils se séparent déçus que la danse se termine si vite. Ludivine rejoint son mari et lui parle à l'oreille. Il la regarde sourit puis, disparait. Une nouvelle danse commence. Ludovic, n'ose pas se lever, car une bosse énorme déforme son pantalon. C'est Ludivine qui s'approche de sa table, elle lui sourit et regarde la bosse, elle dodeline de la tête en disant :

-Eh bien tu es tout tendu mon petit chéri, cela fait plaisir à voir !

Elle le prend par la main et ne l'entraine pas sur la piste de danse, mais à l'étage. Le cœur de Ludovic se met à battre la chamade, lorsqu'elle ouvre la porte de sa chambre. Elle l'enlace et l'embrasse fougueusement, les langues se nouent pour un long baiser. La main de Ludivine glisse sur le ventre du jeune homme et s'agrippe à la verge tendue. Elle lui dit en souriant :

-Hum tu es bien monté mon cochon, je sens que l'on va bien s'amuser nous deux !

Lentement elle retire la ceinture du pantalon de son futur amant et lui déboutonne la braguette. Elle fait descendre doucement le pantalon, au passage, elle attrape le slip et l'entraine avec. La verge libérée, se dresse comme un mat, en oscillant sur le bas-ventre presque imberbe du jeune mâle. Ludivine écarquille les yeux, la verge impressionnante plantée sur le bas-ventre du jeune homme, semble frétiller.

Elle ne peut s'empêcher de la décalotter et, de lui donner un gros baiser sur le gland. Elle fait tomber sur le plancher les vêtements puis, se redresse. Elle regarde amoureusement le jeune homme. Ludovic, fait glisser le zip de la robe de Ludivine, il lui pose ses mains sur les épaules, les fait passer sur les bretelles, comme par enchantement, le tissu vaporeux tombe sur le plancher. Il dégrafe d'un geste adroit le soutien-gorge à balconnets et, libère les seins du carcan de tissu. Lentement il déroule les bas un à un sur les chevilles de Ludivine qui lui caresse les cheveux. Il passe ses mains dans l'élastique de la culotte de dentelle et la fait descendre progressivement. Ludivine se tortille pour aider son futur amant à la dévêtir. Une fois nue. Ludovic regarde avec émotion le corps de cette femme qui pourrait être sa maman.

Ludivine a un corps magnifique, Ludovic lui demande de tourner sur elle-même, elle le fait avec grâce et avec le sourire. Elle lui demande d'une voix tendre :

-Je te plais mon chéri !

Sans lui répondre, il la bascule sur le grand lit et l'embrasse sauvagement. Un échange de salive a lieu. Ludovic se redresse il commence à caresser le corps de Ludivine qui ferme les yeux en ronronnant. Ses mains moites glissent doucement sur le torse de la femme mûre, fait de cercle sur sa peau laiteuse. Ses longs doigts fins tournent sur les aréoles brunes, gonflées par le désir. Ils s'accrochent aux mamelons et les pressent sans brusquerie. Les bouts larges et épais se mettent à prendre du volume. Ils se dressent comme deux petits mats de chair au centre des tâches grenelées.

Ludivine geint faiblement, Ludovic lui étire doucement les mamelons, cela la fait grogner de plaisir. Le jeune amant pose sa bouche sur les bouts dressés et les suce à tour de rôle. Pour Ludivine, c'est le bonheur, elle qui désirait tant le jeune homme, maintenant elle est comblée. Ludovic tète les mamelons, comme il le faisait lorsque sa maman lui donnait le sein. Ludivine est aux anges, elle soupire de bonheur. Ses tétons deviennent sensibles, les bougres ont doublé de volume.

Pendant qu'il suce les mamelons, sa main descend sur le ventre plat de sa victime amoureuse. Elle passe lentement entre ses cuisses et, s'enfonce dans la toison soyeuse, se positionnent sur la vulve. Le contact des doigts sur sa fente font frémir Ludivine, elle murmure :

-Oh mon chéri, c'est si bon d'être avec toi, aime-moi mon chéri !

La bouche délaisse les seins et descend sur le corps fébrile de son amante. Sa langue s'attarde sur le nombril, elle le fouille avant de reprendre sa progression. Elle descend sur la cuisse, y donne des baisers puis, des coups de langues très lentement, la bouche arrive à la cheville, ensuite passe sur le pied. La langue glisse jusqu'aux orteils, les lèche un à un. Ludivine frissonne, le jeune homme est un amant formidable, sa bouche et sa langue la rendent folle de plaisir. Ludovic gobe le gros orteil et le suce, Ludivine se tortille sur sa couche, en gémissant comme une bête blessée.

Enfin sa bouche remonte à l'intérieur de ses cuisses et fini, par se poser sur sa fente qui laisse échapper un petit filet continu de cyprine. L'appendice râpeux, s'insère entre les lèvres gonflées et montent taquiner le bouton des plaisirs. Ludivine disjoncte, elle se tend comme un arc et, jouit fortement. Ludovic avale tout ce que lui envoie son amante. Il gobe la perle et la suce, jusqu'à ce que Ludivine jouisse à nouveau. Son corps se met à trembler. Ludivine, grogne comme un animal tombé dans un piège, de gros frissons parcours son corps. Elle halète fortement en agitant son bassin.

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