Histoire Erotique

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Une fois n'est pas coutume !

La vie dissolue d'Axel D. Bien qu'ayant une préférence pour les femmes d'expérience, Axel va bien être surpris par une petite jeunette d'à peine 20 ans et qui n'a pas froid aux yeux. Qu'en fera-t-il ? et qu'en restera-t-il ?

Proposée le 9/02/2021 par LINOGREG

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Histoire vraie


Hortense

Une fois n'est pas coutume ! « Souvent femme varie » dit le dicton au sujet de la gente féminine. C’est aussi vrai pour les hommes particulièrement en matière de sexualité.

— Pourquoi se cantonner à des femmes d’expérience alors que la jeunesse est parfois plus perverse.
— Pourquoi se cantonner au recto quand on peut avoir le verso ?

Ce sont des questions auxquelles Axel va devoir apporter ses réponses.

Il se remettait difficilement de sa bêtise. Il se sentait minable et conscient du mal qu’il avait causé à Florence.

Pour se changer les idées, il pratiquait à haute dose l’équitation chez Claude. Celle-ci l’avait même poussé à s’inscrire à des compétitions d’endurance qui lui prenaient tous ses dimanches. Il était parvenu à un certain niveau puisqu’il participait à des courses régionales sur une distance à parcourir de soixante ou quatre- vingt dix kilomètres.

Claude s’occupait de l’intendance, c’est-à-dire pratiquement de tout. Elle transportait les chevaux sur le lieu de la course, inscrivait ses cavaliers aux épreuves, gérait le roaming et suivait leur performance.

Son équipe était composée d’une petite dizaine de personnes du club dont Axel avec son cheval Guerlinus qui lui était personnellement attribué, Jean- Pierre D. (alias JPD) un quinquagénaire qui venait avec sa fille Hortense âgée de vingt ans et ses chevaux arabes en pension chez Claude, Philippe R. un flic de la BAC avec une allure de voyou qui rêvait de se reconvertir dans la Police Montée, Pawel un Polonais déjanté surnommé Lucky Luke car il était capable de rouler son pétard à cheval durant un petit canter, Nathalie B. cadre commerciale et grande amie de Claude, Catherine L ., quinqua comme JPD, qui travaillait à l’Assemblée Nationale et vivait seule mais encore
« largement baisable » selon les critères d’Axel et Philippe .

Un ramassis de personnages très différents des uns et des autres et qui ne se seraient jamais croisés s’il n’y avait cette passion commune des chevaux et Claude pour les réunir dans son club qui n’en était pas vraiment un.
Mais ils passaient tous de bons moments ensemble et ils leur arrivaient même de se revoir en semaine pour un dîner au restaurant.

Même s’il n’y avait pas de courses inscrites, il suffisait à Axel de se rendre au Club le dimanche matin et il trouvait toujours quelqu’un pour l’accompagner entraîner son Guerlinus dans la forêt de Chantilly.

Une année, Claude leur annonça qu’elle souhaitait partir en Nouvelle- Calédonie.
C’était une sorte de pèlerinage puisqu’elle y avait passée une année entière après ses études. Les habitués du Club firent une petite cagnotte pour participer à ses frais de billet d’avion. Elle comptait y séjourner plus d’un mois, lors des prochaines vacances d’été, mais elle devait auparavant s’organiser pour soigner ses chevaux pendant son absence.

Axel lui proposa de transporter sa cavalerie dans sa maison familiale où, lui-même ou le fermier, pourraient s’en occuper. C’est-à-dire les mettre auprès et y jeter un coup d’œil mais aussi à l’occasion les monter régulièrement.

Claude ne retint pas la proposition immédiatement mais finit par trouver l’idée astucieuse et en parla à Axel :

« J’ai regardé ta région sur une carte IGN et il y a plein d’endroits sympas à découvrir à cheval. On pourrait organiser une randonnée qui partirait d’Auxerre pour finir chez toi dans ta maison familiale » dit-elle déjà très organisée « j’en ai déjà parlé aux autres et pour le moment on pourrait être sept ou huit et comme cela je pourrais financer le transport des chevaux dans ta propriété ».

Ainsi fut organisée la grande randonnée pour le mois de juillet à venir !


Claude, Axel, Philipe, Hortense, Pawel, Nathalie, Catherine se retrouvèrent dans un gîte qui servait de base de départ pour quatre jours de randonnée à travers la région pour finir à la maison familiale d’Axel. JPD ne pouvait pas venir mais avait accepté que sa fille y participe et suive le groupe en qui il avait pleinement confiance.

Chaque soir, Claude avait réservé des gîtes d’étape et il régnait une ambiance « bon enfant » avec des blagues de potache.

Axel et Philippe taquinaient souvent Catherine, la quinquagénaire célibataire, qui possédait, à leurs yeux, des atouts non négligeables si elle voulait bien se lâcher un peu :« Viens chercher bonheur ! » lui disaient-ils chaque soir en rigolant avant de rejoindre le dortoir dévolu aux garçons.

Elle ne donna jamais suite à leurs avances et ils auraient d’ailleurs été bien étonnés qu’elle le fasse. L’intimité des gîtes ne permettait pas ce genre de rapprochement sauf à vouloir que tout le monde y participe.

Ils arrivèrent sans encombre à la destination finale et Axel avait organisé un grand dîner pour fêter la dernière soirée marquant la fin de leur épopée équestre. La maison était assez grande pour accueillir tout le monde.

Philippe s’occupa du barbecue, Axel sortit de bonnes bouteilles de la cave, les filles œuvraient en cuisine, Pawel refaisait le monde en roulant ses cigarettes.

La soirée fut bien arrosée et petit à peu petit chacun rejoignait sa chambre épuisé par ces quatre jours dans des gîtes au confort parfais précaire.

Il ne restait plus que Pawel et Hortense dans le salon.
Axel devait attendre que tout le monde soit couché pour fermer la maison. Il écoutait d’une oreille distraite les pérégrinations de Pawel qui avait un peu trop bu. Hortense, du haut de ses vingt ans, riait de bon cœur aux blagues un peu lourde d’une fin de soirée. Elle avait été la « petite sœur » du groupe pendant la randonnée et Axel avait souvent réprimandé Pawel de faire des blagues graveleuses devant elle.
« Fais attention tout de même ! » disait-il l’air courroucé « Son père ne nous la confiera plus » ou à l’adresse d’Hortense « N’écoute pas ces histoires de vieux cons ! ».

C’était une jeune fille assez discrète avec un corps juvénile, des cheveux mi-longs auburn naturel et une peau très blanche. Elle portait tout le temps un jeans avec des baskets et un T-Shirt.

Axel finit par convaincre Pawel d’aller se coucher :
« Bon ! puisque vous me laissez tomber, je vais dans ma chambre » finit-il par dire en essayant de se lever sans tituber.

Hortense demanda à Axel de lui montrer sa chambre car la maison étant si grande qu’elle n’était pas sûre de se retrouver.

Il fit le tour du salon pour éteindre toutes les lumières et précéda Hortense pour la conduire à sa chambre. Il lui montra sa porte depuis le couloir et se pencha pour un baiser sur la joue en signe d’un « Bonne nuit ! » amical lorsque celle-ci se jeta littéralement sur lui pour l’embrasser amoureusement. Il fut étonné de tant de fougue et surpris qu’elle s’intéresse à lui qui aurait pu, à quelques années près, être son père.
Elle s’accrocha à son cou et mis ses deux jambes autour de ses hanches. Il la porta ainsi sur le canapé du salon, tout en continuant à se rouler des pelles langoureusement.

C’est elle qui prit l’initiative de sortir son sexe du pantalon pour lui administrer une fellation.
Il reprit les choses en main et fit glisser le jeans d’Hortense sur ses chevilles avant de l’allonger sur les coussins du canapé. Elle finit par se débarrasser de ses baskets pour dégager son jeans et se retrouvait offerte avec seulement son T-shirt prête à recevoir Axel qui la pénétra doucement tout en observant son visage pour connaître sa réaction.
Hortense ferma les yeux et posa ses deux mains sur les fesses d’Axel pour l’inciter à la mettre bien au fond et à contrôler le va et vient qui allait s’en suivre. Il ne se fit pas prier et lui fit l’amour ainsi durant de longues minutes avant de se retirer et d’enfouir sa tête entre ses cuisses pour gouter à son jus et lui titiller le clitoris avec le bout de sa langue. Il la pénétra de nouveau avant de jouir en elle.

Après ce moment torride, il lui ordonna de retourner dans sa chambre par discrétion envers les autres et monta se coucher encore tout surpris de ce qu’il venait de vivre. Lui qui jusqu’ici avait été plus attiré par des femmes de son âge venait de trouver une exception chez une « gamine » de vingt ans qui semblait pourtant être une oie blanche et à qui on aurait donné le bon dieu sans confession. Il n’allait pas s’en plaindre !

Le soir suivant, alors que tout le monde était couché, elle vint sur la pointe des pieds le rejoindre dans sa chambre. Il n’ouvrit pas la lumière et lui demanda de se déshabiller entièrement. Il ouvrit la fenêtre de sa chambre qui donnait sur le jardin et la piscine. C’était une belle nuit d’été avec un ciel constellé d’étoiles. Il lui demanda de se pencher sur la rambarde de la fenêtre debout en regardant la vue. Hortense s’exécuta et cambra ses fesses toutes blanches et attendit ainsi sans se retourner. Axel la baisa littéralement pendant de longues minutes et lui glissa à l’oreille « tu t’en souviendras de cette nuit étoilée ».

Tous les convives reprirent leurs préoccupations habituelles. Elle retourna chez ses parents pour continuer ses vacances d’été avant de reprendre ses études à la faculté de Nanterre où elle était inscrite.

A la rentrée, elle téléphona à Axel pour lui dire qu’elle voulait le revoir.

Elle venait donc régulièrement chez lui avec sa petite Clio pour offrir son jeune corps sur la moquette, dans le lit, dans la salle de bain aux assauts d’Axel.
Ce dernier avait même fini par dire alors qu’il était en elle sans bouger
« On est bien ensemble ! » et en signe d’acquiescement elle s’était pendu à son cou en l’embrassant amoureusement.

Hortense accompagnait Axel chez ses amis pour des dîners ou des soirées. A chaque fois, il y en avait un pour dire :
« Ben dis donc Axel ! Tu ne t’emmerdes pas ! » une façon élégante de lui signifier la chance qu’il avait de se retrouver avec une gamine de vingt ans.

Axel s’était lié d’amitié avec Paul. Celui organisait régulièrement des dîners dans son appartement avant que les convives finissent la soirée aux « Chandeliers ». Il avait d’ailleurs souvent fourni à Axel une partenaire occasionnelle pour qu’il puisse se joindre à eux. L’entrée des « Chandeliers » étant strictement réservée aux couples, il fallait donc venir accompagné. Paul avait toujours sous la main une fille qui acceptait de jouer le jeu.

Cette fois-ci, Axel était venu avec Hortense en omettant toutefois de la prévenir sur la nature de l’établissement où ils se rendaient. Ils avaient rendez-vous avec Paul qui était accompagné de Laeticia. Axel avait précisé à Hortense de s’habiller autrement qu’en jeans et basket et de porter une jupe ou une robe et de se faire un peu sexy. Ils se retrouvèrent tous les quatre au bar des « Chandeliers ».

C’est Laeticia qui prit Hortense par le bras pour la conduire dans le « couloir des soupirs ». Hortense jeta un regard interrogatif vers Axel mais accepta de l’accompagner. Les deux garçons ne tardèrent pas à les suivre. Ils les retrouvèrent toutes les deux allongées sur une banquette. Laeticia avait déjà commencé à entreprendre Hortense en l’embrassant dans le cou et lui caressait les seins à travers son chemisier. Hortense semblait pétrifiée et Axel vint à son secours en la dégageant de l’étreinte qu’elle était en train de subir. Il l’emmena dans une petite alcôve plus discrète et la déshabilla entièrement avant de faire de même. Il commença à lui faire l’amour lorsque Paul et Laeticia les rejoignirent pour les imiter. L’un à côté de l’autre, les deux couples s’en donnaient à cœur joie. Mais alors que Paul pénétrait sa partenaire, celle-ci tendit les bras pour caresser la poitrine d’Hortense et l’embrasser voluptueusement. A la grande surprise d’Axel, Hortense non seulement se laissait faire mais semblait apprécier ce qui lui arrivait. Les deux garçons se retirèrent et les deux filles se joignirent dans un corps à corps. Laeticia mouilla son index qu’elle enfouie dans le sexe d’Hortense pour la masturber jusqu’à ce qu’elle finisse par jouir.

Sur le chemin du retour dans la voiture, Hortense embrassa Axel en lui chuchotant :
« On y retourne quand tu veux ! ».

Axel retrouvait Hortense accompagnée de son père JPD au club équestre de Claude. Ils partaient tous les trois à cheval dans les allées cavalières de la forêt de Chantilly. Axel avait la crainte que JPD ait vent de la liaison avec sa fille et qui plus est des frasques dans laquelle il l’entrainait. Il semblait ne se douter de rien et lui avait même raconté au détour d’une conversation générale sur l’éducation des enfants qu’il n’aimerait pas que sa fille ait une liaison avec un homme plus âgé. Axel faillit s’étrangler et finit par dire :

« Tant qu’elle ne tombe pas enceinte ! »

Un soir, alors qu’Hortense était venue comme à son habitude rejoindre Axel chez lui, il finit par lui dire qu’elle devait fréquenter des jeunes gens de son âge et que leur liaison n’avait été qu’une parenthèse expérimentale pour elle et un bon moment pour lui. Elle se mit à pleurer et retourna chez ses parents.
Axel était un peu amère mais pensait avoir bien agi.

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