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L'éducation de Pierre (Chapitre 4)

Les cours d'allemand dispensés par Chantal au jeune Pierre se poursuivent parallèlement à son éducation comportementale. Le garçon qui éprouve toujours des difficultés à se plier aux exigences de son professeur a toutefois fini par accepter le contrat moral proposé par Chantal. Le chemin est encore long avant que ce jeune mâle parvienne à devenir..

Proposée le 7/10/2020 par Lolo67

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Thème: Première fois
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie


Lors de la semaine qui suivit, Chantal et moi fûmes amenés à rendre visite à François. Il souhaitait remercier Chantal pour le travail qu’elle faisait avec Petit Pierre.
Selon lui, les cours qu’elle lui dispensait commençaient à porter leurs fruits. Les notes de Pierre, de manière générale, semblaient s’améliorer.
Seule, son attitude envers lui restait encore à désirer mais, ça, il savait bien que les leçons de Chantal ne suffiraient pas.

Au cours de notre visite, Petit Pierre fit une brève apparition, juste le temps de nous embrasser et d’adresser une réponse à la limite de l’insolence à son père qui lui demandait simplement de mettre la table.

Chantal ne put alors se retentir. Elle le fusilla du regard et lui lança sèchement : « Pierre, ça suffit ! »

Le gamin baissa aussitôt les yeux, ses épaules s’abaissèrent également légèrement en signe de soumission.
- Excuse-moi, papa.
Il inventa alors un vague prétexte pour expliquer, selon lui, sa mauvaise humeur du moment.
L’incident était clos mais nous réalisâmes tout le travail qu’il restait à effectuer avec cette grenade prête à exploser à tous moments.

Lors du trajet retour, Chantal n’avait pas digéré la réflexion de Pierre. Elle était furieuse après lui.
- Il va payer très cher, ce petit con. Je te promets qu’il va changer, de force s’il le faut. Je vais lui apprendre le respect, je te jure.

Un long silence suivit, nous arrivions en vue de Sélestat.
- Tu veux bien passer à l’animalerie de la zone commerciale, mon chéri ? Je dois y acheter quelque chose.

Pensant qu’il s’agissait d’un sachet de croquettes pour notre chat, je fis un petit détour vers le magasin en question.
- Attends-moi, je n’en ai pas pour longtemps me dit-elle une fois la voiture garée sur le parking.

Sa proposition m’arrangeait fort bien car je n’aime pas trop faire les courses et en particulier dans les animaleries dont l’odeur ambiante me gêne un peu.
Quelques minutes plus tard elle sortait tenant à la main un sachet qui me parut bien léger pour contenir un sac de croquettes.
- Qu’as-tu acheté l’interrogeai-je ?
- C’est pour Pierre. Je te montrerai lorsque nous serons à la maison, me répondit-elle laconiquement.
Sa colère n’était toujours pas retombée.

Une fois arrivés, j’étais toujours intrigué par l’achat que Chantal avait fait.
- Tu me montres ce que tu as acheté pour Pierre ?
Sous mes yeux ébahis, elle déballa du petit sachet un magnifique collier pour chien en cuir noir de 2 centimètre de large, sans fioriture, muni en son milieu d’un simple anneau métallique.

Elle ajouta qu’elle irait à la cave récupérer sa cravache d’équitation qu’elle y avait rangée depuis qu’elle ne montait plus.
- Je te jure qu’il va apprendre !

Le reste de la semaine se déroula tranquillement, sans aucune allusion au prochain cours d’allemand de Pierre.

Arriva donc le samedi après-midi. Le bruit impossible du scooter de Pierre se fit entendre depuis le début de l’allée.
Quelle manie les ados ont-ils d’essayer à se faire remarquer par tous les moyens imaginables !

Une fois l’engin garé Petit pierre se présenta le casque sous le bras à la porte et sonna comme à son habitude.

- Entre ! et va te préparer lui intima Chantal du fond de la salle à manger.

Quant à moi j’étais au salon à regarder un film. Les quelques gouttes de pluie qui commençaient à tomber ne m’encourageaient pas à une autre occupation extérieure.
Sans nous soucier de lui, Petit Pierre fila à la salle de bain.
Une dizaine de minutes plus tard il réapparaissait, nu comme un ver, à l’entrée du salon.

- Tu veux bien vérifier si c’est bon, me demanda-t-il ?
Sans que je lui demande il se tenait devant moi jambes écartées de la largeur de ses épaules, le sexe en main puis il se retourna et se pencha vers l’avant pour que je m’assure qu’il n’avait pas oublié de bien se raser partout.
Constatant que je ne faisais aucune remarque, il se retourna et afficha le sourire que quelqu’un très fier de lui.
- C’est bon tu peux aller à la salle à manger.

Chantal s’y trouvait encore debout contrairement à son habitude.
Sur la table, à l’emplacement de ses cahiers, Pierre remarqua le collier de cuir.
Sans même lui dire bonjour Chantal ordonna.
- Met ça !
Cet ordre avait fusé si brusquement que Petit Pierre n’osa se permettre de répliquer.

Il sangla aussitôt le collier autour de son cou.
- Tes mains sur la table, recule-toi un peu !

Sans qu’il ait pu s’en apercevoir, Chantal avait saisi la cravache qui se trouvait sur le buffet derrière elle.
La cravache fendit l’air et s’abattit sur les fesses de Petit Pierre.
- Ça c’est pour l’insolence dont tu as fait preuve envers ton père.
- Aïe ! hurla Pierre en frottant la partie douloureuse avec ses mains. Ça va pas non ?
- Repose tes mains sur la table ordonna Chantal ! Et ne t’avise plus jamais de me parler ainsi !
Je vais t’apprendre le respect, moi !
Tes mains sur la table tout de suite !
Quand on fait une bêtise on l’assume jusqu’au bout. Alors si tu veux que notre « collaboration » se poursuive, tu recevras aujourd’hui les cinq coups de cravache je me suis promise de t’offrir.

Petit Pierre était rouge de colère et de honte mais il reposa ses mains sur la table de la salle à manger.
Chantal s’appliqua à lui assener les quatre coups restants, sans faiblir ni baisser d’intensité.
Le derrière de Petit Pierre était maintenant bien marqué des cinq zébrures laissées par la cravache.
Elle n’y était pas allée de main morte.

- A l’avenir tu réfléchiras un peu avant de répondre à ton père. Maintenant remercie moi et nous en resterons là.
- Merci, lâcha Pierre presque à contre cœur.
- Merci qui ? le reprit Chantal qui ne laissa pas passer cette tentative de rébellion.
- Merci madame répondit Pierre en baissant le ton.
- L’incident est clos conclut-t-elle, nous allons pouvoir débuter la leçon du jour.

Ses fesses lui cuisaient et la chaise en paille ne faisait qu’accentuer la douleur. Il évita autant que possible de bouger durant tout le cours. Il avait des difficultés à se concentrer et cela se ressentait sur les réponses qu’il apportait aux question de son professeur.

Au bout d’une heure, croyant à une pause, il vit Chantal se lever.
Là, seulement, il jeta un œil sur les jambes de son professeur. Il aperçut, l’espace d’un instant le liseré de la jarretière des bas auto-fixant de cette dernière. Son bas-ventre se rappelait à lui et une légère bandaison s’annonçait.

- Tu peux rentrer chez toi, le cours d’aujourd’hui est terminé, annonça Chantal.
- Déjà ? osa-t-il demander.
- Oui, tu t’attendais à autre chose peut-être ? lui répondit-elle cinglante.
N’imagine pas que je te laisserai te masturber en oubliant notre petit différent.
Tu ne vidangeras tes boules que la prochaine fois. Enfin, si je suis satisfaite de toi bien sûr...

Elle avait employé le verbe « vidanger » de manière toute intentionnelle pour mieux blesser son élève.
- En attendant les consignes que je t’ai fixées la semaine dernière ne changent pas.
Pas de branlette, pas de films porno et pas de poils.
Rhabille-toi et vient nous saluer avant de partir.

Laissant Petit Pierre estomaqué, Chantal vint me rejoindre au salon.
Il se dirigea, la tête basse vers la salle de bain réservée aux amis et s’y enferma pour se rhabiller.
Revêtu de son blouson, il entra dans le salon avec l’air d’un chien battu.
Il remarque aussitôt la position de Chantal assise à mes côtés sur le canapé, ses jolies jambes repliées sous ses fesses. Penchée vers moi, elle me massait ostensiblement la queue à travers mon pantalon.
- Qu’est-ce que je fais du collier madame ? demanda-t-il humblement.
- Tu l’accroches dans l’entrée, à côté de la boite à clefs, lui répondit-elle négligemment tout en extrayant de mon pantalon mon membre raidi par ses caresses.
Ce sera ta seule tenue à partir d’aujourd’hui et jusqu’à ce que j’en décide autrement.
- Bien madame répondit-il, vaincu et concédant sa défaite à ce petit bout de femme qui, sans un regard pour lui, me branlait à présent avec énergie.
- A la semaine prochaine, répondit-il tristement. Et il s’avisa de rajouter un « s’il vous plaît » encore plus triste.

C’était très touchant mais Chantal resta imperméable à cette supplique. La punition devait être cruelle et avait pour but de lui marquer l’esprit à tout jamais.
- Waouh ! ne puis m’empêcher de lâcher après le départ du gamin. T’as fait fort. Je pense que Pierre n’oubliera pas cette leçon de sitôt.
- C’était le but. Je dois le briser avant de le reconstruire. Il sera bien temps de lui concéder un peu de terrain plus tard.
--ooo000ooo--
La semaine suivante passa à une vitesse folle. Nous n’avons pas eu une minute à nous, entre les rendez-vous professionnel et les autres obligations. Nous rentrions tout doucement dans la période toujours un peu compliquée qui se situe entre les vacances d’été et celles de fin d’année.

Le vendredi soir, Chantal m’avoua qu’elle n’avait pas eu le temps de préparer quoi que ce soit pour le cours de Pierre.
- Lâche-le un peu, lui conseillai-je.
Il a morflé samedi dernier alors si tu veux le motiver pour la suite, tu dois lui permettre de souffler.
- Tu penses à quoi quand tu dis ça ? Comment crois-tu que je devrais m’y prendre ?
- Alors là je sais pas, c’est toi la prof, pas moi.
Fais-lui faire des exercices faciles qu’il réussira aisément et tu pourras ainsi trouver le prétexte pour le féliciter et le récompenser, par exemple.
- C’est une bonne idée en effet, mais son dressage doit se poursuivre, me répondit-elle.
Je vais quand même m’inspirer de tes recommandations.

Ce samedi-là, lorsque Petit Pierre pénétra dans le salon il remarqua aussitôt la bonne humeur de son professeur qui l’accueillit avec un « Bonjour Pierre » très chaleureux.
Il n’avait cessé de penser toute la semaine à l’affreux samedi qu’il avait vécu il y a sept jours. Et encore jusque dans la salle de bain où il s’était changé et avait enfilé son collier, il était encore très inquiet de la tournure de cette nouvelle séance.

Chantal se leva et fit un tour sur elle-même.
- Comment trouves-tu ma nouvelle petite jupe ? lui demanda-t-elle. J’adore ce tissu très fluide, regarde comme elle est légère. Et elle refit un tour sur elle-même dévoilant par la même occasion les jolies jambes que Petit Pierre aimant tant.
- Oui elle est très bien madame. J’aime beaucoup la complimenta Pierre.

En fait, cette petite jupe noire n’avait rien d’une nouvelle jupe mais d’une part Chantal l’aimait bien surtout quand elle pouvait porter dessous de vrais bas et un porte jarretelles, et d’autre part, cette jupe se coordonnait à la perfection avec un de ses petits tops noirs en mousseline quasi transparente qui faisaient plus que laisser deviner ses jolis seins.

Elle avait d’ailleurs testé avec succès l’effet de cette tenue avec moi, bien entendu, mais aussi avec le père de Pierre (prochaine série consacré à François).
Cette tenue était véritablement un « attrape bite » très efficace.

- Bon, on s’y met ? demanda Chantal à Pierre.
- Oui madame.

Ils prirent place tous les deux comme ils le faisaient tous les samedis. Chantal laissa Petit Pierre s’asseoir le premier. Elle l’imita en prenant soin toutefois de relever sa jupe avant de poser ses fesses sur la chaise. Il remarqua ce détail et se rappela immédiatement que son professeur ne portait jamais de culotte.
C’est elle-même qui le lui avait dit… et même montré.

Il commençait à être un peu ébranlé (le mot est juste) par cette pensée : la chatte de Chantal reposait directement sur l’assise de sa chaise.
Il comprenait maintenant pourquoi la chaise en question était une chaise de cuisine recouverte de skaï alors qu’habituellement elle utilisait une des chaises de la salle à manger en paille.
Cela devait être certainement plus confortable pour elle.

Après les traditionnelles révisions des déclinaisons de l’allemand Chantal lui proposa une série d’exercices qu’il put facilement terminer en quarante minutes.
Il aurait pu finir plus vite sans doute si une pensée obsessionnelle ne l’avait perturbé tout le long : les fesses de Chantal sur la chaise en skaï.

La correction montra que Petit Pierre avait parfaitement assimilé les règles apprises au cours des séances précédentes.
Chantal s’était rapprochée de Pierre pour vérifier les réponses de ce dernier.
Dans le mouvement, sa jupe était un peu remontée sur le haut de ses cuisses laissant voir les attaches de son porte-jarretelle ainsi que la démarcation claire/foncée des se bas couleur gris-taupe.

Dès lors, Pierre ne pouvait dissimuler l’effet qu’une telle vue avait produit sur lui. Il bandait ferme.
- C’est parfait gamin, lança Chantal je pense que nous pourrons bientôt passer à l’étude de textes plus compliqués. Je suis fière de toi.
Que penses-tu d’aller boire un rafraîchissement avec Laurent dans le salon ?

Visiblement gêné par son érection, il hésita car il ne souhaitait pas montrer son sexe ainsi tendu à son professeur et encore moins à moi…
- Ne t’inquiète pas pour Laurent, Il a déjà vu des bites en érection.

Il n’en croyait pas ses oreilles, elle avait remarqué qu’il bandait alors qu’il avait fait bien attention de dissimuler sous la table sa raideur incontrôlable.
Il comprit alors que la leçon n’était pas terminée et repensa aux directives de Chantal « Tu dois commencer par accepter ton propre corps… »

Décidé à lui prouver qu’il avait aussi assimilé cette leçon-là, Pierre se leva et se dirigea vers le salon où j’avais servi quelques boissons fraîches.
Sa queue raide comme un « i » oscillait très légèrement de droite à gauche à chacun de ses pas.
A quelques centimètres de son nombril seulement cette belle bite affichait toute l’arrogance de la jeunesse.

- Un verre de Coca comme d’habitude Pierre ? proposai-je naturellement comme si je n’avais pas remarqué sa tenue ?
- Oui, merci Laurent me répondit-il, un peu gêné.
- Peut-être souhaites tu rester debout après une heure passé assis, tu serais plus à l’aise Petit- Pierre, lui demanda Chantal?
- Oui merci, je préfère, admit-il en baissant le regard vers son érection devenue incontrôlable.
- Écarte un peu les jambes et détends-toi gamin. Cesse de regarder ta queue ! Elle est bien raide je t'assure, sois en fier au contraire et regarde-nous sans plus te soucier d’elle.

Il décala donc légèrement les pieds et constata sans doute que cette position était plus confortable, ses couilles n’étant plus en contact avec ses cuisses. La seule chose qui le gênait maintenant étaient ses bras. Il ne savait qu’elle position adopter pour paraître décontracté.

Chantal qui avait deviné son embarras lui conseilla :
- Tu peux croiser les bras dans le dos si tu le souhaites.
Elle se leva pour lui indiquer la position préconisée.
Tu dois croiser les avant-bras suffisamment haut derrière ton dos. Tu constateras que tes épaules se redressent et que ton dos est bien droit de cette manière.

Effectivement, bien que cette position fut légèrement inconfortable au début, il avait ainsi gagné facilement deux à trois centimètres.
- Voilà c’est parfait, le complimenta son professeur.
Que puis-je faire pour te féliciter pour ton excellent travail d’aujourd’hui ?
- Je ne sais pas madame.
- Tu ne sais pas ? En es-tu certain ? N’y a-t-il rien qui te passe par la tête en ce moment ?
- Si madame, peut-être pouvez-vous me montrer vos bas ?
- Uniquement mes bas ?
Quand je te pose une question, j’exige une réponse claire et complète. Alors je te repose ma question : Que souhaiterais tu exactement Pierre ?
- J’aimerais voir vos dessous et votre sexe madame.
- Voilà qui est mieux. Clair et concis comme j’aime. Et pourquoi souhaites tu voir mes bas et ma chatte Petit-Pierre ?
- Parce que votre sexe m’excite madame et que j’aime beaucoup vos dessous.
- Je constate que tu es déjà bien excité gamin, qu’attends-tu de plus ?

Après un bref silence :
- Je voudrais,enfin j'aimerais me … enfin, me…. Madame, s’il vous plaît.
- Je t’ai demandé des réponses claires et celle-ci ne l’est pas vraiment Pierre. Que veux-tu faire exactement ?
- J’aimerais me masturber madame, avoua-t-il à mi-voix
- Dis-moi Petit Pierre, depuis combien de temps ne t’es-tu pas soulagé ?
- Depuis que vous me l’avez interdit madame, ça doit faire quinze jours.
- Et penses-tu mériter que je lève cette interdiction aujourd’hui ?
- Oui madame, j’ai bien travaillé et j’ai été respectueux envers mon père. Vous pouvez lui demander si vous voulez.
- As-tu trouvé cette période difficile à vivre, dis-moi ?
- Oui madame, très.

Chantal s’adressant à moi.
- Qu’en penses-tu mon chéri ? Dois-je l’autoriser à se vidanger aujourd’hui ?
- C’est toi qui est chargée de l’éducation de Pierre ma chérie mais je pense qu’il a compris ce que tu attendais de lui. Tu devrais peut-être lever cette punition aujourd’hui pour lui indiquer que tu es satisfaite de ses progrès.

Petit-Pierre implorait du regard son professeur alors que sa queue congestionnée le faisait souffrir de plus en plus.
- Bien alors fais-toi plaisir gamin, concéda Chantal en écartant légèrement les jambes.
Mais je t’interdis d’éjaculer avant que je t’en donne l’autorisation sinon je te punirai à nouveau ! Tu as compris ?
- Oui madame.

Dès lors, Pierre n’avait d’yeux que pour les jambes de Chantal et les trésors qu’elles abritaient. Gainées de ses jolis bas retenus par un petit porte jarretelles noir sans fioritures, les jolies cuisses de la miss n’étaient pas encore suffisamment ouvertes pour permettre à notre ami d’en découvrir davantage.

Chantal ne pouvait s’empêcher de faire durer le supplice de son jeune élève.
- Ce que tu vois te plaît-il Petit-Pierre ?
- Oui madame, beaucoup. Puis-je me branler s’il vous plaît ?
- Bien sûr, mais n’oublie surtout pas mes consignes.

Pierre n’attendit pas plus longtemps pour se saisir de son membre avec sa main droite. Il décalotta aussitôt en totalité sa verge laissant apparaître un gland majestueux, rouge carmin, tellement luisant qu’on aurait dit qu’il était verni.
Les premiers va et viens que Petit-Pierre imprima avec sa main ont paru le soulager d’une tension trop longtemps accumulée. Ses couilles, bien accrochées à la racine de sa verge, ne bougeaient pas d’un millimètre, tellement elles semblaient solidaires de ce mandrin.

Chantal, assise au milieu du canapé face à lui, réajusta sa position et repositionna ses bas. Elle remonta sa jupe suffisamment haut pour permettre à Pierre de découvrir sa petite chatte. Dépourvue de toute pilosité, cette dernière était légèrement bombée laissant juste apparaître le capuchon du clitoris suivi un sillon semblable à l’incision produite par un couteau.

Chantal n’avait jamais enfanté, ainsi malgré son âge, sa vulve avait conservé l’apparence de celles des adolescentes. En outre, sa pratique régulière d’activités sportives lui avait également permis de ne laisser aucune trace des quelques queues qui l’avaient visitée.
- La vue te plaît gamin ? lui demanda malicieusement Chantal en passant doucement sa main sur sa chatte.
- Oui madame, articula péniblement Petit-Pierre.

Le rythme de sa main avait sensiblement augmenté. Son gland apparaissait et disparaissait maintenant à une vitesse élevée laissant clairement voir un afflux de liquide pré-séminal perler du méat.
- Stop ! lui intima brusquement Chantal.
Je te rappelle que je t’ai interdit d’éjaculer, alors calme-toi !

Le gamin cessa immédiatement sa masturbation et lâcha sa queue. Je constatai alors qu'elle était toujours aussi raide et les veines la parcourant parfaitement visibles.
Le liquide pré-spermatique avait en outre contribué à la lubrification du membre du jeune mâle.
- Il a vraiment un bel engin, tu ne trouves pas ma chérie ? Plus tard il fera le régal de bien des nanas, je pense.
- Oui, tu as raison, pour ce qui est de sa longueur et de son diamètre c’est parfait en effet, mais il doit d’abord apprendre à s’en servir.
Si je ne l’avais pas arrêté, il aurait tout gâché.

Changeant de sujet afin de laisser retomber la pression Chantal l’interrogea :
- Raconte-nous comment se sont déroulées tes premières expériences avec les filles, gamin.
- Ben, je vous ai dit que je n’avais pas encore beaucoup d’expérience en la matière. Je me juste laissé masturber et il y en a eu juste une qui m'a sucé.
- Tu as aimé ça ?
- Oh ! oui madame. Sa bouche était très douce et humide.
- Tu as éjaculé dedans ?
- Non, elle n’a pas voulu mais moi j’aurais bien aimé.

Reprenant un air professoral Chantal en profita pour lui faire un peu d'éducation sexuelle.
- Tu dois savoir que toutes les filles n’apprécient pas le goût du sperme.
Certaines adorent ça et quelques-unes d’entre elles font de la fellation une spécialité au détriment de rapports « ordinaires ». Cette pratique leur permet aussi des rapports fréquents sans risquer de tomber enceinte.
D’autres n’avalent pas, tout simplement par manque d’expérience et d’a priori négatifs dictés par leur inconscient. Celles-là acceptent parfois qu’un garçon éjacule dans leur bouche puis elles recrachent aussitôt.
D’autre en revanche, détestent ça au point que le goût ou la texture du sperme pourraient les faire vomir. Tu ne devras pas les blâmer pour autant car elles essaieront toujours de se rattraper par d’autres pratiques.
Et toi, as-tu déjà goûté à ton sperme ?
- Oh non jamais, madame. Répondit Pierre sans hésiter.
- Nous devrons pallier ce manque d’expérience mon petit ami, le gronda gentiment son professeur.
Comment peux-tu demander à quelqu’un de faire une chose que tu n’as pas expérimentée toi-même ?

Cette petite explication avait eu pour effet une diminution de la bandaison de Pierre qui malgré tout restait très honorable. Chantal, quant-à elle, prenait goût à cette nouvelle matière d'enseigner à Pierre. Pour preuve, pendant ses explications, elle n’avait cessé de promener son index en alternance avec son majeur sur sa fente qui était devenue toute luisante à présent.

Assis sur le fauteuil à sa droite, je pus constater également que ses tétons, bien excités, pointaient de manière arrogante sous la mousseline noire.

- Veux-tu que nous reprenions là où nous nous sommes arrêtés tout à l’heure, petit cochon ?
- Oui madame, bien sûr.

S’adressant à moi :
- Laurent, veux-tu bien nous ramener une flûte à champagne s’il te plaît ? me demanda-t-elle.
- Une flûte chacun ? Veux-tu que j’ouvre une bouteille de crémant ?
- Non, je te remercie, juste une flûte vide.
Ayant plus ou moins saisi où elle voulait en venir je me levai et allai récupérer le verre désiré.

A mon retour, Petit Pierre rebandai comme un cerf et ne quittait pas des yeux la chatte de Chantal dont les grandes lèvres étaient à présent bien gonflées.
Elle avait relevé ses jambes et du plat de la main, elle frottait activement son petit clitoris.

La main de Pierre s’activait de plus belle.
- Je vais pas pouvoir me retenir, supplia-t-il.
- Je t’interdis d’éjaculer, tu m’entends ? Je veux jouir la première. Seulement après tu pourras gicler. Ne t’avise pas de me désobéir gamin !

Heureusement pour lui, Chantal était au bord de l’orgasme qui la libéra quelques secondes plus tard.
Pierre, quant à lui, avait ralenti le rythme de sa masturbation afin retarder l’inéluctable.

Quelques instants furent nécessaires à Chantal pour se remettre de l’explosion qui avait secoué son bas-ventre.
Elle prit cependant tout son temps pour se redresser et se saisir la flûte vide qui se trouvait sur la table devant Pierre.

- Vide-toi là-dedans! intima-t-elle sèchement, en approchant le verre de sa queue.
Maintenant ! Donne-moi ton jus !

Petit-Pierre reçut cet ordre comme une libération et sans réfléchir il envoya quatre énormes giclées de sperme suivies de deux autres de moindre intensité au fond de la flûte à champagne.
- C’est très bien, tu es un bon garçon. Jusqu’à la dernière goutte, allez !

Pierre avait ainsi fourni environ 4 bons millilitres de bon lait d’homme bien chaud. Les deux semaines d’abstinence expliquaient certainement cette quantité.

- Ouvre la bouche maintenant petit cochon. Ce serait bien dommage de gâcher cette bonne marchandise et puis, tu dois enfin connaître le goût du sperme.

Chantal approcha la flûte des lèvres de Petit-Pierre et lui versa délicatement ce breuvage directement sur la langue.
- Avale tout, il ne doit rien rester ! lui ordonna-t-elle.

Pierre s’exécuta sans trop de difficulté. Il avait compris l’utilité de ce nouvel exercice et l’accepta comme une nouvelle expérience utile.
- Alors ? lui demanda Chantal. Tu trouves ça comment ?
- Finalement je pensais que ce serait plus mauvais. Un peu salé mais ça va.
- Je te goûterai un de ces jours, gamin et ainsi je pourrai comparer avec celui de Laurent conclut-t-elle en riant.
Mais avant d’en arriver là j’exige que dorénavant, tu respectes ta semence et je te demanderai donc de « recycler » de cette manière chacune de tes éjaculations, n’est-ce pas ?
- Oui madame, ce sera fait.
- Tu as tenu cinq minutes cette fois-ci, c’est déjà beaucoup mieux que la fois précédente mais je suis persuadée que tu peux faire beaucoup mieux gamin. C’est juste une question de volonté, tu vois ?
Une femme a généralement besoin de plus de temps qu’un homme pour jouir, tu sais ? En revanche elle peut avoir plusieurs orgasmes d’affilée alors qu’un homme a généralement besoin d’un temps de repos entre deux éjaculations.
Certains d’entre vous, mais ils sont rares, parviennent à éjaculer plusieurs fois de manière très rapprochée.
Tu n’en est pas encore là, Pierre mais si je continue à être satisfaite de toi, tu pourras t’entraîner lors des prochaines séances.
- Merci madame. Je ferai tout mon possible pour que vous soyez contente de moi.
- Allez ! Rentre chez toi maintenant ou tu vas être en retard et ton père va s’inquiéter.
N’oublie pas que je reste maîtresse de tes éjaculations, alors pas de bêtises cette semaine n’est-ce pas ?
- Oui madame, à la semaine prochaine.

Après son départ, Chantal et moi avons débriefé ce dernier cours ainsi que nous le faisions quasiment à chaque fois. Je la félicitai pour la manière avec laquelle elle avait géré la fin de séance. Ferme mais pas trop.
- Je crois que ce gamin a besoin d’être encouragé. Je n’aurais jamais pensé qu’il accepterait aussi facilement de goûter son propre sperme.
- C’est grâce à ta psychologie que tu es parvenue à obtenir ça. Bravo !
Tu as vu aussi les efforts qu’il a démontrés lorsque tu lui as demandé de nous rejoindre au salon alors qu’il bandait comme un cheval ? D’ailleurs sa queue doit te plaire non ? Bien droite et raide même après avoir giclé. Je suis certain qu’il aurait pu éjaculer une deuxième fois.
- Je le pense aussi mais je ne dois pas lui donner trop d’assurance si vite car il deviendrait difficilement gérable.
Pour ce qui est de son self-control, il reste encore beaucoup de travail à faire, quand même.

Sur ces conclusions nous pouvions envisager une poursuite sereine du dressage de notre jeune ami.
Je restai persuadé qu’il deviendrait, à l’avenir, un excellent amant sous l’enseignement de Chantal.

(Si vous souhaitez connaître la suite de l'éducation de Petit Pierre, n'hésitez pas à commenter les chapitres précédents)

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Commentaires de l'histoire :

Lolo67
Cher Tom, Je vous remercie pour ce commentaire très flatteur. Pour répondre à votre question, Oui nous écrivons à quatre mains. L'un jetant les idées, l'autre ajoutant un commentaire ou rectifiant les moments imparfaits ou incomplets. En espérant que vous avez apprécié le 5ème volet de cette histoire. Cordialement Lolo67
Posté le 30/11/2020

Tom
J’en suis au quatrième chapitre et je trouve votre écriture Vraiment juste. Écrivez vous en couple ? En tout cas j’adore.
Posté le 22/11/2020

Antigonos
C'est bien décrit. On s'y croirait !
Posté le 8/10/2020

Mekron
J'apprécie beaucoup l'éducation donné à ce jeune homme. J'attends la suite avec impatience !!
Posté le 8/10/2020


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