Histoire Erotique

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Le sport mène à tout - 1 - Bonjour docteur !

Je me rends chez mon médecin habituel pour un simple certificat médical pour mon club de sport, mais les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu ! Mon bon vieux médecin est absent et sa remplaçante a des méthodes curieuses.

Proposée le 8/05/2019 par Rodolphe

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Thème: Homme dominé
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

Il y avait pas mal de monde dans la salle d’attente de mon médecin. C’est bien ma veine, me dis-je ! Le jour où j’ai besoin d’un simple certificat médical pour mon club de sport !
Une jeune femme que je ne connaissais pas, plutôt jolie d’ailleurs, était déjà apparue deux fois et avait emmené des patients : peut-être une assistante, pensais-je. Mais pas de nouvelles de mon bon vieux docteur Sala. Serait-il en retard ? Après encore dix minutes d’attente, je vis revenir la jeune femme :
- Monsieur D. annonça-t-elle en s’adressant à moi ?
- Euh, oui répondis-je surpris... Mais j’ai rendez-vous avec le docteur Sala.
- Je le remplace, me répondit-elle un peu sèchement.
- Ah, je croyais,... fis-je, tout penaud, en me levant de mon siège.
En m’approchant d’elle, je constatai qu’elle avait de beau yeux noirs étirés par d’imperceptibles pattes d’oie qui lui donnaient un charme certain. Ses longs cheveux, d’un noir de jais étaient montés en chignon, dégageant son joli visage ovale, tandis qu’une longue mèche rebelle barrait son front, donnant à ce tableau charmant une petite note de fantaisie. La beauté de cette femme, qui devait avoir la quarantaine tout au plus, pouvait sans conteste rivaliser avec n’importe qu’elle jeune fille de vingt ans.
Son regard noir, franc et direct me déstabilisa quelque peu tout d’abord.
- Je suis le docteur Martin, fit-elle en me tendant la main, tout en esquissant un léger sourire mi amusé, mi contrarié.
- Euh... Bonjour docteur.
- Suivez-moi, dit-elle en s’engouffrant dans le couloir qui menait à son cabinet.
Je lui emboîtai la pas, non sans avoir un regard pour son joli petit postérieur, qui retint tout de suite toute mon attention et c’est à peine si je remarquai son élégante petite jupe noire, qui descendait pudiquement jusqu’au genou, mais qui la serrait de manière assez osée.
Cette jolie femme remplacera avantageusement mon médecin habituel, me dis-je alors que nous entrions dans son cabinet. En revanche, je me voyais mal lui parler de la petite panne sexuelle que j’avais eu l’autre jour avec ma copine et que je me proposais d’exposer à mon bon vieux docteur Sala. Lui, je le connais bien, mais raconter ça à une femme m’aurait franchement gêné. Tans pis.
Elle me fit asseoir et s’installa à son bureau, en face de moi.
- Oui, en effet, reprit-elle, le docteur Sala a dû s’absenter aujourd’hui. Je le remplace donc au pied levé. Mais de toute manière, je dois vous informer qu’à terme, je reprendrai son cabinet. Comme vous le savez sûrement, le docteur Sala approche de la retraite...
- Oui, je suis au courant.
- Je reprendrai donc sa clientèle... Maintenant, quand le docteur Sala prendra sa retraite, je ne me vexerai pas si vous décidez d’aller voir ailleurs.
- Oh, non. Pas du tout …, répondis-je précipitamment, soudain hypnotisé par ses beaux yeux noirs.
J’étais déjà sous le charme. Et je me réjouissais déjà de me faire palper par ses longues et belles mains, qui pour l’heure tapotaient sur le clavier de l’ordinateur.
- Je vois que vous n’êtes pas venu depuis un bon moment, dit-elle après avoir longuement consulté son écran. Qu’est-ce qui vous amène ?
Pendant qu’elle parlait, je constatais qu’elle m’observait d’une manière assez étrange. Souvent, son regard s’attardait sur ma chemisette ouverte – la chaleur de cette fin d’été me poussait en effet à la décontraction – et il me sembla bien que ce regard n’avait rien de très médical. Cette femme manifesterait-elle de l’intérêt pour ma personne, me demandai-je ?… Non, ce genre de bourgeoise n’est pas pour moi ! Elle me paraît beaucoup trop « classe », pensai-je !
Je lui expliquais donc le motif de ma visite en me gardant bien de parler de ma petite panne.
- Très bien, fit-elle. Déshabillez-vous et installez-vous là.
Après m’être dévêtu, je me retrouvais avec pour seul vêtement mon boxer et pour tout dire, je fus assez fier de lui montrer mon corps athlétique. Alors que je m’allongeai sur le divan, je notai son regard insistant sur mon boxer. Elle prit son stéthoscope, le passa autour du cou et saisit son brassard-tensiomètre qu’elle me glissa au bras. Je crus remarquer, alors qu’elle actionnait la poire de son appareil, que son chemisier semblait plus ouvert que l’instant d’avant. L’aurait-elle discrètement déboutonné quand je lui tournais le dos ?… Mais oui, je me rappelais bien qu’elle n’avait qu’un seul bouton défait au début et maintenant il y en avait trois… Ça ne pouvait être que volontaire !… Mais alors !... Ses regards appuyés et maintenant ce chemisier ouvert. Elle me drague ou quoi, me dis-je stupéfait ?
Sans un mot, elle pris ma tension, puis elle commença une longue auscultation au stéthoscope.
- Redressez-vous, dit-elle d’une voix ferme !
J’obéis, prenant la position assise et je sentis bientôt le froid contact métallique de son appareil dans mon dos. Plus surprenant, au même moment sa main restée libre glissa le long de ma colonne vertébrale, me donnant la sensation d’une caresse.
- Respirez fort, reprit-elle de sa voix forte.
Sa caresse continua, incertaine, mais bien réelle. Puis la doctoresse se plaça devant moi :
- Allongez-vous, fit-elle du même ton autoritaire.
Elle m’ausculta alors la poitrine, toujours de la même manière, avec une main tout aussi caressante. Et, oh surprise ! un quatrième bouton du chemisier était défait. Cette fois-ci plus de doute possible, cette femme jouait à me provoquer. Mais que cherchait-elle ? J’apercevais maintenant, dans la large ouverture de son chemisier, un soutien-gorge blanc à dentelles renfermant une poitrine qui me sembla assez avantageuse. La caresse, le décolleté, ses attitudes, tout cela commençait à sérieusement m’émoustiller et je sentis mon sexe se raffermir légèrement.

Le sport mène à tout - 1 - Bonjour docteur ! Elle vint à mes pieds et me prit la cheville un long moment, pour faire je ne sais quel contrôle. J’eus une vue formidable sur sa poitrine quand elle se pencha face à moi, semblant observer de plus près ma jambe. Le chemisier s’ouvrit alors très largement et je pus admirer son beau soutien-gorge et sa fine dentelle qui cachait bien mal ses seins. Il me sembla peu probable que cette position était fortuite. Sans que je le voulus, mon sexe prit un peu plus de volume et cela commençait à se voir. J’en fus tout à coup terriblement gêné.
Sa main remonta le long de mes jambes, glissant toujours sur ma peau en une caresse qui n’avait vraiment plus rien de médical. Cette main caressante était décidément la « marque de fabrique » de cette praticienne hors normes ! Puis elle posa son stéthoscope sur ma cuisse. Je n’y connais pas grand-chose en médecine, mais il me semblait bien qu’il n’y a rien a ausculter de ce côté-là. Sans un mot, sa main tira ma cuisse de façon à l’écarter et elle posa son appareil bien entre mes cuisses. Jamais aucun médecin ne m’avait fait ça : cette femme docteur avait des méthodes pour le moins curieuses. Pendant qu’elle faisait semblant d’ausculter cette région de mon corps – car je n’y croyais déjà plus à ce moment-là – sa main glissa doucement à l’intérieur de ma cuisse, jusqu’à venir au contact avec mon boxer, me procurant une douce sensation au niveau de mes testicules. Cette fois, mon érection prenait des proportions telles qu’elle ne pouvait plus l’ignorer. Tout à coup partagé entre l’émotion et la gêne, je crus utile de lui dire :
- Je suis désolé…
Elle tourna vers moi ces beaux yeux foncés et me fit un étrange sourire :
- Mais non. C’est tout naturel pour un homme !
Et elle continua son auscultation-caresse pendant encore une minute. Puis je sentis sa main remonter vers mon bas ventre tout en effleurant la bosse que faisait mon boxer. Cet effleurement eut sur moi un effet électrique et il me donna une trique comme j’en avais rarement eue. Cette femme diabolique me donnait une érection totale !
Elle ausculta mon bas ventre, laissant intentionnellement traîner son bras au niveau de ma verge, déjà tendue comme un arc. Je fus surpris quand, tout à coup, elle posa son oreille sur ma poitrine à hauteur du cœur. Le contact de sa joue sur ma peau nue me fut extrêmement agréable, mais surtout, je sentis ses seins s’écraser sur moi et en même temps son doux parfum me pénétrer de ses effluves insistantes et excitantes.
Pendant une seconde, j’eus très envie de lui passer la main aux fesses, tant mon excitation était à son comble et tant son délicieux postérieur, serré dans sa petite jupe, était tentant. Après tout, cette femme me cherchait vraiment !… Mais je me retins. Mon éducation sûrement.
Elle se vautrait toujours sur moi et je ne bougeais pas. Je me demandai bien pourquoi elle ne faisait pas ça avec le stéthoscope. Ça devait marcher pareil, me dis-je ! Très certainement une nouvelle provocation de sa part. Alors j’en profitai bien et, le nez à dix centimètres de son chignon, je m’enivrai de son parfum capiteux.
- Votre cœur…, fit-elle soudain, laissant sa phrase en suspend !
« Tu parles, me dis-je, avec ce que tu me fais, il doit battre à cent à l’heure, mon cœur ! »
- Euh oui, fis-je, feignant l’innocence ?
- Vous avez quelques extrasystoles, continua-t-elle l’oreille toujours collée à ma poitrine et ses seins toujours écrasés sur mon poitrail.
- Et c’est grave fis-je, sans trop accorder d’importance à la chose, tant je sentais mon cœur battre à tout rompre avec ce qu’elle me faisait ?
- C’est à surveiller, dit-elle en se relevant.
Elle retourna à son bureau, me laissant dans cet état lamentable de mâle en rut, la bite plus dure que jamais.
- Vous pouvez vous rhabiller.
Elle remplit un papier, je supposais le certificat médical, pendant que je remettait ma chemise. Je la vis à plusieurs reprise lever les yeux sur moi pour fixer, avec une insistance non équivoque, la formidable bosse que faisait encore mon boxer. Je sentais le bois de ma verge si puissant que je l’imaginais déjà transpercer mon sous-vêtement et surgir brutalement sous les yeux de ma belle doctoresse. Et comme elle n’avait pas pris soin de reboutonner son chemisier, laissant à ma vue son mignon petit soutien-gorge, mon érection ne montrait aucune faiblesse.
Je ne ressentais à ce moment plus aucune gêne, tellement j’étais certain ma virilité l’avait séduite. Je pris donc tout mon temps pour me rhabiller, reboutonnant ma chemisette le plus lentement possible afin de retarder le moment où je remettrai mon pantalon.
- Voilà votre certificat médical, fit-elle en faisant glisser le papier sur son bureau. Mais vos extrasystoles m’inquiètent un peu. Je vous fais une ordonnance pour une analyse de sang et on se revoit la semaine prochaine. Pouvez-vous repasser vendredi prochain, disons... vers 20 heures ?
Je ne m’attendais pas à cela, mais la perspective de revoir cette séduisante et énigmatique praticienne ne me déplaisait pas.
- Si vous pensez que tout cela est nécessaire…
Son regard descendit à nouveau sur mon boxer.
- Oui, absolument. Je préfère, dit-elle en se levant et en se dirigeant vers la porte.
Je remis à regret mon pantalon et refermai ma braguette avec difficulté, tant mon érection était encore forte.
- En tout cas, je constate que vous êtes en forme, fit-elle insidieusement avec un sourire malicieux. Calmez-vous avant de sortir dans la rue, sinon vous allez mettre tout le quartier en émoi !
En même temps, je la vis reboutonner son chemisier, le plus naturellement du monde, comme une professionnelle après sa prestation.
- C’est de votre faute… Vous m’avez provoqué comme… !
- Attention, coupa-t-elle. Je sens que vous allez dire des bêtises... Il vaut mieux que vous partiez…
Elle ouvrit la porte du bureau et me tendit la main.
- Bonsoir, monsieur D. et à la semaine prochaine.
- Combien je vous dois, docteur ?
- On verra ça la prochaine fois.

Je ressortis du cabinet l’esprit complètement sans dessus dessous. Cette femme m’avait complètement tourneboulé et je ne savais plus où j’en étais. Il ne faisait plus aucun doute qu’elle me draguait et j’étais convaincu que les extrasystoles, qu’elle disait avoir détectés, n’étaient qu’un prétexte pour me revoir. Rien que d’y penser, ma verge mit du temps avant de se relâcher.
Il est vrai que, sans vouloir me vanter, j’avais alors un certain succès auprès des femmes, moi le jeune trentenaire grand et athlétique. Néanmoins, jamais une femme ne m’avait aguiché de manière aussi ostentatoire. J’en étais à la fois fier et heureux et j’attendrais avec impatience la semaine suivante.

***

Le vendredi suivant, je me présentais au cabinet à l’heure dite. Bien sûr, à cette heure tardive et qui plus est une veille de week-end, il n’y avait plus personne dans la salle d’attente. Je m’assis, pris une revue et patientai, un peu nerveux toutefois. Qu’allait-il se passer ? Devais-je prendre les devants et me montrer tout de suite entreprenant, ou bien au contraire fallait-il la laisser mener l’affaire ? Elle était sûrement femme à ne pas se laisser marcher sur les pieds et probablement qu’elle préférerait diriger les opérations ! Toujours est-il que j’avais la certitude qu’il allait se passer quelque chose ce soir-là ; j’étais même presque sûr que j’allai-je vider mes testicules. En tout cas je m’étais préparé pour ça en m’étant abstenu toute la semaine en vue de cette soirée.
- Monsieur D. ?
Soudain tiré de ma rêverie, je sursautai et levai les yeux de ma revue, pour laquelle je n’avais eu d’ailleurs qu’un regard distrait. Ma belle doctoresse se tenait dans l’encadrement de la porte et à sa vue, mon visage et mes yeux exorbités durent trahir ma surprise : finie la sage tenue de ville qu’elle avait la semaine passée ; elle avait revêtu une blouse blanche très courte, qui découvrait de jolies cuisses et dont le bouton du haut, négligemment défait, laissait entrevoir la naissance de sa poitrine. Plus de chignon ; ses longs cheveux noirs, serrés au sommet de la tête par un ruban blanc, descendaient en cascades sur ses épaules. Elle me faisait un petit sourire énigmatique.
- Bonsoir, dit-elle en me tendant la main. Vous allez bien ?
Je lui serrai la main, non sans avoir jeté un petit coup d’œil au décolleté de sa blouse.
- Je donne un tour de clé par précaution, me dit-elle en allant à la porte qui donnait sur la rue. Vous êtes mon dernier patient et je ne voudrais pas que quelqu’un s’introduise dans le cabinet à cette heure-là.
Puis elle me précéda dans la couloir jusqu’à son bureau et referma la porte derrière moi. Elle me fit asseoir et s’installa de l’autre côté de la table.
- Comment ça va, monsieur D. depuis la dernière fois ?
Le regard toujours dans son décolleté, je tentai de retrouver mon sang froid :
- Très bien. Vous savez, je me porte bien. Les extra… machins dont vous m’avez parlé la dernière fois ne m’ont pas fait souffrir, je vous assure.
Elle sourit.
- Je préférais vous revoir pour tirer cela au clair. Je ne tiens pas a être responsable d’un accident cardiaque. Vous savez, monsieur D., il ne faut pas jouer avec ses choses-là.
Elle prit un visage grave à ces derniers mots.
- Vous avez l’analyse de sang ?
Je lui remis les résultats de l’analyse que j’avais faite faire dans la semaine. Elle se mit à l’examiner avec une grande attention.
J’en profitai pour détailler le lumineux visage, légèrement maquillé, de ma jolie doctoresse et mon regard se perdit encore dans l’ouverture de son décolleté que je matai alors sans aucune gêne. Déjà, mon érection naissait.
- Tout cela est parfait, conclut-elle en relevant les yeux et en me montrant toujours ce même sourire énigmatique. Ces yeux m’hypnotisèrent à nouveau !
- Je ne me faisais pas trop de souci, répondis-je un peu crânement.
- Bien, déshabillez-vous maintenant et allongez-vous là, fit-elle en me désignant le divan.
J’enlevai à la hâte mon pantalon et ma chemise et, vêtu de mon simple boxer, je m’étendis sur le divan, attendant la suite avec impatience. Quand elle s’approcha de moi avec son stéthoscope autour du cou, je ne manquai pas de noter qu’elle avait déboutonné un autre bouton de sa blouse. Une vraie manie chez elle, me dis-je ! Le vé du décolleté descendait désormais entre ses seins, mettant en évidence l’absence de soutien-gorge. La salope, me dis-je, elle est donc seins nus sous sa blouse ! Si c’est pas un signe ça !
Elle commença par placer l’appareil sur ma cuisse à un centimètres de mon boxer et reprit son auscultation bizarre de l’autre jour.
- Écartez bien les cuisses, dit-elle en tirant sur l’intérieur de l’une d’elles.
Je m’exécutai du mieux que je pus, mais cela ne sembla pas la satisfaire :
- Non, pas comme ça. Tenez, faites pendre vos jambes de chaque côtés du divan.
Dans cette position, pour le moins équivoque, et qui n’avait pour moi rien de médical, j’avais les cuisses complètement écartées et je me sentais totalement à sa merci. Sa main tenant le stéthoscope se rapprochait de plus en plus de mon entrejambes et bientôt son bras vint toucher mon boxer juste au niveau de mon sexe, je devrais plutôt dire « frotter », tant le geste n’avait rien de fortuit. A ce contact sans ambiguïté, il ne me fallut pas longtemps pour avoir une formidable érection. Quant à elle, mimant toujours l’auscultation au stéthoscope, elle posa bientôt sa main restée libre sur la bosse de mon sous-vêtement en un geste qui se voulait naturel. Elle dut alors sentir à quel point mon membre était dur.
- Bien, fit-elle enfin, en allant déposer son stéthoscope sur le bureau.
J’en profitai pour jeter un coup d’œil à ses jolies jambes, dénudées jusqu’à mi-cuisses, tellement cette blouse était courte.
Revenant vers moi, elle m’ordonna tout à coup :
- Baissez votre slip maintenant !
Cette ordre surprenant était sans équivoque. Il n’y avait pas la moindre raison pour que je me misse nu devant elle, il s’agissait donc à l’évidence de sa dernière provocation. Et quelle provocation ! Me foutre à poil !
- Vous êtes sûre, dis-je, pas dupe quant aux intentions de ma jolie praticienne ?
- Absolument... Mais n’allez pas imaginer des choses. Je suis médecin !
Très excité par cette nouvelle situation, je baissai largement mon boxer, lui dévoilant ma verge dans un état d’extension extraordinaire. A la vue de ma virilité en si bonne forme, ses yeux brillèrent comme ceux d’une amante prête à passer à l’action. Le docteur Martin me semblait ne plus exister.
Elle commença pas tâter mes testicules, comme pour mieux en évaluer la consistance. Trop heureux de la situation, je m’en remis bien volontiers à ses douces mains et me laissai faire. Puis, sans lâcher mes testicules, de l’autre main elle prit ma verge entre deux doigts et la dressa à la verticale. Elle se pencha comme pour mieux l’observer, ce qui me procura une vue imprenable sur ses seins, que sa blouse ne cachait plus. Ils me parurent fermes et bien dessinés, pas trop volumineux et il me sembla même distinguer un téton érigé.
- Vous avez de beaux seins, lui déclarai-je soudain décidé à prendre les devants.
Elle fit celle qui n’avait pas entendu et, ses mains s’activant toujours sur ma virilité, elle me demanda :
- Vous êtes marié ?
- Euh, non, fis-je surpris par cette question.
- Mais je suis sûre que vous avez une copine, dit-elle tout en m’infligeant une sorte d’imperceptible masturbation de ses deux doigts ?
Je n’en pouvais déjà plus, tant elle m’excitait et les idées commençaient à se bousculer dans ma tête comme des boules de billard sur un plateau !
- En fait non, dis-je, la respiration haletante... Je l’ai larguée il y a quinze jours…
- Ah !
Toujours penchée comme pour mieux observer l’objet, elle décalotta délicatement le gland de ses deux doigts, en professionnelle sûre de ce qu’elle fait. Puis elle continua :
- Dis-moi. Ça fait combien de temps que tu n’as pas baisé ?
Cette phrase ahurissante, de la bouche de cette femme qui m’impressionnait tant, claqua comme un coup de fouet à mes oreilles par sa brusquerie et sa soudaine familiarité. Voilà que le docteur Martin me tutoyait tout en masturbant ma bite ! Quelle situation extraordinaire !
- Ça fait un moment,... puisque je n’ai plus de copine, répondis-je troublé et désormais totalement sous sa tutelle.
- Tu t’es masturbé cette semaine, me demanda-t-elle plantant son regard hypnotique sur moi ?
Ce dialogue devenait surréaliste. On ne peut pas dire que ces propos me choquaient, mais il me surprenaient et m’excitaient aussi terriblement. Mon cœur battait déjà à tout rompre, quand elle entreprit une lente masturbation avec ses deux doigts.
- On passe donc aux confidences, fis-je en la regardant à mon tour droit dans les yeux, tentant de reprendre la situation en mains ?
Elle se contenta de me sourire sans répondre, puis elle cessa de me tenir la verge entre deux doigts pour cette fois l’empoigner bien fermement et m’infliger une masturbation particulièrement énergique. Je me dis alors que j’allai avoir plein d’extrasystoles !
Elle s’appliquait tout en surveillant mes réactions.
- Tu aimes ?
- Tu fais ça comme une pro !… Ne serais-tu pas un peu salope, dis-je, mon regard descendant sur ses cuisses ?
- Et toi, ne serais-tu pas un peu pervers,... à bander comme un satyre devant ton médecin ?
- On ne reçoit pas ses patient à moitié à poil, quand on est une femme correcte, répondis-je du tac au tac.
- Mais je n’suis pas une femme correcte, me rétorqua-t-elle en déboutonnant deux autres boutons de sa blouse et en l’ouvrant très largement. Cette fois, sa blanche tenue était ouverte presque jusqu’à la ceinture et ses seins totalement dénudés.
Elle reprit ma verge et continua sa masturbation, tout en me faisant un clin d’œil.
- J’vais t’montrer que je n’suis pas bien élevé moi non plus, fis-je, dans un état d’excitation terrible.
Depuis ma position couchée sur le divan, je tendis la main, la posai sur sa cuisse, puis remontai doucement sous la blouse. Sa peau était douce, lisse et chaude comme la braise. Continuant son ascension, ma main parvint très vite au contact de sa fesse, que j’entrepris de masser allègrement et sans ménagement. Elle sembla apprécier.
- Je n’crois pas t’avoir autorisé, fit-elle mimant l’indignée.
- Mais tu n’as même pas de culotte, répliquai-je. Ça ne te suffit donc pas de me provoquer avec ta blouse ultra courte, en plus t’es à poil en-dessous !
- Et alors ? Ça te choque ?
- Tu es quand même une sacré salope !
Ma main alors quitta sa fesse pour se glisser devant, par l’ouverture de la blouse, à la recherche de son intimité. Quand mes doigts entrèrent en contact avec ses chairs chaudes et humides, elle ne recula nullement, bien au contraire. Elle se colla un peu plus à mon bras, tout en amplifiant la masturbation de ma verge.
- Arrête ou je t’enfonce mes doigts, criai-je saisi soudain d’un violent trouble !
Je commençai en effet à sentir ma sève monter inexorablement. Sa réponse me déconcerta complètement. Tout en me faisant un petit sourire vicieux, elle me jeta :
- Ne le dis pas. Fais-le !
- Tu vas voir, salope ! Murmurai-je, tout en introduisant mon majeur bien à fond en elle, bientôt suivi par mon index. Je me mis à la doigter énergiquement, avec la même violence qu’elle me masturbait. Elle ne tarda pas à réagir. Elle râla d’abord de plaisir, puis finalement elle dut lâcher ma verge et mes testicules pour s’appuyer sur le divan, comme si soudain ses jambes ne la soutenaient plus. Sa respiration se fit bruyante et saccadée, elle se pinça la lèvre et ferma les yeux :
- Salaud, parvint-elle à prononcer !
- Ma jolie doctoresse a l’air d’aimer, n’est-ce pas ?
Elle poussa tout à coup un cri d’extase, témoin de l’intensité de l’orgasme qui la saisissait. Ce cri fut bientôt suivi d’un « Oh ouiiii ! » de satisfaction. Les yeux toujours clos, je la vis alors sourire de ravissement. Elle se laissa complaisamment faire pendant un bon moment, puis elle soupira.
Enfin, reprenant ses esprits, elle me lança :
- Tu ne perds rien pour attendre, mon salaud !
Elle se pencha, prit ma verge en bouche et m’infligea une fellation comme j’en avais rarement eue. Sa bouche coulissait sur ma hampe en un rapide mouvement de va-et-vient, tandis que sa main l’accompagnait frénétiquement. Dans le même temps, je percevais le doux frôlement de ses longs cheveux sur mon bas ventre. Mes doigts parvinrent encore à lui arracher un cri qui lui fit lâcher prise une seconde. Mais elle reprit de plus belle et cette fois je sentis l’orgasme monter de manière irrémédiable :
- Arrête, criai-je ! Je vais tout lâcher !
Mais elle poursuivit son œuvre sans ralentir, avec obstination et acharnement, me chatouillant en même temps divinement les testicules. Je savais dès lors qu’elle voulait aller jusqu’au bout, qu’elle était prête à recevoir mon sperme, que dis-je qu’elle le voulait comme une folle assoiffée de sexe ! Incapable désormais de continuer à la machiner, je fus contraint de retirer mes doigts de leur chaud fourreau et je me laissai retomber en arrière, abandonnant mon corps à cette quasi nymphomane. Mon regard fut alors attiré par son petit cul : dans sa position penchée sur moi, sa blouse s’était largement relevée, laissant son joli postérieur presque à l’air. Ma main s’y glissa immédiatement. Mais le point de non retour était atteint et je dû fermer les yeux pour mieux me lâcher. Ma verge, fut secouée de trois ou quatre contractions spasmodiques ; elle inonda abondamment la bouche de ma divine doctoresse. J’étais bien et me laissai aller, savourant ce moment de grâce qui suit toujours l’amour. Non seulement elle avala toute ma semence, mais elle me lécha consciencieusement la verge, comme pour ne rien perdre. Pour la remercier, je lui caressai doucement les fesses.

Se relevant enfin, elle alla se nettoyer la gorge dans le lavabo situé derrière le divan. Puis elle alla s’asseoir à son bureau et me considéra d’un air amusé pendant que je me rhabillais. Nous n’échangeâmes aucune parole à ce moment. Simplement quelques sourires complices.
- Assieds-toi maintenant, me dit-elle une fois que je fus habillé.
Sa blouse, toujours négligemment ouverte, laissait voir un sein de manière ostensible. Elle était si belle ainsi, à demi-nue.
- Il faut qu’on se revoie, me dit-elle.
- Dans un but thérapeutique, demandai-je insidieusement ?
- Appelle-ça comme tu voudras, mais j’ai besoin de revoir ta queue !
- Vulgaire maintenant ?
- Ne joue pas à l’offusqué. Ça ne te va pas… toi qui m’as littéralement violée avec tes doigts.
J’eus un petit sourire, entre défi et satisfaction.
- La « violée » avait l’air d’apprécier.
Elle me considéra un moment, ses beaux yeux noirs plantés dans les miens.
- Tu as dû en faire jouir des femmes, toi, me fit-elle... Petit salaud !
Enfin elle ouvrit un tiroir et en tira une carte de visite qu’elle me tendit :
- Viens demain à cette adresse.
Je lus sur la carte un simple nom : « Sophie MARTIN » suivi d’une adresse et d’un numéro de mobile.
- Mais,… Si je n’étais pas libre !
- A toi de voir,... soit tu viens et tu pourras me baiser, et alors tu ne le regretteras pas, soit tu vas faire autre chose... A toi de choisir.
Mon choix était déjà tout fait !
Comme pour mieux enfoncer le clou, elle se leva, ouvrit largement sa blouse afin de m’exhiber sa poitrine et ajouta avec un clin d’œil :
- Tu n’me trouves pas baisable ?
- Je dois reconnaître que tu as des arguments très convaincants.
Les seins toujours à l’air, elle ouvrit la porte, mettant fin à cette chaude séance.
- Viens à midi et surtout ne soit pas en retard !
- Combien vous dois-je docteur, fis-je d’un air narquois, tout en posant ma main sur le fin tissu de sa blouse au niveau des fesses ?
- On verra. Tout dépendra de ta prestation !
Elle posa ses lèvres sur les miennes et me chuchota :
- A demain, petit salaud !
- A demain, petite salope !

A suivre.


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Commentaires de l'histoire :

Xavier
Superbe histoire, réaliste et excitante. C'est bien écrit. Le scénario est bien rythmé. Bravo à Rodolphe, l'auteur.
Posté le 2/06/2019

Roleplayer
Très bon moment de lecture. Il est où ce médecin?
Posté le 9/05/2019


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