Histoire Erotique

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Maryem, son amant et son mari

Maryem est ravie d'accueillir à nouveau son amant, avec l'accord de son mari, partagé entre caudalisme et jalousie.

Proposée le 20/03/2019 par Gabin-2019

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Mourad est toujours hanté par le souvenir de cette soirée de folie sexuelle qui avait totalement échappé à son contrôle : non seulement son épouse Maryem avait fait l’amour avec Archie, sous ses yeux, mais lui-même avait aussi, largement et complaisamment, participé au plaisir de sa femme adultère, en la caressant pendant que l’autre la baisait, puis en la baisant à son tour devant son amant en mode pause … Le souvenir de la soirée va le poursuivre longtemps…

Quelques mois plus tard, Archie téléphone à Mourad pour l’informer qu’il va se rendre bientôt près de chez eux pour participer à une formation professionnelle, et lui demande s’ils peuvent l’accueillir. Sans relever l’utilisation (intentionnelle ?) du pluriel dans la formulation de la requête, Mourad accepte. Quand il annonce à Maryem qu’Archie arrivera, le lundi suivant, vers 17 h, celle-ci reçoit la nouvelle avec un petit sourire, qui pourrait signifier « est-ce que je vais encore prendre cher ? », qui le trouble.

Le jour dit, Mourad ne pourra pas rentrer du boulot avant 19 h, mais Maryem est à la maison. La venue d’Archie l’excite. Quand elle repense à lui, à son sexe non circoncis, long et dur, très dur, elle sent ses tétons pointer et sa chatte s’humidifier… Revient-il pour elle ? Elle hésite à prendre les devants, par exemple, en retirant son soutien-gorge ou même en l’accueillant poitrine nue ? Après hésitation, elle décide de n’en rien faire, de rester habillée et de lui laisser l’initiative, s’il en a envie…

Maryem :
Je m’assure par l’œilleton que c’est bien Archie, puis j’ouvre la porte, et lui lance un « Bonjour » mutin que j’espère pas trop provocant (un petit peu seulement…). Il s’arrête, me regarde, je vois ses yeux glisser de mon visage vers mes seins, qui tendent mon tee-shirt et pointent, impudiques, vers lui. Il me sourit à son tour, pose sa valise et me regarde à nouveau, comme l’on regarde un gâteau que l’on s’apprête à déguster, avec une lubricité gourmande… Il a l’air d’être dans les meilleures dispositions : ma soirée va, à nouveau, être animée, mon corps, très agité, et mon ventre, très visité… Son regard trahit son désir. Il s’approche de moi, ses lèvres s’approchent des miennes, s’en emparent, sa langue pénètre dans ma bouche, et sa langue et la mienne s’étreignent avec fureur. Sa main m’enlace pour presser ma taille contre son ventre, contre son sexe (il bande déjà, waouh… mais tiendra-t-il comme ça jusqu’au trio de ce soir ?), puis elle se glisse sous mon tee-shirt pour remonter vers un sein, qu’elle masse délicatement par-dessus la toile, puis elle soulève le bonnet de dentelle et masse le téton avec douceur (le cochon, il n’a rien perdu de son savoir-faire…). J’enlace son cou de mes deux mains et lui caresse la nuque pour lui dire mon consentement. Son autre main rejoint la première pour s’emparer de mes deux seins, les empaumer avec délicatesse, accepter qu’ils s’y reposent, les pétrir doucement puis, joueur, il entreprend d’énerver mes tétons avant de les sucer, puis les téter avidement.
J’apprécie son baiser, ses caresses mais, pour freiner son ardeur (je ne tiendrai jamais jusqu’au retour de Mourad, moi !), je fais mine d’hésiter un petit peu, alors que mon sexe a une énorme envie du sien ! Mes yeux lisent dans ceux d’Archie son violent désir de moi, désir qui me flatte, moi qui ne me sens pas belle, et qui suis incapable de repousser longtemps l’hommages de cet homme. Mon ventre sent le sexe du mâle qui se presse contre lui, le défie ! Avec sa langue qui s’enfonce dans ma bouche, joue avec la mienne, je suis troublée, je ne peux plus parler. Et le baiser dure, dure… Mon ventre ne sait plus comment cacher son émoi, pressé contre une érection si pleine de promesses pour ma fente, je savoure les prémices de l’adultère et m’abandonne doucement, langoureusement à la lubricité de mon amant.

Les mains d’Archie poursuivent leur progression en territoire conquis, se glissent sous ma jupe, sous ma culotte, atteignent mon pubis, font naître un profond soupir dans ma bouche. Archie me pousse contre le mur et ses doigts s’attardent dans ma fente, à la recherche de mon clitoris en érection, qu’ils trouvent facilement et titillent jusqu’à provoquer un premier orgasme, que je lui annonce par un petit cri, avant qu’il ne pousse plus loin et qu’il ne s’aventure dans l’oasis inondée. Archie enfonce son majeur, m’arrache un nouveau cri. Puis son doigt explore consciencieusement ma chatte : je ne me retiens plus, je colle ma tête sur son épaule pour déposer mes halètements, mes gémissements, puis mes cris dans son oreille…

Sans plus attendre, Archie dégrafe sa ceinture, descend son pantalon et son slip. Dans un ricanement d’homme qui sait ce qu’il veut, il m’appuie contre le mur, descend ma culotte, ses mains sous mes fesses me soulèvent, et il me pénètre avec fermeté. J’accompagne son entrée en moi par un râle :
— Oui, comme ça, oui… Oh que c’est bon…, j’aime ta queue…
Archie me ramone quelques minutes, et commente à mon oreille :
— Ben toi, on voit que tu m’as pas oublié… Je t’ai manqué, hein ?
Mais il veut plus. Il sort son sexe de mon vagin et me pousse vers la chambre conjugale, une main sur mes seins et l’autre accompagnant les mouvements de mes fesses, alors que ma main ne lâche pas la queue bien chaude de ce baiseur démoniaque. Arrivée au seuil de ma chambre, je m’arrête et ne peux me résigner à profaner la couche conjugale, pendant que, ses lèvres collées aux miennes, il me doigte à nouveau, presse son sexe contre mon ventre nu. Ma chatte brûle de l’envie d’accueillir à nouveau le robuste braquemart que je tiens dans la main, et je l’entraîne vers la chambre d’amis. Je l’attire vers le lit, m’y allonge, et écarte les jambes pour l’inviter à me baiser à nouveau. Archie se place entre mes jambes, les relève sur ses épaules, glisse à nouveau son sexe dans mon vagin maintenant bien lubrifié et, les jambes repliées sur ma poitrine, sans cesser de gémir, devenue vulgaire, je lui dis :
— Défonce-moi…
Emportée par les vagues de plaisir, j’ahane au rythme des coups de boutoir de mon baiseur et de la montée de mon plaisir. Soudain, un éclair, un tonnerre, une déferlante m’envahit, remontant du fond de mon ventre jusqu’à ma poitrine, ma tête, me fait pousser un cri rauque, sauvage, et je jouis. Mon cri surprend Archie qui ne se peut se retenir davantage et conclut vigoureusement son assaut en inondant mon vagin de son sperme. Pour m’aider à « redescendre », il embrasse doucement mes seins et mes lèvres, pour y recueillir les derniers signes de mon orgasme.
Quand j’entends arriver la voiture de Mourad, je me lève, enfile rapidement un peignoir et, laissant Archie se rhabiller sommairement, je vais à sa rencontre.

Mourad :
En sortant de ma voiture, je vois Maryem sur le pas de la porte, manifestement nue sous son peignoir mal refermé sur ses seins. Je ne vois pas Archie. Avec un large sourire, elle me dit :
— Tu ne nous en voudras pas, mais, en t’attendant, Archie m’a versé un petit acompte.
Puis je vois apparaître Archie qui, tout en reboutonnant sa chemise, me salue avec, aux lèvres, un sourire d’homme qui vient de bien baiser. Bien qu’à moitié surpris par ce que je vois, je ne peux m’empêcher de râler (« Les salauds… ils ont baisé sans moi… ils n’auraient pas pu attendre ? »)
J’entre, vais dans la chambre me changer, puis nous dînons, légèrement. Après le repas, nous allons dans le salon boire un calva, Maryem, toujours (à peine) vêtue de son peignoir, et moi, assis sur le canapé, une main sur son épaule. Archie est assis dans un fauteuil en face de nous. Nous discutons, de tout, de rien, comme si nous n’étions que trois amis, et pas deux complices et leur maîtresse. Néanmoins, j’intercepte le regard d’Archie qui se glisse dans l’échancrure du peignoir de Maryem, vers ses cuisses qu’imperceptiblement, elle écarte pour lui offrir le spectacle de sa chatte et lui rappeler le sperme qu’il y avait abondamment versé.

Je l’ai un peu mauvaise de n’avoir pas été attendu, et je feins de me contenter de la situation… Mais l’érotisme sourd de la situation, ainsi que l’expression qu’a utilisée Maryem (acompte versé), et ce qu’elle suggère, commencent à m’exciter doucement. Doucement, ma main descend sur l’épaule de ma femme, pour se glisser dans l’échancrure du peignoir et se poser sur un sein. Tout en continuant de papoter, je commence à le caresser délicatement, puis écarte le pan du vêtement pour exposer aux yeux d’Archie les beaux seins de Maryem, que ma main pelote maintenant sans considération pour le désir que son regard affiche (je caresse ma femme, et il doit se contenter de regarder… ça l’excite, tant mieux… ça lui apprendra à être patient !).

J’embrasse Maryem et ma main délaisse son sein pour se glisser vers son ventre, y chercher le clitoris, le trouver et le titiller, soutirant à ma femme un soupir, un halètement, puis un petit cri rauque de plaisir. Maryem écarte les cuisses afin de faciliter mes caresses. En face de nous, Archie, ne perd pas une miette du spectacle que nous lui servons.

Maryem :

Quand Mourad commence à me caresser les seins, puis me doigte, je cherche le regard d’Archie pour l’inviter à entrer dans le jeu. Mais il ne bouge pas, me regarde réagir aux caresses de mon mari, puis, très vite, jouir sous ses doigts, encore toute chaude de son « acompte »… Au bout d’un instant, il ôte son pantalon et expose son beau sexe en érection. Très excité par ce qu’il me fait, par les caresses de mes mains sur sa nuque, Mourad me libère complètement du peignoir, m’allonge sur le canapé, m’écarte les cuisses et s’allonge sur moi. Sa queue trouve très facilement le chemin de ma chatte encore bien lubrifiée par le sperme d’Archie et elle s’y enfonce avec facilité.

Mon mari me baise devant mon amant ! J’apprécie la dureté de sa bandaison, et je commence à haleter, à ahaner au rythme des mouvements de son sexe en moi. Emportée par le plaisir, je commence à perdre pied, ma respiration se fait plus rapide, plus sonore, j’ouvre la bouche pour chercher de l’air, pour crier, quand…

Mourad :
Couché sur Maryem, bien enfoncé dans son ventre, le torse en appui sur mes bras tendus, je suis un tempo tranquille, attentif à ne pas précipiter mon plaisir, soucieux que son amant voie qu’elle jouit aussi très bien avec moi aussi, et souffre de ne pas être à ma place. Il retirer sa chemise et son pantalon (il n’avait pas remis son slip, le salaud !) et se dirige, nu, la queue à la main, vers nous.
(« Alors là, si tu crois que je vais te laisser ma place, tu te goures, mec… T’as intérêt à être patient, parce que je vais prendre tout mon temps… »)
Mais… mais… que vois-je ? Archie approche son sexe du visage de Maryem, qui lève une main, pour le saisir et le caresser. Puis il pointe son gland vers la bouche de Maryem, et l’enfonce dans sa bouche ouverte. Ébahi, je vois Maryem, sans faire la fine bouche, sucer sans aucune réticence la bite de son amant, alors qu’elle m’avait toujours dit que la pipe, c’était pas son truc ! Il faut croire que cette fellation plaît beaucoup à Archie parce que, assez vite, je l’entends grogner. Puis je vois ressortir de la bouche de mon épouse sa queue, moins arrogante certes, mais propre et luisante. Maryem, moyennant une petite grimace, avale le plaisir de son amant qui, sans insister, se retire de sa bouche. Elle déglutit, termine d’avaler et me sourit, apparemment ravie, en me tendant ses lèvres, d’où perlent quelques gouttes du sperme de son amant. Un peu écœuré, mais très excité, dans un grognement d’ours, je jouis à mon tour, dans son ventre, mais en évitant d’embrasser sa bouche !
Fine mouche, elle a senti mon recul. Après une petite pause, elle nous emmène jusqu’à la chambre d’amis, nos mains sur ses fesses et ses mains sur nos queues… Choisissant d’être maintenant totalement passive, elle rend son corps à nos mains, à nos queues…


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Commentaires de l'histoire :

hanifa
merci pour cette histoire Maryem est adorable et baisable à souhait Mourad vous avez beaucoup de chance d'avoir une telle épouse ;IL y a des beaux jours et des belles nuits qui vous atendent
Posté le 9/04/2019


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