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L’évolution de Céline – 5 – une soirée décisive

Céline sait ce qui va lui arriver avec ces deux hommes vers lesquels son « amie » la pousse...Mais elle est consentante, ce n’est pas le phantasme de son mari qu’elle va assouvir, mais le sien. Elle ne sera pas déçue.

Proposée le 24/02/2019 par Erty99

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Thème: Femme soumise
Personnages: FHH
Lieu: Hôtel
Type: Fantasme

Ce texte est une suite qui arrive tardivement, je m’en excuse et remercie le lecteur qui m’a aidé à reprendre l’écriture

Céline eu juste le temps de remettre de l’ordre dans ses vêtements avant que Fabienne ouvre la porte de l’appartement aux deux hommes. Claude et son ami étaient élégamment vêtus, en costume cravate. Claude fit la bise à Fabienne puis à Céline d’une façon plus appuyée, et présenta son ami. D’environ quarante ans, l’homme était grand et d’allure sportive avec les tempes grisonnantes.

- « Je vous présente mon ami Charles. C’est à la fois un ami et un voisin. Il se trouve que nous avions tous les deux à faire dans votre ville et avons donc voyagé ensemble. Je ne voulais pas affronter seul deux femmes aussi charmantes, c’est pourquoi je lui ai demandé de m’accompagner ce soir ».

Il présenta ensuite les deux amies à Charles en lui faisant remarquer leurs beautés. Fabienne invita les nouveaux arrivants à finir la bouteille de champagne, Claude accepta volontiers mais Charles déclina l’offre : il conduisait ce soir. C’était Claude qui s’était réellement occupé du restaurant et il proposa de s’y rendre. Dans la rue, Fabienne pris le bras de Claude afin de l’amener derrière Céline, qui marchait à coté de Charles, et ralenti le pas afin de les laisser prendre un peu d’avance. Le rosebud, figé dans le fondement de Céline bougeait en fonction de ses pas et ne faisait pas bon ménage avec ses talons hauts, l’obligeant à accentuer le déhanchement de sa démarche. Mais Céline n’était pas trop gênée car d’avoir son anus stimulé en permanence l’excitait. Elle eu, un instant, une pensée pour Sébastien qui l’avait bien entraînée avec ses jouets.

- « Si mon amie se dandine ainsi, ce n’est pas seulement à cause de ses talons. » murmura Fabienne à Claude. « C’est surtout que je vous l’ai préparée : elle est équipé d’un bijou intime bien logé dans un endroit qu’elle ne pourra pas vous refuser ». Claude sourit et questionna.

- « Et son mari, comment réagit-il ? »

- « C’est un pervers, comme vous. Il veut que vous en fassiez une pute, ce soir j’ai commencé ... »

- « J’ai bien compris. » Coupa Claude car ils étaient arrivés à la luxueuse berline allemande de Charles.

Celui-ci ouvrit la porte du passager avant pour que Céline prenne place. Ce qui contraria Claude qui projetait de l’avoir à ses cotés, à l‘arrière du véhicule. Au passage, Charles pu apercevoir furtivement le haut de cuisses de Céline, et sa lingerie, lorsqu’elle prit place sur son siège « La belle salope » pensa-t-il, « Claude à vraiment un don pour les trouver ». Fabienne et Claude s’installèrent à l’arrière. La voiture fila et sorti de la ville. A chaque cahot de la route, Céline ressentait avec plaisir le mouvement parfois brutal du rosebud. Charles s’arrêta devant l’entrée du restaurant étoilé ou Claude avait réservé une table. Ce restaurant, situé dans un parc, faisait aussi hôtel de luxe, et c’était dans cet hôtel que les deux hommes étaient descendus. Le voiturier aida les passagers arrière à sortir de voiture, mais Claude le prit de vitesse pour ouvrir la porte de Céline. Excitée par ce qu’elle avait vécue durant le trajet, elle écarta naturellement les jambes pour descendre de son siège, offrant ainsi son intimité à la vue de Claude, tout en lui souriant pour lui signifier sa soumission.

Le repas fut succulent et permit aux convives de faire mieux connaissance. Ainsi les femmes apprirent que Charles était chirurgien plastique et que Claude l’avait beaucoup aidé à monter son cabinet, tant financièrement que par ses relations. Ils étaient dans leur ville ce week-end pour rencontrer un autre chirurgien plastique qui vendait sa clinique et dont l’acquisition intéressait Charles. Claude ajouta que, si l’affaire se concluait, il serait actionnaire, puis avoua franchement à tous que son attirance pour Céline l’avait poussé à demander l’aide de Fabienne pour la rencontrer à nouveau.

- « Cette attirance étant réciproque, je n’ai eu aucune difficulté à la convaincre, n’est-ce pas Céline ? »

- « C’est vrai que Monsieur Claude m’a fait forte impression lors du dîner organisé par Fabienne. » Avoua Céline, rougissante, se souvenant de la satisfaction qu’elle avait éprouvée à se faire draguer. « J’étais même partie de façon anticipée de crainte de succomber son charme... »

Claude apprécia et l’aveu et le « Monsieur Claude » prononcé par Céline, marquant ainsi une volonté de se laisser guider, à moins que se soit par respect pour son âge. Il enchaîna.

- « Je me proposait aussi d’informer ses dames sur le port de bijoux intimes car le mari de Fabienne souhaitait la rendre inaccessible durant son absence prolongée et Céline m’avait paru intéressée par ce sujet qui me passionne aussi. Charles, en tant que chirurgien est amené à en poser régulièrement, c’est même un expert en la matière ».

- « Et j’avais répondu que je n’était pas d’accord. » Intervint Fabienne.

- « D’être rendue inaccessible, je le comprend, et il y a peu d’intervention de ce genre qui me sont demandées. Mais le port de bijoux intimes attire beaucoup de femmes. Je peux en témoigner. » Dit Charles, et il raconta, avec humour, quelques demandes originales qu’il avait reçues. Il réussit à faire rire la tablée avec ce sujet.

Céline était assise près de Claude et avait en face d’elle Charles. Durant tout le repas elle fut l’objet d’attentions particulières de la part des deux hommes. Claude, comme le soir de leur rencontre chez Fabienne, posa sa main sur la cuisse de Céline, mais se montra plus audacieux en s’aventurant bien haut à l’intérieur de la cuisse de sa future soumise. Il constata avec plaisir la disponibilité de Céline qui se laissait faire : absence de culotte, sexe lisse et vulve déjà bien lubrifiée par l action du rosebud et de ses pensées érotiques. Charles, en face, n’était pas inactif car de son pied, déchaussé, il caressait la jambe gainée de bas noir de Céline. Celle ci lui répondait parfois par un sourire. Tout cela restait très discret dans ce restaurant étoilé a l’ambiance feutrée.

Le repas arrivait à sa fin, et Claude proposa de prendre le champagne dans la suite de l’hôtel qu’il occupait. Dans un premier temps Fabienne refusa poliment mais Claude la persuada de rester. Il avait perçu l’influence qu’elle avait sur Céline et cette influence pouvait lui être utile. Arrivés dans la luxueuse suite, Céline se rendit aux toilettes. Au passage, Fabienne la débarrassa de son sac à main et de sa veste, ainsi elle n’aurait aucun endroit pour dissimuler le rosebud si l’idée lui venait de l’enlever. Ce dont Céline avait besoin, c’était surtout de s’essuyer l’intérieur des cuisses et la chatte car elle était dans un état d’excitation permanente sous l’effet du rosebud. Elle ne put s’empêcher de se masturber un instant, et c’est avec une puissante envie de sexe qu’elle rejoignit les autres.

En son absence, Claude s’était entretenu avec Fabienne devant Charles.

- « Ma chère Fabienne, il vous faut finir votre travail et nous offrir votre amie. Son attitude démontre qu’elle est prête. Quand sa conquête sera acquise, Charles vous ramènera chez vous. »

- « D’accord, mais mettez de la musique ce sera plus glamour ».

Claude alluma une chaîne musicale plutôt rétro tandis qu’un serveur de l’hôtel arrivait avec le Champagne.

Lorsque Céline revint, Fabienne la saisie par la taille et l’amena au milieu du salon.

- « J’ai envie de danser. » dit-elle « Mais on ne peut pas compter sur les hommes pour cela. »

Les deux femmes dansèrent langoureusement, Fabienne enlaça son amie et lui parla doucement au creux de l’oreille. A un moment, Céline enlaça plus intensément Fabienne, sourit et, tout en continuant de danser, regarda les deux hommes qui les observaient. Fabienne avait utilisé des mots crus pour décrire à Céline ce qui allait lui arriver et avait terminé par cette phase :

- « Tu plais beaucoup à Charles, je sais aux sourires que vous avez échangés durant le repas que c’est réciproque. »
- « Oui, je lui trouve un certain charme et il est bel homme, » répondit Céline, « mais c’est à Claude que tu m’as promise. »
- « Veux tu que Charles participe à ton éducation ? Deux bites pour une petite pute comme toi c’est une occasion à ne pas laisser passer ! »

Fabienne compris à la réaction physique de Céline, son enlacement plus intense, que la réponse était « oui ».

Tout en évoluant au rythme d’une musique douce, Fabienne entrepris de remonter la jupe de Céline qui se laissa faire docilement. Céline se trouva ainsi exhibée, jupe remontée, les jarretelles rouges encadrant son fessier. Le serveur qui remplissait les verres de Champagne en resta bouche bée. Derrière le serveur, Claude la fixa du regard. Honteuse et excitée, elle soutint un instant ce regard et capitula, elle était sous emprise, elle l’avait voulu, elle ne pouvait maintenant plus revenir en arrière.

Le serveur quitta la suite, Claude prit une flûte et y rajouta discrètement quelques gouttes d’un aphrodisiaque puissant et se rapprocha des femmes. Fabienne, à l’occasion d’un pas de danse, présenta sa partenaire de dos, lui saisi les fesses à pleines mains et les écarta. Le cristal rouge du rosebud fut mis en évidence.

- «  Elle est à vous, monsieur, chaude comme la braise et bien préparée par mes soins. »

A ces mots, Claude et Charles encadrèrent Céline tandis que Fabienne s’écartait. Claude, devant, embrassa Céline tout en lui caressant la poitrine puis la fit boire sa flûte de champagne. Pendant ce temps Charles, derrière, avait saisi la base du rosebud et l’enfonçait le plus possible, puis il glissa un doigt dans le sexe gluant de leur proie, qui écarta les jambes pour faciliter le doigtage.

Claude, sans cesser de peloter Céline, s’adressa à Fabienne.

- « Il faut prévenir le mari qu’elle découche ce soir ».

Fabienne sourit et s’exécuta. Elle pris son téléphone et rédigea un sms :

- « Excellent repas mais Céline n’a pas résister à un plat contenant des huîtres, se fiant à son apparence et sans lire sa composition. Elle est malade, je la garde pour la nuit.»

En effet, Fabienne, tout comme Sébastien, savait que Céline était allergique aux huîtres et que cela la rendait malade durant plusieurs heures.

La réponse de Sébastien ne se fit pas attendre longtemps.

- « Ok, bon courage et dites à Céline que je pense à elle très fort. »

- « Ok » conclu Fabienne.

Et elle montra l’écran du téléphone à Claude afin qu’il lise l’échange avec Sébastien. Pendant ce temps Charles déshabillait Céline, la laissant en bas et porte-jarretelles.

Claude fit s’asseoir Céline sur ses genoux et ils finirent la bouteille de champagne, Céline nue et pelotée par Claude, les autres restant vêtus.

Quand la bouteille fut vide, Fabienne se leva et demanda à Charles de la reconduire à son domicile.

- « Claude et Céline ont besoin d’intimité, laissons les » dit-elle.

Ils prirent leurs affaires et quittèrent les lieux.

Une fois seuls, Claude intima l’ordre à Céline de se mettre à genoux sur la moquette, postérieur en l’air, tête au sol. Docile, elle se mis en position immédiatement, elle n’attendait que ses commandements. Il lui dit.

- « Je suis sûr que tu fantasme d’être traitée comme une pute, sinon tu ne serais pas venue dans cette tenue et avec cet engin dans le cul. Tu a simplement envie d’être bien dressée… Tu es bien tombée avec moi, je vais faire de toi une petite pute obéissante. Ton mari sera satisfait. »

Claude demanda à Céline de s’écarter ses fesses afin d’avoir une accessibilité maximum à son anus. Il tira sur le rosebud afin qu’il écarte la rondelle au maximum, sans le sortir, puis il l’enfonça à fond. Il recommença ce geste en allant de plus en plus vite jusqu’à ce que Céline ne puisse plus retenir ses gémissements. Puis laissant le rosebud au fond du rectum, Claude sorti sa queue, bien dure et d’une taille et d’une épaisseur bien supérieure à la moyenne. Saisissant les hanches de Céline, il lui pénétra le sexe d’un seul mouvement, sans aucune difficulté tant celui-ci était lubrifié.

A aucun moment il ne l‘avait appelée par son prénom mais uniquement « petite pute ».

Quand Charles et Fabienne quittèrent la suite de Claude, Charles tenta d’entraîner Fabienne dans sa chambre. Elle s’y opposa et lui dit :

- « Vous êtes très séduisant, Charles, très intelligent et cultivé aussi. Mais, avant tout malentendu, sachez que je ne peux ni ne veux avoir de relations charnelles ni avec vous ni avec Claude. Vous êtes lié financièrement à Claude qui est un client à fort potentiel de mon mari. Ne mélangeons pas sexe et affaires. De plus je suis une femme fidèle et mon mari est jaloux» 

- « Je vous comprend » répliqua Charles « Je vais vous reconduire chez vous. »

Sur le chemin, après un silence de plusieurs minutes, la conversation repris.

- « Vous me parliez de la jalousie de votre mari » entama Charles « Jusqu’à vous rendre sexuellement inaccessible, je trouve cela excessif… Mais sachez que suis à votre disposition si vous désirez le faire … Tout en vous donnant le moyen de vous libérer à chaque fois que vous le voudrais. »

Cette dernière phrase intéressa Fabienne, mais elle avait un autre sujet en tête.

- « Je vais y penser. » dit-elle « mais je voudrais d’abord vous parler de Céline : elle n’est pas insensible à votre charisme. Pendant que nous dansions ensemble, elle m’a chuchoté à l oreille que vous avez du charme. Je lui ai alors demandé si vous pouviez, comme Claude, la conduire sur les chemins de la perversion. Sa réponse a été sans équivoque : elle a frissonné de plaisir à cette idée, elle vous espère. »

Ils arrivèrent au pied de l’immeuble ou habitait Fabienne. Elle sorti du véhicule et remercia son chauffeur.

- « Notre conversation doit rester confidentielle » dit Fabienne.
- « Bien sûr » acquiesça Charles qui attendit que Fabienne soit rentrée dans son immeuble. Il profita de cette attente pour téléphoner à Claude. Il fut surpris qu’il lui réponde. Claude lui demanda :

- « Rejoint nous dans ma suite, à deux nous irons plus vite dans le dressage de cette fille, nous en ferons une bonne pute comme je les aime. »

Le chirurgien reparti vers l’hôtel, poussant les rapports de sa puissante berline. Il restait silencieux mais son cerveau était en action. Comme sa profession lui avait enseignée, les plans et les protocoles d’actions se mettait en place pour soumettre sa future proie. Les futurs scénarios pour Céline prenaient forme dans sa tête, mais il devait tenir compte de Claude, très expérimenté, du moins dans un premier temps.

Quand reçu l’appel de Charles, Claude s’isola pour lui répondre, offrant ainsi une courte pose à Céline. Depuis le départ de Charles et Fabienne, il alternait pénétrations puissantes du sexe de sa partenaire, qu’il stoppait quand il voyait celle-ci proche de l’orgasme, avec des caresses. Caresses sur ses seins qu’il malaxait tout en agaçant les tétons, sur son clitoris, qu’il s’amusait à décapuchonner, sans oublier de l’embrasser profondément tant sur la bouche que sur se lèvres intimes.

Quand Claude revint vers Céline, des gouttes de sueur perlaient sur le front de la jolie blonde, les cheveux défaits, allongée sur l’épaisse moquette. Sur le ventre, son corps ondulait tandis qu’elle manipulait le rosebud dans son anus, sans jamais le faire sortir. Céline devenait folle de désir sous l’effet du traitement que lui avait prodigué Claude accentué par le puissant aphrodisiaque qui commençait à agir et par la présence du rosebud. Ses gémissements remplissaient la pièce.

- « Soit patiente, tu seras enculée ce soir, et plutôt deux fois qu’une. En attendant tu vas me sucer. » Lui dit Claude, faisant mettre Céline à genoux.

Il lui présenta son sexe devant la bouche. Elle le fit rentrer profondément, puis le sortit en exerçant une pression avec ses lèvres. Elle réitéra ce mouvement à plusieurs reprises, puis elle lécha son gland et branla sa queue tendue.

- « Tu est une bonne suceuse, mais tu a encore des progrès à faire. Continue de te branler le cul pendant que je te baise ta bouche de petite pute » dit Claude, qui plaça une main derrière la tête de Céline, afin qu’elle ne puisse se dérober, et se mis à forcer sa bouche de plus en plus vite.

L’arrivée de Charles les interrompit. Claude l’accueillit et les deux hommes regardèrent leur proie que Claude avait fait mettre à quatre pattes.

Qu’elle était la belle sur la moquette bleu marine de la suite ! Son corps somptueux, ses seins pendant, ses cheveux blonds défaits, avec ses escarpins, ses bas noirs, son porte jarretelles rouge, appelait à la luxure. En se rapprochant on pouvait voir que l’intérieur de ses cuisses était souillé de ses secrétions intimes jusqu’ aux genoux. Le cristal rouge du rosebud, planté au milieu de ce cul volumineux, incitait à la perversité.

Claude demanda à Céline de se cambrer pour bien exposer son cul. Elle obéit immédiatement, ce qui n’empêcha pas Claude de lui claquer une fesse. Puis il montra à Charles le rosebud et le sortit très doucement, pour bien montrer l’ élasticité de l anus de Céline. Les deux hommes constatèrent que l’orifice était humide et gras.

- « Nous l’enculerons à tour de rôle sans la lubrifier, elle l’est assez naturellement. Elle souffrira, mais cela fait partie de son éducation : une fille docile doit accepter la douleur infligée par ses maîtres et ainsi nous la marquerons. » Indiqua Claude qui analysait que le puissant aphrodisiaque était dans sa phase ultime.

La jolie blonde se sentait humiliée comme jamais elle ne l’avait été, mais restait soumise, au bord de l orgasme. Comme si l’avilissement et l’humiliation lui procurait un plaisir psychique qui décuplait le plaisir physique. Elle n’attendait que d’être utilisée.

Claude demanda à Charles de se coucher sur la moquette, perpendiculairement au corps de Céline et le sexe au niveau de sa tête. Ainsi elle pourrait lui prodiguer une fellation en baissant son cou.

- « Céline, suce Charles, ne prends dans ta bouche que son gland et maintient le fermement entre tes les lèvres. » Ordonna Claude, et la bouche Céline forma un O en serrant le gland de Charles.

Claude la fit ensuite se cambrer afin que son derrière charnu soit haut placé, tandis qu’elle maintenait la pression sur le gland de Charles. Sans lubrifiant, Claude plaça son membre gonflé sur l’anus de la jolie blonde, qui savait que le moment attendu était arrivé, elle allait enfin se faire sodomiser. Elle se concentra sur le gland de Charles, le gardant en bouche sans le sucer, tandis que Claude exerçait une pression forte et régulière pour forcer l’œillet qui résistait.

Il sentit que l’anus de Céline se dilatait lentement. Expérimenté, il savait qu’il fallait continuer cette pression, ferme mais non violente. Sa patience fut récompensée : son gland pénétra dans l’anus de la jolie blonde tandis qu’ il tenait fortement Céline par ses hanches pour obtenir de la poussée et empêcher toute rébellion.

La jeune femme sentait son anus s’ouvrir lentement mais inexorablement. Claude continua doucement d’enfoncer sa bite dans le cul de sa soumise. La sueur coulait le long de ses tempes et tombait sur le bas ventre de Charles. Son maquillage se liquéfiait sur ses joues, ses gémissements étaient étouffés par le maintien qu’elle exerçait sur le gland de Charles avec ses lèvres, comme si elle avait un bâillon. Elle acceptait la douleur provoquée par la pénétration comme une marque de sa soumission.

Claude englouti bientôt la totalité de son membre dans le fondement de Céline. Elle râla, voulant garder le sexe de Charles entre ses lèvres, mais elle ne se contrôlait plus. Elle enfouit son visage dans le bas ventre de Charles, prenant son sexe dans sa main. Claude entama un mouvement de va et vient. Céline reprit le sexe de Charles dans sa bouche. Ses gémissements étaient plus forts, elle suçait de plus en plus profondément et des filets de salive se formaient au niveau de son menton. La douleur s’estompait et elle sentait la queue de son amant qui la remplissait complètement et lui procurait des sensations nouvelles. La jouissance l’envahit, elle replongea sa tête dans le bas ventre de Charles, frottant sa queue sur sa joue, et son front.

Claude besognait énergiquement le cul de Céline, qui était sur un nuage de jouissances et de plaisir.
Il sentit qu’il allait jouir et sortit délicatement du cul de Céline et alla se positionner à la place de Charles. Ce déplacement lui permit de faire redescendre la pression,

Charles, voyant l’anus de leur soumise dilaté, décida de la prendre par la chatte le temps que cet anus reprenne forme. Le sexe de Céline était gluant et trempé. Il la baisa avec vigueur tandis qu’elle ondulait tout en suçant Claude à fond. Céline ne se contrôlait plus, elle jouissait. C’est le moment que choisit Charles pour l’enculer profondément d’une poussée régulière, à la limite de la brutalité. La douleur que ressentie Céline, alors qu’elle était en pleine jouissance, décupla l’intensité de son orgasme.

Les deux hommes ne laissèrent aucun répit à la jeune femme. Avec un ensemble parfait ils se retirèrent des orifices dans lesquels ils s'activaient. Charles s’allongea sur le dos tandis que Claude ordonnait à Céline de s’empaler sur la queue raide de son ami, ce qu’elle fit sans difficulté. Encore toute émue par l’orgasme que Charles lui avait procuré, elle se pencha pour l’embrasser. Celui-ci lui écarta les fesses, facilitant ainsi la tâche à Claude qui la sodomisa et la besogna de plus en plus vite. Il lui saisit la chevelure et la maintint cambrée en lui tirant ainsi la tête en arrière. Charles en profita pour lui malaxer les seins, et, pinçant les tétons entre le pouce et l’index, les lui tordit.

Pour la première fois de sa vie Céline subissait une double pénétration comme celles qu’elle avait vues dans les vidéos pornos. Elle aimait être ainsi remplie par deux sexes imposants. La douleur mêlée à l’excitation, au plaisir, l’amenèrent à éprouver une sensation qui dépassait toutes celles procurées par les pénétrations qu’elle avait connue jusqu’alors. Le nouvel orgasme qui l’emporta fut d’une telle puissance qu’elle eu comme une absence de quelques minutes. Lorsqu’elle repris ses esprits, elle pleura de joie d’avoir connue ce moment.

- « Notre petite pute aimera, à partir de maintenant, se faire enculer et sucer des bites » dit Claude, répétant ainsi la phrase apprise de Fabienne. « Et elle en sera addict » compléta-t-il en pensée car il connaissait l’effet secondaire de l’aphrodisiaque qui pousserait dorénavant Céline à retrouver ce plaisir intense.

« Oui, je suis maintenait la pute que Sébastien voulait que je sois, et que c’est bon ! » Pensa Céline.

Aucun des deux hommes n’avez joui. Claude fit mettre Céline à quatre pattes et la sodomisa. Il ne lui suffit que de quelques mouvements pour se répandre dans les intestins de sa victime. Charles le remplaça immédiatement, tandis que Claude continuait à mener le jeu.

- « Alors comme ça, petite pute, tu aimes sa bite ? Et tu es sûre de vouloir que Charles continue ? »

Et Charles accéléra la cadence, elle s’affola, sanglotant presque, oui elle veut qu’il continue encore, et elle joui une fois de plus, en hurlant son plaisir !

Claude, sentant qu’elle était prête à tout, lui dit :

- « Tu es une pute qui aime la bite, mais attends un peu, maintenant tu vas pouvoir te régaler ! Regarde qui est là ! »

- « Tenez la, elle est sublime ainsi. » s’exclama un nouvel arrivant.

Il s’agissait d’Ali, un homme d’une cinquantaine d’années, de taille moyenne et bedonnant. C’était l’un des concierges de l’hôtel, et plus particulièrement celui auquel les clients faisaient appel pour disposer d’une prostituée, pour une passe, quelques heures ou toute une nuit. Claude et lui se connaissaient bien. Claude l’avait averti que cette nuit il aurait une fille pouvant ultérieurement intéresser Ali et qu’il voulait son avis. Ali, qui avait les clés comme tout concierge, était entré discrètement dans la suite depuis quelques minutes et attendait un geste de Claude.

Tandis que Charles se retirait du rectum de Céline, il s’approcha du groupe et demanda qu’elle soit mise à genoux, face contre la moquette, cul en l’air et lui imposa d’attraper ses pieds avec ses mains. Il lui lia alors les poignets aux chevilles, sans qu’elle se défende, avec des liens en plastiques comme en utilise certains policiers. Il lui écarta ensuite les cuisses et remplaça Charles dans l’orifice dilaté de la belle.

Ali la besogna en haletant tandis qu’elle grimaçait. Elle n’appréciait visiblement pas ce rapport mais se laissa sodomiser par cet individu, elle n’avait d’ailleurs pas le choix. L’homme suait abondamment. Son gros bide était secoué de tremblement à chaque fois qu’il enfonçait son sexe dans le cul de Céline.

Claude, tout en la tenant par les cheveux, chuchotait à l’oreille de Céline des paroles crues et humiliantes. Elle se mis alors à gémir sous les assauts d’Ali. Elle allait jouir de nouveau lorsque l’homme cessa de lui dilater l’anus et se retira pour gicler sur ses fesses en râlant.

Claude était ravi de la tournure des événements, il avait offert Céline à un nouveau mâle et elle acceptait cet esclavage sexuel.

- « Notre nouvelle pute est baptisée, nous allons arrêter là pour ce soir. » Dit-il ;
Puis il libéra Céline de ses liens, lui intima l’ordre de se relever d’une claque sur la fesse et lui jeta ses vêtements :
- « Rhabille-toi. Interdiction de t’essuyer, tu reste ainsi pendant que Charles te reconduit chez Fabienne »
Céline et Charles s’habillèrent, tandis qu’Ali téléphonait au voiturier afin qu’il amène la berline de Charles devant l’entrée de l’hôtel.
Le trajet de fit en silence. Arrivés devant l’immeuble de Fabienne, dans une rue déserte à cette heure de la nuit, Charles descendit du véhicule pour aider Céline à en sortir et la poussa, sans brutalité aucune, sur le capot. Il retroussa sa jupe, dévoilant un cul magnifique marquée par le sperme séché. Elle se laissa faire quand Charles l’encula.

- « Oui, enculez-moi... Je suis votre pute, je ne mérite pas mieux... » Céline se souvenait de l’orgasme magnifique que Charles lui avait procuré et de sa honte d’avoir pris du plaisir avec les humiliations de Claude et Ali.

Agrippé à ses hanches, Charles lui assena des coups de butoirs dans l'anus. Elle ne tarda pas à jouir, son cul se crispant autour du sexe de Charles et elle poussa un hurlement de plaisir au risque de réveiller la rue. Ses spasmes eurent raison de Charles qui se déversa au fond du trou du cul de Céline devenue chienne.

- « Tu seras ma pute, une pute superbe. » lui dit-il, puis il l’embrassa et elle lui rendit son baiser.

Ils se quittèrent, et Céline rejoignit l’appartement de Fabienne qui l’attendait...


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Commentaires de l'histoire :

Hervé
Tres bon texte je suis sous le charme de Céline moi aussi !!! Vivement la suite Prochainement je l'espère Merci
Posté le 25/02/2019


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