Histoire Erotique

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Don't stop until you're proud...

Elise, une jeune femme rousse amoureuse de sport, se prépare pour une soirée en boite avec son groupe d'amies. Cette soirée sera le théâtre d'une rencontre avec une inconnue qui vas la séduire dans les règles de l'art.

Proposée le 12/02/2019 par Lilith

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Thème: Couple, passion
Personnages: FF
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

« Don’t stop until you’re proud », depuis que j’ai vu passer cette image avec en fond une femme en train de soulever de la fonte, j’en ai fait mon credo. Ne t’arrête pas tant que tu n’es pas fière. Sur un son de bon vieux rock, je continue ma séance, appréciant la brûlure dans mes abdos et mon corps en sueur.
"I will survive" s’arrête en plein gainage, remplacé par la sonnerie de mon portable: Liliane. Je roule sur le dos et répond d’une voix essoufflée :
« -hey Lil’ ! Sa vas ? »
« -Toujours au sport ? Tu te rappel que je passe te prendre dans moins d’une heure ? » Me dit-elle en riant.
« T’inquiète je serais prête. Tout le monde vient ? »
« En théorie, je prend Théo, Leslie et toi, on rejoint les autres directement à la plage. »
« Théo ? » j’ai un doute.
« Mon copain… » J’ai raté un épisode ?
« Euh… je l’ai rencontré ? »
« Mais non tête de linotte » s’esclaffe-t-elle.
« Te moque pas, je n’ai pas la mémoire des noms ! »
« 45 min » lance-t-elle d’un ton mi autoritaire mi moqueur avant de raccrocher.

Gloyra Gaynor reprend son couplet, et moi mon gainage. Défi : trois minutes.

Les abdos en feu, flash dance dans les oreilles, ok là je suis fière de moi, fin de séance. Mes vêtements tombent au rythme de la musique, direction la douche. Un bref passage devant le miroir m’informe que ma peau laiteuse a rougie sous l’effort, mes abdos sont bien visibles, et mes cheveux bien en bataille. Il faut vraiment que je me fasse un t-shirt « fière d’être rousse ». J’évite soigneusement de regarder ma poitrine, aucun n’exercice n’empêchera mes tétons de se dire bonjour.

Je quitte mes écouteurs et file sous l’eau chaude, la musique passe automatiquement sur mes hauts parleurs, c’est beau la technologie des fois. Profitant de ma douche, je m’attarde un peu, prise d’une soudaine envie de sensualité lorsque mes doigts croisent ma fine toison … je crois que j’ai envie de jouer.

Douchée, coiffée, une petite tresse sur le cotée, pas de parfum, le naturel c’est mieux. J’enfile une jupe longue à volant et cherche un haut quand la porte sonne :
« Tu triche, ça fait que 35 minutes » dis-je en me ruant sur la porte. Nez à nez avec un jeune inconnu, mon cerveau met une seconde à se rappeler que je suis torse nue. Je referme la porte en cachant ma poitrine par réflexe.
« Euh… Théo c’est ça ? » Dis-je à travers la porte.
« Oui, hum… on t’attend en bas, Liliane n’as pas trouvé de place pour se garer. »
« Ok j’arrive de suite »
Bon, surement pas la présentation que ma pote aurait voulu, me suis-je dit en riant intérieurement.
J’opte finalement pour un push-up assorti à ma culotte, et un haut décolleté, ventre nu (autant en profiter) assortie d’un tour de cou en dentelle.
« Très manga » me dis-je.

Sortie de l’appart au pas de course, la rue semble déserte, elle doit faire le tour.
« Salut »
Je me retourne, le copain est là. Bien habillé dans un pantalon en lin et chemise noire, plutôt classe. Ses joues rouges trahissent son malaise, et ses yeux me balaient de haut en bas.
« Ca te plait ? » dis-je avec un sourire narquois. Oh la méchante fille, on ne joue pas avec les gens. Il s’efforce de me regarder dans les yeux en bafouillant une réponse, sauvé par la voiture qui s’arrête juste devant nous.

« Grimpez ! nous lance Liliane depuis la place conducteur, Eliiise que tu es belle ma chérie, tu compte mettre toute la boite à tes pieds ? »
Arborant un regard carnassier, je lui lance :
« Ce soir je chasse ! »
Les rires de mes deux amies ponctuent ma déclaration pendant que Théo essais de se faire tout petit à l’arrière.
« Théo je te présente Elise, Elise Théo, on s’est rencontré il y a une semaines à peine »
Plantant mon regard dans celui du jeune homme, je réponds simplement :
« On s’est présenté »
Ça timidité est touchante d’autant qu’il semble musclé, et sa mâchoire carrée lui donne un air sur de lui qui contredit son attitude.

Nous retrouvons nos amis sur le parking de la plage, brève discutions pour échanger les nouvelles et présentés les pièces rapportées puis nous marchons vers l’entrée de la boite, au loin les lumières clignotante rose et rouge indiquent « la plage ». Ma tenue attire les regards, je me sens sur de moi, vivante.

A peine entrée, alors que le groupe se scinde pour aller prendre une table et commander les verres. Je croise brièvement un regard, un regard incroyable, comme s’il pouvait me dire tout à la fois :
« Tu es belle, tu me plais, je te veux, prend moi, mais qui es tu ? »
Ce bref échange me fais l’effet d’un baiser dans le cou et en même temps douche mon assurance. Interrompu par le cri d’une amie qui m’invite à leur table, je perds le contact dans la foule déjà dense. Sur la pointe des pieds pour essayer de retrouver cette improbable paire d’yeux verts, je maudis ma taille lorsqu’une main vient saisir la mienne et m’attirer vers notre groupe.
« Vient avec nous, on ira danser après » plaisante Leslie.

Entre deux

J’attend ma commande en observant autour de moi le flot des corps dans la musique, un groupe de gars rigolant fort, certains sont à mon goût, peut être tout l’heure… Les groupes sont encore très soudés, l’heure est aux amis, pas au rencontre.
Mon attention se reporte au bar, le regard est là, juste à coté de moi. Un intérêt malicieux s’est allumé dans ce regard pourtant déjà expressif. Mon cœur rate un battement, une fille. C’est juste une fille. Déception.
« Je m’appel Estelle » me dit elle en s’approchant, sa main effleure ma taille, des frissons me parcourent. Elle me fait la bise comme si on se connaissait. Ok, message à mon corps, est-ce que tu veux bien te calmer ? C’est indécent là !

Elle se recule légèrement, je ne me détache pas de ses yeux verts qui me font un effet fou. Un sourire éclaire son visage fin, une tache de naissance vient dessiner une larme au coin de son œil. Ses longs cheveux bruns descendent en cascade sur ses épaules nues, un crève cœur fixe mon regard une seconde terriblement longue.
« C’est à ton tour » me dit-elle doucement, toujours un sourire aux lèvres.
Retour à ces yeux. Il fait chaud dans cette boite non ? Mon tour de quoi ?
« Oh, euh moi c’est … » je m’appelle comment déjà ? « Elise » je finis par le dire quand même, rouge comme une pivoine. Elle s’approche d’un geste fluide, mettant ma bouche au plus près de son oreille. Elle sent bon, vraiment bon. Pas de parfum, juste sa peau. Je retiens une brève envie de lui embrasser le cou. Et me reprend.
« Elise » dis-je plus fort pour couvrir la musique, elle se recule, je reprends mon souffle. Quel sex-appeal nom de dieu, elle doit faire un de ces effets aux garçons!
« Enchantée » me dit-elle par-dessus le bruit ambiant. « Si tu avais le choix, tu voudrais lequel ? » me demande-t-elle en balayant la salle de la main. Je mets une petite seconde à la quitter des yeux, j’espère qu’on n’a pas les mêmes gouts, sinon je vais finir la soirée toute seule. C’est vraiment particulier comme approche, mais elle le dit avec tellement de naturel que me voilà à scruter la salle à la recherche d’un garçon qui me plait. Dans un petit groupe hétérogène, j’avise un brun aux épaules larges, particulièrement élégant, visiblement en train de raconter quelque chose à ses amis captivé.
Elle me dit qu’elle préfère le blondinet à coté, moins charismatique mais non sans charmes. Et nous voilà à parler garçon comme si on se connaissait. Chaque fois qu’elle boit une gorgée mes yeux se perdent sur son corps, son long cou dénudé… elle me lance un petit sourire plein d’espièglerie et je rougie.

Un rock se lance sur la sono, elle se lève d’un bond et me prend par la main.
« Viens on va danser » me dit-elle à l’oreille.
« Un rock entre fille ? »
« Mais oui, ça vas les faire venir ! » lance-t-elle avec un clin d’œil. Faire chauffer la salle, ça c’est dans mes cordes. Si avec une fille pareille on n’arrive pas à faire venir des danseurs, je ne comprends plus rien. En s’engageant sur la piste, sa main effleure mon dos nu, la sensation me grise littéralement. Des tas de gens nous regarde commencer à danser, et on se lance dans un rock endiablé. Je vois rapidement qu’elle sait vraiment danser alors je me laisse aller aussi, nos corps se touchent et se frôlent, ses mains sur moi me font l’effet d’une caresse. Je la fais tourner, la rattrape pour la collée contre moi, tourne à mon tour. La chanson se termine, face à face, des gens se sont joins à nous, je ne les ais pas vus venir. Elle est là, à quelque centimètre, on est essoufflée. Son haleine sent bon, et je me rends compte que je suis légèrement penchée en avant, une sensation de chaleur dans le ventre. C’est la danse qui dilate ses pupilles ? Je ne peux m’empêcher de remarquer qu’on ne se lâche pas du regard.

Je me sens perturbée… La musique reprend, brisant l’instant. On se sourit, regardons autour de nous pour voir que la piste s’est bien remplie. On a réussi notre coup il faut dire !
Dans le brouhahaha un mec l’invite à danser, un de ses amis m’invite. On repart pour une danse. Un peu plus jeune que moi, une musculature de sportif moulée dans un t-shirt tech. Je lui souri en enchainant les mouvements, mais rapidement il est dépassé. Je reviens sur des enchainements plus simples, il m’adresse un sourire impressionné. Son attitude de m’as-tu vu fini par m’agacer et je l’abandonne sur la piste pour aller m’asseoir plus loin.

La soirée commence bien. Je cherche des yeux ma partenaire mais sans succès.
« Je t’offre un verre ? » la voix grave me surprend dans mes pensées. Je lève les yeux pour voir le beau brun conteur d’histoire m’adresser un sourire enjôleur. La soirée commence très bien.
« Pina colada avec plaisir » lui dis-je avec un grand sourire.
Il se détourne en direction du bar, je mate ses fesses jusqu’à ce qu’il disparaisse… et me surprend à les comparer à celles de ma partenaire de danse. Il revient, me tend un verre et trinque.
« William »
« Elise »
« J’adore ta tenue, ça te vas sacrément bien »
« Merci »
Après quelque minute de discutions, il se lève en mettant une cigarette à la bouche :
« Je vais m’en griller une, on discute dehors ? » me dit-il avec un clin d’œil.
« Ok, je passe voir mes potes et je te rejoins » je lui montre du doigt la table avec mes amis, un signe de tête et on se sépare. Direction Liliane et les autres, à peine en marche que j’entends :
« Je t’avais dit que ça les ferais venir » Estelle. Un sourire radieux rien que pour moi.
« T’es une sacrée danseuse ! »
« T’étais super toi aussi ! » Sa main vient caresser mon avant bras, provoquant des frissons jusque dans mon dos. Enlaçant ma taille comme pour une valse, elle me dit à l’oreille :
« J’ai envie de danser avec toi » Ses mains, son odeur, j’ai l’impression de fondre, oubliant soudainement mon prétendant. J’acquiesce énergiquement, troublée par son contact. Comment une fille peut me faire un effet pareil ?


Nous re voilà partie pour une danse, je l’admire sans rougir et elle me le rend bien. Sa main s’attarde sur mon ventre, la mienne sur ses reins, je ne sais plus trop si je joue ou si je séduis. La limite s’estompe et je ne sais plus trop ce que je veux, comme envoûtée par cette fille incroyable.
A nouveau la musique s’arrête, mais cette fois elle me garde, comme si on dansait un slow. Je me laisse faire, ma bouche près de son cou, m’enivrant de son odeur. Nos bassins se touchent et je sens des sensations nouvelles m’envahir. Elle hésite, je le sens. Moi aussi, puis me colle un peu plus à elle, serrant mes hanches contre les siennes, nos poitrines se frôlent. Mon cœur s’accélère, la musique à repris mais nous ne bougeons plus. Une sensation que je connais bien envahi mon bas ventre… Je ne sais plus quoi penser, j’ai juste envie de déposer un baiser dans ce cou si chaud… J’approche mes lèvres, hésite, son souffle dans mon cou m’électrise. Je sens mes tétons durcir à son contact, mon dieu je suis excitée par une fille ! J’embrasse son cou, si doucement que je doute moi-même l’avoir fait. Mon cœur s’emballe lorsque je sens ses lèvres dans mon cou, sa main qui glisse dans mon dos pour me serrer tout doucement contre elle. La pression de son bassin sur le mien, nos poitrines maintenant en contact… je sens tout mon corps se tendre à son contact, elle tremble légèrement, j’ai envie que cet instant dure. Elle se décolle légèrement pour me regarder dans les yeux, elle a les joues toute rose et toujours ce regard à tomber. Je lui caresse l’épaule sans y penser pendant que ses doigts jouent dans mon dos.
La musique à repris, tout le monde danse autour de nous. A regret je nous sépare et la prend par la main pour aller vers une table libre, on s’assoit sur une banquette. Elle me dit quelque chose que je n’entends pas, et se rapproche. Son sourire, ses yeux accapare toute mon attention. Elle pose une main sur ma jambe, ses doigts caressant doucement l’intérieur de ma cuisse. Je sens mon intimité répondre à sa caresse et mon souffle s’accélérer. Mais qu’est ce que je fais ? Nous restons ainsi, les yeux dans les yeux, dans l’intensité du moment. Je me perds dans mon indécision, savourant ses caresses.

Don’t stop until you’re proud.

Est-ce que ça ne s’applique pas à autre chose que le sport ? Ne serait-ce pas simplement une façon de dire : agit de manière à ne pas regretter ? La révélation vient de mon credo, comme si un verrou venait de se briser. Oui, j’ai envie. Et j’assume.

Je glisse ma main dans son cou, sent son sang battre sous sa peau fine, glisse mes doigts dans ses cheveux. Son regard change légèrement :
« Oui » me cri-t-il.
Je m’approche un peu plus jusqu’à sentir son souffle sur ma bouche, elle met son front contre le mien, nos souffle se font courts. J’effleure ses lèvres, savourant son odeur, sa douceur, un long frisson me parcourt. Elle fait le dernier pas, nos bouches se mêlent dans un flux de sensations nouvelles. Elle est si douce, chaude et moelleuse. J’ai l’impression de redécouvrir le baiser. Nos langues s’invitent naturellement et dès que je la sens mon corps entier fond, j’ai envie d’elle, tout mon corps à envie d’elle. Ma main vient lui caresser les côtes comme pour l’empêcher de partir, je sens son émoi. L’instant dure et nous faisons durer se baiser, nos corps se rapprochant timidement.

Je meurs de chaud, mon cœur palpite, mon souffle est court et je suis clairement mouillée… jamais je n’aurais cru qu’une fille pouvait me faire cet effet. Jamais je ne me suis même poser la question.
Notre baiser se termine, on se regarde droit dans les yeux, je ne suis pas seule dans tout mes états. Nous échangeons un sourire sincère et elle se lève, ma main dans la sienne et m’entraine vers la sortie.
L’air frais me fait un bien fou, il n’y a presque personne. A peine dehors, elle me colle contre un mur et m’embrasse à nouveau avec une douceur infinie. Tout son corps collé au mien, nos bouches entremêlées, c’est tellement bon que j’en gémirais si ma bouche était libre.

On se décolle à nouveau, nos regards toujours rivés l’un dans l’autre. Un silence se créé, je sens son hésitation. Tout mon corps veut qu’elle le dise, mais mon esprit se paralyse à l’idée, j’hésite aussi.
L’idée que ça s’arrête là m’effraie, l’idée d’aller plus loin m’excite et me terrifie. Mes yeux la supplient de trancher.
« Viens chez moi » dit-elle, presque en chuchotant. Je la sens soudain vulnérable, comme une flamme qui hésite entre être soufflée et s’embrasée.
« J’ai jamais fait ça » dis-je, en regardant le sol, un vrai dilemme dans la tête. Je sens ses lèvres contre les miennes à nouveau. Douce et chaude, mais maintenant un peu fiévreuse. Elle m’embrasse avec passion, ses mains sur ma taille, me caressant. Je perds littéralement pied, lui rends son baiser avec la même excitation, sens mon sexe réagir à son étreinte. Je l’enlace à mon tour, serrant son bassin contre le mien.
« Bien sur que si » me susurre-t-elle le souffle court.
« Ok » Je finis par articuler.

Elle m’entraine vers sa voiture où nous échangeons un nouveau baiser brûlant avant de monter. Je lui caresse la cuisse pendant les quelques minutes où elle conduit. Le trajet me semble à la fois interminable et très court, nous échangeons quelques compliments plein de sous entendus sur nos tenues et notre façon de danser. La voiture s’arrête enfin, ses lèvres m’attirent encore, son gout délicieux, cette fille me fait un effet dingue. Nos langues s’entremêlent un long moment, ma main dessine des cercles impatients sur son ventre et je la sens se contracter sous mes doigts. Elle se lance à l’assaut de mon cou, une main sur la nuque, j’en gémis d’excitation. L’ascenseur est une nouvelle occasion de jouer avec elle, je me met dans son dos et l’enlace en lui couvrant les épaules de baisers. La sensation d’interdit m’enivre et me bloque à la fois, ma main veut descendre plus bas mais ne fais que la serrer contre moi, j’ai envie de découvrir sa poitrine mais ne fais que caresser son épaule.

Enfin la porte s’ouvre, à peine refermé elle me colle à nouveau contre un mur. Nous sommes seules dans le silence de son appartement, seulement entrecoupé de nos respirations saccadées. Je lui rends son baiser avec une passion grandissante, et malgré l’excitation je sens l’appréhension monté en moi. Elle se décolle légèrement, nous échangeons un regard dans la pénombre, sa bouche entrouverte me donne envie de reprendre nos baisers, ses cheveux légèrement décoiffé et son regard empli de désir la rendent encore plus belle à mes yeux. Elle me prend la main et m’emmène dans un pas de danse à travers son salon. Son appartement est frais, une légère odeur d’encens empli l’atmosphère, elle semble amatrice de décoration fait main. Une porte s’ouvre, je la suis.
La chambre.
Ses mains sur mon corps me donnent terriblement chaud, nous reprenons nos caresses, je me délecte de son cou et de son odeur si agréable mais mon corps s’est raidi… Je sais qu’elle le sens, nos gestes se sont calmés. Non ! J’en ai envie de t’assure, je ne sais pas comment faire.
Je prends son visage entre mes mains et l’embrasse comme si ma vie en dépendait, sa langue vient attiser mon désir, ses mains caressent chaque centimètre de ma peau nue, un long frisson me parcourent lorsqu’elles passent sous mon haut. Je lève doucement les bras, vas y, continue.

Dans une geste infiniment tendre, Estelle retire mon t-shirt et le laisse glisser au sol. Jamais on ne m’avait regardé comme ça. A mon tour, je glisse mes mains sous son haut, elle frissonne, je l’embrasse. Sa peau est douce, sensible, je monte un peu plus, caressant ses cotés. Pas de soutien gorge. Je passe dans son dos, l’explorant dans un mélange d’envie et d’appréhension. Elle m’embrasse le cou, l’épaule… je lâche un gémissement incontrôlé lorsqu’elle me mord gentiment, si tu fais ça… je la mordille à mon tour et elle gémit elle aussi. Jamais je n’avais entendu une fille gémir pour moi, et c’est terriblement excitant. Sans réfléchir je lui enlève son haut, elle me sourit. Ses seins sont beaux, une petite poitrine ronde et arrogante aux tétons dressés. Elle est belle avec son sourire enjôleur et excité, nous restons ainsi un instant, je n’ose pas la touchée, une tempête fais rage dans ma tête.

C’est elle qui prend doucement ma main et la pose sur son sein, elle frémit à mon contact, moi aussi. C’est chaud et doux, son cœur bat fort, je la serre contre moi pour la sentir à nouveau, mes doigts se resserrent doucement sur son téton, lui arrachant un gémissant de plaisir qui m’électrise et m’enhardie. Elle me mord à nouveau, je l’embrasse fougueusement. Je sens sa main dans mon dos, sur l’attache de mon soutient gorge. Je me raidi, elle le sent. Je n’aime pas ma poitrine, pourquoi l’aimerait-t-elle ? Douloureuse appréhension. Elle capte mon regard de détresse, sa jambe s’enroule autour de la mienne et nous basculons sur lit, elle au dessus de moi, mon dieu ce qu’elle est belle. La voir à cheval sur moi m’offre une vague d’excitation, tout mon corps la désir, mon sexe ne laisse plus de place au doute, mon bassin bouge tout seul. Elle le sent et me sourie, se penche sur moi et entreprend de me couvrir de baiser. A chacun d’eux un frisson me parcourt, je fais de petit bruits que je ne me connaissais pas à mesure qu’elle fait monter mon excitation. Mes mains serrent sa taille dans une défense dérisoire, se relâche, caresse son dos, sa poitrine, elle gémit doucement en m’embrassant. Son bassin s’agite contre le mien, son odeur change légèrement, je lui fais envie. Mon cœur bat la chamade sous ses baisers, je la sens dégrafer mon soutiens gorge. Non… Oui… je n’arrive pas à réfléchir. Elle le jette hors du lit sans relevé la tête, continu ses baisers, je la caresse partout comme si je voulais fusionner avec elle. Sa bouche s’empare de mon téton, une déferlante de plaisir me cambre, je n’ai jamais été aussi sensible. Elle passe de l’un à l’autre, je respire si fort que j’ai l’impression que ma tête tourne, je la sens mordiller mon téton surexcité, je lâche un petit cri et la serre contre moi. J’enroule ma jambe autour de la sienne, prend un appui du coude et la retourne d’un coup de rein pour me retrouver sur elle. Elle arbore un air à la fois surpris et ravie. Non, il ne sera pas dit que tu as du tout faire, j’ai bien l’intention de te faire plaisir moi aussi.

Un baiser langoureux, je caresse sa poitrine, étonnée par ma propre ardeur. Chaque centimètre de son menton à sa poitrine reçoit un baiser enflammé, je refuse d’hésiter et lèche délicatement son téton qui se dresse, elle gémit en passant une main dans mes cheveux comme pour m’encourager. je l’embrasse, la caresse, la lèche et la mordille. Elle se cambre, se tortille, gémis et me caresse de plus en plus fiévreusement. Son odeur m’enivre et m’excite, son corps s’agite, son bassin monte et descend… j’ai très envie de l’explorer plus avant mais ne sais comment faire. Je délaisse sa poitrine pour déposer mes lèvres sur son ventre. Sa respiration se calme légèrement, ma main cherche la sienne tendit j’explore son abdomen. Je me focalise sur l’excitation du moment pour oublier ma peur, ma main descend doucement, Estelle se tend presque imperceptiblement, au travers de ses vêtements je sens son mont de vénus, encore un peu… une légère pression à travers le tissu et elle gémit de plaisir lorsque mes doigts jouent avec elle. C’est comme une libération pour nous deux, je sens notre tension s’évanouir pour renforcer notre désir. Elle écarte légèrement les jambes pour me laisser la découvrir, je n’ai d’autre repère que mon propre corps alors je fais ce qui me plait. J’appuie doucement sur son clitoris et dessine des cercles, son ventre se contracte comme pour m’offrir au mieux son sexe. Je prends sa pour un compliment et continu, elle gémit, nous échangeons un long regard complice tandis que je joue avec elle. Je sens son excitation monter, descend encore, appuie à l’entrée de son vagin et sens à travers le tissu son désir qui mouille sa culotte. La sentir ainsi me fait frissonner d’envie et je l’embrasse tout en continuant de la stimuler. J’essaie de réfléchir à comment la déshabiller lorsqu’à son tour elle me fait rouler pour reprendre la position dominante. Elle bloque une de mes mains sur mon ventre et de l’autre remonte ma jupe en prenant soin de griffer doucement ma cuisse. Je perds littéralement pied, excessivement excitées par son geste, mon corps se tortille de désir et un gémissement rauque sort de ma bouche lorsque ses doigts s’arrêtent sur mon sexe en feu. Sans temps mort elle caresse mon intimité trempée de désir à travers un tissus bien inutile, ma respiration s’accélère et je gémis de façon désordonnée lorsque de sa bouche elle embrasse l’intérieur de mes cuisses. Ma seule main libre vient se mêler à ses cheveux, je rejette ma tête en arrière lorsque je sens son doigts s’enfoncer en moi dans une décharge de plaisir, mes abdos se contractent pour lui offrir mon sexe. Traitre. Ses doigts me fouillent dans une symphonie de plaisir que j’ai l’impression de découvrir pour la première fois, je ne la sens pas faire glisser ma culotte hors du jeu tant ses sensations sont incroyables. Sa langue se mêlent à ses doigts et j’en oubli mon appréhension tellement c’est bon. Mon bassin suit ses mouvements et mes gémissements ponctuent le voyage de sa langue sur mon clitoris. Je cris lorsqu’un second doigt vient me stimuler, sa langue accélère le rythme, mon plaisir monte en flèche. Je n’avais jamais imaginé prendre un tel pied de cette manière. Ma respiration s’emballe, j’agrippe ses cheveux et mon corps n’est plus que plaisir instinctif. J’ai envie d’elle, je veux lui faire plaisir et je veux la découvrir avec cette excitation incroyable dans le ventre. Je me dégage de son étreinte en reculant légèrement, mes jambes tremblent lorsque je me mets à genoux, je retire ma jupe et l’embrasse à pleine bouche, découvrant le gout de mon sexe mélangé à elle. Ses doigts recommencent à jouer avec moi mais cette fois je la renverse et me met sur elle, nous échangeons un sourire, son regard attise mon désir de lui faire du bien. Je dégrafe sa jupe et lui retire en couvrant de baisers ses mollets sublimes. Je remonte ses jambes, et sens son excitation grandir au fur et a mesure. Elle pousse un petit cri lorsque je lui mordille l’intérieur de la cuisse, un nouveau lorsqu’enfin je pose ma main sur mon sexe. Elle est brulante et trempée, je prends une seconde pour profiter de cette instant. C’est la première fois que je vais faire plaisir à une fille, et j’en meurs d’envie. J’entreprends de l’embrasser partout autour, son bas ventre, son mont de vénus, ses cuisses, pendant que ma main s’affaire sur son sexe. Je glisse un doigt en elle, elle gémit, je découvre que ça m’excite fortement. Elle sent bon, j’ai envie de la gouter. Je relève ses jambes pour enlever le dernier morceau de tissus, elle est belle ainsi, la culotte sur les genoux, les jambes relevées. Je l’admire une seconde en jouant avec elle, les yeux dans les yeux, elle aime ça. Ma main libre vient caresser mon intimité, je suis excitée comme jamais, ma bouche vient embrasser son bas ventre. Je sens qu’elle retient sa respiration, son mont de vénus, le haut de ses lèvres, elle gémit, ma langue goute timidement son clitoris, je sens un frisson la parcourir. Son excitation m’encourage, je recommence en prenant soin d’enrouler son bouton autour de ma langue, elle pousse un cri de plaisir et m’offre son sexe. Elle est trempée, son sexe sent fort l’excitation et cela fait écho en moi, tout son corps réagit à chacun de mes mouvements et ses gémissements m’accompagnent. J’ai l’impression d’être la musicienne du plus beau des instruments.

Je découvre sa sensibilité, un autre sexe que le mien, j’apprends, test et profite. Me laisse guider par ses réactions, mes doigts s’enfoncent en elle dans un vas et vient de plus en plus rapide, elle ne cesse de gémir et semble adorer ça. Ma langue tourne et aspire son clitoris dans un ballet ininterrompu, ponctuant la symphonie de ses cris. Je m’oublie tellement c’est bon de lui faire plaisir, tellement j’aime la voir comme ça.

Je sens que je m’approche de son extase et redouble de vigueur. Tu m’as fait découvrir ça, je veux te récompenser. Alors que son corps tremble sous mes doigts, elle se dégage de mon emprise. Non… je veux te faire jouir, me dis-je toute excitée. Elle se retourne et glisse sous moi puis me pousse doucement, nous nous retrouvons sur le coté, son sexe toujours offert à moi. Je sens sa langue s’emparer de mon clitoris et mon plaisir revenir en flèche, je me sens partir et me met à la lécher de plus belle pour juguler mon orgasme imminent. Je la pénètre et la lèche comme si ma vie en dépendait, sentant ses doigts et sa langue m’envahir. Une vague de plaisir déferle sur moi et je la sens partir avec moi, je ne cesse de la lécher que lorsqu’elle se retire tremblante. Je fais de même, incapable d’en supporter d’avantage. Mon sexe se contracte de façon désordonnées et mes jambes tremble, j’ai l’impression que l’orgasme c’est logé dans mon ventre pour ne plus en sortir. Je me retourne pour l’embrasser, son souffle est court. Elle pose ma main sur son ventre, elle tremble elle aussi. Son regard est tendre et nous nous sourions. Nous échangeons de long baiser au gout de nos sexe et reprenons lentement notre respiration. Nos caresses se calme peu à peu, ma main vient s’immobiliser sur son coté, mes doigts la parcourt tendrement, et nous restons ainsi, allongées sur le coté, face à face, les yeux dans les yeux.
Je lui murmure un :
« Merci » plus que sincère.
« Merci à toi » elle m’offre un sourire radieux et dépose un baiser sur mes lèvres. Il y a quelque chose de plus dans ce baisers, quelque chose de doux, quelque chose de fragile, quelque chose que j’ai envie de voir grandir.


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
Très jolie recit, plein de charme et érotisme. Une belle écriture Merci Pierre
Posté le 21/02/2019


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