Histoire Erotique

Littérature adulte en ligne, histoires érotiques et récits coquins gratuits...

Le week-end entre ados qui finit en concours de baise

Pendant les vacances scolaires, six ados, deux filles et quatre garçons entre 15 et 18 ans, se retrouvent pour un week-end loin de tout. Rapidement, des tensions sexuelles s'installent entre eux et le séjour dérape !

Proposée le 29/01/2019 par MathMath24

Votre note pour cette histoire érotique
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.

Thème: pratiques sexuelles
Personnages: Groupes
Lieu: Vacances, voyages
Type: Histoire vraie

Je m'appelle Mathias et cette vraie aventure se passe alors que je venais d'avoir 18 ans. Nous sommes en plein pendant les vacances d'été et je passe une semaine avec mon ami Jessie, qui a le même âge que moi, dans la maison de campagne de ses parents. Pour le dernier week-end, puisque nous ne sommes que tous les deux, nous décidons d'inviter des amis du vendredi au dimanche.

Evidemment, j'invite en premier Gwendoline, ma petite amie, qui a 16 ans. Depuis que je l'ai dépucelée il y a deux mois, elle est surexcitée, mais est gênée de faire l'amour chez elle ou chez moi, de peur que nos parents nous entendent. Je me dis que ce cadre isolé lui permettra de se lâcher à fond !

Je l'espère car j'ai super envie d'elle et de son corps de rêve. Elle mesure 1m65, assez fine, de longs cheveux blonds crollés, des fesses volumineuses et bien moulées, et surtout la paire de seins la plus grosse que j'ai jamais vu chez une fille de son âge. On sent qu'elle est timide de ce corps parce que ses formes se sont développées avant sa maturité sexuelle. Elle commence cependant à en jouer et sait comment me chauffer.

Ensuite j'invite Lindsay, 18 ans, et son petit ami, le nouveau d'une très longue liste, Nicolas, 17 ans. Lindsay est une vieille amie. On a déjà partagé pas mal de trucs, mais j'ai toujours été étonné de sa capacité à passer d'un mec à l'autre aussi rapidement. Elle les épuisait, puis elle en changeait. Déjà à 14 ans, elle me racontait comment elle dépucelait tous ses copains de classe. A 15 ans, on s'était embrassé. Ca n'a jamais été plus loin, mais j'avoue que ça a nourri beaucoup de mes fantasmes.

Enfin, j'invite Julien, 15 ans, le plus jeune. Jessie ne l'aime pas beaucoup car il est toujours tout seul à l'école. Moi, je me dis que ça peut être sympa de le lui faire rencontrer du monde.

Jeudi, je reçois confirmation que tous mes amis seront là vendredi en fin de journée. Avec Jessie, nous faisons quelques courses, chipas et alcool à gogo, et nous préparons la maison. Lindsay et Nicolas dormirons au rez-de-chaussée, dans le salon, sur le canapé qui se transforme en lit deux personnes. Gwen et moi dormir au premier, dans une chambre avec un lit deux places. Jessie et Julien passeront la nuit dans le grenier aménagé en chambre, au deuxième étage.

Le soir du jeudi, j'échange quelques textos avec ma copine.
- Moi : "J'ai hâte de te voir demain"
- Gwen : "Je pense que tu seras content de me voir ;) "
- Moi : "Ah oui et pourquoi ?"
- Gwen : "Pour ça !" Et elle m'envoya une photo du haut de son corps o je pouvais voir un chemisier blanc entre-ouvert, laissant apparaître le début de ses seins et le soutif sexy qu'elle portait la première fois que nous avons couché ensemble. En découvrant la photo, j'ai senti une petite décharge dans mon pantalon. La petite coquine se préparait pour les nuits que nous allions passer.
- Moi : "Mmm je peux presque entendre les petits gémissements que tu poussais la dernière fois que je t'ai vu avec ces outif"
- Gwen : "Demain ce sera fort différent, j'ai beaucoup appris en deux mois"
- Moi : "Ho t'as pas idée de ce que je vais encore te faire découvrir ma chérie"
- Gwen : "J'ai trop envie de toi ... maintenant !"
- Moi : "Ta patience sera récompensée demain"
- Gwen : "Haha je ne suis pas patiente, je suis déjà en train d'user le manche de ma brosse" Putain ! La salope ! Elle est en train de se branler ! Là je tiens plus. Je vérifie que mon pote dort et j'empoigne ma queue toute tendue.
- Moi : "Moi, c'est mon poignet que je vais user !"
- Gwen : "Garde des forces pour quand il faudra me doigter hein ;) " Ell me chauffe putain !

A ce moment-là, nous cessons quelques minutes d'échanger des SMS. La perspective de nos ébats débridés m'excite au plus au point. Je branle frénétiquement ma bite en l'imaginant pénétrer la jeune chatte serrée de ma copine. J'ai à peine le temps d'approcher un mouchoir avant que je n'explose en plusieurs jets de sperme chauds et épais. Une seconde après, je reçois un "Bonne nuit mon loulou <3" auquel je réponds avant de m'endormir.

Le lendemain,la journée se passe et nous finissons les derniers préparatifs. Vers 18h, nos amis arrivent. Julien est le premier. A son habitude, il est timide, silencieux. On l'invite à nous attendre sur la terrasse pendant qu'on accueille les autres. Nicolas arrive ensuite avec Lindsay qui, comme à son habitude, est habillée très légèrement. Au moment de se saluer, elle me prend dans ses bras, se collant à moi, et m'embrasse pile sur le coin de la bouche avant de me faire un grand sourire malicieux. J'ignore à quoi elle joue, mais ça me plait. Enfin, c'est Gwen qui arrive, avec le chemisier de la photo et une petite jupe très sexy.

Tous sur la terrasse, on discute, on rigole et, après le souper qu'on prit un peu tard, Lindsay propose de jouer à "gage ou vérité". Puisque tout le monde est déjà à sa deuxième ou troisième bière, je me dis que cette partie risque fort d'être intéressante !

On forme un cercle et on fait tourner une bouteille vide qui désigne Julien qui demande un gage. Pour être sympa, je commence soft et lui demande de simplement nous montrer son slip. Rouge comme jamais, il descend rapidement son pantalon, puis le remonte. Une fois fait, on sent que la gêne s'est transformée en fierté et que ce jeu pourrait bien lui plaire, vu le sourire qu'il arbore.

Ensuite, la bouteille désigne Jessie qui nous donne une vérité.
- Jessie : "Vérité, je suis gay"
- Moi : "Mec, tout le monde le sait sauf Julien, c'est pas une grande révélation haha"
- Jessie : "Bon, je suis gay, j'aime la bite et je suis en manque ! Ca te convient ?"
Je hoche de la tête en signe d'approbation.

La troisième à être désignée est Gwen qui nous livre une vérité, avec un sourire malicieux.
- Gwen : "Vérité, j'aime la bite et moi aussi je suis en manque".
Alors que tout le monde éclate de rire, une demi bosse apparaître au niveau de mon entrejambe.

La bouteille désignée Nicolas qui choisit le gage. Jessie lui demande de nous montrer sa queue. Ca se voyait qu'il était surpris, d'autant plus qu'on venait d'entendre la vérité de Jessie et que c'est lui qui imposait ce gage. Nicolas vida sa bière cul sec et n'eut d'autre choix que de s'exécuter. Ce ne fut pas bien impressionnant : un petit zizi poilu. Lindsay était gênée et je faisais exprès de la fixer intensément pour lui montrer que j'avais remarqué cette gêne révélatrice.

Au cinquième tour, la bouteille s'arrêta justement entre Lindsay et moi.
Julien : "Puisqu'on ne peut pas vous départagez, vous aurez un gage à deux"
- Moi : "Pas de souci, vas-y"
- Julien : "Vous devez vous embrassez héhé"
- Lindsay, feignant la surprise : "Quoi ? Encore ?"
- Gwen : "Comment ça encore ?"
- Lindsay : "Il ne t'a rien dit ?"
- Gwen, rouge de colère : "Dire quoi ?"
- Moi : "Ce n'est rien chérie, on s'est embrassé une fois, il y a quelques temps"
Là, avant qu'on je puisse davantage m'expliquer, Lindsay saute à mon coup et me roule une grosse pèle, enfonçant sa langue dans ma bouche. Du coin de l'oeil, je pouvais voir Gwen froncer les sourcils...
- Lindsay, en murmurant à mon oreille en se décollant de ma bouche : "En voyant Nico, tu t'es dit que t'étais mieux monté que lui, mais on va voir qui des deux passera la meilleure nuit après ça"

Puisqu'il était déjà 1h, Jessie proposa qu'on aille se coucher. C'était aussi pour lui l'occasion de m'offrir une porte de sortie. Chacun gagna rapidement son lit.

Au premier, nous n'étions que Gwen et moi. Une fois qu'elle eut mis son pyjama et se mit sous la couette, je vins rapidement vers elle. Je l'embrassai à pleine bouche, me disant que cela valait mieux que de longs discours. En l'embrassant, je commençai à balader mes mains partout sur elle. Je me suis vite emballé et j'ai voulu me coucher sur elle. Au moment où mon bassin allait entrer en contact avec le sien, ce que j'attendais ardemment, elle me repoussa et me dit :
- Gwen : "Je n'ai pas envie, pas ce soir. Je préférerais qu'on dorme..."

Tous mes fantasmes d'ébats débridés se brisèrent en une seconde, tandis que je retombais lourdement de mon côté du lit. En se retournant dos à moi, elle me chuchota, en éteignant la lumière : "Tu aurais dû me le dire..."

Bouche baie, j'étais dans la frustration la plus totale...

Ma tête tournée vers le réveil, je voyais les minutes défiler : 1h15, 1h30, 2h...Et là, j'entendis un petit grincement. Sur le coup, je me suis dit que Nico et Lindsay s'était levé pour aller boire ou aller aux toilettes. Mais j'ai entendu un deuxième craquement rapidement après. Mon sexe se mit à frémir car mon imagination débordante s'était enclenchée. J'entendis cic-cric...cric-cric... Mince, elle avait raison : Nicolas passait une bien meilleure nuit que la mienne.

Gwen se retourna, apparemment réveillée par le bruit. Elle chuchota :
- Gwen : "Math ? ... Maaaaath ?"
- Moi, faisant semblant de dormir : " Quoi ?"
- Gwen, toujours en chuchotant : "T'entends ?"
- Moi : "Entendre quoi ?"
- Gwen : "Les bruit en-bas ?"
Je ne pouvais pas ne pas les entendre car aux grincements des ressorts du canapé-lit s'étaient mêlés des petits gémissements aigus. Ma bite était alors bien tendue et j'entendais même mon coeur battre en elle tellement l'excitation était grande. Cependant, n'ayant pas envie de parler des ébats d'une fille que ma copine considérait comme une rivale, je dis :
- Moi : "J'entends rien, dors"
- Gwen : "Tu crois que...qu'ils..."
- Moi, l'interrompant : "Je ne crois rien du tout, dors". Et je me remis sur couché sur le dos.
- Gwen : "Ca ne t'excite pas toi ?" J'ouvris grand les yeux en me disant que cela signifiait peut-être qu'elle aussi était excitée.
- Moi : "Lindsay avait raison, Nico passe un bien belle nuit..."
- Gwen : "Comment ça ?"
- Moi : "Pour me narguer tantôt, Lindsay a dit qu'elle ferait en sorte que Nico passe une bien plus belle nuit que moi. Je disjuste qu'elle avait raison"

Je sentais bien que je l'avais agacée en la plaçant dans une sorte de rivalité avec Lindsay. Mais, d'un coup, Gwen m'enjamba et vint s'étaler sur moi en m'embrassant à pleine bouche. J'ai sentis qu'elle a eu un moment de surprise quand son bassin s'est posé sur mon sexe durci.
- Gwen : "C'est Lindsay qui te met dans cet état mon salaud ?"
- Moi : "Arrête... Lindsay, y'a déjà des dizaines de types qui lui ont roulé dessus. Toi, t'es rien qu'à moi. J'adore ton jeune corps bien ferme ! Je ne veux que toi, je te veux tout le temps, je te veux maintenant"

A ces mots, elle plongea ses lèvres sur les miennes encore plus fougueusement. Puisque mon sexe était désormais beaucoup trop à l'étroit,écrasé contre le bassin de Gwen, je commençais des petits mouvements pile au niveau de son clito. Ca eut rapidement de l'effet puis Gwen se mit à gémir en bougeant elle aussi, au rythme de mon bassin. Nos langues se mélangeaient et nos corps se frottaient l'un à l'autre, comme ce qu'on faisait quand elle était encore vierge.

Mais maintenant, la jeune de 16 ans en voulait beaucoup plus. Tout en restant collé à mon bassin, elle se redressa et déboutonna d'une main sa chemise de nuit, révélant ses deux beaux gros seins. Pendant qu'elle enleva complètement sa chemise, je retirai vite mon t-shirt pour qu'on puisse s'entrelacer et sentir nos peaux douces et chaudes l'une contre l'autre. La température sous la couette était vraiment montée en flèche. Là, j'étais littéralement en train d'essayer de la baiser à travers le tissus de nos pantalons de pyjama tellement je n'en pouvais plus.

- Gwen : "Viens sur moi !"
- Moi : "Sur toi ou en toi ?"
- Gwen : "Je te veux en moi, vite !"
- Moi : "Attends, je prends une capote puis je te monte dessus"
- Gwen : "Je ne veux pas que tu me montes, je veux que tu me démones !"

Elle ne m'avais jamais parlé comme ça. J'étais dans un état second. Je me suis pencher pour attraper une capote et je l'ai enfilée sur mon dard bien dur.

Je me suis approché de Gwen qui s'était mise sur le dos, jambes écartés et les bras croisés derrière la nuque. Offerte à moi, elle m'attendait. Je me suis penché sur elle et j'ai avancé ma main droite pour la branler un peu.
- Gwen : "Stop, je veux ta bite, pas ta main"
- Moi: "Putain, si tu me veux, tu vas m'avoir !"

J'avais les bras tendus de chaque côté de sa poitrine, où je voyais ses deux gros seins s'étaler, et ma flèche vint en plein dans le mile, directement dans sa chatte. Puisque c'était bien serré, j'ai dû forcer le passage en écartant ses chaires, centimètre après centimètre. Une fois au fond, j'ai marqué une petite seconde d'arrêt.

Ce bref moment de silence nous a permis d'entendre ce qu'il se passait en bas, les grincements étaient de plus en plus rythmés : cric-cric, cric-cric, cric-cric. Et je crus entendre un gémissement de Lindsay. Au moment du gémissement, ma bite s'est tendu en Gwen et je l'ai entendu se crisper. Là, comme pour me donner le signal, elle a commencé des mouvements du bassins pour bien me sentir en elle.

Du fait de toute la frustration et de l'excitation accumulée, je me suis défoulé sur ma copine. Je plongeais puissamment en elle, je reculais et plongeait au plus profond. La vue de son ventre, de ses seins, de ses aisselles, de son cou me donnait encore plus de vigueur. Je la secouais plus violemment que d'habitude. Ses fesses rebondissaient sur le matelas et venait écraser sa chatte sur ma bite qui plongeait en elle. Elle mouillait tellement que nos entrejambes étaient déjà toutes humides, ce qui intensifiait le bruit de nos cuisses qui se claquaient au rythme de mes pénétrations.

Au début, elle n'émettait que des petits gémissements étouffés, mais à mesure que mes assauts étaient répétés, elle se lâcha complètement.
- Gwen : "Mmm mmm mmm ! Hou hou hooouuuu ! Oui, vas-y ! Putain vas-y ! Encore encore encore alléééé !"
- Moi : "Si tu savais comme j'en avais envie !"
- Gwen "Allé mon chéri, démonte-moi ma petite chatte. Faisgrincé notre lit encore plus fort !"

Là j'étais comme fou. Je ne pensais pus. Je n'étais plus qu'un sexe qui matraquais celui de sa partenaire.

Gwen prenait son pied comme jamais. Elle sautillait entre mes coups de butoir et les rebonds sur le matelas. Elle n'en pouvait plus, au point qu'elle avait relâché ses bras qui étaient maintenant étalés sur le lit et que ça tête bascule en arrière, comme révulsé sous les vibrations qui parcourent son jeune corps.

Je continuais à pilonner sa grotte quand ses mains vinrent se crisper dans mon dos et qu'elle enfonçait ses ongles dans ma chaire.
- Gwen : "Vas-y je vais jouiiiir !"
- Moi : "Vas-y ma belle !"
- Gwen : "Continuuuuue t'es trop bon ! haaa ! Je jouiiiis putain !"
- Moi : "Hoooo hoooo!"

Ses contraction du vagin étaient littéralement en train de traire ma bite.

Quand ses spasmes se sont calmés et qu'elle a cessé de mes griffer le dos, j'ai arrêté mes mouvements sans avoir joui.

Puisque je sais qu'elle aime ça, je reste en elle. Je me couche complètement sur elle pour l'embrasser. Je sais qu'elle aime se lover contre moi avoir ses orgasmes, mais là c'était différent. En fait, elle tendait l'oreille pour voir ce qu'il se passait en bas.

En bas, ils étaient en pleine action. En plus des grincements, on entendait distinctement Lindsay gémir et Nicolas pousser des râles. Les grincements n'étaient pas les mêmes qu'au début. Ici, on pouvait entendre des mouvements plus amples.

Moi : "Je te paris qu'elle est au-dessus maintenant"
- Gwen : "Tu crois ?"
- Moi : "C'est une petite pute dominatrice cette Lindsay"

A ces mots, ma vite a eu un petit spasme dans la chatte de ma copine qui poussa un petit gémissement étouffé par notre baiser. Pour voir si c'st moi qui avait provoqué ce petit bruit, j'ai donné un petit coupé de bassin. Pas de doute, elle gémit encore.
- Moi : "T'as encore envie ?"
- Gwen : "Ho ouiiii ! Mets-toi sur le dos, je vais lui montrer que malgré mon jeune âge je peux tenir la distance"

Je sors délicatement du vagin trempé de Gwen et me couche à côté d'elle,sur le dos. Elle se redresse et chasse la couette de à l'autre bout du lit.
- Moi : "T'as raison, fais assez chaud comme ça !"
- Gwen : "Je sais que t'aimes bien me voir quand je te chevauche"
- Moi : "Putain, j'adore cette petite !"

Je tenais ma bite droite comme un poteau en attendant que Gwen vienne s'empaler dessus. Elle m'a enjambé mais ne s'est pas pénétrée. Elle a pris fermement mon sexe en main, l'a serré très fort et a fait trois va-et-viens brutaux, déchirant le latex de la capote.
- Gwen : "Mince, va falloir l'enlever"
Je me mets assis et dit
- Moi : "Attends, je vais vite en enfiler une autr..."
Elle me repousse contre l'oreiller et saute sur ma bite toujours dressée.
- Gwen : "Haaann!"
- Moi : "Si tu veux que je mette une capote, c'est maintenant... après, je ne me contrôlerai plus"
- Gwen fait juste un saut sur moi : "Haaan"
- Moi : "Gweeen..."
- Gwen, en faisant un saut : "Haaan"
- Moi : "Ma chérie...s'il te plait..."
- Gwen, nouveau saut : "Haaan"
- Moi : "Ok, vas-y putain !"

Et là c'était parti. Gwen s'est totalement lâchée sur ma queue. Je ne l'avais jamais vu monter si haut et redescendre si bas. Ses fesses claquaient sur mes couilles, ce qui m'excitait encore plus !

C'est la première fois qu'on le faisait sans capote. C'était incroyable de sentir chaque recoin de son vagin glisser sur chaque centimètre de mon pénis en érection. Elle devait être surexcitée vue la quantité de cyprine qui se dégageait de son antre.

Entre les claquements de nos cuisses, nos gémissements et le grincement du matelas, difficile de comparer notre vigueur à celle des chauds lapins du rez-de-chaussée.

Gwen était comme possédée. Seul son plaisir comptait. Elle montait et descendait avec forc, entraînant ses cheveux tout décoiffé et ses seins ballottant. Elle vit que je les matais, alors se pencha sur moi et me les tendis.
- Gwen : "Tien mon loulou, lèche moi comme j'aime"

J'étais comme un bébé en train de téter une mamelle. Sauf qu'en plus, j'agrippais les poignées d'amour de ma copine pour l'aider dans ses mouvements mécaniques de bassin.
- Gwen : "Ha j'adore, c'est trop bon ! Continuuueeeee"
- Moi : "Tu vas me péter la bite !"
- Gwen : "Toi tu m'as déjà pété la chatte !"

Elle s'arrêta un instant, dégoulinante de sueur. Ca me permit d'entendre les bruits d'en-bas. Ils en étaient à la fin car on entendait des claquements rapides et saccadés.
Là, je suis devenu une bête !

J'ai agrippé ma copine dans le dos et l'ai plaqué contre moi. J'ai mis mes mains sur ses fesses pour bien les malaxer et les écartant et puis en les rapprochant et j'ai pilonné sa chatte avec furie.

Elle restait immobile contre moi, comme tétanisée par le plaisir qui l'envahissait. J'ai senti que j'allais enfin exploser.
- Moi : "T'aime quand je te fais l'amour comme ça hein ?"
- Gwen : "Je ne veux pas que tu me fasses l'amour, je veux que tu me baises !"
- Moi : "Prends ça alors !"
- Gwen : "Han han han ! Haaaa !"

Pour être certain qu'elle jouisse en même temps que moi,j'ai utilité ma botte secrète. Je lui ai enfoncé un doigt dans le cul.

Elle ne voulait pas que je l'encule, mais ça, elle l'acceptait, la coquine ! J'étais bien profond, au point de sentir ma verge puissante à travers sa fin paroi.

Ca a suffit à la faire jouir dans un cri d'orgasme encore inconnu, activant tous les muscles de son vagin. La deuxième traite de ma vite fut la bonne et j'explosai en elle en plusieurs jets de spermes chauds qui vinrent s'écraser au foi de sa grotte en feu.

Elle fut vite remplie et je vis nos liquides s'écouler le long de ma tige. Gwen s'est effondrée sur moi et j'ai tourné de l'oeil. Nous n'étions plus que deux corps sans énergie, épuisés par nos pulsions sexuelles.

Le lendemain matin, les deux filles se sont isolées pou parler. Gwen m'apprendra plus tard que c'était pour comparer la nuit qu'elles avaient passé. Nicolas est venu me voir.
- Nico : "Merci mec, grâce à vous, Lindsay m'a sauté comme jamais !"
- Moi : "Heu, ben de rien mec"

Quelques jours plus tard, Lindsay m'a dit qu'elle avait rompu avec Nico parce qu'il était loin d'assurer au lit. Elle m'apprit que les grincements qu'on avait entendu cette fameuse nuit étaient en fait provoqués par elle seule, se masturbant avec son oreiller, Nico s'étant endormi après une rapide éjaculation.

J'ai l'impression que, désormais, c'est elle qui fantasmera sur moi et non plus l'inverse ! En tous cas, on a continué à bien s'éclater avec Gwen qui, depuis cette nuit là, est beaucoup libérée et ouverte, dans tous les sens du terme !


Laisser une note/commentaire (ou bien faire un signalement)
Fermer définitivement L'activation des cookies et de javascript est nécessaire à son bon fonctionnement. Suite à des abus avec les notes, nous avons apporté quelques modifications à celui-ci pour plus de partialité envers les auteurs qui sont très sensibles à ce que vous pensez de leurs histoires érotiques.
La nouvelle version a pour but d'éviter au maximum les abus inhérents à la notation des récits coquins, et donc des auteurs (les votes multiples par exemple).
Il sera maintenant impossible de noter plus d'une fois la même histoire érotique.
Les notes attribuées à la volée pour un même auteur (qu'elles soient bonnes ou mauvaises) seront modérées.

Commentaires de l'histoire :

Etienne
Histoire intéressante et bien relatée pour une histoire vraie! Il y a pleins de détail, ce qui permet de s'imaginer la scène. Cependant, il y a des petites fautes de frappe mais cela ne gène pas beaucoup à la compréhension.
Posté le 11/03/2019


Voir les autres récits érotiques de cet auteur ou bien pour le contacter par email


Histoires érotiques choisies :
Fin de chantier (2) le week-end
Concours de Masturbation
Trio qui finit à quatre
Baise à trois en plein air
J’ai baisé la copine de la fille