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Chroniques d'Avalonne : l'héritière et l'escort, Partie I

Avalonne vit seule avec son père depuis toujours. Pour palier à une vie luxueuse mais ennuyante, elle s'implique dans de nombreux jeux sexuels avec son viel et meilleur ami Donovan. Lorsque son géniteur engage un escort-boy pour la divertir, elle ne peux alors qu'en profiter...

Proposée le 26/09/2018 par Dayana

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

“Le Diable s'habille en Prada.”

— Aïe !
Je ne peux m'empêcher d'exploser de rire. Bien fait pour toi Donovan, t'avais pas qu'à m'emmener de force jouer au tennis.
Alors que mon ami se frotte la joue, marquée de la balle qui lui est arrivée dessus à toute vitesse, je lâche ma raquette par terre et m'étire comme un chat. Le beau brun me contemple, le regard brûlant. Nous savons tous les deux à quoi il pense en ce moment même, et j'en profite. Peut-être que si je la joue assez fin, il acceptera de mettre un terme à cette torture... Et on pourra faire des choses autrement plus amusantes.
Donovan est mon sex-friend depuis plus d'un an. Déjà qu'à la base, il n'était qu'un plan cul... Qui m'a particulièrement satisfaite, et vu qu'il comprenait plus ou moins quels besoins et envies j'avais, j'ai décidé de le garder sur du long terme. Maintenant, il est plus un ami à qui peux confier tout ce que je fais pendant mon temps libre. Et avec qui je baise, occasionnellement.
Voire souvent, en fait.
— On fait une pause, je minaude, prenant garde à bien faire tomber ma bretelle de débardeur et à légèrement relever mon short pour dévoiler une partie de mes cuisses.
Ma main cours sur mon tee-shirt, le relève légèrement en laissant apercevoir le bas de mon ventre. Puis je me mordille la lèvre, légèrement cambrée, une jambe en avant et les fesses sorties pour mieux être mise en valeur. Je croise les bras pour mettre ma poitrine en avant, et la compresse pour mieux qu'elle ressorte de mon décolleté. La panoplie complète d'une agicheuse.
Un sourire amusé s'étire sur ses lèvres, et il traverse le terrain de tennis pour me rejoindre. Arrivé face à moi il m'attrape par la taille et me tient contre lui, face à face.
— Tu es une sorcière, Lony.
— Je dirais plutôt une magicienne. Et je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler comme ça.
Donovan est bien le seul à le faire, d'ailleurs. En même temps, à part les employés à qui j'ai demandé que ce soit Val, peu de personne me nomme ainsi. Et pour cause : je n'ai que très peu d'amis proches. Quant à mon père, il est trop formel pour s'abaisser à utiliser des « surnoms de clodo vivant grâce à McDo », dit-il. Alors pour lui c'est Avalonne, tout simplement.
En parlant de mon père, je suis censée le rejoindre dans une demie-heure, mais le temps que je parcours notre immense propriété – des terrains de sport jusqu'à son bureau –, je ferai mieux de m'y prendre à l'avance. Aussi, je me baisse pour attraper mon sac que je refile habilement à Donovan, et nous nous éloignons tous les deux vers la maison. Les domestiques affilés à cette partie du jardin s'occuperont de ranger le bordel que nous y avons mis.
Tandis que nous avançons côte à côte, son bras passé autour de mon buste, je décide d'aller un peu plus loin. J'apprécie prendre les choses en main, et Donovan le sait très bien. Il ne proteste donc pas quand je me saisit de sa main pour la poser sur mes fesses bien rebondies. En même temps, je le vois mal refuser de peloter une jolie fille. De mon côté, je passe la paume sous son tee-shirt, et effleure ses abdos dégoulinants de transpiration à cause de l'effort physique que nous venons d'effectuer. Tout cela m'excite doucement, et nous rejoignons ainsi l'entrée surdimensionnée de la baraque.
Dans le couloir qui mène au bureau de mon cher papa, je me stoppe brusquement, et Donovan fait de même, ayant appris à ne pas poser de question devant mes agissements parfois bizarres. Deux voix filtrent à travers la pièce où je dois me rendre, dont l'une que je reconnais : celle de mon père. L'autre est nouvelle pour moi, mais elle me semble jeune et... terriblement excitante. Ce qui est sûr, c'est qu'elle est masculine.
— Combien voulez-vous être payé ? demande mon père à son interlocuteur, phrase qui retient mon attention.
Mon père, Vladimir, est à la tête de l'une des plus grosses puissances économiques du pays. Demander à quelqu'un combien il veut être payé n'est pas dans ses habitudes. Oui, d'ordinaire, c'est lui qui commande et les autres qui exécutent.
— Nous verrons plus tard. Tout dépend du temps que je passerai avec elle... répond la voix.
Elle ? Qui ça, elle ? Il n'y a dans cette maison que moi et mon père. À part les employés, personne d'autre n'y habite. Pas même ma mère, qui est évanouie dans la nature depuis de nombreuses années déjà. Ce qui veut dire qu'il parle forcément de moi, vu que je suis la seule présence féminine ici.
— Très bien. Mais n'oubliez-pas de jouer votre rôle : un jeune homme riche et distingué, qui est automatiquement tombé sous son charme... Restez à votre place surtout, et occupez-la bien.
Je lève les yeux au ciel. Papa m'avait déjà parlé de son projet d'embaucher un escort-boy pour le prochain gala qu'il organisait. C'est une histoire assez compliquée, mais la chose à retenir est qu'il voulait me trouver un faux petit-ami pour que je ne paraisse pas associable lors des soirées mondaines qu'il organise. J'avais refusé en bloc, mais le voilà près à concrétiser son projet, juste quand j'ai le dos tourné.
« Je vais lui en faire voir de toutes les couleurs, à ce fameux escort, moi. », je me songe intérieurement.
À mes côtés, Donovan semble s'impatienter. Je lui avais promis un petit en-cas, mais je le fais trop attendre. Et le voilà qui descend sa main de mon cul pour s'aventurer plus bas, vers ma fente. Il déplace sa main, de l'autre côté de mon corps. Nous sommes plaqués contre le mur, lorsqu'il passe sous l'élastique de mon short, et caresse le fin tissu de mon string. Le vêtement est humide à cause de ma mouille, de mon excitation, et je le vois esquisser le sourire narquois qui ne le quitte jamais. Alors il caresse lentement mon entrejambe, à travers la culotte, et je remue le bassin pour l'inciter à continuer. Je me colle contre son torse, et bouge mon postérieur sur lui, sentant la bosse de son pantalon grossir et grossir encore. Mes mains sont derrière sa nuque, pendant qu'il m'embrasse le cou, la nuque, les oreilles.
Soudain, son doigt arrête ses mouvements de va-et-vient et se retire de mon short. Il les glisse dans sa bouche, les suçote doucement, puis fait de même dans la mienne. Une fois cela fait, il replonge vers mon intimité, mais bien plus loin cette fois-ci.
— Ma chatte... Baise ma chatte... je murmure d'une voix rauque.
— Tss, quelle vulgarité, il lâche tout près de mon oreille, avant d'en mordiller le lobe.
— Baise moi, j'ordonne, sourde à ses remarques.
Et alors, enfin, ses doigts touchent ma fente, mon clitoris. Comme je l'aime, il caresse mon bouton, le malaxe et tourne autour avec de petits cercles. Puis il effleure mes lèvres chaudes avant de les stimuler. Enfin, il les écarte avec toute la délicatesse du monde, une délicatesse dont j'aimerais bien qu'il s'abstienne en ce moment même. Un doigt me pénètre, je me cambre, il s'arrête. C'est lorsque je recommence à me frotter à lui qu'il en enfonce un deuxième, puis un troisième. Mes parois se ressèrent contre lui. Lentement, il les ressorts, puis les replonge, et continue son manège. Comprenant ce qu'il attend, je lâche un gémissement rauque, et soudain il ne se retient plus. Donovan gronde, et me défonce de ses doigts. Ils semblent me perforer. Lentement, le plaisir monte en moi. J'ai chaud, la sueur coule sur mon corps tendant qu'il me pilone violemment, sans aucune interruption. Son autre main remonte le long de mon ventre, jusqu'à ma poitrine... Mais il ne fait rien, sachant que j'apprécie avoir un traitement spécifiques pour les seins. Il se contente de faire courir ses doigts juste en dessous, ce qui me fait frissonner. Un râle m'échappe, et je m'abandonne.
Dans le bureau, la conversation s'est tue. Le silence est fait depuis quelques secondes lorsque mon père reprend :
— Et surtout, faite en sorte qu'elle ne grille pas vos intentions.
Des pas s'approchent alors de la porte pour l'ouvrir, et nous font tressaillir. Mais ce n'est pas mon père ; après des années à vivre avec lui, je sais tout de même reconnaître sa démarche. Non, les bruits sont plus légers, souples, espacés. L'escort va avoir une petite surprise...
Alors que d'autres filles mourraient de honte suite à cela, je reste de marbre face à sa mine hébétée. Ma position comprettante ne me gène pas, elle ne me semble même pas déconvenue. Donovan, quant à lui, a stoppé tout mouvement. Je crois qu'il ne sait pas trop quoi faire. Pour donner le change, je souris au nouvel employé de mon père, comme pour l'inviter à nous rejoindre.
— Salut... je lâche d'une voix trainante où j'essaie de faire passer le plus de sous-entendus possible. Désolée que tu aies dû assister à une telle scène. Mais je pense que toi, tu dois être loin d'être désolé, n'est-ce pas ?
Je me décolle de Donovan, lequel semble triste de me voir m'éloigner, mais ne me retient pas. Il a besoin de moi, de toutes façons, où il ne serait plus comment se comporter. Je suis la dominatrice de notre relation.
— Peut-être... Peut-être que si ça te plaît on pourrait continuer... Tous les trois ? Et en privé cette fois, je minaude, les poings sur les hanches, mettant en avant ma beauté marquante et mon côté débauchée.
Mon interlocuteur, lui, est plutôt bien bâti. La peau mate, des cheveux noirs et frisés, ainsi que de petites tâches de rousseur orne son visage parfait. Son torse, aisément devinable sous le tee-shirt moulant qu'il porte, n'est pas en reste non plus : il est musclé et habilement dessiné, tout en restant fin. Un beau spécimen.
L'escort semble réfléchir quelques secondes à ma proposition, mais au fond il sait que tous ses plans avec mon père sont cramés. Par conséquent, le seul moyen de se faire payer reste moi, ainsi que mes petits jeux aguicheurs. Lorsque ses deux iris brûlantes se fixent sur moi, mon sourire s'agrandit, et je sais qu'il a pris sa décision.
— Bien, mademoiselle. J'avoue que cela pourrait me plaire. Attendez-vous quelque chose de particulier de moi ?
— Savoir comment tu t'appelles serait déjà un bon début.
— Caspian, mademoiselle. Je suis à votre entière disposition.
— Parfait.
Et je les entraîne à ma suite jusqu'à ma chambre. Elle est immense, et j'adore ça. Je vis dans le luxe, ce qui est peut-être à l'origine de ma passion pour les grands espaces, les grands objets. Autant dire qu'habiter aux États-Unis est mon rêve.
Mon lit trône au centre de la pièce, douillet et attirant. Mais les garçons, eux, sont rivés vers moi, vers mon corps. Je referme la porte derrière moi, et ôte mon tee-shirt en moins d'une seconde. Maintenant en soutif, j'offre aux deux hommes la vision de mon décolleté plongeant. J'ai eu la chance d'avoir de très beaux seins naturellement, ainsi qu'un très beau corps. Un cul bien rebondi, des nichons fermes et ronds, ainsi qu'un talent inné pour me faire désirer.
Mon short rejoint bientôt mon haut par terre, me laissant en sous-vêtements. Un sourire de chat orne mes lèvres, tandis que j'enlève mon soutien-gorge avec toute la lenteur du monde. Une fois dégagé, il laisse apercevoir mes mamelons durcis ainsi que mes seins gonflés. Je vois dans leurs yeux le désir qui monte, et leur envie de me prendre.
Mon string est le dernier à partir, pourtant, lui, je ne le balance pas au sol. À la place, je l'étire doucement et l'offre à mes admirateurs, qui s'empressent d'en prendre soin et de le chérir. Je pouffe avant de marcher vers eux, totalement nue.
— Qu'attendez-vous pour faire pareil ? je leur chuchote, une main posée sur chacun d'eux.
Donovan se met alors torse nu, et je aventure contre ses muscles chauds et bien dessinés. De l'autre côté, Caspian fait de même, mais enlève son pantalon en prime. Maintenant en boxer, je ne peux empêcher mes yeux d'être attirés vers la bosse qui en dépasse, et qui semble avoir une taille hallucinante. Ma main descend lentement de ses pectoraux vers son entrejambe, et je la glisse sous l'élastique pour attraper son sexe bandé. Oh, mon Dieu, il est énorme.
Mon ami, ne voulant pas être en reste, se désape à son tour. C'est moi même qui déshabille totalement l'escort, envoyant valser son sous-vêtement à l'autre bout de la pièce. Nus devant moi, les deux hommes m'offrent leurs corps tout entier. Un élan de gourmandise monte en moi, et je me mets face à Caspian, que je pousse légèrement vers la banquette. Il n'est pas assis dessus, mais adossé, ce qui me va parfaitement. Je passe mes bras derrière sa nuque, penchant la tête de côté pour qu'il comprenne le message. Et ça marche. Ses belles lèvres se posent sur mon cou, l'embrasse et le mordille. Et me voilà toute haletante, à me coller contre lui comme une chienne en chaleur. Je caresse son dos, il fait de même avec mes hanches, mon ventre.
Derrière moi, Donovan a décidé de prendre les rennes, pour une fois. Il me touche le cul, me donne une fessée, et voyant que ça me plaît, continue avec d'autres. Mais je n'ai plus la force de mener a bien ses petits jeux : je veux qu'on me pénètre, là, maintenant, tout de suite. Et des deux côtés, pourquoi pas ? Ce ne serait pas la première fois que je le ferai, et encore moins que j'entraînerai Donovan là-dedans. Je n'ai donc aucun scrupule à m'emparer de la bite de Caspian pour la branler, l'exciter un peu plus avant qu'elle ne me prenne.
Comprenant mes intentions, mon ami va chercher les bouteilles de lubrifiant ainsi que les préservatifs posés sur la table de chevet. Lui même en met un, même si j'ai confiance en lui pour tout ce qu'il s'agit de MST. Et comme il me connaît mieux, je préfère que ce soit lui qui... passe par la porte de derrière. Nous l'avons déjà fait, et il n'y a eu aucun souci. L'autre capote est destinée à Caspian, mais je décide de la préparer pour lui, trop impatiente pour le laisser faire. Je déchire le bout de plastique entre les dents avant de le passer sur son sexe en érection, toute émoustillée de par sa taille.
Me sentant prête, Donovan se frotte d'abord à mon entrejambe, de quoi bien s'humidifier, puis applique du lubrifiant sur mon anus. Son gland se poste à l'entrée de mon cul, mais il ne me pénètre pas encore, attendant le signal. Je guide le pénis de l'escort jusqu'en moi, et l'enfonce au plus profond de mes entrailles. Une fois cela fait, je soupire de plaisir et m'empare de ses lèvres dans un baiser fiévreux, me dégageant pour m'enfoncer à la place sur la queue de mon ami.
La symbiose des deux sexes à l'intérieur de moi me rempli, fait monter mon plaisir et me mène vers des contrées inconnues. J'ai les yeux à demi-fermés, tandis qu'on me pillone des deux côtés, en rythme parfait. La bouche de Caspian sur la mienne, je sent celle de Donovan me mordiller la nuque, les oreilles, et ses mains m'asséner fessées sur fessées. Mon cul est rouge, mais cela me plaît. Quant à l'escort, il montre sa capacité à faire plusieurs choses à la fois, en s'attaquant cette fois à mes seins. Sans grande cérémonie, il pince mes tétons durcis, et empoigne la chair pour la malaxer. Même si j'apprécie d'habitude qu'on porte plus d'attention à ma poitrine, ce petit élan de sauvagerie n'est pas pour me déplaire.
Me sentant proche de l'orgasme, et eux aussi, vu que leurs deux queues rentrent en moi de plus en plus vite, je me détache des lèvres de Caspian et attrape le menton de Donovan.
— Embrassez-vous. Je veux jouir en voyant deux hommes sexy se dévorer.
— Mais... proteste l'escort, avant de s'arrêter sous mon regard meutrier.
— Allez, je dis, et je tape sa nuque pour l'inciter à se dépêcher.
Et c'est ce qu'ils font, par dessus moi, leurs deux bouches se collent, leurs langues se mêlent. Caspian m'inflige un dernier coup de pilon, et l'orgasme se déverse en moi, en même temps qu'il jouit lui. Donovan fait encore deux allers-retours et s'effondre à son tour de plaisir. Nous sommes tous les trois vaincus par la fatigue de l'effort, mais, je ne sais où, je trouve encore la force de dégager mon sexe avant de passer un doigt dedans pour en lécher le jus. Je lève alors la tête et offre mon doigt à l'escort, qui l'avale entre ses lèvres parfaites et le fait disparaitre sous ses coups de langue. Je me retourne et m'empare de la bouche de mon ami, tandis qu'il se saisit de mes fesses. Nous restons ainsi pendant quelques secondes – peut-être des minutes ? – avant de se décider à nous retourner.
— Merci pour cette petite distraction les gars... Peut-être a une autre fois ?
Et je les mets dehors sans plus de cérémonies.


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