Histoire Erotique

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Chaleur d'Algérie

Plaisirs interdits dans une contrée mystérieuse, la rencontre entre deux êtres excités à travers une fenêtre, au delà des tabous. En souvenir d'un pays où j'ai plusieurs fois séjourné, je raconte mes fantasmes nourris par l'atmosphère ambiante.

Proposée le 16/09/2018 par michmoha

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Thème: Exhibition, voyeurisme
Personnages: FH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Fantasme

La chaleur était étouffante. Depuis quelques jours le petit air frais de fin de journée ne venait plus soulager les femmes et les hommes transpirants. Les nuits et les jours ne se différenciaient plus, toujours au-dessus des 30°. Il ne me restait plus qu’à allonger mon corps nu sur le lit traversé de courants d’air et attendre que ça passe. L’ennui m’envahissait. Des pensées sensuelles se promenaient dans mon esprit. Des corps de femmes nus, des robes soulevées, ma main caressant la culotte en dentelle noire d’une femme voilée, l’autre main lui cachant la bouche pour qu’elle ne fasse pas de bruit, mon sexe dur collé contre sa cuisse. L’Algérie me faisait tourner la tête.

Pendant que l’excitation de ces images me faisait dresser la queue j’eus envie d’utiliser l’un de mes jouets préférés, mes cockrings. Ces anneaux bien serrés autour de mon sexe pouvaient m’amener à un plaisir exquis et je comptais bien en profiter. J’allais discrètement les chercher dans la salle de bain pendant que ma colocataire dormait la porte ouverte, un petit coup d’œil au retour accentua mon érection. Elle dormait torse nu et un de ses seins dépassait du dessus du drap. J’eus une violente envie de pencher mon chibre au-dessus de son visage, de me branler et de jouir sur elle. Je commençais à me caresser devant sa porte.

Mon sexe était rouge, dur et de grosses veines le traversaient dans la longueur. Je me décalottais pour laisser mon gland à l’air libre, commençais à prendre mes couilles dans une main et à tirer la peau de ma bite brûlante vers le bas en faisant un anneau autour de la base à l’aide de mon autre main. La peur qu’elle se réveille et l’excitation visuelle me donnaient envie d’exploser de jouissance. Pour ne pas aller trop vite, prendre le temps de faire monter le plaisir, je me branlais juste le gland en faisant glisser la peau dessus, des petits mouvements de va-et-vient en apparence anodins mais qui pouvaient m’amener avec un peu de temps à une jouissance très forte. Soudain elle fit un mouvement dans son sommeil et je me précipitais vers ma chambre sur la pointe des pieds.

Quelle excitation terrible ! Je me sentais fébrile et restais quelques temps derrière ma porte fermée pour écouter. Elle s’était rendormie. Malgré une furieuse envie de revoir ce beau sein furtif je restais dans ma chambre. Allongé sur le lit je prenais le temps d’installer mes anneaux magiques, ma queue avait un peu ramolli et cela facilitait l’opération, mais à chaque anneau posé une montée terrible d’excitation me faisait durcir, il fallait faire vite maintenant. Je ne pouvais plus attendre.
Le volet de ma fenêtre n’était pas complètement fermé et malgré le vis-à-vis je laissais le soleil entrer. Et les regards indiscrets ?

Mes petits jouets me donnaient l’impression que mon sexe était prêt à exploser, je me branlais d’abord avec 2 doigts juste en dessous du gland, en regardant mon sexe rouge et veineux, mon autre main venant caresser mes couilles grossies par l’anneau qui les tenait. Je ne pouvais empêcher quelques gémissements de plaisir. Après la petite aventure excitante précédente je n’avais même pas besoin de regarder de vidéos ou de photos, mon imagination et le souvenir tout frais de ma colocataire faisaient tout le travail. Je me voyais pénétrant sa bouche d’abord du bout du gland puis de plus en plus profondément jusqu’à faire totalement disparaître ma queue.

Elle avait un côté prude qui m’excitait énormément et je la soupçonnais de bien des envies qu’elle ne s’avouait sûrement pas. Je me demandais d’ailleurs si elle ne faisait pas exprès de laisser sa porte ouverte quand elle dormait et souvent elle se promenait avec sa robe de nuit traditionnelle nue en dessous. J’avais plusieurs fois réussi à apercevoir le début de ses seins en regardant sous ses aisselles lorsqu’elle levait un bras et même ses magnifiques fesses un peu larges et très rebondies alors qu’elle était allongée sur le ventre sur son lit et que je passais derrière elle. Ce jour-là j’avais eu une très forte envie de lui pénétrer le petit trou sans lui demander, je m’étais réfugié dans ma chambre pour une masturbation rapide et frénétique, silencieuse, debout, le pantalon baissé sur les genoux et une éjaculation sur le carrelage.

J’avais maintenant bien entamé mon petit plaisir et l’excitation était bien montée. J’étais allongé sur le lit les jambes écartées, mon sexe dans une main pendant que mon autre main venait caresser mon anus et y enfoncer un doigt mouillé pour augmenter l’excitation. Cette main baladeuse venait parfois appuyer sous mes testicules pour augmenter le plaisir. Je jetais un coup d’œil parfois par les volets de la porte-fenêtre entrouverts. J’avais envie d’être surpris.

Soudain mon regard fût accroché par un mouvement de l’autre côté de la rue. Mon imagination devait sûrement me jouer des tours mais j’avais l’impression qu’un regard s’était posé sur moi l’espace d’un instant puis avait disparu. Je me levais, le chibre brûlant et dur dans une main et poussais discrètement le volet un peu plus. Les fenêtres d’en face étaient vides. Personne chez les voisins. Je ne contrôlais plus mon imagination. Je restais quand même devant la fenêtre et m’imaginais être regardé par une jolie Algérienne se caressant cachée derrière une fenêtre. J’étais très proche de la jouissance maintenant. Je sentais la sève au pied de l’arbre qui avait envie de monter pour exploser au bout de mon gland.

Mais cette fois je ne rêvais pas, je voyais la voisine cachée entre deux volets qui me regardait intensément, la bouche entrouverte. Elle se masturbait avec un sérieux militaire. Je serrais très fort ma queue pour ne pas éjaculer tout de suite, la pression était forte. J’avais envie de traverser la rue en courant pour venir baiser cette inconnue. Impossible. On devait se résigner tous les deux à se regarder et à se faire jouir chacun chez soi. Quelle frustration et en même temps quelle perversité, quelle excitation.

Je savais que cette femme brune avec ses gros seins lourds et un peu tombants était mariée à un gros macho qui ne devait pas lui donner souvent du plaisir. Elle devait avoir entre 40 et 45 ans, des formes un peu rondes, une peau dorée qui devait avoir un goût sucré de baklawa. Sa chatte était bien poilue et elle y enfonçait avec force deux doigts et de l’autre main elle se touchait le clitoris avec frénésie. Tout son corps était tendu et je sentais qu’elle n’était pas loin de la jouissance. Moi aussi. Je sentais que ça venait avec plus de force qu’avant, j’ouvrais un peu plus les volets pour qu’elle voie mieux et lui montrais ma bite raide.

Je la voyais accélérer ses gestes et je faisais la même chose. Mes deux boules gonflées dans une main et mon sexe dur dans l’autre, la jouissance ne faisait plus que monter maintenant, impossible de l’arrêter, je sentais venir du bas de mon ventre une poussée puissante et tout en la regardant s’approcher de l’extase elle aussi, j’explosais. Une première giclée de sperme vint s’étaler sur le balcon devant la fenêtre, ma vision se troublait mais je réussissais à voir ma partenaire de jeu se cambrer en arrière la bouche grande ouverte comme si elle lâchait un cri muet. Je m’imaginais couvrant de ma semence chaude ses seins et son visage et elle qui miaulait de plaisir et réclamait de mon jus. Des spasmes m’envahissaient le corps pendant que ma queue coulait et me vidait de toute mon énergie. L’extase.

De l’autre côté de la rue je ne voyais plus qu’une jambe allongée sur le lit, ma voisine s’était écroulée de plaisir et elle était maintenant cachée par le rebord de la fenêtre. Je cherchais un endroit pour pouvoir mieux la voir. En vain. Elle se leva discrètement pour fermer les volets et disparut.
Épuisé par ce moment intense je m’écroulais à mon tour sur mon lit et me laissais envahir par le sommeil, bercé par les images de cette belle inconnue avec qui j’espérais partager d’autres aventures érotiques.


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