Histoire Erotique

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Rencontre impromptue

Pendant une conférence ennuyeuse, je passe le temps en lisant des histoires d'Histoire Érotique. Mais parfois, au hasard d'une rencontre improbable, la réalité rattrape la fiction, et conclue ma journée en apothéose...

Proposée le 12/06/2018 par André Halphus

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Toilettes
Type: Fantasme

J’assistais à une conférence à Paris, ou plus exactement à Issy-les-Moulineaux, dans un de ces innombrables immeubles de bureaux que les petites structures se partagent. Des espaces clos pour agencer les bureaux, des salles de réunions communes, plus ou moins grandes, et quelques services partagés : tout ce dont peuvent avoir besoin les boites de services en quête de bureaux parisiens. L’immeuble où je me trouvais était assez ancien, et rien n’était fait pour le cacher : façade sale, moquettes orange sur les murs, marron sur le sol, sono quasi inexistante dans l’amphi, où les strapontins semblaient avoir tout juste survécus aux bombardements de la dernière guerre mondiale ! Le contenu technique de la conférence était tout-à-fait raccord avec la vétusté de la pièce qui l’accueillait : chiant et dépassé.
Pour combattre mon ennui, je jouais donc avec mon téléphone, en m’empiffrant des petites viennoiseries qu’ils avaient mises à notre disposition, accompagnées de jus de fruits divers et variés. Au fil de ma navigation, je lançai le site Histoire-Erotique.org pour m’échapper un peu de cet enfer. Mon cerveau fut happé dans une suite d’histoires de vacances au réalisme douteux, mais très bien écrites, avec une bonne dose d’érotisme : pas du porno vulgaire qui excite juste le temps de lire les mots crus et rendort une fois arrivé au point final. Non, une histoire vraiment érotique où l’imagination du lecteur prend le relais du récit de l’auteur pour construire une fresque érotico-romanesque, qui me fit passer le temps jusqu’à la fin de la conférence sans même que je ne m’en aperçoive.

Je fus donc tiré de ma rêverie par les applaudissements nourris d’un auditoire inexplicablement conquis par les intervenants plus ternes encore que les magnifiques couleurs du couloir. Sauvé, je pouvais partir. J’avais profité de la pause du midi pour échanger mes cartes de visite, je pouvais donc m’éclipser tranquillement. Mais après tous ces verres de jus de pomme ou d’orange ingurgités, je devais impérativement me vider la vessie avant de me jeter dans les transports franciliens. Les toilettes étaient à l’image du reste du bâtiment : vétustes, moches (un improbable mélange de vert anis et de mauve pastel) et sales. Mais surtout turcs, et mixtes. De toute façon, à un local WC par étage, il n’y avait pas de quoi dissocier les WC hommes des WC femmes !
Je poussai la porte des toilettes qui formaient en fait un sas avec un lavabo avant la porte du WC lui-même. Seul aspect pratique : il y avait un dégagement sur le côté de la porte, avec une patère, pour poser ses affaires. Perdu dans mes pensées, je rentrai donc dans le WC, en oubliant de fermer le loquet. Je déballai mon paquet et fit mon affaire, en faisant attention à ne pas éclabousser mes chaussures (le principal sport pratiqué en toilettes turques).
Mais les récits érotiques que j’avais lus toute la fin d’après-midi étaient toujours présents dans ma tête. Une fois le gland et le prépuce essuyés, je laissai donc ma main droite parcourir lentement ma hampe, juste en la frôlant, pendant que ma main gauche sortait mes bourses de leur écrin de tissu. Je replongeai mentalement dans mon dernier récit, en ignorant totalement ce qui pouvait se passer à l’extérieur des toilettes.

Je fus donc très surpris lorsque la porte s’ouvrit d’un coup, pour laisser entrer une jeune femme à moitié hystérique, qui effectua un joli pivot autour de la poignée pour fermer et verrouiller la porte, tout en se positionnant sur les marques prévues à cet effet. J’eus tout juste le temps de m’écarter de son chemin qu’elle était déjà accroupie, la jupe relevée, dévoilant ainsi sa … nudité : elle n’avait pas de culotte !
J’avais débandé instantanément lorsque l’inconnue était entrée, sans s’apercevoir de ma présence. Aussi fut-elle elle-même choquée de découvrir qu’elle n’était pas seule dans ce petit espace de commodité. Nous restâmes tous deux figés, saisis par la honte d’être vus dans notre plus simple appareil. Moi, le service 3 pièces dans la main, avec mon sexe désormais tout mou pendant entre mes doigts qui le tenaient toujours. Elle, accroupie, la jupe remontée à la taille, montrant son intimité à un parfait inconnu. Exit les images érotico-romanesques, adieu l’excitation grandissant lentement : en un claquement de doigt, ou plutôt de porte, tout avait disparu, laissant place au … néant. Le vide absolu dans mon esprit, incapable de former la moindre pensée sensée.

Je serais incapable de dire combien de temps nous sommes restés immobiles, cois, interdits. Le silence du lieu n’était troublé que par le clapotis de l’urine que l’intruse ne pouvait retenir. Mon premier cerveau étant incapable de réagir, le second – celui du bas – prit le dessus, et estima qu’il était important, à ce moment précis, de montrer sa vigueur : à quelques centimètres du visage charmant d’une inconnue me dévoilant sa fente, mon sexe se redressa lentement entre mes doigts.
J’étais toujours médusé et incapable de bouger, volontairement du moins, lorsque la source d’urine se tarit enfin. La demoiselle prit machinalement du papier sur sa droite et s’essuya, sans bouger un cil.
A ce moment précis, je n’aurais pas pu décrire autre chose de mon involontaire colocataire que sa bouche, qui m’apparaissait très pulpeuse si proche de mon membre dressé vers elle, et sa vulve rasée surmontée d’un impeccable triangle brun parfaitement régulier. Je suppose qu’en retour elle n’aurait pas pu décrire grand-chose de plus que mon sexe, et éventuellement mes yeux noisette plongés vers son bas ventre.

Sans même m’en apercevoir, ma main droite avait recommencé à onduler très légèrement sur mon sexe, juste assez pour entretenir la vigueur du mât de façon perceptible. Manifestement son corps ne lui obéissait pas plus qu’à moi : son seul mouvement après avoir jeté le papier fut de remettre sa main sur sa vulve. Pas en forme de coque, pour la protéger de mon regard lubrique, mais les doigts écartés, le majeur sur la fente, l’index et l’annulaire à la base de ses grandes lèvres, et les deux autres doigts abandonnés entre l’aine et les cuisses. Puis, tout aussi doucement que moi, sur le même rythme, sa main commença à monter et descendre légèrement, toujours plaquée contre son sexe.
Son visage s’empourpra rapidement, en écho j’imagine à la rougeur que mon visage devait arborer lui-même. Mais alors que j’étais toujours incapable de bouger ou de penser, mon inconnue se mit à sourire et se mordit sensuellement les lèvres. Elle n’ouvrit la bouche que pour laisser passer un soupir de plaisir, dont le souffle chaud vint affoler ma verge qui n’en demandait pas tant.

Sans rien dire, l’inconnue leva sa main gauche et saisit mon gland tumescent, en accentuant sa masturbation avec sa main droite : ses doigts glissaient maintenant le long de ses lèvres et dans sa fente. Sa respiration devint plus forte, toujours dirigée vers mon sexe, qu’elle commença à masturber sur le même rythme. Je lui laissai bien volontiers la place en poussant ma main droite à la base de la hampe, juste au-dessus de ma main gauche posée sur mes bourses.
De l’extérieur le spectacle aurait certainement semblé obscène, mais de mon point de vue il était au contraire très sensuel. Je plongeai mon regard dans ses yeux vert pale : l’intensité et la détermination de son regard me transit encore plus que je ne l’étais déjà. Le message était clair : elle ne me connaissait pas, je ne la connaissais pas, mais il n’y avait pas besoin de parler pour partager ce moment d’extase.

Elle me fit enlever mes mains de mon sexe, le souleva, et vint délicatement poser sa langue aplatie entre mes deux testicules. Elle remonta doucement sa langue le long de ma hampe et ne rompit le contact qu’une fois arrivé sur mon frein. Ce contact fugace sur l’un des endroits les plus sensibles de mon anatomie me fit pousser un petit râle, rapidement rejoint par un second plus intense lorsque, après avoir réhumidifié sa langue, elle en tapota l’extrémité sur mon frein et sur mon gland, puis lécha plus fortement différentes parties de ma verge, par à-coups.
Je ne savais plus où regarder, entre cette bouche sensuelle laissant échapper une langue diablement efficace, et sa main droite frottant en rythme ses petites lèvres maintenant gonflées et nacrées de cyprine. Sa respiration se faisait plus forte, accentuant encore le plaisir que me procurait sa langue virevoltant entre mes couilles, qu’elle gobait entièrement de temps en temps, ma hampe, mon frein et mon gland, qu’elle finit par engloutir sans prévenir.
Je ne pus retenir un « han ! » de satisfaction lorsque mon sexe fut pris dans ce fourreau humide. Ce sursaut me permit au moins de débuguer un peu la machine : je me saisis de son bras droit et la força à me donner sa main, que je pressai contre mon nez pour y sentir ses effluves intimes. Je suçai alors ses doigts pour recueillir sa liqueur et y déposer ma salive pour faciliter le frottement sur son minou ouvert. Je lui rendis sa main pour quelle reprenne ses attouchements et posai mes deux mains sur son visage. Mais je la laissai seule maitresse de ses mouvements : mes mains accompagnaient les allées et venues de sa tête sur mon sexe déjà au bord de l’explosion.

Sentant son pouvoir sur moi, elle accentua encore sa fellation en prenant plus profondément, plus fortement, plus rapidement, tout en malaxant et en tirant sur mes bourses avec sa main libre. Ma baguette commença à frémir, à vibrer et à gonfler pour annoncer l’imminence du dénouement. J’essayai de repousser sa tête en soufflant un « attention » noyé dans un soupir d’extase, mais elle avança au contraire sa tête et en aspira de plus belle ma bite, en accélérant les va et vient. Elle fit de plus petits mouvements avec sa bouche, juste autour de la couronne du gland, et s’occupa du reste de ma hampe avec sa main droite qui délaissa un moment son chaton baveux.
Comme si elle ne s’occupait pas encore assez de moi, entre sa bouche aspirant fortement mon gland à chaque remontée, sa langue s’agitant frénétiquement sur mon frein, et sa main gauche pétrissant mes bourses et mes fesses à l’envi, elle agita sa main droite sur la base de mon sexe.
C’en était trop pour moi. Je tâchai de me contrôler pour faire durer le plus possible ce moment de plaisir à l’état pur, mais j’avais déjà franchi tous les points de non-retour, et finit par exploser dans sa bouche, qui n’arrêta pas son mouvement pour autant. Elle se contenta de ralentir sa main droite pour presser ma verge au même rythme que sa bouche, pour extraire tout le jus qu’elle pouvait. Et vu l’état d’excitation dans lequel elle m’avait mis, elle n’allait pas être déçue du résultat.
Lorsque mon sexe cessa de tressauter et commença au contraire à ramollir, elle retira doucement sa bouche, qu’elle garda fermée, et remonta doucement vers mon visage, pour m’embrasser à pleine bouche et partager ainsi mon sperme.
Je n’avais encore jamais goûté, et honnêtement, vu l’état d’esprit dans lequel j’étais à ce moment-là, je me foutais de savoir quel goût ça pouvait bien avoir. Elle pouvait faire de moi ce qu’elle voulait. Tout comme elle, je dus avaler une partie de ma semence pendant ce long baiser langoureux, où elle fit montre une fois de plus de l’agilité de sa langue contre la mienne.

Loin de me calmer, ce baiser m’excita encore davantage. Mais pas pour moi : je voulais maintenant la goûter elle, la faire vibrer, la faire jouir.
De ma main droite je dégrafai son soutien-gorge, qui se laissa facilement faire malgré mon manque de pratique. De la main gauche je libérai ses seins de leur écrin protecteur et soulevait son haut pour les admirer. Ils étaient assez petit – un bonnet B grand max, mes très fermes, avec de toutes petites aréoles roses à peine visibles, tant par leur taille que par leur couleur, et surmontées de deux tétons particulièrement proéminents par rapport à la taille des seins.
Son baiser me rendait fou, ivre de désir. Aussi, tout en continuant à l’embrasser – ou plutôt à la laisser m’embrasser –, je malaxai ses seins de mes deux mains, jouant alternativement avec les tétons en les pinçant plus ou moins fortement. Ma belle inconnue était manifestement sensible de cet endroit, aussi décidai-je de mettre fin à notre merveilleux baiser pour embrasser, lécher, mordre, dévorer ses seins qui n’attendaient que ça.
Dans les même temps je laissai libre court à mes mains pour parcourir tout son corps, caresser son petit ventre plat et ferme, son dos visiblement musclé vu le sillon de sa colonne vertébrale entre les dorsaux, ses jambes fines et bien dessinées, et ses petites fesses rondes et fermes, quoi qu’un peu maigres à mon goût, puisqu’on pouvait détailler l’anatomie osseuse de son bassin. Seul son minou fut laissé à l’abandon : je me le réservais pour plus tard.
Elle montra d’ailleurs sa frustration en y plongeant sa main : on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même ! De son autre main elle se pétrissait le sein dont je ne m’occupais pas. A deux ou trois reprises elle tenta de saisir l’une de mes mains au passage pour remplacer la sienne. Mais à chaque fois je me contentai de caresser sa toison, de passer dans le sillon de l’aine ou de masser l’intérieur de sa cuisse, sans m’approcher de ses lèvres béantes et ruisselantes.
Après la divine fellation dont elle m’avait gratifié, je voulais lui montrer que je pouvais lui faire perdre la tête comme elle m’avait fait perdre pied (du moins l’espérais-je). Mais je ne voulais pas non plus faire retomber son désir en laissant sa vulve se dessécher de désespoir !
Je m’accroupis donc pour me retrouver dans la position exactement inverse à notre point de départ. A une différence près : je lui fis reposer son pied gauche sur la poignée de la porte, pour me donner plein accès à son bassin.

Sans l’embrasser, je posai d’abord mon nez sur ses lèvres et pris une grande inspiration. Elle fut surprise du contact et poussa un léger soupir, et accompagna mon soupir de satisfaction d’un petit gloussement, amusée par mon fétichisme des odeurs intimes. Je m’emplis à nouveau les poumons des manifestations odorantes de son excitation avant de sortir ostensiblement ma langue et de plonger vers ses lèvres intimes.
Mais je déviai ma course au dernier moment pour lui lécher l’aine gauche, largement écartée, et la prendre entre mes dents, avant de refermer langoureusement mes lèvres dessus. Puis, en maintenant mes lèvres fermées et ma langue dardée, je me dirigeai vers ses grandes lèvres rougies par l’excitation. De ma langue plate, je léchai la totalité de sa lèvre gauche de bas en haut, puis de haut en bas. Je refermai ma bouche le temps de réhumidifier ma langue, et je fis le même mouvement sur sa grande lèvre droite.
Pour l’empêcher de diriger ma tête avec ses mains, qui tentaient de me pousser vers son clitoris bandé comme un mini sexe, je les lui déposai sur ses seins. A nouveau libre de mes mouvements, je passai ma langue sur l’intérieur de ses grandes lèvres et y récoltait son délicieux nectar, très légèrement acre et sucré à la fois.
Je n’avais nul besoin de mes mains pour lui écarter les lèvres, déjà naturellement béantes. Je plongeai donc ma bouche sur ses petites lèvres, que je suçai et aspirai comme elle l’avait fait avec mon gland. De ma main gauche je lui saisis fermement les fesses et les lui malaxai, pendant que, de la droite, je commençai à lui caresser l’entrée de sa grotte intime, elle aussi maculée de cyprine.
Nous étions en fin d’après-midi, après avoir passé une journée entière dans une salle surchauffée : même sans culotte, les parties chaudes de son corps, et en particulier l’aine et la vulve, avait bien transpiré aujourd’hui. Ajouté aux sécrétions intimes, l’odeur qui se dégageait de ce sexe féminin taillé comme un croquis anatomique parfait me rendait complètement fou.
Au point d’en oublier mes velléités à jouer de la frustration avec ma belle inconnue. Elle remarqua d’ailleurs ma propre frustration et mon regain de bestialité et parvint à émettre un petit rire entre deux soupirs.

Heureusement pour moi, elle était déjà bien assez frustrée comme ça : son corps réclamait la délivrance d’un orgasme. Et puis nous étions dans des toilettes publiques, alors nous ne pouvions pas nous éterniser non plus.
Je plaquai donc ma bouche sur son clitoris, et tentai de reproduire le mouvement qui m’avait emporté quelques minutes plus tôt : j’aspirai son bouton entre mes lèvres, tout en faisant virevolter ma langue de haut en bas et de gauche à droite sur son clitoris ultra-sensible : ses soupirs devinrent des râles, puis des « han ! » rauques qu’elle tentait de maitriser lorsque mes doigts s’enfoncèrent dans son puits d’amour. Je fis entrer sans difficulté mon majeur et mon annulaire dans son vagin qui n’attendait que ça, la paume vers moi, de sorte qu’en crochetant mes doigts je pouvais appuyer sur son point G à chaque redescente.
Je présentai ma main gauche devant la bouche de ma partenaire, qui comprit ma demande et commença une fellation sur mon majeur. Ma bite, qui avait déjà commencé à se redresser, acheva de se tendre complètement au souvenir de la caresse qu’elle avait subi quelques instants plus tôt. Lorsque mon doigt fut suffisamment mouillé, j’agrippai à nouveau la fesse gauche de mon amante et caressai sa rose du bout du doigt.
Tout comme moi, la multiplication des stimuli fut rapidement trop forte : ses propres mains triturant ses seins et arrachant quasiment ses tétons, ma main gauche sur sa collerette, furetant parfois à l’entrée de l’anus, ma main droite fouillant son con débordant de cyprine, et la pipe que ma bouche réalisait sur son clitoris provoquèrent rapidement un orgasme d’une incroyable puissance.
Elle se mit à crier, d’abord de façon très (trop) audible, puis rapidement dans l’ultrason, tellement l’onde de plaisir était forte, ses mains se figèrent sur ses seins, comme si elle s’y retenait pour ne pas tomber, ses jambes flageolèrent et son bassin fut soudain animé d’une vie propre, tremblant de façon incontrôlée. Je sentais son clitoris se gonfler dans ma bouche, et une incroyable vague de chaleur autour de mes doigts dans son vagin qui palpitait tout autant que le bassin. Je dus mettre mes épaules sous jambes, qui ne la portaient plus, pour lui éviter de tomber.
Les tremblements durèrent plusieurs dizaines de secondes, accompagnés d’une respiration très saccadée. Tout en maintenant ma bouche contre son clitoris, j’enlevai délicatement mes doigts de son antre brûlant pour caresser ses cuisses et ses fesses, et faire redescendre petit à petit la tension. Une fois les soubresauts terminés, j’emplis une dernière fois mes narines des odeurs intimes de ma partenaire, comme un ultime souvenir olfactif, et, par baisers et coups de langues furtifs, remontai doucement le long du ventre, des seins, de la gorge, et finalement de la bouche de ma vénus du jour, pour échanger cette fois ses propres fluides.

Mes mains parcouraient toujours tout son corps, du moins les parties dénudées, pour achever en beauté cette parenthèse érotique. Mais mon sexe, revigoré par l’orgasme tonitruant de la demoiselle, n’était pas de cet avis, et vint buter contre sa vulve, ce qui lui provoqua un petit mouvement de recul : l’endroit était désormais trop sensible. Elle écarta sa bouche de la mienne, me sourit, baissa les yeux vers ma verge à nouveau tendue, et la saisit très délicatement dans sa main, sans vraiment la serrer.
Elle en parcourut ainsi toute la longueur, des bourses au gland, en frôlant ma peau. Puis soudainement, sans prévenir, m’embrassa à nouveau à pleine bouche et entama une violente branlette, pressant ma verge à chaque remontée, dans un va-et-vient endiablé qui ne dura que quelques secondes avant que je n’explose à nouveau, en fermant les yeux et en donnant de violents, mais incontrôlés, coups de hanches : cette fois c’était à mon tour de ne plus maitriser mon bassin. Sa bouche absorba le râle cri rauque que je ne pus m’empêcher de lâcher. Elle continua avec la même intensité ses mouvements rapides et pressants pendant tout le temps de mon orgasme, avant de reprendre ses mouvements lents et frôlant du début pour accompagner la chute de tension de mon sexe repus et comblé.
Lorsque j’eus totalement débandé, sans ouvrir les yeux pour autant, elle lâcha mon sexe, tout en continuant à m’embrasser, plus tendrement désormais, pris quelques feuilles de papier toilette pour s’essuyer la main maculée de ma semence, et rajusta sa robe, dans un mouvement d’une telle souplesse qu’il passa, pour moi, totalement inaperçu.
Je fus tiré de ma rêverie lorsqu’enfin elle écarta sa bouche de la mienne, me soupira un petit « merci » et disparu des toilettes après un petit clin d’œil mutin vers mon soldat au repos et tout le bazar dont il était responsable.

Je me nettoyai donc rapidement le sexe, maculé de sperme lui aussi, avant de me rhabiller. Puis, à grands renforts de papiers, j’enlevai toutes les gouttes de sperme que ma dernière éruption avait envoyées un peu partout : sur le mur, sur les marchepieds, sur le tuyau…
Après un dernier regard sur l’endroit, tant pour vérifier l’état dans lequel je le laissais que pour prendre une dernière photo mentale à inscrire dans mes souvenirs, je me lavai la main gauche, pour ne pas perdre sur la droite l’odeur intime et terriblement excitante de ma fugace partenaire, et partis comme si rien ne s’était passé. La belle inconnue, elle, avait disparu depuis longtemps.


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Commentaires de l'histoire :

Roleplayer
Très excitant....
Posté le 15/06/2018


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