Trail en montagne 4

Le puceau se dessale de plus en plus et commence à y prendre plaisir. Mais sa pilosité n'est pas du goût de Julie et la nouvelle journée commence par une épilation complète de ses organes génitaux. Et elles ne font pas ça dans la douceur.

Proposée le 13/04/2018 par mlkjhg39

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Thème: Jeu érotique
Personnages: Groupes
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Comme tous les ans je vais encore passer les vacances de la Toussaint chez mes grands parents avec toute la Grande famille.
-Bon, je crois que ça suffira pour la première fois, jette Julie, mais il va falloir que tu mettes un peu plus du tiens la prochaine fois. Et on a encore des choses à te faire découvrir………..

Suite.
Après de telles dépenses d’énergie, nous avons dormi comme des marmottes, notre loir entre nous devant le feu qui c’est éteint tout doucement pendant la nuit.
Et comme ça commence à devenir une habitude, inconsciemment nous nous sommes serrés les un(e)s contre les autres pour nous tenir chaud et au petit matin nous formions un tableau digne de Rubens : Les trois nymphes encerclant de leurs bras un jeune faune au sexe gonflé.

Bien-sûr ! On aurait pu reprendre les choses là où elles s’étaient arrêtées. Mais un reste de mauvaise conscience et de principes nous ont retenus. Qu’avons-nous fait cette nuit ? Une véritable orgie entre cousins !
Nous avons passé la journée à vaquer aux diverses tâches de la vie en groupe et à faire une petite balade autour du chalet, histoire que Charles recharge bien ses batteries et qu’il imprime bien ce qu’il a vécu hier. Et j’espère que cette fois, il sera un peu plus actif. Nous avons aussi récupéré nos petites affaires que tante Claire nous a amené à midi.
Quand le moment tant attendu est enfin venu, c’est à qui aura un gage pour la lenteur de l’effeuillage. En moins de temps qu’il m’en a fallu pour taper cette phrase, nous nous retrouvons tous les quatre en tenue de combat, c'est-à-dire à poil.
Julie prend aussitôt la direction des choses :
-Tu sais ce qui t’attends, Charles, une bonne séance de rasage ! Mais pour faciliter la chose, il serait préférable que ce tuyau mou se transforme en un beau gourdin bien raide.
Pendant qu’elle parlait, ses mains avaient commencé le travail préparatoire en astiquant son poireau.
La réaction est beaucoup plus rapide qu’hier soir et de nouveau devant nos yeux, la croissance exponentielle a fait de ce zizi sans intérêt un champignon trop vite monté avec son énorme chapeau.
-Annie. Passe-moi la crème épilatoire pour ses bourses pendant qu’Anya mettra de la crème à raser sur son bas-ventre et sa tige !

Toutes heureuses de participer, nous nous employons avec ardeur à appliquer nos produits.
-Annie ! Reprend Julie, masse avec plus de vigueur ses couilles pour bien faire pénétrer et toi Anya, n’en profite pas trop pour le branler ! Bien. En attendant que la lotion agisse, je vais commencer par le raser.
Elle sort alors un rasoir jetable de sa trousse de toilette et s’attèle à la tâche. Elle tient dans sa main gauche le gland trigonocéphale et d’un geste sûr, remonte du bas en haut l’outil tranchant sur la peau délicate. Charles n’en mène pas large et un rictus déforme sa bouche.
Mais comme si elle avait fait ça toute sa vie, elle accomplit son travail sans coup-férir à pars deux gouttes de sang qui coulent avec lenteur le long de la hampe. Elle les fait disparaître d’un coup de langue avant de finir son travail en mettant à nu la peau de son bas-ventre.
-Passe-moi l’eau de Cologne Annie.
Elle s’en enduit copieusement les mains et frotte vigoureusement l’épée tendue. Charles se met à hurler sous le feu de l’alcool qui irrite violement sa peau à vif. Quand enfin il se calme, elle recommence avec l’entre cuisse, il hurle à nouveau.
-Petite nature, va !
Elle applique ensuite de l’adhésif sur ses couilles qu’elle arrache avec vigueur déclenchant encore des hurlements de protestation et de douleur du supplicié.
-C’est finit mon prince. Maintenant je vais pouvoir te sucer le nœud et te bouffer les couilles sans avaler tes poils !

Il n’a pas le temps de répondre qu’elle enfourne le gland turgescent pour une turlute. Il a l’air d’apprécier et ses cris de protestation finissent dans un râle. Je crache dans mes mains et prends la peau à vif de sa hampe dans la droite pour le branler lentement. Il me reste suffisamment de place car Julie, une joue déformée par la tête disproportionnée de cet épi, ne peut en absorber que quelques malheureux centimètres.
Elle lève les yeux vers lui. Il halète doucement, regardant la bouche aux lèvres arrondies sur son gros dard….
-Ooooh Julie! Que c’est bon ! C’est la première fois que….
Sa première pipe ? Mmmmh ! Ça l’excite encore plus. Elle le pompe goulûment, lui faisant goûter les délices de sa langue qui enrobe le gland, titille le frein.
- J’ai envie de ton sperme mon chéri ! Murmure-t-elle avant de le reprendre en bouche…..

Annie c’est allongée contre Charles appuyé sur ses avant-bras qui regarde, la bouche ouverte, ce gamahuchage.
Il est toujours aussi amorphe et elle doit le forcer à s’occuper d’elle, lui donnant à téter l’un de ses seins. Il se réveille soudain et s’occupe de lui donner du plaisir, nous ignorant comme si rien d’extraordinaire ne se passait au niveau de sa queue.
Julie m’a abandonné la flamberge pour s’occuper de ses œufs, elle les gobe l’un après l’autre tirant ensuite sur les bourses qui les contiennent.
Je vais enfin pouvoir me donner à fond sur cette trique phénoménale, y allant de rapides va-et-vient de mes doigts sur son fût et de coups de langues vigoureux. J’essaie de battre le record de Julie mais fais guère mieux car son gland si gros m’obstrue les bronches. C’est à peine s’il réagit plus, pris par les rondeurs d’Annie.
Nous continuons notre travail d’initiatrices en le pompant à deux bouches, mais le minet se montre à peine plus réceptif.

Dégoutée, je jette à Annie :
-Viens dépuceler ta bouche sur son nœud ! Et j’espère que tu auras plus de succès que nous deux !

Elle s’échappe de ses caresses et vient prendre notre place. Elle approche résolument une main vers sa bite, attrape sa queue et la palpe carrément en le regardant bien droit dans les yeux.
- Quel engin!!! S’extasie-t-elle.
Tenant le sexe d’une main elle le met sur ses lèvres pour pratiquer la première pipe de sa vie.
Elle promène le paf sur ses joues, soupèse ses couilles, et donne de petits baisers le long de la hampe très douce.
Son cœur bat comme il n’a pas battu depuis longtemps…. Elle effleure de la pointe de la langue le bout du gland…
Charles a un léger sursaut et ouvre encore plus le compas de ses cuisses, gémissant quand elle décalotte de ses lèvres à peine desserrées le gland mafflu en s’exclamant :
-Du vrai satin !....C’est chaud, dur et pourtant si doux !
Sa main va chercher les jolies couilles qu’elle griffe suavement du bout des doigts.

Je me suis blottie contre lui et me penche vers son oreille pour lui murmurer :
- Embrasse-moi !
Dans un souffle, il m’attire par les seins, j’ai mes bras à son cou, et sa bouche sur la mienne, son baiser est maladroit mais voluptueux. Sa bouche est fraîche et je glisse sa main entre mes cuisses que j’emprisonne.
Il me fait haleter mais j’en veux plus. Il me regarde inquiet, un peu affolé quand je chevauche sa tête pour qu’il me fasse un cunnilingus.
Il a retenu la leçon d’hier. J’agrippe ses cheveux en criant sous sa langue fouisseuse qui n’a aucun mal à aller partout, virevoltante de mon clito affolé à ma petite chatte qui jute abondamment. Il me boit, il boit mon jus….Ses lèvres douces tètent mon clito, sa bouche aspire ma liqueur.
Je bascule en arrière et hurle, mes cuisses refermées l’empêchant de respirer, je jouis, je jooouuuiiisss !
Mes spasmes me font retomber sur le lit. Il m’a surprise, je l’avoue par ses progrès si rapides.
Mes muscles tétanisés, presque douloureux, le cœur battant, je le félicite après un instant d’éternité :
- Toi alors ! Tu apprends vite !
Et je l’embrasse fougueusement. Mmmmh !

Pendant ce temps, la langue d’Annie finit l’exploration du gland, crache dessus avant de le prendre en bouche pendant que ses mains montent et descendent lascivement le long de la hampe toute raide.
Les yeux brillants de plaisir, elle s’active de plus en plus énergiquement sur sa tige encore à vif par l’alcool et le rasoir.
Il gémit et tire sur ses cheveux en la suppliant de se calmer mais elle n’en a cure et accélère son pompage.
Maintenant qu’elle a fait connaissance de sa queue, elle reprend possession de son gland et descend lentement le long de ce pieu de chair de plus en plus loin, elle dépasse la marque de Julie puis élimine mon record avant de le recracher pour reprendre son souffle.
Elle nous regarde d’un air de défi avant de repartir pour une deuxième tentative et arrive à se l’introduire en entier. Elle a réussit à tout le prendre dans sa bouche, c’est un record qui sera difficile à battre.

Elle remonte le long de sa tige d’acier et accélère ses va-vient. Charles soupire de plus en plus, essayant de retenir la tête d’Annie pour reculer l’instant fatidique mais il n’y tient plus:
-Arrête Annie, je vais jouir, tu es une diablesse ! C’est trop booonnn!
Elle continue à le pomper. Ça le rend tellement fou qu’il attire violement la tête d’Annie sur son bas-ventre. Elle ne peut rien y faire et ne tarde pas à recevoir le fruit de ses efforts au plus profond de sa gorge.
La liqueur chaude doit s’écouler directement dans sa trachée.
On le force à la relâcher. Il est allé si loin qu’Annie a des haut-le-cœur avant de vomir tripes et boyaux et de reprendre difficilement sa respiration.
Julie le sermonne :
-Qu’est ce que tu voulais faire ? La faire mourir d’étouffement sur ta queue ? Tu as de la chance qu’elle ne t’ait pas mordu ! Et toi Annie ! Pour une néophyte, tu te poses là ! Tu voulais nous impressionner, et bien c’est réussit, mais tu as manqué y laisser ta peau !
-Bon les filles ! Dis-je en m’interposant, on va en rester là pour ce soir. Mais il y a encore une chose qu’il n’a pas testé, on va garder ça pour demain s’il y a des volontaires dans la gente féminine. Une petite toilette et au lit !

Pendant qu’Annie récupère et que Julie élimine les débordements sur le sol, moi je m’occupe de nettoyer une dernière fois le poireau de Charles avec ma bouche en pensant que pour la deuxième fois, c’est encore Annie qui a décroché le pompon.

(A suivre)


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