Histoire Erotique

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Claudia, ma meilleure amie devenue salope (4)

Une bande de jeunes part en vacances au Portugal, entre soirées et nuits chaudes, ces vacances promettent, surtout que beaucoup semblent jouer un rôle... Arthur parviendra-t-il à s'emparer de Claudia ou succombera-t-il aux charmes d'une autre fille ?

Proposée le 5/04/2018 par Ardiero

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Histoire vraie

Chapitre 4 : Jeux de masques

On est arrivés cette après-midi même, et comme on pourrait s'y attendre du Portugal en plein été il fait plutôt chaud. On est passés déposer nos valises dans la maison de la famille de Claudia et puis on n'a même pas eu le temps de souffler qu'on s'est fait embarquer pour une soirée déguisée.

Apparemment ce n'était pas prévu, c'est une surprise de la cousine à Claudia (que je vous présenterai plus tard).

Comme c'est une soirée où l'on est censé être tous anonymes, on a décidé que les filles et les garçons iraient acheter des déguisements séparément pour qu'on ne sache pas qui est qui.

Du coup me voilà à la sortie d'un magasin dans une petite ville, avec Mehdi mon meilleur ami, Xavier l'arrogant de la bande, Tanguy mon pote qui se tape la fille que j'aime et...Jean Baptiste, ou JB pour les intimes. Le grand métis aux yeux gris du parc aquatique qui s'est incrusté dans ce voyage entre potes sans que je sache comment, Claudia a dit que de toute façon, elle avait plein de place et que plus on est de fous plus on rit.

- Alors les gars vous avez choisis ? Demanda une voix avec un fort accent portugais.

C'est le petit copain de la cousine à Claudia, c'est lui qui nous a accompagné acheter des costumes.

- Ouais ça va ils sont pas cher en plus, répond Xavier en nous montrant son costume de bourreau avec un tissu noir doté de deux trous en guise d'yeux.

Personnellement j'ai opté pour un déguisement de noble vénitien avec un tricorne assez ridicule et un masque qui laisse ma bouche à découvert. On remonte dans la voiture et on prend la direction de ladite soirée.

- Les filles nous rejoignent là-bas ? Je demande.

- Pénélope m'a envoyé un message elles y sont déjà elles, me répond le copain Pénélope (c'est le nom de la cousine à Claudia)

On discute un moment alors que la voiture arpente une route un peu sinueuse en s'éloignant de la ville.

Le soleil est en train de se coucher et il fait presque nuit lorsque notre conducteur s'arrête dans une petite clairière remplie de voitures, juste derrière un bâtiment est éclairé, une espèce de grand entrepôt désaffecté.

On descend de la voiture et on enfile nos costumes. Mehdi est en Batman, Tanguy en Superman. Quant à Jean, il retire tous ses vêtements du haut pour rester en jean et il enfile un masque de gorille. Il observe son torse musclé dans le rétro de la voiture puis hoche la tête d'un air satisfait. Vantard.

- Bon allez-y les jeunes, mais pas trop de grabuges c'est pas tout à fait légal, surtout que c'est des potes à moi et Pénélope qui organisent et on a réussi à vous ramener malgré votre jeune âge uniquement pour ça, nous explique notre accompagnateur alors qu'on est déjà partis vers la musique.

Le hangar est vaste et il y'a plus d'une centaine de personnes devant et dedans. Tous déguisés, ce qui donne une foule très...originale. Mehdi m'entraîne vers le bar aménagé dans un coin du hangar. J'aperçois un deuxième étage fermé sur la partie gauche du bâtiment, dont les fenêtres dominent le milieu du hangar qui sert de piste de danse.

En approchant du bar Mehdi me met un petit coup de coude dans les côtes et me dit un truc mais avec le brouhaha du son électro mélangé aux cris je ne comprends pas ce qu'il essaye de me dire. Un peu plus loin il pointe du doigt le bar et j'aperçois deux filles. L'une est déguisée en Lara Croft, cheveux bruns noués en queue de cheval, brassière blanche moulante et petit short marron. Je reconnais en une seconde la silhouette de Natasha, elle n'a pas de masque mais des grandes lunettes de soleil. A côté d'elle il y'a une autre fille, déguisée en un genre de ninja.

Je suis brusquement arraché à mes pensées lorsque quelqu'un me percute, éclaboussant ma cape de rhum et de jus. Je m'accroupi pour ramasser le verre que la personne a lâché en m'excusant. Je relève les yeux vers la dite personne et...j'ai en face deux moi deux cuisses dodues interminables à la peau lisse et légèrement bronzée. Je les fixe pendant une seconde puis je me reprends et me relève.

La divine créature en face de moi porte un genre de costume noir et blanc composé d'une petite jupe noir volante lui arrivant à mi cuisses, jupe reliée à une espèce de chemise sans manche noire sur les côtés et blanche de la jupe au cou. Sa tenue est assez large mais elle semble posséder de jolies formes, elle a aussi un nœud papillon exagérément grand.

Elle a les cheveux teint en bleu électrique mi-long et porte un masque de lapin couvrant le haut de son visage et ne laissant que sa bouche couverte d'un rouge à lèvre rose assez suggestif. Le tout accompagné de grandes oreilles de lapine sur sa tête.

Tout ce que je peux voir, c'est sa bouche et l'ombre de ses yeux mais vu les jambes qu'elle a, elle doit être tout aussi jolie.

- Désolé, j'aurais pas dû rester au milieu du chemin comme ça ! Balbutié-je.

Elle ne répond pas et se contente de faire un “o” avec sa bouche en m'essuyant ma cape avec un mouchoir. Je lui dis de laisser que ce n'est rien et que de toute façon elle me donnait chaud. Je retire donc ma cape, me retrouvant en chemise blanche et en pantalon de toile noir un peu moulant à mon goût (à la moindre érection je suis cramé à 2 kilomètres). La fille me tient ma cape et il y'a un moment de flottement puisqu'elle se contente de sourire toujours sans parler. “Euh, vous...tu veux que j'aille te remplir ton verre renversé ?” je demande (le prix du séducteur de l'année est attribué à…).

Voyant qu'elle se contente de sourire en regardant autour d'elle je repose la question avec mes maigres connaissances en portugais. Mais elle se contente de pointer du doigt la piste de danse en me tirant le bras de l'autre main. Je secoue la tête pour lui dire que je ne veux pas trop danser (surtout que je ne sais pas danser) et elle penche la tête sur le côté, l'air déçue, en enfilant ma cape. J'hausse un sourcil en la voyant me faire un signe coucou puis partir vers la piste d'une démarche super sexy. Une fois retournée je m'aperçois qu'elle porte une petite queue de lapin. Merde.

Je viens de laisser partir cette bombe.

Et en plus elle a volé ma cape.

Bon Ok, pas que j'y accorde une grande valeur mais...bref. Je rejoins Mehdi mais il n'est plus au bar. Il ne reste plus que Natasha qui se fait draguer par un groupe de mec mené par un grand gars qui porte un masque de bébé assez flippant. Ou grotesque. Ou les deux. En m'apercevant, elle s'éloigne des mecs et trottine vers moi en faisant remuer sa petite poitrine ferme dans sa brassière.

- Chéri ! Enfin ! S'exclame-t-elle avant de me dire plus bas, fais comme si t'étais mon copain.

- Euh…

Elle colle à moi son corps de fille de magazine et je passe mon bras autour de sa taille, rougissant quand je touche son dos chaud limite plus musclé que le mien.

D'un autre côté vu la superficie de peau que dévoile sa tenue difficile de ne pas la toucher.

Les mecs la suivent et elle dépose un baiser sur mes lèvres. Il est rapide, mais je me sens rougir. Ça suffit à les faire fuir.

- Ouf merci de m'avoir "sauvé", j'ai eu le malheur de parler français devant eux et ils me suivent depuis. Comme si j'allais dans un autre pays pour me faire draguer par mes compatriotes !

J'ai à peine le temps de marmonner une réponse que Natasha m'entraîne vers le bar et me sert 2 verres. Je les bois en marmonnant alors qu'elle éclate de rire.

- Bon Arthur, l'heure est grave ! S'exclame-t-elle, visiblement déjà échauffée par l'alcool.

- De quoi ? Demandé-je, distrait par le spectacle de jeunes créatures peu pudiques se dandinant sur la piste.

Natasha se penche vers moi. Et dévoile par la même occasion un décolleté vertigineux qui attire mon attention sur l'ukrainienne. Je préfère les gros seins mais c'est vrai que ces deux petits globes de chair me donnent envie de...

Elle attrape mon menton du bout des doigts et me relève la tête pour que je la regarde dans les yeux.

- Il est temps pour toi de pécho Art', et c'est pas les proies qui manque ce soir !

Je rougis à nouveau, à cause de sa remarque mais aussi parce qu'elle vient de me surprendre en train de la mater mais semble n'en avoir rien à faire.

- Ba écoutes c'est plus facile à dire qu'à faire...je vois jamais comment faire pour me retrouver dans une situation où...voilà quoi.

Alors que je lui parle mon regard est à nouveau attiré vers la foule, j'ai cru voir dans la piste de danse...oui c'est ça. Une chevelure bleue et un masque de lapin. La fille de tout à l'heure est en train de danser entre deux mecs qui la prennent en sandwich, celui de devant la tient par la taille. Elle remue son beau corps sous les projecteurs du hangar, dansant sans problème malgré les talons qu'elle porte au bout de ses magnifiques jambes. Son corps mince est doté d'une jolie poitrine, un peu plus grosse que celle de Natasha, un bonnet B ou C je dirais.

- Arthur, Arthur, Arthur...Me répond Nat', il y'a toujours une occasion pour celui qui sait chercher...et puis si t'as pas d'occasion à toi d'en créer une.

- Haha...ouais je sais pas…

Natasha semble soudain elle aussi intéressée par la piste de danse, je suis son regard et j'aperçois un grand métis musclé au masque de gorille en train de danser. J'ouvre la bouche puis la referme en me rappelant que Natasha ne peut pas savoir que c'est JB. D'ailleurs comment elle a su qui j'étais ??

- Bon je crois que je vais justement aller me créer une occasion, me dit Natasha en s'humectant les lèvres.

Elle tire d'un coup sec sa brassière vers le bas, agrandissant encore plus son décolleté, et elle fait de même avec son short qu'elle remonte. Puis elle s'apprête à s'éloigner vers JB.

- Attend Nat', comment t'as su que c'était moi ?

- Ba c'est facile y'a que toi pour avoir l'air hésitant et perdu comme ça en soirée, rit-elle, allez Art' remues toi comme je t'ai dis.

Elle s'éloigne et un grand nombre d'yeux, dont les miens, sont rivés sur le galbe de ses petites fesses bombées qui dépassent de son short. Mehdi m'a raconté qu'au parc aquatique, il avait eu l'occasion de faire des prélis avec, quel veinard...

Je m'adosse au bar et mes yeux retrouve instinctivement l'emplacement de la fille aux cheveux bleu. Qu'est-ce que...mais ma cape !

Elle est en train de danser avec un mec qui doit faire 2 fois ma taille et mon gabarit, le mec lui a passé ma cape, qu'elle porte toujours, autour du cou un peu comme une laisse, il l'attire à lui et ils collent leurs bassins l'un à l'autre en dansant. L'un face à l'autre il lui dépose des baisers dans le cou auquel elle échappe d'une pirouette. Mais il a tôt fait de l'attirer à nouveau vers lui en tirant sur la cape, elle se retrouve plaqué à lui et leurs jambes s'emboîtent alors qu'il pose les mains sur ses fesses.

Je la dévore des yeux alors qu'elle l'entoure de ses belles cuisses nues. Je fixe son verre, que je tiens toujours à la main. La voix de Natasha résonne encore dans ma tête “ il y'a toujours une occasion...et puis si t'as pas d'occasion à toi d'en créer une”.

Elle a raison.

Animé d'une volonté nouvelle, je me retourne et m'empresse de remplir le verre de la fille. Bon vu de l'extérieur rien n'a changé certes, mais intérieurement un feu nouveau brûle en moi ! Une fois le verre plein je me dirige vers la piste, esquivant avec une adresse et une fluidité surhumaine les autres danseurs (bon en fait je me fais bousculer et j'en renverse un peu mais c'est mon histoire je la raconte comme je veux).

J'arrive devant la fille qui...est en train de se faire frotter ardemment les fesses par le bassin du colosse derrière elle. Elle m'aperçoit et penche un peu la tête sur le côté...avant de se faire pencher en avant d'un coup par l'homme qui semble bien décidé à simuler une levrette avec elle.

Elle est toute cambrée contre lui mais garde les yeux rivés sur moi. Elle se redresse un peu et me lance un regard interrogateur tout en continuant à remuer ses fesses contre le gars qui d'une main lui tient la hanche et de l'autre l'agrippe pas la cape. Merde mais qu'est ce qui m'a pris de venir la rejoindre j'ai l'air bien con immobile au milieu d'une piste de danse, mon verre à la main, devant une bombe sexuelle bien au-dessus de mon niveau qui se fait frotter par un gorille.

Ledit gorille est d'ailleurs en train de passer ses grandes mains sur le devant du corps de la jeune fille, englobant sa poitrine. La petite voix de la sagesse dans ma tête me dit de me barrer, après tout ça se voit qu'elle va se faire écarteler les cuisses toute la nuit par ce monstre. Un peu plus loin je vois Natasha qui danse lascivement avec JB, qui lui a carrément une main dans le short de l'ukrainienne. Elle s'arrête pour me regarder et je lis sur ses lèvres un “Qu'est-ce que tu fous ?”.

Je décide de ne pas écouter la petite voix et tend son verre à l'inconnue en souriant. La fille me sourit aussi et fais un pas vers moi. Le colosse derrière la tire d'un coup sec par la cape et elle se contente de la détacher de son cou avant de s'approcher de moi et de prendre son verre.

Je m'approche du gars qui tient stupidement ma cape en fixant la fille.

- Hé je peux...euh, récupérer ma cape ? Je demande.

- O quê que ele quer, o anão ? Il répond en se penchant vers moi l'air menaçant.

Je l'attrape par le col et l'attire vers moi avant de lui coller un uppercut monumental, il tombe au sol et je le roue de coups de pieds sous les applaudissements et les vivats de la foule, puis...Bon Ok, Ok.

En fait je me contente d'écouter la petite voix dans ma tête et de fuir rapidement avant de me faire démonter. Je rejoins la fille qui a l'air de m'attendre et elle m'attrape par la main avant de m'emmener vers le bar, sa peau est chaude et douce. Une fois au bar elle sert deux shots et m'en montre un en souriant. Je le prends, un peu suspicieux.

- Euh...tu ne peux pas parler au fait ou… ? Je demande.

- …

- Ah ok, non ça me gêne pas mais j'ai l'impression de parler beaucoup trop après en fait.

- …

- D'accord je vais la boucler.

On cogne nos deux verres puis on les boit cul sec. Elle se penche aussitôt pour saisir une bouteille cachée sous le bar et je m'aperçois que sa jupe est vraiment, vraiment courte. Surtout qu'elle se penche en gardant les jambes tendues et serrées. Malheureusement je suis à côté d'elle donc je rate le spectacle qu'elle offre à la foule. Elle se redresse et cette fois elle remplit six verres.

- Oula, je sais pas si...Commencé-je.

Je suis interrompu lorsqu'elle avale le premier puis me regarde, arborant toujours le même sourire énigmatique. Un peu plus loin j'aperçois Natasha qui parle avec une fille déguisée en sorcière. La fille est de profil mais je reconnais les cheveux châtains et la silhouette en sablier aux seins rebondis de Claudia, j'ai cru que c'était la ninja de tout à l'heure du coup je me demande qui était cette dernière. Nat' me fixe puis me voyant avec une fille sourit en levant le pouce.

Je me reconcentre sur la mystérieuse inconnue et avale mes trois shots avec elle. Au troisième je titube un peu, mis à mal par l'alcool.

Très rapidement je me sens plus à l'aise et on discute. Enfin je parle et je rigole tout seul et elle sourit ou laisse échapper de l'air quand je fais un truc drôle. Finalement j'accepte de danser avec elle et on remue sur le bord de la piste, plutôt sagement au début puis elle se colle à moi, pas comme avec le gars de tout à l'heure (malheureusement) mais elle sent bon et je sens une poitrine ferme comprimée dans sa chemise contre mon torse.

A un moment, je suis un peu dans le flou et le copain de la cousine de Claudia viens vers nous. Il tient un mug rempli de pilules blanches, il nous en propose deux. Je m'apprête à dire non mais j'échange d'abord un regard avec la fille. C'est marrant elle ne parle pas mais on se comprend comme si on était sur la même longueur d'onde. On avale donc une pilule chacun.

Elle me fait alors des signes avec les mains que je ne comprends pas tout de suite.

- Tu...fais de l'escalade ?

- …

- Tu veux que je t'emmène au septième ciel haha ?

Elle met les mains sur les hanches et me regarde en penchant la tête l'air de dire “t'es sérieux là ?”. Je me rends compte que ce n'est pas parce qu'elle ne parle pas qu'elle ne comprend pas le français.

- Oh merde tu comprends ce que je dis ! Désolé, j'ai cru que, comme tu parles pas… et comme j'ai trop bu je...commencé-je à m'embrouiller.

Elle me fait taire d'un doigt sur les lèvres et montre à nouveau le haut avec insistance.

- Tu veux monter sur le toit ??

Elle hoche vivement la tête en m'attrapant par le bras, l'air impatiente. Elle se faufile à travers la foule en direction d'un escalier menant l'étage. On monte les escaliers qui donne accès à un couloir bouché par un énorme vigile.

- Euh t'es sûre que…

Elle me lâche et s'approche du vigile en me distançant. Au début il se contente de faire non de la tête. Puis elle se met sur la pointe des pieds et elle a l'air de lui dire un truc à l'oreille. Il sourit, lui fait un clin d'œil et nous laisse passer.

Derrière moi j'entends un "clac !" et en me retournant je la vois à demi retournée vers le vigile, ce dernier éclate d'un rire gras. Je rêve ou il vient de lui mettre une claque au cul ?

On parcourt le long couloir sombre, avec d'un côté la paroi du bâtiment et à droite des portes menant à des salles au-dessus de l'intérieur de l'entrepôt. Ici on entend moins le bruit de la musique et je me rends compte que je commence à sentir les effets de la pilule, je me sens fort, libre, comme si je pouvais faire n'importe quoi. Je regarde la fille aux cheveux bleus et vu comment elle sautille je comprend que c'est pareil pour elle.

- Mais tu sais parler en fait ! Je t'ai vu avec le vigile, l'accusai-je.

- …

Elle sourit puis me montre une échelle. Elle commence l'ascension puis s'arrête brusquement avant de sauter au sol, puis elle me fait signe de monter d'abord et je ne comprends pas tout de suite. Elle attrape sa jupe et secoue le tissu devant moi et je comprends en gloussant pourquoi je dois passer devant. J'entame donc l'ascension tandis qu'elle m'observe de son regard caché par son masque blanc.

- Tu sais normalement c'est Alice qui suit le lapin et pas l'inverse, lui dis-je.

- ...

- Tu connais pas ? C'est une référence à.…Oh et puis laisse tomber viens.

On débouche sur le toit du bâtiment. On est dans une petite cabane en tôle avec une porte donnant sur le toit, je sors. Comme on est à la campagne je marque un temps d'arrêt devant la quantité d'étoile au-dessus de nous. Les alentours de l'entrepôt sont baignés dans les ombres et c'est comme si on était seuls au monde. On observe un peu les lieux, le toit est éclairé par une petite ampoule accrochée sur la petite cabane en tôle. On s'approche du bord et on voit des gens en bas, agglutiné autour de l'entrée, en train de fumer pour la plupart. J'aperçois le colosse avec qui elle dansait tout à l'heure et elle le pointe du doigt en souriant.

- Tu étais beaucoup plus pudique en bas de l'échelle tout à l'heure que sur la piste avec lui, ris-je.

- …

Elle me fixe en penchant la tête puis ses lèvres roses fuchsia esquissent un sourire. Elle me pousse un peu et se met tout au bord du toit, m'arrachant un glapissement d'inquiétude. Puis elle se tourne face à moi et dos au vide et en se cambrant un peu elle soulève sa jupe d'un coup.

J'entends les gens en bas pousser des cris de surprises, suivis rapidement d'applaudissements et de sifflements. Mais je n'y prête guère attention, mes yeux sont fixés sur ses magnifiques cuisses surmontées d'un large bassin à la peau veloutée éclairé par l'ampoule grésillante.

Elle porte un petit tanga noir qui cache à peine son intimité aux contours lisses et imberbes. Elle baisse sa jupe puis s'éloigne du bord. L'inconnue aperçoit alors ma queue durcie qui est super visible sur mon pantalon le long de ma cuisse, elle rougit puis s'approche de moi en pointant du doigt la direction de l'échelle. Je la suis sans rien dire mais lorsqu'elle arrive devant la cabane je n'en peux plus.

Je ne sais pas ce qui me prend, et je ne sais pas si j'aurais agi de même en étant sobre mais je l'attrape par sa queue de lapin et la tire vers moi.

- Et moi alors j'ai pas le droit aux derrière ? lui dis-je à voix basse.

Elle me regarde du coin de l'œil mais ne dis rien elle a juste l'air énervée. Pourtant quand je soulève sa jupe de mon autre main, je découvre qu'elle se cambre, comme pour me les montrer.

Mon dieu quel cul ! Je pensais que Claudia avait le plus beau que j'ai jamais vu mais celui-ci le dépasse clairement. Et dire que ce trésor était caché par la jupe volante depuis le début. Ses fesses sont magnifiquement rondes et bombées, si grosses alors que sa taille est si fine. Deux globes de chair dont la peau est bien exposée grâce au tanga. Je comprends mieux la réaction des voyeurs en bas.

- Putain quel cul...Marmonné-je pour moi-même.

Je lui mets une petite claque comme le vigile et la chair chaude et et ferme remue doucement. Elle rebaisse sa jupe et s'éloigne brusquement, d'abord l'air perturbée, puis en me regardant elle récupère un sourire de façade.

Qu'est-ce que ? Mais pourquoi ? Quelle différence entre moi et le colosse ou le vigile ? Elle est bien en train de me chauffer depuis le début de la soirée non ?

Alors qu'elle arrive devant la cabane, je la rattrape rapidement, l'attrape par les hanches avant de la retourner vers moi d'un geste impérieux. Puis je la plaque contre la paroi de métal. Elle ouvre la bouche, l'air surprise mais ne dit rien, l'air hésitante. Il y a un moment de flottement puis je l'embrasse. Elle ne répond pas. Je panique.

Mais elle finit par répondre à mon baiser aussi en me tirant vers elle.

Le baiser devient vite sulfureux et nos deux corps se frottent comme si on voulait passer à travers nos vêtements. Je sens sa main toucher ma cuisse, près de ma bite bandée, comme si elle n'osait pas la toucher directement.

Je descends donc ma main vers sa jupe volante et la retrousse pour avoir accès à ses cuisses nues. Mais elle les resserre dès que ma main s'approche de son entrejambe.

J'attrape sa main sur ma cuisse et la pose directement sur ma bosse mais elle se fige aussitôt. Je recule un peu la tête.

- Qu'est ce qui ne va pas ? Demandé-je.

- …

- Ah je vois tu n'es peut-être pas si confiante et expérimentée que tu ne le laisses paraître ? La provoqué-je sur un coup de tête.

Je suis sur le point de regretter presque immédiatement d'avoir fait le malin mais à ma grande surprise elle fait une moue agacée avant de se jeter sur mon cou. Elle l'embrasse sensuellement et sa main attrape clairement et sans ambiguïté la longue bosse sur mon pantalon. Elle commence à me frotter de plus en plus fort à travers le tissu tout en me faisant un suçon dans le cou, j'en profite pour malaxer ses cuisses en remontant vers son cul à faire bander un âne mort.

Elle plie un peu les genoux pour descendre vers le haut de mon torse, continuant à m'embrasser. L'effet de son souffle chaud me paralyse presque mais pas assez pour que j'oublie d'attraper à pleines mains ses fesses de rêves.

Les caresses se font plus intenses et visiblement curieuse, elle finit par mettre la main dans mon caleçon, attrapant ma queue avec un petit bruit de surprise en se mordant la lèvre. Sa main n'en fait pas le tour mais elle continue à me branler et pour lui faciliter la tâche je baisse un peu mon froc.

J'appuie sur ses épaules pour qu'elle se mette à genoux mais elle s'immobilise puis fais non de la tête.

Ah je vois.

Pas de gâterie pour moi ce soir.

Elle continue à me branler doucement et elle met la deuxième main alors que je laisse tomber ses fesses pour diriger mes doigts vers le devant de son tanga. Mon cœur bat la chamade, comme en écho à la musique d'en dessous qui réussit à faire vibrer le toit. Ma queue est dure comme l'acier et j'ai l'impression que je pourrais finir d'une seconde à l'autre. Même dans mes fantasmes les plus fous je n'aurais pas imaginé me faire branler par une fille pareille. Visiblement plus âgée que moi de quelques années, et une bombe atomique par-dessus le marché. Elle continue à me branler lentement, avec douceur en fixant ma queue, l'air concentrée. Elle fait des petites torsions avec ses poignets et mon pénis palpite.

Mes doigts ne semblent pas lui faire beaucoup d'effet et ça m'agace. Alors je la retourne d'un coup. La plaque contre le mur en métal et me colle à elle, la queue contre sa jupe et les fesses incroyablement bombées qu'elle cache. Elle se met à respirer fort et pendant une seconde elle essaye de se dégager. Mais elle s'arrête aussitôt que ma main atteint son tanga. Je m'engouffre dedans et la découvre totalement trempée, ardente et suintante d'excitation.

- Tu essayes de pas faire la fille facile mais t'as l'air d'aimer ça pas vrai, lui dis-je à l'oreille.

Je me surprends moi-même par mon langage mais ça a l'air de l'exciter puisqu'elle tremble en se cambrant d'un coup. Je caresse son entrejambe, essayant de déterminer qu'est ce qui est quoi dans ce tourbillon de mouille et de chair brûlante. L'alcool et la substance pris plus tôt ne m'aide pas non plus.

En tout cas elle a l'air d'aimer. Elle écarte alors les jambes et attrape ma queue en passant la main entre ses cuisses. Elle me tire en avant et referme les cuisses sur ma queue qui se retrouve coincé contre son tanga trempé.

Avec ses grosses fesses frottant mon pubis je me retrouve comme possédé et je commence des vas et vient entre ses cuisses, glissant aisément grâce au torrent qui dégouline le long de ses jambes fuselées. Je l'attrape par les bras et les tire en arrière pendant que ses seins sont écrasés contre le mur et que ma queue frotte sa chatte à travers le tissu. Elle passe de respiration accélérée à gémissements incontrôlés.

- Alors t'as bel et bien une langue, lâché-je dans un souffle.

Je continue à la caresser et lui lâche les bras pour attraper ses larges hanches. Ma queue dépasse encore suffisamment pour qu'elle puisse la branler avec une de ses mains. L'autre a disparu dans son chemisier et je crois qu'elle se caresse les seins.

Je crois qu'elle a un orgasme, car ses gémissements se transforment en râles. Ses cuisses se mettent à trembler et elle glisse au sol à genoux. Je ne sais pas trop quoi faire. Elle relève les yeux et voit ma verge toujours tendue vers le ciel, les veines gonflés et palpitante. Elle commence alors à me branler encore, sa main refermée le long de ma bite, elle glisse avec une lenteur qui m'insupporte. A son sourire je comprends qu'elle fait exprès de faire durer le plaisir, pour me tenir en son pouvoir.

Je commence à mettre des petits coups de reins en avant, ma bite de pierre échappant presque à sa main pour venir cogner la commissure de ses lèvres et elle comprend que je veux qu'elle accélère (bon en fait j'aimerais surtout avoir sa bouche rose vif autour de ma bite). Elle accélère donc sa branlette, et au bout de quelques minutes je sens que j'approche de ma limite mais que je ne peux pas finir dans ces conditions.

- Montres moi tes seins, lui ordonné-je.

Elle hésite puis secoue la tête pour dire non. Frustré, je ne sais pas ce qui me prend mais j'attrape ma queue et lui gifle la joue avec avant de réitérer mon ordre. Cette fois elle reste muette de stupeur (bon elle est muette depuis le début mais vous m'avez compris) puis elle ouvre les boutons de son chemisier pour me dévoiler son soutien-gorge. A peine les premiers boutons ouverts, ceux restants sautent d'un coup et sa poitrine jaillit hors du chemisier. Ils étaient compressés depuis le début à l'intérieur ! En réalité ils sont plus gros que ce que j'avais pensé, serrés dans un soutien-gorge noir. Je tente de les toucher pour les extirper de leur prison mais elle me gifle la main avant de serrer très fort ma queue, m'arrachant un gémissement.

Puis elle se lève et, me tirant par la queue comme elle tirerait un cheval par la bride, m'emmène au bord du bâtiment. J'hésite mais elle me tire plus fort et je cède à son ordre silencieux, me plaçant debout au bord du vide, la queue dépassant largement dans ce dernier. Mon bas ventre se crispe et j'attrape la fille par la nuque pour l'embrasser. Elle se laisse faire et ma langue s'avance timidement pour toucher la sienne qui se rétracte au début, puis se mélange dans une danse dont nous sommes les seuls témoins.

La vision de sa poitrine en soutien-gorge de près achève de me finir et alors que sa main me masturbe frénétiquement, j'agrippe ses fesses dessinées par les dieux avant de pousser un râle de libération. Un râle ? Que dis-je, en fait je crois que c'est carrément un cri. Je repense d'un coup à tout ce qui m'a excité ce soir : cette fille masquée aux cheveux bleus, la manière qu'elle avait de danser avec le colosse, de se laisser toucher le cul par le vigile, la soirée elle-même, sa chaleur, sa folie, ces gens libérés de toutes pudeurs et de toutes règles, cette sensation de pouvoir et de liberté qui m'habite, la position en hauteur où je me trouve comme si je dominais le monde. Tous ces facteurs se rejoignent à ce moment précis et je vis un moment d'absolue félicité.

De mon chibre frémissant jaillit de longues traînées blanchâtres qui disparaissent dans la nuit. J'entends quelqu'un pousser un petit cri en bas mais peu m'importe et je fini de me vider, emporté dans un tourbillon de plaisir qui m'agite de soubresauts. La violence de cette délivrance me laisse pantois.

La fille me lâche, recule un peu puis elle regarde sa main en partie couverte d'un peu de mon sperme. Elle me fixe, puis le lèche du bout de sa petite langue. Ma semence disparaît entre ses lèvres fuchsia puis elle me sourit et me fais signe de descendre dans l'entrepôt.

Encore dans un état second je hoche la tête et me dirige vers l'échelle. Je lui accorde un dernier regard, elle est en train de reboutonner son costume. Elle me sourit puis je descends.

En traversant rapidement le couloir je passe devant la seule porte présente, les cris féminins qui en sortent sont éloquents. Je vois que je ne suis pas le seul à m'amuser ce soir !

Je rejoins la fête qui bat toujours son plein, en restant près de l'escalier, espérant à nouveau voir ma belle inconnue. Mais personne. Au bout d'un moment je reçois un message des autres : c'est l'heure de s'en aller.

Je traverse la foule en liesse et je sors de l'entrepôt, je trottine en direction des voitures et j'aperçois Tanguy et Claudia près de celle de sa cousine.

Ah oui Claudia.

Les plus observateurs d'entre vous l'auront remarqué mais je n'ai toujours pas parlé d'elle. Normal, ça fait un petit moment que je l'évite en fait. Elle est tout le temps collé à son Tanguy et les voir tous les deux...bref. Vu la manière dont il la tient par sa taille fine ils ont passé la soirée ensemble. Elle porte tee-shirt violet à travers lequel pointe deux belles bosses, un short de sport orange et un très gros sac à dos. Je ne peux m'empêcher de sourire en reconnaissant un déguisement de Dora l'exploratrice. Elle remarque ma tête, et me renvoie un sourire renversant.

“Gardes tes distances Arthur, ça vaut mieux” me dis-je à moi-même.

Au lieu de les rejoindre je me dirige donc vers la voiture des garçons et je suis bientôt rejoint par Xavier, Tanguy ainsi que Jean et Mehdi qui affiche tous les deux des sourires béats, soit ils ont eux aussi eu droit à la petite pilule, soit ils ont goûté à autre chose ce soir. Finalement on embarque et on rentre.



***



J'ai passé le trajet du retour la tête collée à la vitre, admirant le paysage nocturne, la tête ailleurs (plus précisément en train de penser à ce que j'aurais mis à l'inconnue aux cheveux bleus si elle avait été moins frigide).

Une fois arrivés à la maison de Claudia, on sort nos valises du garage et on s'installe. C'est une maison à deux étages un peu en retrait du reste du village, avec une forêt qui commence juste derrière. Le paysage rural est sublime, tout aussi sublime que la cousine de Claudia qui nous guide vers les chambres.

Pénélope est une portugaise de 22 ans, qui ressemble à Claudia au niveau du visage, même yeux bleus, même bouche pulpeuse. Au niveau du corps elle est comme une Claudia “étirée” hanches larges mais plus fines, plus grande d'une tête, longues cuisses de rêves. Elle a les cheveux teints en rouge, rasés sur les tempes et mi-longs sur le haut ce qui lui donne un côté punk assez sexy. Elle nous fait visiter la maison où l'on va passer deux semaines, au rez-de-chaussée il y'a une cuisine ouverte sur le salon à l'américaine, et 3 chambres à l'étage.

Trente minutes plus tard les garçons et moi sommes assis autour de la table à manger (dans le salon près du bar de la cuisine) en pyjamas et les cheveux mouillés car on vient de se doucher. C'est à ce moment-là que Claudia et Anais, la sœur de Mehdi entrent dans le salon, les cheveux mouillés, des serviettes nouées autour du corps.

- Ça va les garçons ? Demande Claudia avec une voix faussement inquiète.

- Vous êtes tout rouges, c'est vrai qu'il fait chaud ici mais là...Minaude Anaïs.

Elle s'amuse ensuite à marcher autour de nous en nous chauffant un peu. Jean lâche quelques commentaires salaces et elles gloussent comme des enfants. Lorsque Claudia passe devant Xavier, il se penche exagérément sur son siège pour regarder sous sa serviette en rigolant. On peut voir ses globes de chairs rebondies rouler sous le tissu. Mais Natasha assise à côté de moi (elle habillée, en short et tee-shirt) met un petit coup sur le crâne à Xavier qui s'excuse en grommelant. On éclate de rire et Claudia qui n'a rien remarqué s'en va dans le couloir vers les chambres. Elle croise le chemin de Tanguy qui, en souriant, la plaque contre un mur avant de l'embrasser. Je sens une haine irrépressible monter en moi alors que je le fixe fourrer sa langue dans la bouche de la belle italienne. Il fait glisser sa main le long de sa cuisse humide et soulève un peu sa serviette pour pétrir le haut de la cuisse. Elle lui met une petite tape sur la main et il la laisse partir. Puis il la suit l'air triomphant.

Je n'apprécie pas du tout l'idée de les laisser tous les deux tous seuls.

Je bouillonne intérieurement mais je n'ai même pas le temps d'y penser que Anaïs s'assoit sur mes genoux toujours en serviette. Elle affiche un petit sourire innocent. La sœur de Mehdi est une maghrébine avec des yeux noisette brillant, des sourcils et un nez parfaitement dessiné et des joues un peu rondes ce qui la fait paraître plus jeune qu'elle ne l'est alors qu'elle n'est que d'un an notre cadette. Mais ses formes ne trompent pas, elle a des jolis seins, peut être un bonnet C et surtout des grosses fesses fermes qu'elle entretient. J'ai toujours eu du mal à ne pas lorgner dessus quand j'étais invité chez Mehdi. Elle a les cheveux frisés bruns avec des mèches plus claires qui lui font une énorme touffe pour l'instant maîtrisée par un chignon sur le dessus de sa tête. Elle fait semblant de parler avec Xavier et Alicia comme si de rien n'était mais je suis sûr qu'elle sent mon émoi. Natasha me regarde avec sourire moqueur alors que gêné, je suis tout raide sur mon siège.

- T'es confortable Arthur ! Me lance Anaïs en plantant ses grands yeux marrons dans les miens.

- Euh...merci, je réponds, rouge pivoine.

Elle remue un peu son postérieur généreux sur moi et mon chibre tressaute violemment dans mon short, pour venir s'encastrer entre ses deux fesses bombées. Elle sursaute, puis ne bouge plus.

Mehdi entre alors en trombe dans la pièce. Et merde, il va me tuer ! Je pousse sa sœur de mes genoux et ce faisant, je vois pendant quelques secondes sous sa serviette. Je profite de la vision de son cul bronzé et de son entre-jambe encadré de poils bruns. Après avoir sermonner puis envoyer sa sœur s'habiller, Mehdi tourne ses yeux perçants vers moi. Il me regarde de haut pendant quelques secondes puis son expression s'adoucit.

- Désolé Art' je sais que c'est pas de ta faute. Je sais pas ce qu'elle a cette idiote à chauffer tout le monde.

- Ça doit être les hormones, c'est aussi pour ça que tu t'énerves pour un rien, glisse Natasha.

- Oh toi je t'ai pas sonné, répond Mehdi.

Les deux s'affrontent du regard pendant quelques secondes puis Mehdi s'en va.

- Ouf, j'ai flippé, soufflé-je.

- Oh arrêtes on sait tous les deux que t'as kiffé avoir une jolie fille sur les genoux, susurre Natasha en posant la main sur ma cuisse.

Et sur mon gland, puisque je bande toujours. Elle fait une drôle de tête en retirant sa main puis me sourit. “Bon c'est pas tout ça mais je vais profiter de l'air nocturne moi”, dis-je paniqué en me levant. (Quel idiot ! pourquoi je réagis comme ça moi ?).

Peu de temps après je suis dehors, assis devant la maison avec Xavier et Tanguy. On discute de tout et de rien (et surtout des belles créatures dans la maison derrière nous).

- Niveau seins je préfère Alicia et Lola, j'aime bien les très gros seins un peu...lourds, vous voyez les gars ? Nous dit Xavier.

- Je préfère ceux de Claudia ou d'Anaïs, gros mais fermes, répond Tanguy, mais en vrai il y'en a pour tous les goûts, si vous préférez les seins plus petits mais qui remplissent bien la main y'a toujours Cassandre et Natasha.

- Haha et t'as pu tester la fermeté de ceux de Claudia ? Demande Xavier avec un rire gras.

- Disons qu'ils atteignent la majorité de mes critères de perfection ha haha ! Rétorque Tanguy. “Et toi Arthur, tu préfères qui ?”

Je déglutis rapidement en essayant d'avoir une tête normale alors qu'il y'a cinq secondes j'imaginais tous les moyens possibles et inimaginables de tuer Tanguy. Pour cacher mon trouble je change de sujet.

- Moi j'aime bien ceux de Pénélope, on dirait ceux d'Anaïs mais qui tiennent plus droits et…

Je m'interromps en voyant que mes potes me font signe de fermer ma gueule, l'air paniqués. Je me retourne et je vois le copain de Pénélope qui est sorti de la maison juste derrière moi. Il me lance un regard mauvais.

- Les gars vous voulez aller fumer un petit joint au village ? Demande-t-il.

- Ouais pourquoi pas ! Répond Tanguy, qui se fait emboîter le pas par Xavier.

- Non ça ira je préfère éviter, leur dis-je.

- T'étais pas invité, me lance séchement le copain de Pénélope avant de s'en aller.

Génial Arthur. Comment se faire apprécier de quelqu'un en une leçon. Je décide de monter dans la maison voir ce que font les autres. Je croise Alicia dans le canapé du salon sur son téléphone, qu'elle pose sur ses imposantes mamelles comme s'il s'agissait d'un reposoir. Je salue la petite blonde puis monte l'escalier, en arrivant près d'une chambre j'entends les voix de Jean, Cassandre, Mehdi, Natasha et Claudia. Au moment où j'entrouvre la porte Claudia s'exclame :

- Ba oui j'ai fait un peu plus que l'embrasser quand même j'ai plus quinze ans ! Et donc oui Tanguy est assez bien monté.

Hein ?

Quoi ?



Arthur.exe a cessé de fonctionner.



- Hé ho Arthur t'es sourd !

La voix de Mehdi finit par me sortir de ma torpeur. Je me secoue et bredouille une réponse avant d'hésiter entre rentrer dans la pièce avec eux, m'enfuir en pleurant ou m'évanouir en relâchant mes sphincters. J'ai l'impression que je vais fondre sur place et me transformer en flaque. Tous le monde me regarde l'air intrigué. Je n'ose pas croiser le regard de Claudia, cette dernière se racle la gorge puis se lève.

- Viens Arthur je vais te montrer...euh...où tu dors, me dit-elle sans me regarder.

- Ok, je répond d'une voix éteinte.

Elle avance dans le couloir devant moi et pour une fois je ne pense même pas à regarder son fessier ferme, rond et bombé moulée dans un short de pyjama rose. Elle s'arrête devant la porte d'une des chambres.

- Donc...je dors là ?

- C'était une diversion je voulais juste te parler loin des autres, répond-elle.

- Ah.

- Tu nous a fait quoi là ? C'était super gênant…Dit-elle l'air agacée.

Je sens une bouffée de colère s'emparer de moi. Comment peut-elle m'en vouloir d'être choqué après...après ça !

- Oh rien j'ai juste était surpris d'apprendre que ma meilleure amie raconte à des gens sa vie. Vie dont laquelle je ne suis personnellement pas au courant, dis-je sur un ton amer.

- Oh...alors c'est ça le problème...j'ai cru que...enfin bref. Ok désolé je comprend, j'ai bien remarqué que tu me parlais moins depuis que j'ai cette “relation” avec Tanguy. Mais j'ai cru que c'était parce que je sortais avec ton pote et que tu ne voulais pas le gêner en prenant trop de place. Mais tu sais Arthur c'est pas pour ça que tu dois te mettre en retrait t'es toujours mon meilleur ami et t'aura toujours une place importante. Je t'aime pas “moins” parce que j'ai un... “copain”. C'est bien ça non ? Tu me parlais moins parce que tu pensais qu'il fallait laisser de la place à mon “couple” ?

Je réfléchis quelques secondes, bouche-bée et je répond un petit “oui exactement Claudia” alors que dans ma tête ça ressemble plutôt à “MAIS BORDEL DE ****** ELLE A VRAIMENT RIEN COMPRIS CETTE *****”.

Zen Arthur, restes calme. Je remarque intrigué qu'elle ne trouve pas les mots exacts pour décrire sa relation avec Tanguy comme si elle insinuait qu'elle ne sortait pas encore vraiment avec lui. Lui il a l'air de penser le contraire pourtant.

- Ok cool alors ! Et pour...ce que tu as entendu en entrant dans la pièce là…continue-t-elle en rougissant.

- Qu'il était...bien monté, dis-je (ou plutôt grogné-je alors que les mots sortent de ma gorge avec difficulté).

- Oui je comprend que ça t'ait choqué, mais c'est juste que toi et moi on a jamais vraiment parler de ça mais bon autant être sincère avec toi, tu m'as connue petite fille mais c'est plus le cas...la vérité...c'est que je suis sortie en secret avec Jean sans te le dire.

- Quoi ?! M'exclamé-je.

- Désolé Arthou ! S'excuse-t-elle en me prenant les mains tout en accrochant mon regard avec ses grands yeux saphirs. “Je sais que j'aurais du te le dire mais c'était mon premier copain et tu sais comme je m'assumais pas à l'époque. Bref tout ça pour te dire que depuis lui j'ai atteint quand même un âge où on se découvre physiquement.”

- C'est à dire ? Demandé-je.

Elle soupire, et s'adosse au mur, les mains derrière le dos, ce qui a pour effet de sublimer le volume de sa splendide poitrine. Son tee shirt de pyjama rose à l'air d'être sur le point de se déchirer.

- J'ai plus l'âge ou on se fait juste des petits bisous timide quoi, y'a déjà eu des petites caresses et des mains un peu baladeuses et...oh la la c'est gênant d'en parler avec toi !

- T'as...couché avec Tanguy ? Laissé-je échappé sans pouvoir m'en empêcher.

- Bien sur que non ça va pas la tête ! S'exclame-t-elle en écarquillant les yeux. Non ce que je voulais dire c'est qu'il faut pas que tu sois si choqué du commentaire que j'ai fais juste avant. Je suis pas non plus au niveau de Natasha ou de Lola mais je suis plus une sainte nitouche comme j'ai pu l'être jusqu'à y'a un an ou deux.

- Ok...je comprend, répond-je.

Ravi d'avoir pu mettre les choses au clair avec moi elle me fait un câlin, écrasant sa forte poitrine et collant son ventre plat contre moi. Je passe mes bras autour de son corps de rêve et l'odeur de ses cheveux châtain légèrement humides me fait fondre. Puis elle retourne dans la chambre et je redescend l'escalier. Mes pensées se chamboulent dans mon esprit, malgré mon comportement, Claudia n'a pas compris qu'elle me plaisait. Alors comme ça elle est sortie avec Jean…A l'instant je sais qu'elle était sincère avec moi, ça se voyait dans ses réactions et je lui fais confiance, mais je découvre également que parfois, elle ne me dit pas tout et porte un masque...

Je tremble de rage en tournant en rond dans le salon vide, des images tourbillonnant dans mon esprit. Un coup je la vois avec JB, s'embrassant, ce dernier ne se gênant pas pour attraper à pleine mains ce bonnet D dont je rêve tant. La seconde d'après ce sont des images fugaces d'elle et de Tanguy qui se bousculent dans mon esprit. J'imagine Claudia glisser rapidement la main dans le caleçon de Tanguy puis la retirer en gloussant avec son petit rire gêné si mignon. Je m'aperçois à ma grande honte que je bande. Je met un coup sur la table puis je sors en fulminant. Xavier et Tanguy ne sont toujours pas revenus de leur petite excursion au village. Mais Alicia est assise dans l'herbe, dos à un arbre poussant près de la façade de la maison. Elle est en train de fixer le ciel l'air boudeur, je m'approche d'elle et m'assoit sur une chaise contre le mur de la maison.

- Ça va toi ? Lui demandé-je.

- Comme d'hab…

Elle secoue ses longues boucles dorées puis se retourne à moitié vers moi. De la tristesse brille dans ses yeux noisettes.

- Ah encore Mehdi ? Il continue à t'ignorer ? Demandé-je.

- J'ai suivi ton conseil ça n'a pas marché, même en me servant de mes...enfin mes atouts quoi, répond-elle avec une moue boudeuse.

Etant sensible à sa tristesse (je suis bien placé pour comprendre ce qu'elle ressent) je lui fais une confidence.

- Au contraire ! ça a été efficace il m'a parlé de toi !

- Ah ??? Et il a dit quoi ?

- Qu'il glisserait bien sa queue entre tes grosses loches.

Bon, ça c'est ce que Mehdi m'a dit. Evidemment je peux pas répéter la même version à Alicia. Alors je lui dit plutôt :

- Qu'il...euh, que tu l'as pas laissé indifférent. Il faut juste que tu montres un peu plus d'assurance !

- Je vois...merci Art' !

Elle se lève et me fais un câlin. Comme je suis assis, je me retrouve la tête entre ses énormes seins. Dieu ! Qu'ils sont chauds et moelleux ! Si j'avais une fille pareil amoureuse de moi...Mehdi est un crétin parfois. Elle m'adresse un de ses sourires angéliques et s'apprête à s'en aller quand je lui glisse un dernier conseil :

- Y'a un truc qui peut bien marcher avec Mehdi…il aime pas les filles qui le draguent parce qu'elles sont “acquises”. Essaye de le chauffer sans montrer que c'est volontaire, ignore le un peu tout en le séduisant...et si ça marche pas rends le jaloux.

Alicia se gratte les cheveux en réfléchissant, puis hoche la tête avant de rentrer dans la maison. C'est alors qu'une silhouette sort de l'ombre de l'arbre auquel Alicia était adossée.

- Natasha ?? T'écoutes depuis combien de temps ? M'exclamé-je.

- Assez pour découvrir qu'Alicia cache bien son jeu...elle est intéressée par Mehdi alors...merde, marmonne la brune en s'asseyant par terre devant moi, en s'adossant contre mes tibias.

Elle ne tient pas très bien debout et je comprend qu'ils ont du boire en haut. Il y'a un petit silence puis :

- Et toi par Claudia.

- Que... Quoi ?? M'étouffé-je presque.

- J'ai vu la tête que tu fais quand tu la vois avec Tanguy. Et surtout ta réaction de tout à l'heure quand elle parlait de sa…

- Oui c'est bon j'ai compris, l'interrompé-je.

Natasha penche la tête en arrière pour me regarder. Ce faisant elle me donne une vue royale sur son décolleté où se nichent deux demi sphères blanches et fermes. Elle se racle la gorge puis déclare :

- C'est peut être pas plus mal comme ça. Les couples et les relations entre nous ça n'aura qu'une seul effet, faire des embrouilles et disloquer la bande.

- Ah c'est pour ça que t'es comme ça avec Mehdi...commencé-je avant de me mordre la langue (merde je l'ouvre trop).

- Alors il t'as raconté...Ouais c'est pour ça, il aurait pas été dans ma bande d'amis je serais peut être sorti avec lui. Ou à la limite on aurait pu être sex friend mais je sens qu'il veut plus donc bon...il vaut mieux viser en dehors de la bande.

Je réfléchis à ce qu'elle vient de dire mais avant de pouvoir répondre on entend des braillements dans l'allée qui mène à la bâtisse. Xavier et Tanguy arrive en courant et en riant. Le copain de Pénélope n'est plus avec eux. Ils nous expliquent qu'il leur a dit de rentrer en leur laissant le joint. Ils s'assoient avec nous et nous propose de tirer une taffe.

Dix minutes plus tard, je suis dans le flou, mon corps est lourd et répond mollement à mes ordres. Natasha a du fumer bien plus que moi, elle a finit le joint à elle seule, mais elle semble à l'inverse de moi être plus excitée et dynamique. On discute et on rigole fort, profitant de la nuit estivale et de l'éloignement par rapport au reste du village pour faire du bruit. Tanguy ramène sa petite enceinte et met de la musique, pendant un temps j'oublie tout mes problèmes.

A un moment, on arrive sur des musiques un peu plus sexy et Natasha qui est debout se met à se déhancher lascivement. Elle porte un short de sport gris et un tee shirt blanc à travers lequel on voit son soutien gorge noir. Son beau corps athlétique est mis en valeur par l'éclairage jaunâtre de l'entrée. Très vite les garçons commencent à l'encourager et sa danse se fait plus chaude.

Tanguy démarre la musique “Earned it” de The Weeknd et Xavier et lui se mette à scander “Un strip-tease ! Un strip-tease !”.

Natasha leur répond par un doigt d'honneur, puis Xavier demande “un lap dance au moins ?”. Natasha fais mine de réfléchir et nous dis “pourquoi pas”. Le blondinet commence à s'exciter et essaye de se relever du sol mais Natasha le pousse du bout du pied et me désigne du doigt.

Ah, pour faire un lap dance il faut quelqu'un d'assis, et je suis le seul sur une chaise.

Natasha se met à danser en face de moi. Elle commence par secouer un peu ses épaules ce qui fait tomber un peu son tee shirt et dévoile son épaule gauche. Elle continue à onduler en marchant doucement vers moi, remontant son tee shirt et nous révélant son ventre plat. A chacun de ses mouvements, ses muscles roulent sous sa peau blanche. Elle continue ses mouvements lents en s'approchant toujours plus de moi. Lorsqu'elle arrive à quelques centimètres de ma chaise, elle me fait un clin d'oeil puis fait brusquement demi tour pour retourner d'où elle était partie.

En s'éloignant elle roule son fessier rebondi de manière délicieuse ce qui arrache un sifflement à Xavier et Tanguy, en la voyant s'éloigner je sens la frustration monter en moi.

La belle ukrainienne enchaîne alors sur des mouvements brusques, secs presque violents. Elle joue des hanches et du ventre en marchant à nouveau vers moi. J'ai de plus en plus chaud alors qu'elle ne m'a même pas encore touché. Mais elle sait créer l'attente. La belle ukrainienne trace des huits et des cercles avec son nombril tout en levant les bras en l'air, agitant les mains au dessus d'elle, leurs faisant prendre des formes variés. Distrait par ses mains je ne m'aperçoit qu'elle m'a atteint que lorsque ses genoux touchent les miens.

Son visage affiche une expression exalté, son gueule d'ange est barrée d'un grand sourire et ses yeux verts pétillent dans la nuit chaude. Elle m'enjambe et me chevauche sans me toucher, laissant volontairement un centimètre entre mon torse et sa poitrine, entre mes cuisses et ses fesses, entre mon visage et ses seins…

Ses seins parfaitement fermes qu'elle agite devant mon visage. Sa taille ondule en une parodie de l'acte sexuelle, son mouvement de hanches est divin et à cet instant on s'imagine tous ce qu'elle pourrait faire dans un lit...

Elle finit par s'assoir sur moi et sourit en rougissant. Comme vous vous en doutez je bande très fort, mon pénis plaqué par mon short le long de ma cuisse droite. Elle se relève et à mon grand étonnement, n'enjambe que ma jambe droite, la plaçant entre ses cuisses. Pour l'instant sa danse était sexy mais rien d'abusé, mais là...elle commence à se frotter à moi de façon presque vulgaire. J'entend les commentaires des autres sur le côté.

- Wahou cette cambrure, siffle Tanguy.

- Pourquoi y'a qu'Arthur qui profite ? C'est à nous après ? Grogne Xavier.

Je ne sais pas quoi faire de mes mains jusqu'à maintenant, mais Natasha les attrape et les pose sur sa taille déliée. Je la tiens fermement alors qu'elle continue à danser contre moi. Mes mains dans son dos musclé glisse un peu vers le bas et j'admire la courbe de sa cambrure, sa chute de rein est presque aussi belle que celle de Claudia. J'effleure également la naissance de ses belles fesses, ces deux sphères incroyablement fermes remuant dans son short au rythme de sa danse.

C'est impossible qu'elle n'est pas sentie mon érection et pourtant elle continue à frotter ma bosse avec l'intérieur de sa cuisse gauche. Elle glousse, les yeux un peu vitreux puis attrape son tee-shirt et le relève doucement en ondulant de plus en plus vite.

- Waw, elle va vraiment le faire ? S'exclame Tanguy.

- Vous m'avez déjà vu en maillot c'est pas quelque chose d'exceptionnel, rit Natasha avant de le lever en entier, dévoilant son bonnet B maintenu par un soutien gorge noir en dentelle.

J'entend les autres pousser des glapissements d'étonnement et ma propre mâchoire se décroche. Elle fait tourner le tee-shirt au dessus de sa tête puis le lance au visage de Tanguy. Je m'aperçoit que Tanguy et Xavier se sont rapproché et sont en train, sans aucune gêne, de se toucher à travers leurs jeans. En voyant ça, Natasha lèvent les yeux au ciel puis soupire.

- Bon c'est assez pour ce soir j'aimerais pas faire exploser vos caleçons ! Déclare-t-elle en se levant.

- Non, répond-je en la tirant vers moi, la faisant se rassoir, cette fois-ci dos à moi.

Elle me regarde l'air choquée et je m'insulte mentalement mon impulsivité irréfléchie, qu'est ce qui m'a pris ? Mais elle me sourit et me dit “Arthur en mode autoritaire ?...j'aime bien”. Elle commence à twerker sur moi sous les applaudissements de Xavier et Tanguy. Elle se penche en arrière et me lèche le cou avant de souffler dessus. Tout les poils de mon corps s'hérissent et mes mains passent de sa taille à ses hanches. Puis à ses fesses bombées. Je peux voir ses seins ronds qui remuent dans son soutien gorge noir et ça ne m'aide pas à me calmer. Je tire sur sa culotte qui dépasse et essaye de baisser son short mais elle bondit de mes genoux avec un rire gêné.

Face à nos cris de déception, Natasha sourit, puis le pas de moins en moins sur, continue à danser en caressant son derrière rebondi à travers son short. Elle se cambre dos à nous puis effectue un mouvement de vague en se penchant en avant jusqu'à toucher le sol des mains tout en gardant ses longues jambes tendues. Ainsi cambrée elle nous tend ses belles petites fesses. Elle glisse deux pouces dans l'élastique du vêtement, le baisse un peu et…

- Putain Xavier t'es sérieux ! S'exclame l'ukrainienne en reprenant ses esprits.

Je me retourne et aperçoit Xavier qui a sortit un petit pénis rosâtre. Il est en train de se branler devant la danse de Natasha ! Xavier bredouille des excuses en refermant sa braguette et Tanguy éclate de rire, rapidement suivit par moi puis Natasha qui récupère et renfile son tee-shirt.

- Bon c'est tout pour ce soir, allez bonne nuit ! Dit-elle en rentrant.

- Putain Xavier t'es chiant, s'exclame Tanguy en lui mettant un coup dans l'épaule.

- Désolé les gars, répond le blond en se frottant la tête.

- De quoi tu te plains Tanguy ? T'es pas avec Claudia toi ? Je pense pas qu'elle apprécierait de savoir que tu bandes pour sa pote, lancé-je à mon ami sur le ton de la moquerie.

Il rougit et ne répond pas (et bim !). Finalement on reste un moment puis, n'entendant plus aucun bruit dans la maison on comprend qu'il est l'heure d'aller se coucher, il est presque trois heures du matin.

En montant à l'étage je croise Mehdi dans le couloir, il a l'air tout dépité.

- Yo, pourquoi tu tires cette tronche, lui demandé-je.

- Oh rien, c'est juste que je me demande pourquoi on a invité Jean, il va toutes nous les piquer là...répond-t-il en détournant le regard.

- Comment ça ?

- Laisses tomber gros...bon je vais me brosser les dents moi.

Je le suis donc dans la salle de bain. Lorsqu'on s'approche on aperçoit Claudia et Cassandre qui en sortent, les mains et le visage mouillés elles sont toutes rouges et gloussent entre elles. Elle se taisent en voyant Mehdi et ce dernier recommence à "bouder".

Cinq minutes après, alors qu'on se brosse les dents face au miroir, on aperçoit dans le reflet quelqu'un passer dans le couloir en sifflotant. C'est Jean qui...est torse nu et porte son masque de gorille. On l'entend toquer à la porte de la chambre d'à côté (la salle de bain se trouve entre deux chambres et de chaque côté une porte permet d'y accéder depuis ces dernières). Une seconde après retentit un petit cri de surprise féminin et Mehdi s'approche de la porte menant à la chambre, qu'il entrouvre pour voir à l'intérieur. Natasha se tient sur le lit, les bras autour de ses genoux, en tee shirt et leggings. Jean-Baptiste se tient dans l'entrée, son corps musclé remplissant l'encadrure de la porte, il s'avançe vers elle.

- Comme on se retrouve ! Déclare-t-il, la voix étouffée par son masque de gorille.

- J...Jean ?! C'était toi à la soirée tout à l'heure ? Répond Natasha, l'air ahurie.

Moi et Mehdi on se bouscule pour réussir à voir dans l'entrebâillement de la porte mais soudain j'entend la voix de Claudia crier mon nom dans le couloir. Je laisse donc Mehdi tout seul et je sors à grands regrets. Quand j'arrive dans le couloir la porte de la chambre où sont Jean et Natasha se referme en claquant. Claudia s'approche de moi.

- Tu viens dormir ? Demande-t-elle.

- Ok je te suis, répond-je.

En passant devant la deuxième chambre, celle de l'autre côté de la salle de bain, la porte s'ouvre et on voit Xavier se faire “jeter” hors de la pièce. Claudia et moi gloussons devant son air dépité.

- Toi t'as essayé de taper l'incruste dans le lit de Cassandre et elle t'as viré non ? Demandé-je.

- Non celui d'Alicia, je me suis blotti contre elle, et elle en a fait de même ! Mais Cassandre s'est énervé en disant que j'étais un pervers et...me voilà.

- Pauvre petit Xavier...bon ben bonne nuit mon chou, le taquine Claudia en lui faisant un bisou bruyant sur la joue.

- Attend, y'a pas une petite place avec toi ? Demande-t-il en retenant la portugaise par la hanche.

- Non désolé ! Répond Claudia en s'en allant avec moi, j'entend Xavier râler derrière.

Elle ouvre la porte de la troisième chambre et m'y fait entrer. Il y'a juste un grand lit, je jubile en comprenant qu'on ne dort pas seulement dans la même chambre mais dans le même lit. Claudia m'invite alors à m'installer dans le lit et à me retourner pour qu'elle puisse se changer. Je m'assois, regrettant de ne pas avoir un miroir face à moi, comme dans nombre de récits érotiques que j'ai eu l'occasion de lire. Malheureusement dans la vraie vie, aucune fille n'est assez inconsciente pour ne pas remarquer que l'on puisse la mater dans un miroir.

J'entend la porte s'ouvrir et quelqu'un siffler d'un air appréciateur.

- C'est là qu'on dort ? Hein ? Tu fais quoi Arthur ? Demande la voix de Tanguy.

Je me retourne pour voir Tanguy qui me fixe l'air surpris. Claudia est entre nous deux et elle n'a pas fini de s'habiller, portant juste une petite culotte tendue autour de ses larges hanches en plus de son tee shirt extra large qui cache malheureusement ses formes. Malheureusement elle est dos au mur et face à moi.

- Ah...j'avais oublié ça, marmonne Claudia, quand j'ai fait les chambres on...enfin j'avais prévu de dormir avec Arthur.

- Ouais mais maintenant on sort ensemble.

- Je t'ai déjà dit que on sortait pas encore...(elle me lance un petit regard gêné) Enfin je compte pas dormir en “couple” le temps du séjour.

Tanguy me fait les gros yeux, son regard signifie vraisemblablement quelque chose comme “s'il te plaît mon pote barres toi !”. Ne voulant pas passer pour un lourdingue je me dirige vers la sortie à contre cœur.

- Non mais laisse Claudia je vais pas vous gêner je vais dormir ailleurs il y'a plein de place, expliqué-je d'une voix éteinte.

Claudia hésite puis fronce les sourcils avant de se diriger d'un pas ferme vers moi. Elle m'attrape par la main et me tire vers le lit.

- Je t'ai dis que je ne laisserais pas ma situation mettre de la distance entre moi et mon meilleur ami, me chuchote-t-elle, puis elle reprend à haute voix, j'ai dis que je dormirai avec Arthur et on est chez moi ici je fais ce que je veux. Tu peux dormir avec nous Tanguy il y'a de la place pour trois.

Tanguy semble agacé mais il ne dit rien et s'assoit sur un côté du lit. Claudia enfile un petit short, toujours en gardant ses fesses hors de portée de nos yeux avides. Puis elle part se brosser les dents (du coup je me demande ce qu'elle faisait dans la salle de bain avec Cassandre...) Je m'enfonce dans le lit de l'autre côté de Tanguy (du côté fenêtre) et il y'a un petit silence gênant.

- Désolé, dis-je à mon ami.

- Pas grave, c'est son choix à elle.

- Tu le prend vachement bien quand même, m'étonné-je.

- Faut bien ! Tant que j'ai pas réussi à mettre un doigt dans sa chatte rien n'est acquis et j'ai intérêt à être gentil et aux petits soins avec elle si je veux me la faire un jour, rit-il alors que je serre les poings.

Claudia finit par nous rejoindre et elle éteint la lumière nous plongeant dans le noir. Elle se faufile dans le lit entre nous deux, c'est un grand lit deux places donc on est pas serrés mais nos pieds ou nos épaules sont obligés de se toucher un peu. Claudia roule sur le côté et je la sens qui se tourne vers moi, son souffle chaud caressant mon épaule. Elle passe une main autour de mon bras et je me rapproche d'elle en constatant l'invitation. Ses gros seins chauds et fermes se collent contre mon bras. Mais je ne savoure cet instant que peu de temps, car quelques secondes après je sens une main se glisser entre sa poitrine et mon bras.

Et ce n'est ni la mienne ni celle de Claudia.

Cette dernière soupire d'agacement alors que Tanguy l'enlace, la tirant un peu vers lui. Au début je sens que Claudia résiste mais très vite elle se laisse aller et son corps s'éloigne du mien pour se rapprocher de celui de Tanguy.

Je me tourne vers la fenêtre, dos à eux. Parfois des rayons de lumière traversent les volets lorsqu'une voiture passe au loin et je préfère ne pas voir les choses sombres ce que cette lumière pourrait me révéler.

J'essaye de m'endormir au plus vite mais ce n'est pas facile surtout lorsque j'entend Tanguy déposer des petits bisous sur la peau de la latina, peut être sur son épaule ou sur son cou. Heureusement Claudia lui chuchote qu'ils doivent dormir et les bruits cessent. Je m'endors finalement…

J'émerge doucement de mon sommeil à cause de bruits étranges. La tête un peu dans les vapes j'ouvre les yeux et m'aperçoit qu'en dormant je me suis mis sur le dos, la tête tournée vers Tanguy et Claudia.

Ces derniers sont en train de se rouler une pelle.

Le bruit de leur respiration et les mouvements du matelas ne laissent aucun doute la dessus, de même que les bruits produits par leurs lèvres. Je suis comme paralysé, ne sachant pas quoi faire pour mettre fin à ce supplice, incapable de me rendormir mais aussi incapable d'agir autrement que par l'immobilisme.

Le peu de lumière qui traverse les volets ne me permettait pas de voir au début mais très vite mes yeux s'habituent et je découvre Claudia sur le dos, avec Tanguy, redressé sur un coude qui l'embrasse tout en lui malaxant un sein à travers son tee-shirt. Il remplit entièrement sa main et en déborde même.

Les deux sont toujours habillés mais la main de Tanguy se glisse à présent entre les sublimes cuisses de Claudia, je ne peux pas voir si c'est sous ou par dessus la culotte qu'il la touche mais elle se met à pousser des petits gémissements avant de lui saisir la main.

- Bon allez on dort maintenant, chuchote-t-elle.

- Mais j'ai trop envie de toi, t'es trop sexy…

- J'ai dit non, en plus y'a Arthur à côté !

Tanguy pousse un grognement puis se retourne. Au bout de quelques minutes pendant lesquels les battements assourdissants de mon cœur ralentissent doucement, Tanguy se met à ronfler.

Je tourne doucement la tête vers eux et tombe nez à nez avec Claudia qui s'est à nouveau approchée de moi. Ses yeux de biches sont grands ouverts et mon cœur manque un battement.

- Ça fait longtemps que t'es réveillé ? Me demande-t-elle d'un murmure inaudible.

- Non c'est la faute à ses ronflements, dis-je en souriant même si elle ne voit pas mon visage (je suis dos à la fenêtre)

Elle glousse puis pose une joue sur mon bras, l'air pensive. Je déplace mon bras et elle se fige mais je veux juste le mettre sous sa tête. Elle se redresse et je place donc mon bras droit autour d'elle, sa tête vient se poser sur mon torse et elle passe un bras autour de mon ventre.

On ne s'est pas retrouvé dans une position aussi câline depuis la dernière fois chez elle. La lumière d'une voiture éclaire brièvement la chambre et me dévoile sa silhouette pulpeuse étendue sur le côté contre moi. Je devine la forme de ses seins à travers son tee-shirt et plus que jamais je prends conscience de la fine épaisseur de vêtements qui nous sépare.

Juste une épaisseur de tissu, mais aussi en réalité tellement plus.

Elle blottit davantage sa tête contre mon torse, comme si elle écoutait les battements de mon cœur. Timidement, de ma main qui l'entoure, je passe le bout des doigts dans son dos, d'abord dans un geste rassurant, comme on caresserait une enfant qui a peur. Puis sur un autre registre, glissant mes doigts le long de sa colonne vertébrale. Elle se détend et pousse un petit soupir de contentement. Mais mon bras n'est pas assez long et mes gestes sont compliqués.

Elle fait alors un geste qui me surprend, elle passe une jambe sur moi et se met à moitié sur mon corps. On ne bouge plus puis je la tire encore un peu vers moi pour la placer totalement sur moi, les jambes de part et d'autres des miennes, ses seins contre mon torse et son visage dans mon cou.

Elle se redresse brièvement pour faire jeter en arrière ses long cheveux soyeux de manière à ce qu'ils ne soient pas dans mon visage. Je profite de ce moment où elle se tient au dessus de moi pour admirer le ballottement délicieux de ses seins, qui s'agitent devant moi de manière provocatrice, libérés de soutien gorge mais restants droits et pointant fièrement sous le large tee-shirt.

Elle se recolle contre moi, pressant son corps parfait contre le mien, ô combien moins parfait. Je peux maintenant lui caresser librement le dos et je ne me gêne pas pour le faire. Elle remonte une de ses mains et la passe dans mes cheveux bouclés, caressant le derrière de ma tête. Ce geste me met en confiance et je passe les mains sous son tee-shirt ample. Elle se raidit un instant mais se détend lorsque je reprend mon massage de son dos.

Ma narration ne peut évidemment pas vous faire imaginer l'état dans lequel je suis alors plongé. Mon esprit est assailli d'une tempête de pensées contradictoires, que mon instinct tente de balayer afin de juste profiter de ce moment. J'ai déjà une demi-molle et, avec la sensation de sa taille de guêpe sous mes doigts elle ne risque pas de disparaître. Sa main dans mes cheveux me masse le cuir chevelu avec douceur et je sens son souffle chaud dans mon cou lorsque je passe mes mains sur sa cambrure si prononcée avant de descendre toucher le haut de ses larges hanches.

Son souffle d'ailleurs, s'accélère au fur et à mesure que je me rapproche du bas de son dos, admirant du bout des mains son grain de peau parfait, cette texture uniforme et veloutée. Les seuls bruits dans la pièce à part nos deux respirations sont les frottements de nos vêtements entre eux et les ronflements de Tanguy à moins d'un mètre de nous (Je n'oublie pas ce dernier, car même si je baigne dans le parfum des cheveux de Claudia, elle est imprégnée une autre odeur plus masculine, comme un douloureux rappel qu'elle appartient déjà à un autre.)

Mais moi j'entends un autre bruit, celui de mon cœur qui bat à en faire éclater ma poitrine, celui de mon sang qui pulse dans mes tempes et s'en va irriguer à grands flots mon pénis gonflé de désir pour mon amie. J'ai désormais une érection puissante et je me rends compte gêné, qu'elle la sent peut être.

Voir surement.

Je descend doucement les mains vers ses cuisses, qui sont nues car elle porte un petit short assez court. Je les caresse doucement et elle lâche alors mes cheveux, elle se met un peu sur le côté libérant un de mes flancs qu'elle écrasait juste avant et descend une de ses mains pour me caresser les côtes et le ventre. Ma respiration se fait brusquement forte elle aussi alors qu'elle soulève un peu mon tee-shirt pour poser une main douce et fraîche sur mon ventre.

J'arrête de lui caresser les cuisses tellement je suis bien, l'odeur et la chaleur dégagé par sa peau m'enivre. J'attrape sa taille des mains et me met à lui toucher aussi le ventre, traçant le contour de son nombril et de ses côtes, elle frémit et se plaque contre mon corps. Son ventre m'échappe mais désormais elle est cambrée contre moi, et je peux voir son fessier divin par dessus son épaule. Alors comme rendu fou, je me met à pétrir ses côtes et ses cuisses.

Je n'ai plus qu'une envie, entièrement la toucher, la sentir, la palper, serrer et malaxer ses formes dans mes mains, la découvrir toute entière de mes doigts, de mes yeux mais aussi de ma bouche, repoussant les limites de sa pudeur et entièrement l'explorer de mes lèvres.

Elle a toujours une main sous mon tee shirt alors je décide de faire de même et soulève son tee-shirt. Je me prépare à essuyer un refus mais elle m'aide en se soulevant un peu. Je tire donc le vêtement jusqu'en dessous de sa généreuse poitrine et j'ai maintenant accès à tout son ventre et à ses côtes délicates. Je passe mes mains sur sa peau fine tendue sur une chair ferme et je sens qu'elle a la chair de poule. Il ne fait pas froid pourtant, si ?

Et soudain j'ouvre les yeux et je me réveille, je suis sur le canapé du salon, entre Mehdi et Xavier qui ronfle. Je secoue la tête déçu...

Vous y avez cru ? Et bien moi ça ne m'aurait même pas étonné, ce moment paraît si irréel que j'ai l'impression d'être dans un rêve. Toujours ce tourbillon d'émotions, je ne sais plus que penser, que ressentir. Alors je m'accroche à elle, priant pour ne pas me réveiller. Elle de son côté, continue à me câliner le ventre et les cheveux mais elle a aussi commencer à légèrement onduler, sous le rythme de mes caresses.

Très vite je ne peux plus résister, et je m'aventure vers la frontière entre son ventre et ses seins, touchant doucement le début de leur courbe. J'ai dû toucher une zone sensible car elle a un petit spasme et me mord brusquement l'épaule. Je sursaute, et pour me venger je lui mordille son épaule par surprise. Elle pousse un petit cri en glissant contre moi et je m'empresse de lui mettre ma main sur la bouche pour la faire taire.

On tourne la tête vers Tanguy mais il n'a pas réagit au bruit. Puis elle remet la tête dans mon cou et on continue comme si de rien n'était. On a toujours pas échangé un seul regard, ni un seul mot, comme liés par un accord tacite. Je lui jette un coup d'oeil et je vois que même si elle détourne le regard elle sourit dans le noir. Je reprend donc le pétrissage de ses hanches, tout en faisant des va et vient de mes doigts le long de ses flancs, partant de son bassin accueillant, remontant vers les flancs de son ventre musclé avant de m'échouer le long de sa cage thoracique, presque au niveau de ses aisselles lisses.

Au fur et à mesure de mon geste elle se cambre plus fort, écrasant ses gros seins contre moi. Je ferme les yeux pour profiter de la sensation et une fois fermés, l'impression qu'il s'agit d'un rêve se fait plus forte. Mais quand je les rouvre c'est pour voir son dos arqué dans le noir, selon une courbe qui magnifie ses belles fesses galbées.

- Huummm, soupire-t-elle au contact de mes doigts, accentuant son ondulation.

C'est un moment d'oubli, une petite bulle séparée du monde dans laquelle nous nous plongeons un instant. Mais comme une bulle j'en sens la fragilité, un rien pourrait briser ce moment et je perdrais tout ce qu'il m'offre, peut être à jamais.

Tanguy remue un peu sur le côté. Bon dieu, s'il se réveillait ! Sa copine est désormais en train d'onduler plus franchement contre moi, frottant et glissant son ventre, ses seins et son bassin contre mon sexe dur qu'il est impossible de ne pas sentir. On a je crois, dépassé le cadre d'un câlin entre amis, aussi proche puissent-ils être.

La température dans l'espace qui nous sépare doit être de dix degrés plus élevée que le reste de la pièce. C'est peut être à cause de cette chaleur torride entre nous, m'échauffant l'esprit, que me vient l'audace de tirer sur son tee-shirt, passant une main dessous. Elle se fige brusquement et relève la tête, mais je me contente de faire remonter ma main sur le côté, sans toucher ses seins pour atteindre son cou. Mon geste a entièrement soulever son tee-shirt et elle est désormais seins nus contre moi.

Elle semble hésiter, et timidement je tire sur sa nuque pour rapprocher son cou de ma bouche, avant d'y déposer un premier baiser. Elle se détend et reprend ses caresses, mais cette fois seins nus contre moi (merde si seulement j'avais dormi torse nu !). Je ne peux malheureusement pas les voir dans notre position mais juste les sentir...alala. Je continue à lui faire des bisous dans le cou et sa respiration qui était jusque là très forte, laisse place à des petits gémissements alors qu'elle continue à se frotter à moi, ses tétons, désormais j'en suis sûr, pointant contre mon torse à l'image de ma queue se pressant contre son ventre.

- Ah...aaahh...humm...

Je comprend alors que cette situation a autant d'effet sur elle qu'elle n'en a sur moi. Comprendre que je ne suis pas le seul à ressentir ce plaisir indescriptible me remplit de satisfaction et m'excite encore plus. Claudia se décolle un peu de moi pour s'ajuster et j'en profite pour baisser les yeux, espérant pouvoir enfin voir ses seins après toutes ces années mais elle grogne en posant une main paniquée sur mes yeux.

Je sourit et les yeux cachés par sa main je lui embrasse encore le cou, tout en caressant sa nuque. J'enfonce mes doigts dans sa chevelure et masse aussi l'arrière de sa tête. Alors à nouveau elle pousse un petit soupir de plaisir et se remet à onduler, plaquant son bassin et son ventre contre les miens par à-coups. Je la tient par les hanches pour guider son mouvement et tout en me noyant dans son odeur, je concentre toute mon attention sur le doux va et vient de son bassin et sur la sensation de nos deux entre-jambes en fusion. Bientôt les ronflements de Tanguy disparaissent sous les petits bruits que fait Claudia avec sa bouche, des petits gémissements contenus qui à chaque fois lui échappe à contre cœur. Mais ils sont comme ce moment : incontrôlables.

Je me redresse un peu contre le coussin derrière moi et à mon grand désarroi elle en profite pour rebaisser le tee shirt sur ses seins. J'ai tôt fait de continuer mes caresses dans son dos, tout en tirant sur son tee-shirt ce qui moule et amplifie le volume de sa divine poitrine.

- Humpf...hhhuummm, gémit-elle la bouche contre mon cou.

J'ai juste envie de prolonger ce moment d'érotisme à l'infini. Même sans aller plus loin, même sans lui faire l'amour, cette tendresse et cette chaleur me comble. Et au fond je sais qu'elle ne me laissera pas avoir plus que ça. Mais un homme étant ce qu'il est...je ne peux résister à l'envie de voir jusqu'où l'on peut aller, jusqu'où on peut maintenir l'illusion que tout ça n'est qu'un jeu amical.

Alors je me met moi aussi à onduler, à me frotter contre elle de mon bassin. Cette fois ci elle ne se fige pas, elle se contente de continuer, synchronisant son mouvement sur le mien et contractant ses belles cuisses autour de moi. C'est alors comme si j'étais pris de pulsions, un côté animal en moi se réveille et je ne peux m'arrêter. Je pétrit à pleine mains ses hanches et ses cuisses, fini les caresses tendres du début. Elle semble surprise par ce côté plus violent que je lui montre, sa respiration s'accélère encore plus et son corps se secoue d'un frisson.

Claudia m'embrasse alors dans le cou.

Dieu que c'est bon ! Je me sens tout à coup con, elle le fait tellement bien que mes baisers depuis tout à l'heure ont dû lui sembler pareil à des léchouilles. En parlant de ça, elle passe soudain sa langue le long de mon cou, remontant jusqu'à la naissance de ma mâchoire. Je pousse aussitôt un petit grognement et j'essaye de lui faire pareil. Vu sa réaction j'ai maîtrisé le mouvement, il faut dire que ma prof est...motivante. Elle continue à légèrement m'humecter la peau de sa salive avant de souffler légèrement dessus, me procurant une sensation aphrodisiaque.

Le désir brûle en moi, plus ardent qu'il ne l'avait jamais était jusqu'à cette nuit. Je l'ai désiré trop LONGTEMPS. Certains d'entre vous comprendront de quel sensation je parle, les autres me prendront pour un fou. Mais ça n'a guère d'importance, je suis lancé et même le réveil de Tanguy ne pourrait pas m'arrêter.

D'ailleurs ça m'étonne qu'il continue à dormir, si le bruit de nos corps se frottants ou de nos respirations se changeants en gémissements ne le font pas, la chaleur qui irradie de nous et les grincements du lit auraient dû le faire. Mon érection est plus forte que jamais et je m'aperçois que ma queue est en fait sortie de mon short ! Le bout dépasse d'au moins sept ou huit centimètres mais Claudia ne peut pas s'en apercevoir car mon gland frotte contre son short à elle qu'elle porte assez haut.

L'extérieur de nos corps est parcourue de frissons, fraîches au toucher, mais pour ce qui est de nos faces internes (là où nous nous touchons) elles sont brûlantes, humides, nos sueurs se mélangent.

J'ai envie d'elle...

La fournaise entre ses cuisses se frotte désormais sans ambiguïté contre ma queue tendue, je peux presque sentir ses lèvres cogner contre mon gland. Ma peau glisse contre la sienne alors que je redescends un peu, m'allongeant plus pour que ma tête descende au niveau de son décolleté. Je continue à lui embrasser le cou en caressant ses cuisses et elle est maintenant à quatre pattes, à califourchon et cambrée sur moi, son souffle chatouillant le sommet de mon crâne.

J'ai envie de la baiser.

Mes mains remontent, je ne peux plus résister à ses fesses, depuis le temps que je les vois remuer devant moi. Elle sursaute lorsque j'attrape le haut de son cul, pas encore les fessiers eux mêmes, j'ai encore peur de dépasser les limites, mais je ne suis plus en train de masser son dos et elle le sait.

J'ai envie de la prendre ici et maintenant !

Et tout en massant ces globes de chairs généreux, mon attention se porte vers le bonnet D juste sous mon nez, sa grosse poitrine généreuse, j'ai envie de la saisir à pleine mains, la triturer quitte à lui faire autant de mal que de plaisir et d'enfoncer ma tête dedans jusqu'à m'y noyer…

J'ai ENVIE de la faire hurler de plaisir à côté de son copain...

J'embrasse son décolleté, en descendant de plus en plus bas, sa peau est douce et chaude, ses seins sous mes lèvres, fermes et accueillants. Je me retrouve la tête dans la ligne qui les sépare et elle ne dit toujours rien.

J'ai VEUX prendre cette cochonne et de lui exploser la chatte toute la nuit.

Je suis maintenant en train de dévorer le haut de ses nichons et je descend mes mains un peu plus dans l'objectif de toucher son superbe gros cul. Ce faisant je baisse son short qui descend de sous son nombril à pile au milieu de son pubis. Et ma bite qui était déjà sortie, vient alors cogner le ventre de Claudia qui se fige. Mon membre brûlant est pressé contre son bas ventre et elle le sent dans toute son ampleur. La peau de mon mandrin effleure un pubis totalement imberbe et d'une douceur incomparable, c'est vraiment une petite coquine.

Je DOIS la pénétrer, lui faire sentir mon membre veineux et…

- Stop, arrêtes, murmure-t-elle.

CES SEINS, ils me rendent fou, j'ai envie de descendre plus bas pour mordiller ses tétons, ça serait un juste retour des choses, après tout cette salope me chauffe depuis…

- Arthur j'ai dit stop ! dit-elle plus fort.

Je n'ai que faire de ses protestations, elle fait ça depuis tout à l'heure pourquoi ne voudrait-elle pas aller plus loin ? Je sais qu'elle en a envie, cette chienne dégage une énergie sexuelle irrésistible et…

- Mais putain casses-toi !

Elle roule sur le côté en me repoussant et je me prend une gifle.

Mentale la gifle, pas physique hein.

Le rêve est brisé, la bulle éclate.

Je me met à bredouiller des excuses en me rhabillant tout en cachant mon pénis, symbole suprême de ma honte. Je suis mortifié, heureusement qu'on est dans le noir, ça cache au moins le rouge sur mes joues et mes yeux larmoyants. Claudia est assise à côté, les bras autour de ses genoux repliés contre elle et elle ne dit rien.

De honte je passe à colère.

Elle n'a PAS le DROIT. Comment peut-elle me refuser ça après m'avoir autant chauffer ?! Je me lève du lit et comme un enfant incapable de comprendre qu'on lui refuse quelque chose je m'apprête à sortir.

- Je vais dormir ailleurs, lui dis-je sur un ton glacial.

- Non attends Art' ! Chuchote-t-elle, toujours assise sur le lit.

- Quoi ?

Elle ne répond rien, se contentant de me fixer, comme si elle renonçait. Je me retourne donc.

- Je vais plutôt aller dormir avec Natasha ou Alicia, ça sera mieux.

A ces mots, elle bondit presque du lit vers moi et m'attrape la main puis m'oblige à m'asseoir à côté d'elle.

- Je suis désolé c'est ma faute, j'ai...perdu le contrôle. Restes avec moi. S'il te plaît ?

- Arrêtes c'est ridicule. Laisses moi juste m'en aller.

- Mais je veux pas que tu partes, répond-t-elle d'une petite voix.

Il y'a un moment de silence et de ténèbres. Brisé par une voiture passant dans la nuit. Sa lumière éclaire les grands yeux bleus de Claudia qui me serre avec ses deux mains. Je soupire puis me rallonge à côté d'elle. Elle garde ma main dans les siennes ce qui m'oblige à me mettre en position cuillère. J'essaye d'abord de reculer, je n'ai plus envie d'avoir de contacts physiques, si...tentants avec elle. Mais elle serre ma main contre ses seins et recule se plaquant dos à moi. Puis elle tourne la tête hésite, et se penche vers mon cou.

Je me fige surpris, elle pose ses lèvres pulpeuses sur mon cou et...aspire. Encore une qui a trop regarder Twilight ?

Mais non, elle recule au bout de quelques secondes...elle m'a fait un suçon.

- T'es à moi, murmure-t-elle dans mon oreille avant de se retourner.

Je ne trouve plus la force de dire quoique ce soit, je suis comme anesthésié, elle a réussi à me calmer grâce à son charme et je me retrouve à flotter dans le vide, ne sachant presque plus où je suis. Toute mon excitation retombe et je me sens infiniment fatigué.

Je me retrouve alors plaqué contre elle, elle glisse ma main sous son tee-shirt, ma paume contre son ventre juste sous ses seins lourds dont je sens le dessous du bout de l'index et du majeur. Puis elle remue un peu du bassin et ma queue, toujours dure comme la pierre vient s'encastrer entre ses deux mappemondes. Satisfaite, elle s'immobilise et finit par s'endormir.



Pour ma part je garde les yeux ouverts une grande partie de la nuit.

Pris dans une tempête dont vous et moi sommes les seuls témoins.


Fin du chapitre 4

J'espère que vous avez passez une bonne lecture, laissez un commentaire vos avis m'aident à m'améliorer et surtout me motive pour la suite ^^
Dites moi également si c'était pas trop long.


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Commentaires de l'histoire :

Fan
Merci milles fois vous êtes un excellent auteur vos récits égaient mes temps libres
Posté le 14/07/2018

Anonyme
Tu as un style incroyable ! A quand la suite ?? Je l'attend avec impatience.
Posté le 14/07/2018

Shadow_walker
Dire que c'est bien écrit serait un euphémisme...franchement ton style d'écriture est exceptionnel, y'a rien à redire, si ce n'est vivement la suite !
Posté le 25/06/2018

Anonyme
1 suite ? Arthur finit avec Claudia ?? Elle est salope qd meme de se laisser toucher devant son meilleur ami.
Posté le 16/06/2018

Enoha
Merci et surtout je veux la suite! J'ai lu toutes tes histoires et j'en veux encore, je trouve ta façon de raconter géniale et en plus c'est drôle ! J'adore, écrit nous la suite !
Posté le 12/06/2018

Krys&Jon
Hâte de lire la suite !
Posté le 24/04/2018

Nobody
Une plume hors du commun des mortels
Posté le 16/04/2018

Anonyme
La suite est prévue pour quand ?
Posté le 9/04/2018

Ardiero
Merci pour vos commentaires ^^ Athanos je répondrai à tes questions avec plaisir mais pour cela il faut que tu me contacte via le lien contactez cet auteur
Posté le 9/04/2018

Anonyme
Super haletant. Oui on veut la suite... au plus vite si possible
Posté le 9/04/2018


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