Histoire Erotique

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Joëlle en trio au Marcure Ch4

C'est le jour du premier trio de Joëlle avec Franck, son mari et Laurent son coach personnel. Il a été programmé il y a une dizaine de jour lors de la mémorable soirée au Sofitel où Joëlle a été prise dans les toilettes et copieusement exhibée sur la piste de danse.

Proposée le 22/02/2018 par Badwell

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Thème: Couple, passion
Personnages: FHH
Lieu: Hôtel
Type: Histoire vraie

Joëlle est songeuse, dans la Mercedes qui file vers Paris. Ils ont rendez-vous au Mercure de la Porte de Bagnolet dans le quartier de Laurent. C’est le soir du fameux trio, et, si elle est excitée, elle n’a pas de repères : comment les hommes vont-ils s’y prendre ? Elle redoute une escalade, que ça déjante, que ça déraille dans l’extravagance… laquelle ? Elle ne sait pas…
Franck n’en mène pas large non plus, il en a fait des trios avec des couples rencontrés chez Chris&Manu, mais avec Joëlle, c’est une première et il est terriblement tendu, excité en diable, mais tendu.

Ils se garent au parking en sous-sol et montent directement à la chambre du 12e étage. Joëlle se pomponne devant le miroir de la salle de bains, puis se regarde dans l’immense glace de la chambre, relève sa robe rayée pour vérifier la bonne harmonie des bas tenus par un large porte-jarretelle ceinture, la culotte échancrée en dentelle transparente, le tout en noir, comme le soutien-gorge. C’est comme à domicile, qu’ils peuvent descendre au bar.

Une estrade au milieu du hall immense fait office de bar, les tables sont séparées par des bacs plantés, palmiers, orangers, etc. Joëlle fait face à l’entrée et voit Laurent entrer, les rejoindre. Il se penche sur elle pour l’embrasser langoureusement sur la bouche, dans la bouche. Franck l’invite à s’asseoir à côté de lui :
– Comme ça nous profiterons ensemble du paysage que Joëlle voudra bien nous donner

Et en effet la coquine joue de ses jambes, les croise et décroise haut, laisse filer l’ourlet de la robe haut sur les cuisses, les écarte, pour attiser ses deux admirateurs.
On les conduit à une table carrée, les deux hommes seront face à face et Joëlle entre eux deux. Laurent annonce :
– Je m’installe là, je suis ambidextre
Et Joëlle sera donc à sa gauche ; il est l’invité et sera donc placé à la droite de l’hôtesse. Hôtesse… le mot prend tout son sens vu le déroulement de la soirée. Pour recevoir, elle va recevoir, Joëlle ! Et pour commencer, les paumes et les doigts des deux mâles qui titilleront son intimité durant tout le repas, se pourléchant les phalanges de temps en temps.
Plus tard, ils se rendent à l’ascenseur et enserrent Joëlle, Laurent devant qui lui roule un patin durant toute l’ascension tout en fourrageant son entrecuisse, Franck derrière qui frotte sa braguette renflée sur les fesses tout en pelotant ses seins. Arrivés à l’étage, Franck capture prestement la robe par-dessus la tête et c’est en sous-vêtements que la femelle arpente le couloir, encadrée de ses deux prétendants. Un couple sort de sa chambre et croise l’improbable équipage en arborant des sourires de connivence. Puis le trio entre dans la chambre.
– On aurait dû les inviter, ils auraient peut-être accepté, commente Franck
– Joëlle est très à mon goût, mais cette femme était très désirable aussi, renchérit Laurent
– Vous l’avez vu, le gars ? demande Joëlle ?
Non les garçons n’avaient pas regardé l’homme, juste la femme.
– Il était moche, je vous préfère tous les deux
– Installez-vous, dit Franck en désignant le canapé vous voulez boire quelque-chose ?

Pas pour l’instant, ils doivent avoir soif d’autre chose…
Franck fait un tour à la salle de bains. Quand il revient Laurent embrasse Joëlle a pleine bouche, le soutien-gorge est à terre et les seins malaxés par Laurent. Franck happe un sein dans sa bouche, l’aspire, croque le téton. Laurent s’empare de l’autre nichon lèche goulument l’aréole engloutissant presque tout le globe. Joëlle découvre cette caresse, les deux seins embouchés en même temps… La confusion d’être ainsi doublement léchée, aspirée, mordillée à l’unisson, fait vite place au plaisir ; de ses pointes fusent des frissons survoltés, les décharges électriques enflamment le bas ventre. Elle écarte et ferme ses cuisses comme si elle applaudissait les sucions de ses bourreaux des délices.
– Vous me faites du bien, c’est bon vos deux bouches ensemble, mes deux seins à la fois… j’adore, continuez, pincez-moi plus fort ! réclame Joëlle.
Les deux compères se concentrent toujours sur les mamelons inondés de salive. Franck dirige la main de Laurent vers la touffe dorée, tandis que deux de ses doigts pénètrent la bouche de son épouse. Laurent écarte les lèvres du bas, aventure trois doigts dans la vulve abondamment lubrifiée.
Puis la bouche de Franck rejoint les doigts pour profondément embrasser Joëlle, imité par Laurent dont la langue rejoint les doigts inquisiteurs et se pose sur le clitoris, provoquant une violente secousse du bassin. Pour calmer les sens exacerbés de la femelle, l’amant enfonce sa langue profondément dans le vagin et tourne, à l’image du mari, là-haut.

Joëlle fond sous l’emprise de ce double palot roulé par les deux mâles. La caresse sexuelle décuple l’excitation de la gâterie buccale. Elle devine qu’elle pourrait jouir de cette seule double pénétration. Mais elle veut se retenir, profiter de ces moments suaves où les mâles sont tout en érotisme. Outre les deux bouches, quatre mains s’aventurent sur ses seins, dans les poils de sa toison, sur ses fesses et le sillon, flattant au passage la corole de la petite porte. D’une main, elle branle le sexe de Franck, l’autre caresse la chevelure de Laurent, elle laisse s’écouler longuement ces moments embués. Tant de sensations s’additionnent, deux solistes font vibrer son corps au décuple.
Franck devine que Joëlle va partir, alors il embrasse doucement tout le visage de Joëlle, ses lèvres, ses yeux, ses pommettes, très tendrement, la redresse et guide sa bouche vers celle de Laurent qui se penche vers elle. Joëlle goute avec ferveur les arômes, embrassant Laurent comme une étudiante passionnée.
– Déshabille-le, intime Franck

Elle embrasse longuement Laurent ; bouche à bouche de saveurs ; puis se relève du canapé, entraînant son amant avec elle, debout, face à face. Elle ouvre un à un les boutons de sa chemise, des poignets, gratifiant d’un bisou sur la peau chacune des étapes vers la nudité. Son torse de sportif peu poilu apparaît, la peau mate et soyeuse. La ceinture débouclée, elle poursuit le chapelet de bécots tout au long du membre altier masqué par un slip noir ; offre une prime de ses lèvres sur cette tache plus sombre et humide, la langue vient goûter la senteur juste au niveau du gland. Laurent lance sa chemise au sol, aux pieds de Franck qui se met nu tout en observant sa femme déloquer le coach.
La femelle accroupie fait descendre le jean ajusté sur les cuisses, les genoux, les mollets de Laurent et libère les chevilles habilement en escamotant les chaussettes.
Esthétiquement, elle le veut nu, ses chaussettes ne seraient pas aussi sensuelles que le porte-jarretelle qu’elle compte, elle, conserver. Ses mains remontent le long des tibias, effleurent les cuisses, et atteignent le slip. Elle penche la tête pour mordiller la colonne dressée, moulée par le tissu de coton, parvient au gland, descend progressivement l’élastique pour le libérer, l’embouche, puis avale régulièrement la colonne au fur et à mesure qu’elle abaisse le caleçon.
Franck s’approche, debout à côté de Laurent dont Joëlle accroupie suce la queue ; elle alterne les chibres, passe de l’un à l’autre, mélange, non les calibres assez semblables, mais les textures, Laurent est plus ferme, plus minéral, Franck plus souple, végétal. Elle ferme les yeux : un gode de jade succède à une courgette tour à tour.

Les mâles s’échauffent… Elle sent leurs saccades s’accélérer, s’amplifier, s’accroître en profondeur, alors que les séquences raccourcissent, comme une mécanisation de sa bouche, elle devient « La Bête sexuelle », s’approprie les cadences de Chaplin dans « Les temps modernes ». Femme ouvragée, turbinée, mais femme désirée, compénétrée !
Ensemble, ils relèvent Joëlle, la soulèvent sous les aisselles et la portent sur le vaste lit, l’allongent entre eux pour porter des baisers sur sa bouche endolorie, sur ses seins, ses épaules, son ventre et tous trois retrouvent un tempo plus sensuel. Joëlle embrasse le torse de Laurent alors Franck caresse son dos et inversement. Joëlle s’allonge à plat ventre et ronronne les yeux fermés
Laurent est le plus empressé, il s’en va lécher les fesses rebondies, les masser comme il sait bien le faire, les écarte et soulève le bassin de Joëlle qui se met en position, alors que Franck s’allonge près de ses lèvres pour qu’ils s’embrassent alors que Laurent va la pénétrer. La fournaise pour Laurent, la langue et les seins pour Franck. Qui regarde sa femme dans les yeux alors que Laurent la pénètre en une succession d’à-coups, plus il progresse, plus les yeux de Joëlle se révulsent ; jusqu’au coup de rein final où il l’envahit d’un coup dans un râle tonitruant.
Alors que Laurent commence son va et vient, les époux s’embrassent comme des fiancés, mais dès que Laurent la besogne activement, Joëlle s’exprime, chante son plaisir d’être défoncée, vocalise sa jouissance, exprime son désir :
– Oh ! Il me prend, il me baise, Franck, il me ramone, c’est bon, j’aime sa queue
– Dis le à lui, répond Franck qui s’occupe des seins, les claque, les caresse, les gifle
– Baise-moi, Laurent, pilonne-moi, j’aime ça, prends-moi comme une chienne, je suis à toi, hurle-t-elle
– Je vais te défoncer avec ma pine, Joëlle, promet Laurent, mais avant je veux que tu fasses jouir Franck dans ta bouche. Tu entends, Joëlle tu vas le faire jouir dans ta bouche de salope !
Franck descend du lit, le couple forniqueur s’avance pour que la baisée prenne le braquemart de son mari en bouche au bord du matelas. Les deux lurons la besognent en rythme, leurs tiges s’enfoncent ensemble au plus profond, chacun martelant la femelle à chaque orifice.

Joëlle reçoit deux verges au plus profond d’elle ; c’est incomparable avec l’ersatz du godemichet. Elle sent les membres vibrer en elle, l’énergie des étalons, la force de leurs estocades, la fureur des désirs. Elle est offerte à leurs assauts, mais reçoit d’eux tout leur empressement pour elle, leur convoitise pour ses charmes. Cette plénitude la chavire, la cadence déclenche cette tornade qui s’enroule, tourne et amplifie au creux de son utérus pour déferler en cascades et irradier tout bassin, elle jouit, hurle son orgasme malgré le bâillon qui tape au fond de sa bouche.
Franck regarde sa femme, pénétrée de part et d’autre, qui aime ça, observe le dard de Laurent qui la pénètre, il se laisse partir, éjacule dans sa bouche, balance tout son foutre pour qu’elle avale tout, en rugissant sa jouissance. Laurent lui succède, et jouit sur les fesses de Joëlle en silence, il est discret, Laurent.


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