Histoire Erotique

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Joëlle au Sofitel Ch3

Joëlle doit proposer à son coach perso et amant, de rencontrer son mari, Franck, pour ensuite organiser enfin le trio pour Joëlle qui devra partager Laurent et Franck. Une première rencontre est prévue pour "briser la glace"... Avec ces trois là, elle ne va pas tarder à fondre, le glace !

Proposée le 22/02/2018 par Badwell

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Thème: Couple, passion
Personnages: FHH
Lieu: Toilettes
Type: Histoire vraie

Joëlle attend le coach, Laurent. Elle est un peu tendue.
Une baise avec Franck et Laurent, bien sûr ça la tente, piment et confort. Mais le saut dans l’inconnu… enfin avec cet inconnu, et Laurent, et elle, … eux en elle, elle à eux…, la rend fiévreuse ; quand elle y pense une effervescence la submerge, chair de poule et frissons. Mais elle doit proposer d’abord un trio avec lui et son mari. Acceptera-t-il ?
Après le stretching, Joëlle sert les cafés et se pelotonne dans l’angle du canapé.
– Laurent j’ai parlé avec Franck de ta proposition d’un plan à trois, tu sais. Moi je suis super excitée pour faire ça chez ton copain. Mais mon mari est très réticent et je ne veux pas le braquer
– Je suis un mec, Joëlle, j’ai une copine et je peux me mettre à sa place. Tu peux le rassurer c’est un mec nickel.
– C’est pas la question, il ne refuse pas que ça se réalise, mais mon premier trio, il veut être présent
– Et ensuite je te présente mon pote ?
– Il sera d’accord, mais après…
Laurent se sent soulagé, ses affaires reprennent…
– Oui mais il va mettre longtemps pour te partager avec un autre ? Je suis impatient, moi…
– Et bien voilà : Franck veut faire ta connaissance et puis ensuite on pourrait passer une nuit tous les trois
– Ah, mais c’est parfait, pourvu que tu sois là et qu’on te saute tous les deux ! Il n’est pas bi, au moins ?
– Rassure-toi sur ce point, il ne s’occupe que du féminin
– Alors on fait ça et ensuite on va voir mon copain de Meaux, car il est chaud bouillant le bougre
– Peut-être pas autant que moi, avoue Joëlle…

Laurent est soulagé, il se lève et se place devant le feu bien ardent maintenant. Il se déshabille en face de Joëlle, qui fait de même sur le canapé, en miroir. Il la rejoint une fois nue et la place à genoux, coudes sur le haut du dossier qu’il contourne pour remplir la bouche de sa queue.
– Chienne ! tu veux la bite de mon pote, hein, la mienne ne te suffit plus, tu vas l’avoir !
– Oui, vos deux sexes, rien que pour moi
Laurent contourne la femme et d’un coup pénètre son con.
– Et là aussi, tu nous veux ?
– Vos deux pines dans ma bouche, dans ma chatte
– Et dans ton cul, salope !
– Non pas là…
– Je te l’ai promis, Joëlle, je t’enculerai, je ne suis pas pressé, mais je te mettrai ma bite là-dedans, dit-il en lubrifiant l’anus avec son pouce avant que celui-ci la pénètre
Elle le laisse faire. Il n’insiste pas plus.
*
Une dizaine de jours plus tard, ils se retrouvent dans un restaurant de spécialités du Sud-Ouest. Joëlle porte sa courte robe-corole noire qui bouge si bien sur elle, à même les seins, un string jaune vif et de bas-jarretières couleur chair. Elle embrasse Laurent sur la bouche et Franck ressent un malaise inattendu. Il a pourtant vu sa chérie sucer la bite de Laurent, se faire baiser en levrette et toutes sortes de positions, en matant derrière les fenêtres, mais là, dans la vraie vie, des picotements parcourent ses cervicales.
Laurent est très guilleret, il est justement originaire du Gers et très volubile sur sa région. Joëlle et Franck, de parfaits ignorants du monde sportif se laissent prendre par ses anecdotes de vestiaires bien réelles…
– Par exemple, si j’emmène Joëlle dans les vestiaires quand nous prenons notre douche, il y aura toujours quatre ou cinq mecs qui ne voudront pas participer aux ébats. Comme nous sommes dix, ça en laisse au moins cinq pour s’occuper de toi…
– Ça fait quand même beaucoup… commente Joëlle, songeuse
– Avec moi, alors, ça fait six, réplique Franck
Il va régler et quand il revient à la table il voit la main droite de Laurent glissée entre les cuisses écartées de Joëlle qui lui envoie un bisou.
– On va boire un verre pas loin d’ici au bar du dernier étage du Sofitel qui surplombe l’héliport Paris-Issy, j’aime bien cet endroit. Et puis l’ascenseur extérieur vitré est inspirant pour les exhibitionnistes… propose Franck.
Il connaît une place « tolérée » pour se garer sur le parking toujours bondé de l’hôtel, juste à côté de l’entrée par le sous-sol et s’y place. Une voiture de police allume ses gyrophares et intime l’ordre de partir.
– Descendez, tous les deux, on se retrouve au bar : celui du dernier étage, pas celui du hall
Le couple illégitime pénètre dans le hall et Franck part en chasse d’une place.

Franck rejoint le bar panoramique… personne. Il les cherche, bien sûr au bar du hall, dans les couloirs, partout… Sa femme a disparu avec son baiseur dans cet hôtel immense… Joëlle se fait défoncer quelque part… mais où ?
Quand Joëlle et Laurent passent la porte de l’hôtel, dans ce vaste hall impersonnel et vide, Laurent passe la main sous la courte robe, caresse ses rondeurs ; Joëlle se tourne vers lui et l’embrasse à pleine bouche, il caresse les seins puis titille la vulve trempée. Il prend la main de Joëlle et l’emmène en courant vers une porte plus à gauche : les toilettes… une porte ouvre sur l’espace qui d’oriente le public selon son sexe.
Au Sofitel, tout est plus grand ; les toilettes hommes sont un vaste espace tout carrelé, assez sombre. Les lavabos alignés d’un côté devant un immense miroir, des portes de chaque côté, deux forts piliers au milieu. Laurent s’adosse à celui qui fait face au mur de glace, se dégrafe et libère sa queue triomphale.
Joëlle s’accroupit, n’y tenant plus depuis le milieu du repas, et jette sa bouche autour du mandrin, l’avale progressivement jusqu’au fond. Il flotte une atmosphère d’urgence dans cette pipe débridée… Le lieu, les circonstances émoustillent les amants ; Laurent s’anime, se retient, Joëlle ne cesse ses mouvements saccadés, rapides, profonds sur le membre.
Puis Laurent la relève, la guide et, tournée vers son reflet, appuyée sur la paillasse mouillée, reçoit violemment la pine au plus profond de son sexe. Il reste ainsi engouffré, retire la courte robe noire en jersey ample et sensuelle. Ses mains en coupelles, il présente les seins en triomphe au miroir, à sa captive, à lui-même et son labourage commence, d’abord lentement.
– Tu aimes ça, petite salope ! Tu minaudes devant ton mari, mais tu raffoles de te faire labourer par le premier mâle, avoue, chienne, avoue Joëlle
– J’aime ça, chuchote-t-elle
– Plus fort pétasse !
– Baise-moi à fond, Laurent, ta queue… plus fort, oui, encore… hurle-t-elle alors
Un bruit de porte ! Laurent pousse Joëlle vers la première porte, et vite s’enferment dans un WC. Ils sont silencieux. Un homme se soulage et repart.
– Fais-moi bander encore, ta bouche ! réclame Laurent
– Je vais te rendre conquérant, tu vas voir

Et Joëlle, agenouillée de nouveau, pompe le sexe de Laurent encore luisant de sa propre liqueur, odorant de ses humeurs intimes. Elle fait glisser la tige profondément et s’active assidument ; quand le gland atteint sa gorge, tout au fond, elle se penche au-dessus de la cuvette pour que le mâle la possède.
Laurent fait mine de vouloir pénétrer la rondelle bien fermée…
– Non, Laurent, pas par-là, mais prends moi, baise-moi, je te veux
Comment refuser à une aimable épouse, une si virulente requête ?
Laurent, tout confiné dans ce petit réduit, la touffe femelle offerte, se sent le maître de ce petit univers.
– Je te baise, Joëlle, ton mari doit nous chercher partout, te pister dans tous les couloirs… Mais c’est moi qui te baise, tu sens mon membre qui te secoue, je vais te faire jouir comme un chienne
Joëlle pénétrée, ramonée, offerte se sent glisser en ce lieu glauque, dans cette chiotte ; la vague se concentre entre ses cuisses ouvertes, irradie son bassin et la submerge, provocant un râle de jouissance. Le pauvre gars discret qui pissait tranquillement à côté devient soudain attentif à chaque bruissement. Il épie, traque, espérant se placer sur la liste de la bonne fortune…
Laurent, un doigt devant les lèvres, impose un strict silence à Joëlle. Il finissent par sortir et passent tranquillement devant un barbu qui dévisage le couple.
Franck, en furie, arpente tout l’hôtel, ses phalanges détruites de boxer les murs des couloirs, les cloisons des ascenseurs… Il cherche sa femme, il est la cause de tout cela…
Soudain, le couloir du bar panoramique, elle arrive. Instantanément soulagé, Franck reçoit de Laurent, posée dans sa main, une boule soyeuse et humide : la culotte de Joëlle !
– Tu l’as baisée salopard !
– Et tu voulais quoi ? On a soif, surtout elle… on va au bar ?
Ils s’installent à une table près de la minuscule piste de danse, un orchestre de blacks joue du jazz en sourdine, pas mal d’ailleurs. Franck a mis la culotte en pochette sur sa veste.
– Alors ? s’enquiert Franck à l’adresse de Joëlle
– Il m’a emmenée aux toilettes homme…
Pendant que les deux amants racontent leurs exploits, discrètement Franck passe la main sous la courte robe noire et trouve la fente inondée de Joëlle.
L’orchestre entame alors « Sixteen Tons », le rock favori de Franck et Joëlle, il l’invite sur la piste. Face à quelques tables, il fait danser Joëlle et trouve que l’assistance les observe beaucoup. C’est au tour de Laurent de conduire Joëlle, et là, sirotant son « Bloody Mary », Franck comprend pourquoi Joëlle capte autant l’attention : la petite robe noire ! Un tour, on voit sa toison et ses fesses, deux tours, le nombril, trois tours, les seins…
Le quartet s’est mis au diapason de l’ambiance soudain électrisée du bar et poursuit la séquence rock… Une attraction inopinée anime soudain ce bar ordinairement très feutré. Joëlle ne quitte pas la piste de danse ; une strip-teaseuse sur l’estrade n’envoûterait pas autant la salle sombre, dont on devine les voyeurs, hommes et femmes, la peau blanche de Joëlle prend toute la lumière. Laurent enchaîne deux rocks, la robe virevolte, s’envole. Puis un inconnu s’impose plus qu’il n’invite Joëlle pour le quatrième morceau, puis un autre…
Les mains des danseurs anonymes rattrapent la partenaire plus par les fesses que dans le dos, et tentent d’effleurer toutes les parties de peau nue. Joëlle stoppe au bout de huit plages endiablées, retour au jazz. Essoufflée, alors que quelques applaudissements fusent, elle se penche vers les deux garçons assis bas à sa table, exhibant une dernière fois son postérieur à l’encan, et embrasse successivement les deux compères sur la bouche.
Plus tard le patron du bar viendra annoncer à Franck que les consommations sont offertes, non sans réclamer une bise à Joëlle.


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